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PEUT-ON MODERER L'ISLAM?
Posté par: maha (IP enregistré)
Date: 05 janvier 2010 a 23:07

je sais que la sainte Bible date plus que le Coran, et je n'ai jamais doute d'elle, au contraire, je l'ai lue et la respecte enormement, je voudrais juste qu'au lieu de critiquer, vous essayer de comprendre.c'est tout.et dans nos convictions, le prophete "Jesus" et "mahomet" prieront ensemble lors de la resurrection a Jerusalem et a la Mecque.je ne vois pas de difference fondamentale entre les deux, ils se completent.

PEUT-ON MODERER L'ISLAM?
Posté par: gilou (IP enregistré)
Date: 18 décembre 2010 a 10:31

[img3.imageshack.us]

Quand l'Islam cessera d'enseigner ces rites sanglants aux enfants,ce serait peut-ètre un bon debut

Sur Al-Jazeera, diatribe à deux contre les dirigeants arabes
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 20 décembre 2010 a 08:43

Sur Al-Jazeera, diatribe à deux contre les dirigeants arabes

Ci-dessous des extraits d´une interview du chercheur irakien Muhammad Al-Khodari, diffusée sur Al-Jazeera le 23 novembre 2010.

Voir les extraits-vidéo sous-titrés en anglais sur MEMRI TV : [www.memritv.org]


"Y a t-il un seul grand crime que les dirigeants arabes aient oublié de commettre à l´encontre de leur peuple ?"

Le présentateur Faysal Al-Qassem : Pourquoi les Arabes se vantent-ils constamment de leur vaillance, leur courage et leur honneur – alors même que de tous les peuples du monde, ils sont les plus enclins à se résigner face à l´injustice, l´oppression et la persécution ? Nos peuples ne font-ils pas penser à un homme qui passe son temps à se vanter de ses frasques avec les femmes, alors qu´il n´est qu´un bavard impotent ? Pourquoi nous vantons-nous de notre virilité, alors qu´en fait, nous ne sommes que des souris effrayées par leur ombre ? Pourquoi nous vantons-nous de notre vaillance quand nous ne sommes qu´une nation de mendiants ? Pourquoi nous vantons-nous de notre courage, quand nous sommes le peuple le plus lâche de la Terre ? Y a t-il un seul grand crime que les dirigeants arabes aient oublié de commettre à l´encontre de leur peuple ? Quand donc un peuple arabe s´est-il révolté contre ses bourreaux – mis à part dans ses rêves les plus fous ?

[...]

"L´honneur, c´est placer l´être humain au-dessus de tout."

Muhammad Al-Khodari : La plupart des peuples arabes n´ont ni honneur, ni courage, ni vaillance, ni fierté. Ils ont abandonné et dévoyé la religion. Ils ont même dévoyé l´humanité, et je vais le prouver avec des preuves irréfutables. L´honneur est la quintessence de l´humanité, ou pour le dire simplement : l´honneur, c´est placer l´être humain au-dessus de tout.

[...]

La plupart des peuples arabes ont vendu leur honneur. Ils ont confié leur honneur à un dirigeant totalitaire, qui leur piétine à présent la barbe, que cela leur plaise ou pas. Leur honneur a été violé, mais ces peuples en sont responsables. De quel honneur ces peuples nous parlent-ils ? [...]

"Les constitutions des pays arabes sont comme une putain qui se fait violer par le président et tout son entourage."

Les constitutions des pays arabes évoquent une putain qui se fait violer par le président et tout son entourage, à chaque fois qu´il en a envie.

[...]

"Les dirigeants arabes tirent leurs peuples vers la pauvreté, l´ignorance, l´obscurité, la tyrannie et la violation de leur honneur."

Autrefois, je comparais le peuple arabe à des troupeaux de bétail, mais je tiens à présenter mes excuses au bétail, parce qu´il arrive que le bétail désobéisse au vacher et l´entraîne vers les pâturages. C´est le devoir du vacher de conduire le bétail vers la nourriture et l´eau. Or les dirigeants arabes tirent leurs peuples vers la pauvreté, l´ignorance, l´obscurité, la tyrannie et la violation de leur honneur.

[...]

"Lorsque le colonialisme a pris fin, il a laissé deux mouvements derrière lui : le panarabisme… et le mouvement émergent du djihad "

Lorsque le colonialisme a pris fin, il a laissé deux mouvements derrière lui : le panarabisme, qui est sioniste par nature, et qui est un reste du colonialisme, et le mouvement émergent du djihad, qui n´a rien à voir avec l´humanité ou l´islam, et auquel appartient mon collègue ici. Leur discours a pour but d´anesthésier le peuple. Ce sont des traîtres. Ces gens sont des sionistes. Ils ne méritent pas de vivre. S´il reste encore un semblant de vie chez les Arabes, ils devraient cracher à la figure de des gens.

[...]

