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Re: Bibliographie - Juifs du Maroc
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 11 août 2005 a 14:19

PRESENCE JUIVE AU MAGHREB - Hommage a Haim Zafrani








"Présence juive au Maghreb est un recueil offert en témoignage d’amitié, d’estime et de reconnaissance à Haïm Zafrani qui, depuis près d’un demi-siècle, élabore une œuvre considérable. Cet éminent chercheur a exploré la fécondité du patrimoine culturel bimillénaire du judaïsme marocain, en faisant connaître sa production écrite et orale dans toute sa diversité et son ampleur.

C’est au Maître, initiateur de nombreuses vocations, que Nicole S. Serfaty et Joseph Tedghi, éditeurs de ce volume, ont voulu rendre hommage en réunissant quarante contributions qui s’articulent autour des grands thèmes de réflexion qui lui sont chers : histoire, linguistique, poésie, musique, littérature rabbinique, littératures dialectales et populaires, mystique et philosophie.

A travers cet ouvrage de références plurielles, les auteurs apportent un éclairage original sur des aspects encore peu étudiés et bien souvent méconnus des sociétés juives d’Afrique du Nord."



Avec la participation de Michel Abitbol, Moshe Amar, Robert Attal, Richard Ayoun, Moshe Bar-Asher, Shalom Bar-Asher, Jamal-Eddine Bencheikh, Yaacov Bentolila, Ami Bouganim, Abdellah Bounfour, André Caquot, Mahamed Chafiq, Salem Shaker, Joseph Chetrit, Georgette Choukroun, Matty Cohen, Moshe Cohen, Cesare Colafemina, Mikaël Elbaz, Shlomo Elkaham, Paul Fenton, Maria Angeles Galleco-Garcia, Roland Goetchel, Maurice-Ruben Hayoun, Ephraïm Hazan, Gideon Kouts, Simon Levy, Aharon Maman, Gérard Nahon, Meïr Nezri, Ephraïm Riveline, Angel Saens-Badillos, Haïm Vidal Sephila, Michel Serfaty, Nicole S. Serfaty, Amnon Shiloah, Ahmed Tahiri, Judit Targarona, Joseph Tedghi, Yocef Tobi, Carsten Lorenz Wilke.



Haïm Zafrani est mort le 31 mars 2004

[www.bouchene.com]











Re: Bibliographie - Juifs du Maroc
Posté par: hassanazdod (IP enregistré)
Date: 11 août 2005 a 14:34

pas plus tard que mardi dernier en visitant le cimetiere de marrakech avec david bensimon j ai vu la tombe de haim ZAAFRANI
DIEU AIT SON AME
HASSAN

Re: Bibliographie - Juifs du Maroc
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 11 août 2005 a 14:37

Les courtisans juifs des sultans marocains
XIIe – XVIIIe siècles

Nicole S. Serfaty



Résumé :
L’étude retrace comment les trois dynasties successives marocaines (wattasside, saadienne et ‘alawite) ont eu régulièrement recours à des financiers, des conseillers ou des ambassadeurs juifs. Elle analyse les conditions qui ont favorisé la naissance de cette élite issue d’une communauté minoritaire en terre d’Islam.

Préface :
Haîm Zafrani


" La présence de courtisans juifs à la cour des sultans mérinides (XIIe siècle) est perçue comme une manifestation discordante au vu de la situation sociale et du passé récent de leur groupe d’appartenance. L’émergence des premières lignées de courtisans juifs dans les cours espagnoles et orientales (entre le Xe et le XVe siècles) a pu créer le « précédent » augurant l’apparition d’un phénomène similaire de l’autre côté de la zone d’influence andalouse, sur la rive africaine.

Ainsi, après l’expulsion définitive des juifs ibériques (1492) et l’installation de bon nombre d’entre eux au Maroc, les sultans des trois dynasties successives recruteront des financiers, des conseillers ou des ambassadeurs descendants de ces émigrés. De plus, tous les hauts dignitaires appartenant à d’éminentes familles – Ben Waqqasa, Ben Batash, Ben Zamirou, Pallache, Maimran ou Ben ‘Attar – représentaient et dirigeaient leur propre communauté.

