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Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: darlett (IP enregistrè)
Date: 26 mars 2007 : 05:08

Vraiment magnifique la fontaine avec son carrelage harmonieux et ses couleurs.

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: tarzan (IP enregistrè)
Date: 28 mars 2007 : 00:10

Le Debdoubi,


Je ne veux pas te commander,loin de moi,de ma part,mais pour faire plaisir et de faire plaisir à tous les darnneurs et darneuses et aux anciens de Salé :

De pouvoir te rendre avec ton numérique pour mitrailler l'événement solannel de la procèssion des cires qui aura lieu le vendredi en fin de matinée le 30 mars,les prises de vues seront bien possible aux alentours de Bab Bouajja ,près de la Préfecture.

Comme tu sais d'ailleurs,cette procèssion se fait toujours à la veille du Mouloud,vers la fin du coucher du soleil.

La dernière fois que j'y étais,j'avais trouver un journaliste-reporter Français qui attendait la procèssion ,comme moi.

Amitiés.

" T A R Z A N " ./.

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: Le Debdoubi (IP enregistrè)
Date: 28 mars 2007 : 04:01

Bonsoir les ami(es).

A vos ordres mon commandant, je ferai le deplacement si j'aurai le temps.

les deux photos suivantes représentent une rue du mellah de Salé.
L'une est plus vieille que l'autre: à comparer.



Cette photo, même si elle concerne Rabat, elle concerne aussi le bouregreg: la communauté est là.



Et voici le mur et l'emplacement exact à partir duquel la communauté ci-dessus regardait le bouregreg. C'est le mellah de Rabat.



A suivre...

Le Debdoubi

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: Le Debdoubi (IP enregistrè)
Date: 01 avril 2007 : 04:03

Bonsoir les ami(es).

La fête des cires ou le moussem de sidi abdellah ben hassoun.

En arabe classique le mot "moussem" signifie "saison".
Il se déroule à des moments précis de l'année.
C'est un pèlerinage qui s'effectue collectivement et périodiquement autour d'un sanctuaire saint dans une période limitée dans le temps.

A Salé, la fête des cires voit la population faire procession au marabout de Sidi Abdallah Ben Hassoun, le saint patron de la ville et des bateliers, et déposer des lustres ornés d’une mosaïque de cire multicolore.

La fête des cierges à Salé coïncide chaque année avec la fête du Mouloud comme c'est le cas d'aujourd'hui.

Voici quelques photos prises aujourd'hui même.

Le Debdoubi.


































Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: darlett (IP enregistrè)
Date: 01 avril 2007 : 04:07

Magnifiques !!!!!

Elles sont impressionnantes ces photos !!! surtout qu'il y a tout un folklore qui accompagne les personnes qui defilent.

Aid Moubarak a vous tous !!!!!


Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: P'tite Marie (IP enregistrè)
Date: 01 avril 2007 : 17:37

Exceptionnelles ces photos de la fête des cires et très enrichissantes pour quelqu'un qui ne connaît pas cette fête. Vous êtes un As Le Debdoubi et une personne vraiment très serviable. Chapeau.

--- Je ne suis pas P'tite Marie, mais le voisin.

--- Avant-hier, P'tite Marie est tombée dans sa maison et s'est cassée un fémur. Pour le moment, elle est hospitalisée. Ensuite, il y aura de la rééducation. A 84 ans, c'est une sale affaire.
Son mari, qui regardait votre forum encore plus souvent qu'elle, continuera à le faire.

--- Merci Darlett pour vos voeux de bonnes fêtes de Pâques. Votre fraternité est merveilleusement chaleureuse, même pour une personne qui ne croie pas... MERCI.



Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: darlett (IP enregistrè)
Date: 01 avril 2007 : 18:46

Oh je suis desolee d'apprendre que P'tite Marie a eu un accident. Se casser le col du femur est une mauvaise chose et j'en connais quelquechose par ma mere qui a eu le meme incident.
Il faudra reeduquer et faire tellement d'exercices pour recuperer mais totalement necessaires. Je souhaite de tout coeur qu'elle se retablisse rapidement et svp transmettez-lui de notre part notre amitie et notre sympathie.

Et a vous cher voisin, je vous remercie pour preter si volontiers votre ordinateur et finalement en vous lisant, je constate que c'est parce que vous etes egalement tres sympa et gentil.