Regardez ce que les peuples arabes ont fait. Regardez cet homme arriéré, dont la barbe pèse trois kilos... Cette fripouille arriérée, le produit des peuples arabes, s´est fait sauter en Irak, lors d´une messe, parmi des gens qui vouaient un culte à Dieu. Sa famille et son peuple sont fiers de lui. Cette fripouille est le produit du discours arriéré de mon collègue. Ces gens sont les collaborateurs de l´Amérique. Ce sont des traîtres qui ont trahi leur peuple, qui violent leurs peuples jour et nuit. [...]

Faysal Al-Qassem : Les gens parlent de la façon dont Israël a attaqué Gaza. Permettez-moi de vous demander quelque chose. Par Allah, si Gaza se révoltait contre quelque dirigeant arabe que ce soit, en resterait-il quelque chose ? Par Allah, Israël accorde à Gaza un traitement cinq étoiles ! Si Gaza se révoltait contre un dirigeant arabe, une seule personne serait-elle épargnée ? Les tanks leur feraient regretter le jour où ils sont nés.

Muhammad Al-Khodari : Nul ne conteste que les dirigeants arabes excellent dans l´art de trouver de nouvelles façons d´anéantir nos peuples. Mais je voudrais vous poser une question : les agences de sécurité, les renseignements, l´armée, et les dirigeants eux-mêmes sont le produit de leur société, non ? [...]

PEUT-ON MODERER L'ISLAM?
Posté par: mecness (IP enregistré)
Date: 20 décembre 2010 a 21:10

Citation:
gilou
[img3.imageshack.us]
Quand l'Islam cessera d'enseigner ces rites sanglants aux enfants,ce serait peut-ètre un bon debut

Il s'agit de la celebration de la fete de 'Achoura chez les chiites.
C'est horrible ce que certains musulmans, qu'ils soient sunnites ou chiites, enseignent à leur progeniture.
Ce qu'on voit sur la photo n'est qu'un petit exemple.


Citation:
darlett
Faysal Al-Qassem : Les gens parlent de la façon dont Israël a attaqué Gaza. Permettez-moi de vous demander quelque chose. Par Allah, si Gaza se révoltait contre quelque dirigeant arabe que ce soit, en resterait-il quelque chose ? Par Allah, Israël accorde à Gaza un traitement cinq étoiles ! Si Gaza se révoltait contre un dirigeant arabe, une seule personne serait-elle épargnée ? Les tanks leur feraient regretter le jour où ils sont nés.

Le presentateur est courageux de pouvoir dire des paroles pareilles sur la chaine panarabe anti-israelienne AlJazeera. Eh oui, c'est vrai! Israel est bien sur beaucoup plus humaine envers les "palestiniens" que les arabes.




PEUT-ON MODERER L'ISLAM?
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 27 décembre 2010 a 08:27

En anglais mais very fun #(*






PEUT-ON MODERER L'ISLAM?
Posté par: derka (IP enregistré)
Date: 28 décembre 2010 a 14:30

J’ai suivi une bonne partie de cette emission à aljazeera, et comme d’habitude c’est un pseudo debat qui plait aux masses populaire qui constituent l’essentiel de l’auditoire de cette chaine qui ne participe en rien à la formation d’une opinion politique saine chez les arabes mais plutot qui les abruti.
Reformer l’islam, c’est un leurre, il faut reformer les musulmans en reformant leurs esprits. Ce ne sont pas les dirigeants arabes qu’il faut incriminer comme il plait à aljazeera de le faire (sauf bien sur les dirigeants du Qatar) car ça gratte les masse la ou ça la démange, mais plutot les peuples qu’il faut critiquer. Prenons l’exemple de l’Egypte, si les dernières élections ont respecté la volonté du peuple ce seront les islamiste (freres musulmans) qui auraient eu le dessus, et alors adieu les accords de camp david, adieu la position de ce pays sur le probleme du proche orient, et c’est toute la politique d’israel qui va basuler. L’enjeu est trop grave.
Autre exemple les élections de 1989 en Algerie qui ont vu les futures terroristes dominer le parlement, un coup d’etat les a empecher de prendre le pouvoir et 12 ans de guerre s’en est suivi et ça continue.
Les peuples arabes ne sont pas murs pour la démocratie, pour qu’on leur laisse le soin de choisir les dirigeants.
Au Maroc les gens votent sciemment pour les trafiquants de drogue et les portent au parlement ainsi que des candidats dont tout le monde sait que leur richesse vient des détournements. J’aurais aimé que les parlementaires soient choisis par le Roi et non par le peuple, mais il ne peut pas le faire bien sur.
Nous sommes à la 70éme cellule terroriste démantelée par la police avant-hier, des peuples qui accouchent de ces criminels l’un après l’autre ne méritent pas d’aller voter

Dans l’Islam, on s’accoutume très tôt à la soumission
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 13 février 2011 a 23:22

Ayaan Hirsi Ali : Dans l’Islam, on s’accoutume très tôt à la soumission

Lorsque j’étais une musulmane pratiquante, je me souviens que prier seule c’était une corvée : je faisais mes ablutions, jetais mon petit tapis de prière en direction de La Mecque et procédais aux génuflexions et prosternations rituelles. Mes pensées étaient rapidement ailleurs mais la prière était obligatoire et si je ne l’avais pas fait, les gardiens de l’orthodoxie dans ma famille l’auraient remarqué. Aussi je m’exécutais.