Quels événements ont précédé l’ascension de cette élite issue d’une société minoritaire vivant en terre d’Islam ? Comment situer ce phénomène sur l’échelle des valeurs admissibles par la société majoritaire ? Peut-on l’attribuer à une évolution des mentalités favorisée par une conjoncture favorable ? Faut-il les distinguer des Hofjuden, les juifs des cours européennes ?

Aucune réponse n’est possible sans admettre a priori que les réalités politiques et sociales avaient bousculé les interdits concernant l’octroi de pouvoir aux non-musulmans, modifié les mentalités et permis l’accès à des voies théoriquement prohibées."



Nicole S. Serfaty, docteur en langues et civilisations juives en terre d’Islam, poursuit des recherches sur le judaïsme nord-africain




[www.bouchene.com]











Re: Bibliographie - Juifs du Maroc
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 11 août 2005 a 14:40

Zafrani est donc enterre au Maroc ! C'etait vraiment une personnalite particuliere.

Re: Bibliographie - Juifs du Maroc
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 11 août 2005 a 14:49

LE SOUK DE SEFROU - Sur l’économie de bazar
par Clifford Geertz






Cet essai, paru en anglais dans un ouvrage collectif en 1979, est une étude anthropologique fruit d’une étude menée de 65 à 71 sur le marché de Sefrou, ville moyenne située dans le moyen Atlas marocain. Il renferme une somme de connaissance dont on ne dispose guère sur la plupart des villes de la périphérie du monde, et introduit une perspective originale dans les recherches sur l’Afrique du nord et le Moyen orient.



Pour le généraliste, c’est une belle étude de cas en anthropologie économique, à l’intersection d’une anthropologie sociale et d’une anthropologie culturelle. Pour le profane, c’est tout simplement une belle pièce de littérature, où découvrir les ressorts de l’anarchie chatoyante des souks orientaux.



Ainsi, l’analyse se concentre sur le souk, en tant qu’institution sociale particulière qui caractérise, pour Geertz, la civilisation marocaine. L’étude du souk en tant que forme culturelle, institution sociale, ou type économique, englobe beaucoup d’autres aspects de la société marocaine : le système religieux, les relations d’autorité, les relations claniques, etc…


Trois points sont successivement développés :

.........1. le bazar comme objet d’étude et le processus de formation de cette institution

.........2. le bazar comme phénomène culturel

.........3. le bazar comme phénomène économique.

[www.bouchene.com]














Re: Bibliographie - Juifs du Maroc
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 11 août 2005 a 15:02

ARABE DE LANGUE, JUIFS DE RELIGION
par Henri Bresc

L’évolution du judaïsme sicilien dans l’environnement latin, XIIe-XVe siècles.






Ce livre se propose de saisir une identité complexe- fondée sur la religion, entendue à la fois comme loi qui réunit morale et droit, mais aussi relation personnelle avec la divinité, jusqu’à l’union mystique – celle des juifs siciliens, englobés par la reconquête normande, entre 1060 et 1090, et dans un Etat monarchique intégrant sous sa domination musulmans et juifs.

Ancré dans un passé linguistique qu’il n’a pas renié, le judaïsme sicilien prolonge pendant quatre siècles, jusqu’en 1492, l’usage de l’arabe, langue écrite et parlée, qui l’identifie et le protège. C’est un fait unique dans l’Europe du Moyen Âge, jusqu’à l’expulsion de 1492, décidée en Espagne contre l’avis des Siciliens.

Les juifs de Sicile ont maintenu également l’onomastique arabe et des structures de parenté proches de celles du monde maghrébin. Des fonctions économiques traditionnelles – médecine, artisanat, petit commerce – ont permis des relations de collaboration avec l’environnement chrétien et émoussé les tensions. La protection royale et la pleine citoyenneté des villes où les juifs résident ont fait de la Sicile une terre d’immigration, de fidélité religieuse et un creuset des savoirs.