Je vous souhaite egalement d'excellentes fetes de Paques et une bonne sante toujours et merci pour votre presence parmi nous. Il est vrai que le Debdoubi que je remercie encore, nous permet ainsi de jeter un coup d'oeil sur un folklore magnifique que je ne connaissais pas personnellement.

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: mamie (IP enregistrè)
Date: 01 avril 2007 : 19:19

Bonjour,

Je viens d'ouvrir mon ordinateur pour lire le forum quelle fut ma surprise de lire que p'tite Marie est tombée.

Je vous remercie de nous prévenir que p'tite Marie s'est cassé le col du fémur, c'est drôlement ennuyeux il va lui falloir beaucoup de réeducation. Surtout souhaitez-lui bon courage et dites lui que je l'embrasse bien fort.

Je prense que son mari, vu que vous dites qu'il va sur le forum, nous donnera de ses nouvelles.

Amicalement et à bientôt.


Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: tarzan (IP enregistrè)
Date: 01 avril 2007 : 22:24

Bonsoir Le Debdoubi,P'tite Marie,darlett et mamie.


Je suis désolé que notre doyenne P'tite Marie de darnna a eu un accident,je lui souhaîte une bonne remise en état avec rééducation pour qu'elle puisse de nouveau nous écrire et avoir de ses nouvelles.

Je remercie son aimable voisin,qui nous a pu,nous répondre à sa place ainsi que son mari.

Grâce à darnna, mamie a ouvert son ordinateur,et qui a pris connaissance de la mauvaise nouvelle.

Je remercie darlett d'avoir été présente et attentive et de s'associer à cette malheureuse circonstance.

Et je n'oublie pas notre aimable et serviable Le Debdoubi,qui a fait hier des merveilles,plus qu'éspèré,j'admire ces 15 photographies aux mille couleurs,riche en événement,dû sans pareil,je peux placer Le Debdoubi N° 1 reporter photographe de l'année 2007 pour notre darnna.

Tu as pu réussir à saisir toutes les prises de vue et d'en centrer.

De voir cette population de joie et de liesse à s'associer à cet événement solannel,reflette le plaisir d'admiration parmi nous les darnneurs attentifs et fidèles.

" T A R Z A N " ./.

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: slaoui (IP enregistrè)
Date: 02 avril 2007 : 04:08

Que dire.......je suis ému !

Je suis marocain musulman, de salé, j'ai 20 ans. Et depuis longtemps je me demandais ou étaient passés tous ces juifs marocains avec qui ma grand-mère avait d'excellents rapports

Ma grand-mère vit à l'ancienne médina de salé, à souk laghzal, mon oncle vit près de bab lamrissa/antar, mon autre oncle vivait au quartier pépinière avant qu'il aille à sala Jadia/nouvelle salé, la nouvelle ville bâtie à quelqus kilomètres de salé. M. LE debdoubi, dernière photo que t'avais mise sur la page 8, c'est juste derrière toi ou se trouve mon quartier,les bâtiments jaunes,pour vous rafraîchir un peu la mémoire.
Moi je vis à quartier rizk, qui se trouve à tabriquet, près de la gare salé tabriquet, je ne sais pas comment on l'appelait avant mais bon, il n y'a que deux gares à salé, tabriquet et la gare salé médina (celle qui est à côté de Baruk).

Bref, si vous revisitez salé, vous ne saurez pas perdu

J'ai étudié dans un collège à côté du PAX de salé (voir page 8)


M. le Debdoubi, jolies photos de la fête des cires


ET bon rétablissement à p'tite Marie

A bientôt.








Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: itri (IP enregistrè)
Date: 02 avril 2007 : 23:02

bon retablissement p'tit marie

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: ETTEDGUI ALBERT (IP enregistrè)
Date: 03 avril 2007 : 20:28

bon retablissement a petite marie.

les photos de sale sont superbe
amities albert e

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: Le Debdoubi (IP enregistrè)
Date: 04 avril 2007 : 01:09

Bonsoir.

Allons les ami(es), un peu d'histoire, fini les souhaits et les voeux de fêtes.