L’expérience de la mosquée, ça n’avait rien à voir. Là, je me retrouvais au coude-à-coude avec d’autres femmes, toutes voilées ; au-dessous de nous, il y avait les hommes rassemblés dans des salles encore plus vastes ; tous, nous étions tournés vers La Mecque et exécutions les gestes de soumission. Alors, seulement, j’éprouvais un certain enthousiasme. A la fin de la prière, nous entonnions toutes à l’unisson un amen retentissant ! Mon coeur palpitait. J’étais partie prenante avec la foule des croyants. Je ressentais sa puissance.

Quand je regarde les images des masses au Caire, je n’ai aucune peine à imaginer le fort sentiment d’unité qui les habite. Beaucoup de téléspectateurs occidentaux s’identifient aux milliers de manifestants – pas seulement en Egypte, mais aussi en Tunisie, en Jordanie, au Yémen et ailleurs – pour exiger la fin de la dictature. D’innombrables commentateurs ont dressé des comparaisons avec les révolutions de 1989 en Europe de l’Est.
Or, cette comparaison méconnaît la profonde différence entre une foule occidentale et musulmane. Les motivations qui poussent les peuples d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient à envahir les rues sont multiples. Mais rien ne les réunit mieux que la prière collective, en particulier celle du vendredi. La mosquée autant que la rue : voilà une clef d’intelligibilité de ce soulèvement.

Presque toutes les religions s’appuient sur la mobilisation de la masse ; mais là-dessus l’islam dispose d’une efficacité hors catégorie. Aucun des despotes du monde musulman ayant émergé dans la période de la décolonisation n’a osé se frotte à la foule des croyants. On a fait la chasse aux Frères musulmans, assassiné leurs leaders, on les a jetés en prison en les accusant de pervertir la vraie foi. Mais la mosquée, elle, est restée sacro-sainte. Elle est demeurée pour cela le seul espace de rassemblement des masses arabes. Et c’est pourquoi la force politique la plus efficace dans le monde arabe a été pendant des années les islamistes.

Ceux qui s’attendent à une issue du style 1989 – une transition pacifique vers une démocratie laïque et le multipartisme – ne voient pas à quel point les partisans de la démocratie manquent d’expérience. Les Frères musulmans, eux, sont dans le paysage depuis 1928 et prolongent une tradition de mille quatre cents ans de soumission.
Le problème que pose l’islam politique a été, dans une certaine mesure, identifié par l’ouvrage désormais classique d’Elias Canetti, Masse et puissance. “Les croyants, écrit-il, aspirent à la force de Dieu ; Sa puissance seule ne leur suffit pas ; Il est trop distant, leur laisse trop de liberté. L’état continuel d’attente d’un commandement auquel, très tôt dans leur existence, ils se vouent corps et âme, les marquent profondément et affecte durablement leur relation à autrui.”

Les Moubarak et autres Kadhafi du Moyen-Orient ne sont pas des phénomènes tombés de la lune ; ils sont le produit de l’absence de liberté inhérente à la culture de masse islamique. On s’accoutume très tôt à la soumission, dans cette civilisation. Dès lors qu’il est interdit de répondre à son père, à son maître, à un imam, se soumettre à une dictature d’un Etat devient presque une seconde nature.
Dans un tel contexte les moyens d’action individuels – en réalité, de survie – sont la conspiration, la manipulation, l’intrigue et la corruption. Ceux qui veulent avoir le pouvoir craignent que tout partage représente un aveu de faiblesse, une humiliation. C’est pourquoi, quand une position est acquise, elle devient permanente, cela du plus humble des bureaucrates jusqu’à la présidence.

Une culture qui dresse ses membres à la soumission oscille entre des périodes d’apathie, interrompues par des poussées de révolte. Soit les dirigeants arabes sont en place à vie, désignant leurs fils comme successeurs, soit ils finissent par prendre la poudre d’escampette.
Du coup, que peuvent faire les masses musulmanes pour ne pas ressembler à ces souris qui se croient libérées alors qu’elles sont encore dans les griffes du chat qui se joue d’elles ? Les manifestants doivent d’abord identifier les facteurs qui créent un environnement favorable à la dictature. Trop longtemps, l’étranger a servi de bouc émissaire pour la rue arabe. Il est commode de s’en prendre aux sionistes et à l’Amérique. Admettre ses propres insuffisances est plus difficile.