L’étude de l’abondante documentation sicilienne, des registres de notaires et de chancellerie, illustre cette longue et originale survie d’un judaïsme arabophone et offre un exemple précoce de fidélité aux engagements du droit, sur le chemin de la tolérance.

[www.bouchene.com]











Re: Bibliographie - Juifs du Maroc
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 11 août 2005 a 15:12

Mutations d’identités en Méditerranée
Henri Bresc, Christiane Veauvy





Moyen Age et époque contemporaine

La Méditerranée a suscité, de longue date, de multiples lectures. L'étude historique et sociologique des processus de composition et recomposition des identités collectives dans les pays et les "mondes" méditerranéens montre que l'intelligence de ces processus dépend, au passé comme au présent, de la prise en compte des expériences de passages, de conflits et d'échanges variés, accumulées historiquement entre les deux rives. En se distanciant des discours d'ordre culturel, politique, scientifique ou religieux qui, au nom de la construction de l'identité européenne, voudraient réduire la Méditerranée au statut de frontière méridionale de l'Europe, sociologues contemporanéistes et historiens d'un vaste Moyen Âge - de l'Antiquité tardive au règne de Charles Quint -, ont étudié, dans une perspective comparatiste, les processus liés à la création d'une frontière religieuse et politique ; raidie pendant l'époque moderne, dans la Méditerranée de Philippe II étudiée par Braudel, cette frontière a séparé les deux versants d'une Méditerranée que la circulation des hommes, des marchandises et des savoirs n'a pas divisée. Au Moyen Âge comme dans le monde contemporain, elle demeure une mer partagée et un vecteur d'échanges.



Les contributions rassemblées abordent principalement les identités collectives vécues, avec le souci de faire ressurgir des fragments importants mais peu connus d'un passé pluraliste, fût-il conflictuel. Elles traitent des groupes englobés dans le cadre de la conquête arabe - chrétiens du Maghreb, Berbères, dont les origines et les dénominations ont fait l'objet de débats et de stratégies anciens puis modernes -, de groupes isolés, comme les chrétiens arabes de la Péninsule ibérique, les Maltais ou les juifs arabophones de la Sicile médiévale ; une attention particulière a été portée au rôle de la langue dans le maintien de leur spécificité, jusqu'aux phénomènes de complète assimilation et d'expulsion qui affectent les minorités entre le XIIIe et le XVe siècle. Les contributions consacrées au XXe siècle portent sur les dynamiques, et aussi bien les obstacles inhérents à la construction des identités collectives dans des situations complexes, parfois dramatiques (Algériennes au Québec, rapatriement des corps d'immigrés maghrébins, viticulture coloniale en Algérie et émigration, trame méditerranéenne de la vie sociale en Provence, etc.). L'ensemble des contributions met l'accent sur le caractère indissociable du couple identité/altérité, de même que sur l'identité comme lieu de tensions et de souffrance.


[www.bouchene.com]és.htm








Re: Bibliographie - Juifs du Maroc
Posté par: hassanazdod (IP enregistré)
Date: 11 août 2005 a 15:22

darlett laaziza
david bensoussan de passage chez moi a marrakech vient de me dedicacer son livre "le fils de mogador" qu il m avait envoye du camada et m offrir une veritable oeuvre d art et aussi dedicacé

MARIAGE JUIF A MOGADOR
EN FRANCAIS ANGLAIS ET HEBREUX UN LIVRE DE TOUTE BEAUTE ET VOICI SA DEDICACE

>>>> A HASSAN AZDOD AVEC MON ADMIRATION POUR VOTRE AMOUR DU PATRIMOINE COMMUN.DAVID BEN SOUSSAN 10 AOUT 2005>>>

JE SUIS COMBLE.
MERCI DAVID
J AI INSISTE POUR QU IL NOUS REJOIGNE A DARNNA ET IL A DIT OUI UNE FOIS RENTRE AT HOME
BISES DARLETT ET GERARD
HASSAN


Re: Bibliographie - Juifs du Maroc
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 11 août 2005 a 15:27

Merci cher Hassan, tu es unique !!!!!!!!