" Pendant l'occupation de la zone située autour de Salé par Moulay Idriss I, la majorité de la population était composée de chrétiens et de juifs. Elle avait embrassé la nouvelle religion L'Islam. Plusieurs traditions évoquent cependant, qu'un certain nombre de la population juive ne s'était pas converti à l'Islam. Les uns se réfugièrent au Sud du Maroc et gardèrent dans leurs histoires orales le souvenir de leur premier séjour à Salé, tandis que les autres restèrent dans la région et étaient peut être parmi les éléments qui vinrent habiter Salé pendant sa reconstruction par les Banou Achara. Ibn Ali, l'historien de Salé, nous fournit une intéressante narration sur les origines de la communauté juive de Salé.

On dit que les juifs vivaient à Salé depuis bien avant l'arrivée des Arabes. La communauté juive continua à être prospère après la conquête. Et leur quartier dans la cité était l'un des plus importants et le mieux situé, allant du Nord à l'Ouest de la vieille Ecole de Médecine Mérinide, les quartiers actuels de Bab Husayn et du Mellah Al Qadim, " Le vieux quartier juif". A la suite de l'inquisition espagnole de 1492, beaucoup de juifs vinrent s'installer à Salé, aussi bien dans d'autres villes du Maroc. Ils apportèrent avec eux les raffinements de la civilisation andalouse. Plus tard au 16ème S., quatre cent veuves furent expulsées du Portugal, et l'on raconte qu'elles avaient rejoint leur coreligionnaires à Salé. Expertes en broderie, spécialement avec du fil d'or et d'argent. Elles travaillèrent ensemble, et apprirent leur art aux autres femmes de la cité, Musulmanes et juives.

Ibn Ali continua à dire que du 13ème au 18ème S. la communauté juive était toujours florissante. Tout le commerce et les banques étaient entre leurs mains. Et ils étaient souvent appelés à occuper des postes importants dans le gouvernement, spécialement en tant qu'ambassadeurs auprès des puissances européennes. Les dynasties régnantes leur ont fait continuellement confiance. C'est ainsi, qu'au début du 18ème S. Moché Ben Attar issue d'une famille célèbre de Salé, était le principal banquier du Sultan Alaoui Moulay Ismaïl, de ses hommes de savoir et de ses marchands. Il signa un traité pour le Sultan avec l'Angleterre en 1721 et était en même temps (Le Najid ) c'est-à-dire le chef de la communauté juive de tout le Maroc. Sa maison qui toujours située au centre de Bab Hussayn (Dar Ben Attar), actuellement école de jeunes filles était un palais. Ibn Ali cite également qu'il devait y avoir un ancien cimetière juif, parce qu 'il avait découvert une pierre tombale dans les jardins de Bettana avec l'inscription en Hébreux "Ci-gît Amar Ben Hayout, ministre des Finances de l'Empire Chérifien".

Les sources historiques de notre rapport corroborent bien cette image. Des études faites sur les différentes communautés juives de Salé montrent que Salé était l'un des centres directeurs d'étude et de commerces. Néanmoins, la communauté juive de Salé semble avoir été instable et ses dirigeants en mouvement constant entre les cités importantes de l'Afrique du Nord et l'Europe. Ils se comportèrent mal avec certains dirigeants, pendant des moments durs, e. g., Ghaylen qui était à la tête de toute la région du Rharb, vers les 1660. Et on dit, qu'il avait maltraité les juifs de Salé, et qu'il avait forcé plusieurs d'entre eux à quitter la ville. D'autre part, Moulay Rachid, le premier Sultan qui avait occupé Salé au nom de la dynastie Alaouite (En 1667) "avait beaucoup de considération pour la population juive" d'après certaines sources dans un autre sens, la population juive était aussi instable, dès que les conditions naturelles et économiques empiraient dans certaines villes. Elle émigrait vite vers d'autres villes.
C'est ainsi que pendant les périodes de la famine à la fin du 17ème S., nous apprenons que beaucoup de juifs de Meknès et Fès vinrent s'installer à Salé où les effets de la famine se sentaient beaucoup moins. Ces mouvements généraux vers Salé ou partant de Salé pouvaient bien être également partagé à la fois par les Musulmans et les Juifs. Cependant l'instabilité des communautés Juives du Maroc apparaît avoir été bien beaucoup plus grande que celle des Musulmans. Le grand réseau de contacts et d'alliances parmi les larges communauté Juives facilitait ces déplacements de ville en ville, et de pays en pays. Miège a montré que la mobilité et les réseaux de relations des Juifs marocains leur permettaient de jouer un rôle essentiel dans le commerce du 19èmeS., entre le Maroc et l'Europe.