Mais aujourd’hui les masses ont également besoin d’articuler ce qu’elles veulent. La BBC a demandé à un manifestant égyptien de commenter le caractère spontané de la protestation. “Nous n’avons pas besoin de leader”, a-t-il répondu – au grand étonnement du journaliste et sans doute de la plupart des téléspectateurs occidentaux.
On peut parfaitement comprendre son aversion pour le leadership compte tenu des changements de pouvoir tels qu’ils ont eu cours dans le monde arabe. Là, des gens qui arrivent en libérateurs se muent sur un mode somnambulique en dictateurs jusqu’à ce qu’un autre vienne mobiliser les masses pour libérer la nation de son ex-libérateur. Immanquablement, l’homme nouveau rétablit la vieille infrastructure de mouchardage et de torture.

Une révolution sans direction est-elle réaliste ? A mon avis, non. En l’absence de direction jamais cette révolte ne pourra provoquer des bouleversements comme en 1989. A la place nous risquons d’avoir le chaos et l’instabilité suivis par une nouvelle ère de dictature ; un épisode démocratique suivi d’un coup d’Etat ou de l’institution de la charia par un gouvernement dominé par les Frères musulmans. C’est pourquoi la masse doit se transformer en mouvement. Elle doit savoir construire des institutions émanant de la société civile. Elle doit se hâter de formuler une liste de revendications avant de se disperser. Demander le départ du dictateur ne suffit pas. Il faut amender les Constitutions existantes ; de nouvelles doivent être rédigées. C’est là où l’aide de l’Amérique et de l’Europe peut se révéler précieuse.
Mais pour se débarrasser de la culture de soumission, rien ne peut se substituer aux Arabes eux-mêmes. Nul destin inexorable ne les prédispose en effet à être sous la botte de tyrans ou de fanatiques. Mais ils obtiendront la liberté au sens plein du terme si et seulement si ils réussissent à s’émanciper de la structure particulière qui domine les masses musulmanes – qu’elle-même s’impose à elle-même !

Traduit de l’anglais par Nicolas Weill - Copyrights Ayaan Hisri Ali Fondation – Ayaan Hirsi Ali, fondatrice de l’AHA Foundation, pour la défense des femmes musulmanes

[jssnews.com]

Et soudain l'islamisme devint aimable.
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 21 février 2011 a 09:19

Bien chers Frères...

Eric Zemmour

Et soudain l'islamisme devint aimable. Presque rien, quelques éditoriaux, commentaires ; un climat, un air du temps, une mode : Paris. Les islamistes devenaient des membres distingués d'une sœur musulmane de la démocratie-chrétienne. Tariq Ramadan analysait avec détachement l'évolution démocratique des Frères musulmans, parti fondé... par son grand-père.

Au contre-modèle iranien, repoussé avec horreur, on substituait la magnifique référence turque, oubliant de rappeler que les islamistes turcs ne sont contenus que par la seule force laïque du pays : l'armée ; mais qu'ils se servent habilement de l'Europe pour la désarmer peu à peu. On est sommé d'y croire. Sous peine d'être un infâme réactionnaire, un sans-cœur incapable de communier à l'unisson d'un peuple en fusion révolutionnaire ; un raciste coupable de préventions culturalistes.

Pourtant, rien n'a changé. Le monde arabo-musulman est toujours composé de pays divers qui ont achevé leur transition démographique (Tunisie) ou pas encore (Egypte). L'explosion de la population sape les bases du pouvoir traditionnel. Une jeunesse éduquée (Tunisie), bourgeoise, maîtrisant la technologie et les codes culturels individualistes de la modernité occidentale, se révolte contre ses élites au pouvoir, clan familial prédateur qui a accaparé toutes les richesses produites par la plongée du pays dans le grand bain de la mondialisation. Mais une autre jeunesse, encore plus nombreuse, pauvre et souvent illettrée (Egypte) ne rêve pas d'Amérique, mais veut revenir aux fondamentaux rassurants d'une société traditionnelle islamique. A ses yeux dessillés, aucune solution occidentale expérimentée depuis un siècle - nationalisme, nassérisme, socialisme, libéralisme - n'a marché. Les deux camps se battent pour la maîtrise de la masse des musulmans. De cet affrontement titanesque dépend l'avenir de ces révolutions, du monde arabo-musulman. Et le nôtre.

[www.lefigaro.fr]

La Charia n’est pas compatible avec l’islam... Lubna Ahmad al-Hussein
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 11 mars 2011 a 08:40

Le 11 avril 2011 entre en application, en France, la loi interdisant de se masquer le visage en public (la loi anti-burqa ou anti-niqab), et l’on entend déjà retentir des prêches enflammés accusant la France de discrimination envers l’islam. Lesquels prêches alimentent le débat en cours sur la compatibilité de cette religion avec la République laïque. Dans son livre, une Soudanaise, musulmane, dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas : la Charia n’est pas compatible avec l’islam...