Re: Bibliographie - Juifs du Maroc
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 11 août 2005 a 15:49



LE FILS DE MOGADOR
par David Bensoussan








Le resume d'Albert Bensoussan


Citation:
"Maintenant qu’on a tourné la page du siècle — terrible et terrifiant XXe siècle — la mémoire plus que jamais fait valoir son droit et son exigence. Nomadisme, exil, naufrage, arrachement, que de terres nouvelles, que de chemins escarpés, que de destins contrastés pour tes tentes, ô Jacob, tes demeures, ô Israël !
David Bensoussan, qui appartient à la communauté sépharade de Montréal (quelque 20 000 Juifs, venus du Maroc pour l’essentiel), n’oublie pas son enfance à Mogador — aujourd’hui Essaouira — et c’est donc aux souvenirs saouris qu’il fait appel dans ce beau livre d’images et de textes qu’il appelle, filialement, c’est-à-dire pieusement, Le fils de Mogador.
Il avait dix ans lors de son départ, mais pourtant rien n’est oblitéré, ni les évocations de la ville, ni ses personnages, sa famille, certes, mais aussi tout le kahal et ses synagogues, ni les expression de terroir, en judéo-arabe, certes, mais aussi avec des bribes lointainement ibériques, car Mogador fut d’abord une place forte portugaise du XVIe siècle, et un repaire de corsaires.

Les Juifs, comme dans tout le Maroc, se distinguaient entre toshavim ou maghrébins et megorashim, c’est-à-dire exilés de Sépharad (l’Espagne). Ils y occupèrent un mellah des plus importants, qui connut des destins éminents, soit dans le commerce, soit même dans la politique.
David Bensoussan se souvient des ruelles, des historiettes, du folklore et, surtout, des solennités religieuses, avec tout ce que cela entraînait de fêtes et de spécificités culinaires (une anecdote truculente nous rapporte comment le général Franco, soumis à son cuisinier juif de Mogador, fit, durant toute la campagne du Maroc, son plat quotidien d’une shkhina chabbatique : pois chiches, blé, riz, farce, pommes de terre, patates douces, jarret, poulet, œufs durs, le tout baignant dans une sauce riche et grasse et parfumée. Qu’on s’étonne ensuite des rondeurs du Generalísimo !).
Mais l’auteur rappelle aussi le souvenir des 50 martyrs juifs d’Oufrane qui, en 1790, préférèrent la mort à la conversion à l’Islam.

Il publie aussi un fac-similé du recensement — de triste mémoire — des juifs mogadoriens établi par les autorités de Vichy avant le débarquement des Américains à Casablanca en 1942. Bref, tout un pan d’histoire et de précieuse mémoire que nous restitue avec talent, science, humour et tendresse David Bensoussan qui fait, comme bien d’autres mémorieux avant lui, une véritable mitzvah."













Re: Bibliographie - Juifs du Maroc
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 11 août 2005 a 16:33

"Robert Assaraf publie un livre-temoignage de verite et de reconnaissance


"UNE CERTAINE HISTOIRE DES JUIFS DU MAROC".
par Robert Assaraf









De "la fin du vieux Maroc" (1860-1912) aux "Retrouvailles manquees avec Mohammed V et Hassan II" (une chronique personnelle racontant la periode 1956-1999), l'auteur parcourt l'histoire des juifs du Maroc en s'attardant sur la periode 1912-1955, sous le titre "La Marche vers l'Occidentalisation. Le Protectorat". Dans ce long recit, Robert Assaraf, bien connu des lecteurs marocains a travers de nombreux articles, mele verites historiques documentees et souvenirs personnels agrementes de temoignages.