Cependant, leur rôle en tant qu'intermédiaires au Maroc et pour le Maroc avait un long précédent historique.

L'activité commerciale des Juifs de Salé du 16ème au 18ème S. offre un grand exemple sur cette question. Une source d'origine française de 1681, e. g., donne l'impression qu'il y avait beaucoup plus de juifs que de Musulman à Salé, car presque tout le commerce du pays était entre leurs mains. La majorité du commerce en armements semble passer entre les mains des Marranos (juifs de péninsule ibérique qui prétendaient avoir embrassé le catholicisme pour échapper à l'inquisition) . Ils s'étaient installés à Amsterdam et à Salé après leur expulsion de la péninsule à la fin du 16èmeS. Parmi la communauté juive de Salé, les nouveaux venus d'Espagne étaient en désaccord avec les Juifs habitant la ville avant. Les différents étaient pareils que ceux existants entre les Moriscos et la communauté Musulmane. Ces exilés de l'Ibérie (appelée Angirrachim hébreux) se tenaient à part parmi les Marocains. Ils ressemblaient aux chrétiens par leurs habits, leur générale, et du point de vue supériorité culturelle. A la population juive autochtone, les "nouveaux venus", apparaissaient prétentieux, ridicules et dangereux, en particulier à cause du mouvement Messianique Sabbatai Zevi qu'ils suivaient.

L'un des plus importants saints des juifs marocains, Rabbi Hayyim Ben Attar était né à Salé à la fin du 17èmeS. un homme de grande culture. Il écrivit un commentaire du Pentateutic et enseigna la philosophie juive et le mysticisme dans une école qu'il avait créée à Salé. Comme certains érudits musulmans de la cité, il arriva à être considéré comme saint par la population juive du Maroc, célèbre par sa piété et par son habileté de faire des miracles. Parmi les nombreuses légendes à propos de Ben Attar, on dit qu'il cachait son pouvoir surnaturel des autres hommes à tel point que certains événements montraient que Dieu voulait qu'il se révélât comme un saint. Sa vie également était un exemple de caractère particulier de l'instabilité des juifs de Salé. Avant qu'il devienne célèbre, on dit qu'il errait de ville en ville et de village en village. Plus tard des conditions difficiles l'obligèrent à s'établir dans sa ville natale, Salé. Il partit après pour l'Italie et de là à Jerusalem où il construisit une synagogue et avait de nombreux adeptes.

Il mourut à Jerusalem en 1743."

Source: L'histoire de salé [people of salé]

Le Debdoubi.

Le vieux quartier juif ou vieux mellah, se trouvait au bas des escaliers, juste derrière moi, à côté de cette grande mosquée de Salé.








Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: darlett (IP enregistrè)
Date: 04 avril 2007 : 03:35

Debdoubi bonsoir,

J'aime bien te lire, non seulement a cause du bagage historique que tu ne manques pas de transposer ici et qui est toujours fort interessant. Il demontre sans cesse une grande curiosite et un desir constant d'en savoir toujours plus pour ensuite partager ces connaissances avec d'autres, mais ce qui te particularise a toi precisement, c'est cette facon sincere, qui n'appartient qu'a toi d'ailleurs, et par laquelle tu ne manques pas de t'exprimer en secouant franchement ceux qui rechignent a etre presents.
C'est amusant et je ne manque pas d'en sourire a chaque fois que tu sors avec une de ces remarques.

Franchement, tu es super sympa ! et je suis extremement sincere !




Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: Le Debdoubi (IP enregistrè)
Date: 16 avril 2007 : 02:42

Bonsoir.

Pour les R'batis ayant éventuellement habité cette maison, je place les photos suivantes:

En prenant cette photo pour cette maison juive du mellah de Rabat il y'a quelques mois, je ne savais pas que je la trouverai un jour dans mon chemin. Ses habitants devaient être privilégiés, car de son balcon, ils dominaient les oudayas, Salé et sa plage et une bonne partie du bou regreg. Ma curiosité était telle, que je l'ai prise en photo.



Aujourd'hui, en cherchant certaines photos dans mes archives, je trouve cette maison dans une photo que j'avais prise à partir de Salé sur le chantier du bou regreg.