Alors que le débat sur la laïcité, l’islam, l’identité, suscite des polémiques stériles en France, voilà qu’une voix musulmane s’élève pour dire enfin tout haut, au péril de sa vie, ce que beaucoup de musulmans pensent tout bas : « et si la charia n’était pas compatible avec l’islam ? » Lubna Ahmad al-Hussein, la journaliste soudanaise qui avait été condamnée en 2009 à quarante coups de fouet pour avoir porté un pantalon, lance en effet un pavé dans la mare. Dans un livre qu’elle vient de publier avec Djénane Kareh Tager (« Suis-je maudite ? », Plon), elle démonte systématiquement, et non sans ironie, la mythologie édifiée au fil des siècles et qui a aboutit à l’édification de lois musulmanes qui n’ont rien à voir avec le Coran, voire le contredisent. Son récit ce lit de bout en bout ; on sursaute à chaque page.

A l’origine de cette déformation : les hadiths, les dires de Mohamed, que le Prophète de l’islam avait pourtant interdit à ses compagnons de retranscrire, et dont les deux premiers Califes avaient brûlé les quelques retranscriptions qui existaient quand même. Pendant 150 ans, ces hadiths ont proliféré oralement, surréalistes pour certains, se contredisant souvent pour d’autres, avant d’être tous mis par écrit pour servir de base et de Bible à la loi que l’on appellera musulmane. Le livre foisonne d’exemples qui feraient hurler de rire s’ils n’aboutissaient à des situations dramatiques. Ainsi, le Coran qui, pour les musulmans, contient toute la vérité divine, n’évoque la lapidation pour châtier aucun crime : c’est un mot qui n’y figure tout simplement pas.

Or, la charia lapide, des cas sont médiatisés comme celui de Sakineh en Iran, mais la plupart des lapidations se déroulent dans le silence des provinces reculées d’Arabie Saoudite, du Yémen, du Pakistan et autres, sans que l’on en entende jamais parler. Pourquoi la charia lapide-t-elle ? Plusieurs hadiths récences dans les recueils officiels auxquels se réfère « Suis-je maudite ? » racontent que le verset de la lapidation a été révélé à Mohamed, que ses compagnons l’ont retranscrit sur un bout de palme ou de bois, mais que le Prophète l’a caché sous son lit, pour une raison inconnue. Le jour de sa mort, Aïcha, son épouse préférée, prise par les préparatifs des funérailles, oublia de fermer la porte de la maison. Sa poule (ou sa chèvre, selon les versions), pénétra dans la maison, se dirigea sous le lit et… mangea le verset avec son support. Conclusion de la charia ? Allah a ordonné la lapidation, et le fait qu’une poule ou une chèvre digère le verset ne signifie pas que celui-ci a été abrogé par Allah. Donc on lapide…

Ce même verset, disent les hadiths, stipulait une solution à la mixité : autoriser les femmes à allaiter cinq ou dix fois (selon les versions) les hommes qu’elles côtoient afin qu’ils deviennent leurs « fils de lait », interdits de relations sexuelles, donc « fréquentables ». En 2007, le directeur de la section « science des hadiths » de l’université Al-Azhar (la plus haute autorité religieuse en Egypte), Izzat Attiyah, avait promulgué une fatwa en ce sens, destinée à résoudre le problème de la mixité sur les lieux de travail. MediArabe.info avait été le premier média occidental à s’en faire l’écho – et notre article avait ensuite été abondamment repris. Face à la fronde des milieux laïcs arabes, les autorités d’al-Azhar avaient écarté cheikh Attiyah, sans toutefois annuler sa fatwa qui a fait des adeptes en Algérie – car il avait affirmé avoir prouvé sa conformité avec les hadiths !

Lubna al-Hussein et Djénane Kareh Tager reprennent cet exemple, parmi des dizaines d’autres, pour confirmer leur thèse : oui, la charia est incompatible avec l’islam !

Randa Al-Fayçal
[www.mediarabe.info]


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PS. Si vous avez envie de rire, lisez l'article qui suit et surtout, surtout les commentaires (surtout ceux de la fin).

[www.mediarabe.info]

Personnellement, j'ai pouffe de rire ! Ah la religion et les religieux !




PEUT-ON MODERER L'ISLAM?
Posté par: gilou (IP enregistré)
Date: 30 octobre 2011 a 16:30

Les musulmans sont tellement focalisés sur leur volonté de rayer les Juifs de l'Histoire qu'ils s'emparent sans vergogne ce qui caracterise leur stigmatisation seculaire par le port d'insignes distinctifs,dont l'étoile jaune hitlerienne fut le comble de l'ignominie.



Berne

16 août 2011 19:27;
Nicolas Blancho (converti fanatique à l'Islam)et consort heurtent les juifs
par Raphaël Pomey -
Le très controversé Conseil central islamique fait la promo d’une manif’ en utilisant un symbole évoquant l’antisémitisme nazi

C’est une petite étoile jaune, collée ça et là sur les murs des villes. Frappé de la mention «Muslim», l’autocollant rappelle le signe que devaient porter les juifs sous le Troisième Reich. Oeuvre du Conseil central islamique suisse (CCIS), le visuel appelle musulmans et antiracistes à se retrouver, fin octobre, sur la Place fédérale pour célébrer l’amitié entre les peuples. 10 000s flyers circuleront aussi dès cette semaine.