Re: Bibliographie - Juifs du Maroc
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 16 novembre 2005 a 04:21

Voyage dans le Maroc juif
Toledano Ralph, Beaufre Roland







Un auteur, historien de l'art, et un photographe d'architecture sont partis sur les traces du passe juif marocain, parcourant le pays jusqu'aux confins du desert. Leur itineraire permet d'en evoquer les divers aspects. Celui des villes imperiales, dont les Communautes ont reflete, par leur illustration, l'eclat du pouvoir. Celui des villes cotieres, dans lesquelles les grandes familles de marchands et de banquiers juifs ont servi d'intermediaires entre les autorites locales et les gouvernements etrangers. Enfin, celui de l'Atlas et des regions presahariennes, ou la presence juive, au moins bimillenaire, a cultive une tradition mystique specifique. Ce carnet de voyages decrit la realite observee et rappelle les grandes heures des lieux visites : synagogues, ecoles, cimetieres, riches demeures citadines de gout europeen ou maisons de pise des vallees predesertiques. Il constitue un document precieux et unique, avant que les temoins et les traces visibles de la grande aventure des juifs au Maroc ne s'effacent totalement.

Resume tire du site :
[www.decitre.fr]









Re: Bibliographie - Juifs du Maroc
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 16 novembre 2005 a 04:50

La memoire brisee des juifs du maroc
Malka Victor








220.000 Juifs au Maroc en 1952, moins de 20.000 en 1978 une des plus anciennes diasporas tourne la dernière page de son histoire. Après avoir été, durant la seconde guerre mondiale, protégés par Mohammed V, les Juifs marocains ont connu, pendant les année 1960, une période incertaine: conversions forcees, sevices, campagne de presse antisemite qui les ont contraints au départ. Leur communaute a ete reduite des neuf dixiemes, en une generation, apres des siecles de paix.

Toutefois, elle reste la plus importante en pays arabe, et le gouvernement marocain, sous l'impulsion du Roi Hassan II, semble,a nouveau, encourager une coexistence qui serait un rapprochement exemplaire entre Juifs et Arabes.

La culture des Juifs marocains etait jadis florissante a Fès, Meknes, Marrakech: elle s'eteint aujourd'hui avec la memoire des vieillards, doublement brisee. Car le retour d'une grande partie de cette communaute en Israel a entraine de nouveaux problemes. Face aux nantis, face a la culture dominante des Juifs d'Europe, les Juifs d'Afrique du Nord et d'Orient donnent l'impression d'etre des exclus : le second Israel. Pour une partie des 400.000 qui sont d'origine marocaine, la vie dans les faubourgs de Jerusalem et dans les villes de developpement signifie souvent pauvrete, sous-emploi, delinquance. L'exil en leur propre terre promise.


Resume tire de :
[www.orient-lib.com]









Re: Bibliographie - Juifs du Maroc
Posté par: Jacotte (IP enregistré)
Date: 16 novembre 2005 a 12:17

Merci Darlett de nous donner des belles et bonnes idees de lecture. Le dernier paragraphe du commentaire du livre de Victor Malka semble un peu poussé, mais encore une fois, nous ne vivons pas en Israel donc nous ne pouvons pas prendre la mesure du probleme, si probleme il y a. Je pensais que le temps avait aplani ce genre de difference.

Re: Bibliographie - Juifs du Maroc
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 19 décembre 2005 a 09:27

Bonjour Jacotte,

Evidemment, le resume tire de www.orient.lib.com donne en effet une image totalement erronee de la situation des Juifs originaires du Maroc en Israel. Ce qui etait valable dans les annees 70 ne l'est deja plus.
Bien sur, il y a quelques pointes dans le sud (Ofakim, Shderot, et d'autres) ou le chomage est eleve mais en gros, il y a une bonne assimilation de cette population. J'entends assimilation sociale et meme culturelle, bien que les rites et coutumes des uns et des autres se conservent et ce n'est pas une mauvaise chose.

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