Je me suis rappelé aussi que je l'ai vu sur une ancienne photo et ce n'était pas difficile de la trouver.
Cette maison occupait une position stratégique sur le bou regreg.





Le Debdoubi.



Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: P'tite Marie (IP enregistrè)
Date: 16 avril 2007 : 17:30

Cher Debdoubi, chers tous et toutes,

Je suis l'époux de P'tite Marie... Son opération s'est bien passée. Maintenant elle est partie, bien loin de chez moi, faire sa rééducation à Briançon où demeure l'une de ses petites filles qui est infirmière. Pour l'instant ça va, même si elle trouve le temps long. Je vous suis très, très reconnaissant pour tous les voeux de bon rétablissement que vous lui avez adressés. MERCI.

En ce qui concerne l'avant dernière carte postale de Debdoubi, celle qui en bas à droite porte le nom 'La Cigogne', je me souviens d'une anecdote qui nous avait fait bien rire. Je resitue...
Sur la photo en question, on aperçoit à gauche le pont-bateaux que l'armée française avait mis en place, en 1945 je crois, pour remplacer le système des navettes-barcasses entre Salé-Rabat. A droite de ce pont-bateaux on distingue une grande descente... et j'en viens à mon anecdote.
Une nuit un marin-ami (le Dédé) qui voulait regagner son hôtel (l'hôtel Chez Rose, rue Sidi Turqui, à quelques pas de la pâtisserie La Riviera) à Salé, avait pris à Rabat l'un de ces vélos-taxis (très utilisés à cette époque). Vers le milieu de la descente le siège sur lequel il était assis s'est détaché du vélo et est parti dans la descente... de plus en plus vite... Rien ne pouvant arrêter ce véhicule d'un nouveau genre, notre marin effectua au final un somptueux plongeon dans le Bouregreg... Le lendemain, lorsqu'il nous raconta sa mésaventure nous avons copieusement ... arrosé l'évènement et notre marin.

Acceptez, vous toutes et tous, toute ma reconnaissance.

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: darlett (IP enregistrè)
Date: 16 avril 2007 : 20:06

Bonjour l'epoux de P'tite Marie,

merci de bien vouloir venir nous tenir au courant de son etat et nous esperons vite qu'elle reviendra rapidement a la maison apres cette periode de reeducation.

Transmettez-lui nos meilleurs pensees et nos voeux de bon retablissement le plus rapidement possible.

Darlett

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: mamie (IP enregistrè)
Date: 17 avril 2007 : 18:52

Bonjour l'époux de P'tite Marie,

Merci de nous tenir au courant de la santé de p'tite Marie mais à présent le plus gros est passé, il est vrai qu'elle est bien loin de vous mais auprès de sa petite fille qui est infirmière elle sera très choyée et dorlotée et elle vous reviendra plus vite.

Vous lui souhaiterez un prompt rétablissement et vous lui ferez de grosses bises de ma part. A bientôt


Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: tarzan (IP enregistrè)
Date: 17 avril 2007 : 21:37


Bonsoir l'époux de P'tite Marie,


Vous me rassurez de sa situation,après l'opèration réussie,elle a rejoint une des meilleures infirmières qu'il se doit,comme sa petite-fille.

Je suis persuadé qu'avec les gestes de douceurs et les sourrires de cette unique infirmière,la rééducation en sera parfaite.

Bien entendu,vous devez prendre le temps en patience pour son retour au bercail.

J'èspère de tout coeur,qu'elle vienne de nouveau parmis nous ,les Darnneurs.

Bonsoir mamie,

Comment vas-tu ????


" T A R Z A N " ./.

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: mamie (IP enregistrè)
Date: 17 avril 2007 : 21:53

BONSOIR TARZAN,

Nous avons eu les petits enfants pendant ces 15 jours de vacances et nous les avons ramené dimanche soir chez les parents, aussi la maison est bien calme et grande sans eux.

Avec le pollen je fais de l'allergie et en plus j'ai une bronchite à part tout cela tout va bien. Et vous comment allez-vous ? Vous devez avoir du beau temps comme nous ici il fait beau, chaud et du soleil.

A très bientôt


Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: tarzan (IP enregistrè)
Date: 19 avril 2007 : 03:18


Bonsoir mamie,

Erreur,hier une sacrée pluie torrençielle avec des éclairs et des tonnères au dessus de la ville de Casablanca.