PEUT-ON MODERER L'ISLAM?
Posté par: gilou (IP enregistré)
Date: 30 octobre 2011 a 16:33

[attachment 17147 topelement.jpg]




PEUT-ON MODERER L'ISLAM?
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 04 novembre 2011 a 10:38

Europe, Autriche, Turquie... A voir !Z%^






PEUT-ON MODERER L'ISLAM?
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 28 juillet 2012 a 06:56

Un article feroce sur l'Islam et ces preceptes mais interessant et les analogies avec les regles de conduite du Marquis de Sade ne sont pas tout a fait insensees.

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L’islam et le marquis

Par Llewellyn Brown

Aux XVIIème et XVIIIème siècles, des penseurs menaient un débat pour savoir si une société athée était possible. Certains, comme le déiste Voltaire, affirmaient qu’une telle société s’autodétruirait inévitablement, par le déchaînement d’une violence destructrice.

On trouve cependant un argument contraire chez le Marquis de Sade. L’un des aspects de son œuvre qui font son actualité réside dans certains points de rapprochement que l’on peut établir entre les idées de l’écrivain pornographe, et celles avancées par un nombre d’autorités islamiques.

On pourrait s’en étonner, dans la mesure où l’islam se présente comme une religion, et semblerait ne rien avoir à faire avec l’athéisme. Et pourtant, certains points méritent réflexion. Il convient peut-être de préciser que, tandis que les romans de Sade donnent expression au fantasme de leur auteur, celui-ci n’a pas agi comme ses personnages : ces derniers s’adonnent à des crimes qui ne peuvent que nous remplir d’horreur. Sade, en revanche, n’a pas été un tel criminel, mais a passé la plus grande partie de sa vie en prison, pour avoir mis ces actes par écrit.

Dans « La Philosophie dans le boudoir » (commencé en 1793, publié en 1795) – roman qui prend la forme d’une série d’entretiens –, des libertins entreprennent de faire « l’éducation » de la jeune Eugénie, qu’ils ont sortie du couvent, afin de la corrompre et lui inculquer le goût du vice. Malgré son innocence initiale, cette élève exemplaire se prête avec ferveur à leur entreprise et, à la fin du roman, se livre à un crime qui fait froid dans le dos.

Vers la fin de ce parcours, Dolmancé – l’éducateur principal – fait la lecture d’un pamphlet intitulé : « Français, encore un effort si vous voulez être républicains ». Dans ce texte qui imite la rhétorique révolutionnaire, l’auteur soutient la nécessité, afin de fonder une république inébranlable, de promulguer des lois d’une extrême souplesse. On assiste alors au recours à un discours raisonné, puisant dans les réflexions traitant de l’ordre social afin de justifier toutes les perversions.

L’auteur du pamphlet avance progressivement, commençant par affirmer que « les lois peuvent être si douces, en si petit nombre, que tous les hommes, de quelque caractère qu’ils soient, puissent facilement s’y plier, encore exigerais-je que ce petit nombre de lois fût d’espèce à pouvoir s’adapter facilement à tous les différents caractères ». Le lecteur peut croire qu’il s’agit d’ordonner la société, en exerçant le minimum de coercition compatible avec les libertés individuelles. Mais l’auteur va plus loin, parce qu’il retourne nos raisonnements modérés comme un gant.



L’islam présente d’autres côtés sadiques
mais ils ne s’inscrivent pas forcément dans la recherche du plaisir


Ainsi, on ne devrait pas punir la calomnie, car l’homme accusé injustement sera « piqué de l’injustice qu’il vient d’éprouver » et « s’appliquera à mieux faire encore ». Quant au vol, il faut le permettre, car « s’il entretient l’égalité d’un côté, de l’autre, il rend plus exact à conserver son bien » : le vol est donc parfaitement salutaire pour la société.

La luxure est aussi bénéfique, et l’auteur recommande que l’on soit autorisé à s’y livrer sans entraves, affirmant qu’il faut « établir toute la sûreté nécessaire à ce que le citoyen, que le besoin rapproche des objets de luxure, puisse se livrer avec ces objets à tout ce que ses passions lui prescrivent, sans jamais être enchaîné par rien, parce qu’il n’est aucune passion dans l’homme qui ait plus besoin de toute l’extension de la liberté, que celle-là ». Grâce à cette liberté, les citoyens ne songeront pas à se révolter contre le gouvernement.

L’inceste reçoit la même approbation, parce qu’il « étend les liens des familles, et rend, par conséquent, plus actif l’amour des citoyens pour la patrie, il nous est dicté par les premières lois de la nature ». La sodomie est justifiée, au prétexte qu’il « est absolument indifférent de jouir d’une fille ou d’un garçon ».

Le meurtre n’est pas condamnable, parce qu’il n’existe aucune différence entre une vie humaine et celle d’un animal, et que la destruction fait partie du cycle de la nature. Puis, une société qui vient d’adopter un gouvernement républicain ne peut se maintenir qu’en perpétrant beaucoup de crimes afin de conserver sa vigueur. On permet aux hommes d’en détruire d’autres à l’occasion des guerres, il faut donc les y autoriser en temps de paix ; de même, l’infanticide est utile pour maintenir l’équilibre de la population.

On voit ainsi que Sade – à travers ce pamphlet enchâssé dans son roman – prend des arguments disponibles chez nombre d’autres penseurs, pour les retourner au profit d’une justification du crime. Ce qui ne peut que nous frapper aujourd’hui, c’est d’entendre régulièrement des discours analogues en provenance de certaines autorités musulmanes émettant des fatwas : des décisions juridiques destinées à guider les actions des croyants.

Ainsi que l’on peut le lire dans les belles analyses de Raymond Ibrahim, ces autorités justifient, par exemple, le mensonge. La doctrine de taqiyya autorise la tromperie dans trois circonstances : pour réconcilier les adversaires dans une dispute, pour apaiser son épouse, et en temps de guerre. Réunir ces trois circonstances hétérogènes paraît déjà assez cocasse. Mais, de plus, puisque la guerre contre les infidèles est éternelle, la tromperie est justifiée en permanence.

On conçoit combien une telle doctrine peut favoriser une attitude paranoïde chez nous qui nous trouvons du mauvais côté de la barrière : comment distinguer un discours sincèrement tolérant d’une volonté de leurrer, sous les oripeaux d’un discours « politiquement correct », dont un Tariq Ramadan est passé maître ?

Mais la perversion du discours ne s’arrête pas en si bon chemin. Il faut aussi tenir compte d’une autre doctrine : la tawriya, qui permet de mentir en toutes circonstances. Selon ce concept, on peut tromper à volonté, à la condition de jouer sur l’équivoque. Ainsi, par exemple, on fera une assertion conforme à ce que son auditeur veut entendre, mais on la renversera aussitôt en pensant le contraire.

Cette doctrine est identique aux pratiques de l’équivoque et de la restriction mentale dénoncées par Pascal dans « Les Provinciales ». Il existe pourtant une différence fondamentale : ces pratiques de jésuites font désormais partie de l’Histoire ; elles ne sont en aucune manière intégrées à la doctrine chrétienne.

L’islam n’encourage pas seulement le mensonge, mais il prend en charge aussi des domaines qui ressemblent d’assez près à ceux explorés par Sade. Ainsi, la sodomie serait permise, dès lors qu’il s’agit de détendre les muscles du sphincter, afin de permettre d’y introduire des explosifs, en préparation d’un attentat. Si l’islam interdit la sodomie, celle-ci serait permise dès lors qu’elle est pratiquée au service du djihad, qui représente le devoir suprême du musulman : le djihad rend tout crime – tel le suicide – permis.

On peut mentir, voler, tuer, au moment des élections, dans le but d’instaurer la sharia. Signalons aussi l’autorisation pour des femmes de donner le sein à téter à leurs collègues masculins. Ou encore, la volonté de restaurer, en Égypte, l’esclavage sexuel (ici, et ici). On a aussi, en Égypte encore, voulu légaliser la nécrophilie. On sait déjà que l’excision est couramment pratiquée dans plusieurs pays musulmans : un crime symétrique à celui perpétré dans l’épisode final de « La Philosophie dans le boudoir »…

Ainsi, les crimes et les perversions – rigoureusement sans limites – sont prônés chez Sade et chez certains musulmans, sur fond d’une argumentation juridique : d’un côté, une réflexion sur la Constitution, sur l’ordre social et sur la législation ; de l’autre, une jurisprudence reposant sur les textes, parmi lesquels les légendes de la vie de Mohammed.

Puisque ce dernier représente, pour le musulman pieux, un idéal absolu – un exemple à imiter –, on peut s’étonner d’apprendre les déviances sexuelles auxquelles il se serait adonné, telles qu’elles sont énumérée (textes à l’appui) par le Père Zakarias Botros. Bien entendu, ce que Mohammed, s’il a existé, aurait pratiqué nous est parfaitement indifférent ; ce qui nous importe est le fait que sa vie est promue comme un modèle, et que les histoires de sa vie font partie intégrante du corpus canonique de l’islam.

Objectera-t-on que je rassemble ici une série d’incidents scabreux, des exceptions qui ne reflètent pas l’ensemble de l’islam ? Cependant, ce qui est frappant – en dehors du fait que pour ce qui est du djihad, il est présent absolument partout dans le monde aujourd’hui –, c’est que ces diverses fatwas ne sont en rien contraires à l’islam, qui, à défaut d’une réforme en profondeur, ne possède aucun frein face à ces perversions.

[www.menapress.org]

PEUT-ON MODERER L'ISLAM?
Posté par: Americomarocaine (IP enregistré)
Date: 02 août 2012 a 13:19

About time a politician with guts tells it like it is


Allen West is a Congressman from Florida. Mr. Hamze waded into this discussion with Congressman West in attack mode with typical Muslim misinformed bravado.

Do you know any politician who has the background and guts who could have handled Nezar better?

You can just see it, Hamze thought he would be dealing with a another typical American PC pantywaist politician who panders to anyone and any cause to get votes.


He made one little mistake: he walked into the perfect ambush and was unable to withdraw.
en principe, clicquer sur le mot 'here" la video s'active.

Video HERE

PEUT-ON MODERER L'ISLAM?
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 29 octobre 2012 a 13:06

Voici un article de Mordechai Kedar, extremement interessant car il explique ce qu'il me semblait depuis longtemps comme une evidence, a savoir les consequences et l'impact direct de la pratique de l'egorgement d'un mouton a l'Aid Al Adha sur les hommes, Cette pratique cruelle faite a la maison, devant des enfants, semble expliquer l'utilisation aisee de l'arme blanche et les tetes coupees par les djihadistes, resultat de cet heritage culturel qui consiste a abattre de ses mains un animal une fois par an en signe de respect de la fete.

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L'Aïd al-Adha : remise en ligne de l'article "pourquoi égorgent-ils", de Mordechai Kedar

[www.news1.co.il]

Qu'y a-t-il de commun entre Daniel Pearl, Nick Berg, les Juifs des pogroms de Hébron et les membres de la famills Fogel ? Ils ont été tués à l'arme blanche. Pas seulement tués à coups de couteau, mais tués par une action délibérée visant à leur couper la tête ou provoquer une hémorragie mortelle dans la carotide. Encore un petit détail qui est commun à tous : ils ont été abattus par des musulmans. On peut ajouter à cette liste les innombrables filles et femmes musulmanes partout dans le monde tuées d'une manière similaire, par leurs frères, pères ou autres parents parce qu'elles auraient déshonoré leurs familles. La question qui vient à l'esprit est : d'où vient cette tendance des Musulmans à tuer leurs victimes en les égorgeant ?

La réponse est simple: l'abattage est une pratique courante et de routine dans les familles musulmanes. Beaucoup d'enfants musulmans observent comment leurs pères égorgent un mouton pour célébrer un événement important et pour célébrer la fête de l'Aid Aladha, la fête du sacrifice, cela fait partie des commandements de la fête.

En revanche, dans les sociétés modernes, l'abattage des animaux pour la consommation de viande se fait dans les abattoirs, à l'abri du regard du public, en particulier des enfants. Les gens recoivent une viande nettoyée, sans poils ni sang, en morceaux prêts à être cuisinés ou consommés. Cette viande stérile protège le public de la vue de l'abbatage, du sang et des sons qui l'accompagnent. Beaucoup d'occidentaux qui assistent à l'abattage d'un animal deviennent végétariens.

Mais dans les sociétés musulmanes, l'abattage se fait généralement à la maison, devant les petits garçons et les petites filles pour qui cela devient une routine de la vie quotidienne. Ils en prennent l'habitude et ne sont ni impressionnés par la vue du sang qui coule de la gorge de l'animal, ni terrifiés par ses cris, ni par la vue de l'animal mort. Très souvent ce sont les enfants qui tiennent les pieds de l'animal alors qu'il est égorgé pour le maintenir en place et ils sentent très bien l'animal se débattre dans des souffrances terribles alors qu'on plonge le couteau dans sa gorge. La présence des enfants et leur implication dans l'abattage des animaux les rendent mentalement insensibles à cet acte et quand ils deviennent adultes, à leur tour ils pratiquent la coutume de l'abattage de leurs propres mains et en présence de leurs propres enfants.

L'immunité mentale provoquée par l'abattage permet à un musulman d'adopter cette méthode à tout moment quand il sent qu'il doit se débarrasser définitivement de quelqu'un. L'abattage de l'agneau au cours de la fête du sacrifice est accompagné d'une récitation : "au nom d'Allah le miséricordieux et compatissant", tuer une fille dont le comportement n'est pas conforme est aussi une sorte de rituel d'exécution. Celui qui l'effectue estime qu'il fait un devoir important et utilise un moyen de routine auquel il est habitué dès la petite enfance.

Dans les sociétés occidentales, l'acte d'égorger un animal est perçu comme barbare alors que les sociétés musulmanes considèrent que c'est un acte adéquat et juste, approprié à la situation dans laquelle il est fait. Ainsi le fait d'égorger des Juifs, des Chrétiens ou tout autre ennemi, n'est pas considérée par la société musulmane traditionnelle comme une manière de tuer inacceptable.

C'est ce qu'on appelle dans un langage professionnel : la "différence culturelle".

Adapté de l'hébreu par Danilette

[danilette.over-blog.com]




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