Cette nouvelle fraîcheur a bien néttoyer les rues et l'air sentait bon.

Je te remercie de me demander de mes nouvelles.

Grâce à Dieu,j'ai pas à me plaindre.

J'èspère que pour toi c'est pareil.


" T A R Z A N " ./.

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: mamie (IP enregistrè)
Date: 19 avril 2007 : 09:54

Bonjour Tarzan,

Nous ici nous avons du soleil et il fait beau pour le moment. Cela a du vous changer de voir la pluie à Casablanca, mais il en faut de temps en temps.

Je termine ma bronchite à part cela, ça va, merci de vous inquieter de ma santé.


Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: tarzan (IP enregistrè)
Date: 21 avril 2007 : 02:00



Bonsoir mamie,

Bonne convalescence pour ta bronchite.

Ne parles pas de la mienne,qui n'a pas voulu déguèrpir,elle m'a coller preque un bon mois,avec mes crachats,éternuements,maux de tête,courbatures de partout et une de ces series de toux sans discontuer.

C'est vraiment pénible de la supporter.


" T A R Z A N " ./.

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: mamie (IP enregistrè)
Date: 21 avril 2007 : 10:07

Bonjour Tarzan,

Merci de vos bons voeux mais à présent ça va mieux j'ai un ancien collège et ami qui m'a indiqué des gouttes homéopathique et hier soir j'ai commencé et en fait je n'ai pas toussé de la nuit au dire de mon mari. donc je continue.


Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: Le Debdoubi (IP enregistrè)
Date: 23 avril 2007 : 05:32

Bonjour les ami(es).

Voici quelques photos prises à Rabat aujourd'hui même.

Cette superbe mosquée, ex place de France, à côté du cimetière des martyrs.



Et juste à côté, le conseil consultatif des droits de l'homme.
Pour les nostalgiques du quartier de l'océan, ex avenue Foch, ils vont tout de suite reconnaitre leur école en face du Bus rouge du fond.



Et puisque je suis dans les parages, le cimetière Israêlite, ex rue de Poitiers.



L'étérnelle "Bab el had": quelle beauté Madame! je t'aime.



Le pittoresque et le moderne: quel mariage!. Et cette propreté impeccable.



Les portes de Bab rouah, vues de la place de la victoire.



Vues de l'interieur, et dire que nos ancêtres n'étaient pas des magiciens. Au loin le beau quartier de l'agdal.



Le bd Mohammed V et la mosquée ASSOUNNA.



Un ballon et trois gosses au jardin du triangle de vue. Les fêtes scolaires se passaient ici.



Le Debdoubi.




Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: mamie (IP enregistrè)
Date: 23 avril 2007 : 10:26

Bonjour Debdoubi,

Magnifique ces photos et un grand merci. Vous êtes génial en effet tout est propre et net les portes sont très jolies et rappellent de bons souvenirs. Un grand merci pour tout ce que vous faites c'est très gentil pour nous, les anciens du Maroc et particulièrement de Salé - Rabat. Amitiés et à bientôt.


Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: tarzan (IP enregistrè)
Date: 24 avril 2007 : 02:27


Bonsoir Le Debdoubi,


Je te félicite pour ta qualité de prise de vue,tu es un artiste amateur,c'est encore mieux qu'un profèssionnel.

Savoir centrer et calculer contre le soleil pour faire une réussite,qui donne des couleurs éclatantes.

Oui,la ville de Rabat avec ses monuments et batisses de sa grande Histoire,vaut toujours le plaisir d'admirer ces belles valeurs.

Encore grand merci.

" T A R Z A N " ./.

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: tarzan (IP enregistrè)
Date: 24 avril 2007 : 02:36



Bonsoir mamie,


Comment vas-tu ?

Il y a un remède formidable contre la toux,et qui ne coûte pas d'argent.

Tu dois en avoir à la maison sans t'en rendre compte.

Une cuillèré de gingembre en poudre mélanger à une cuillèré de miel,si possible du vrai miel,d'en prendre avant de se coucher.

Tu vas ressentir une bonne chaleur dans ton corps,et le lendemain,tu auras oublier que tu avais tousser.

Ma mamie sera guérie.


" T A R Z A N " ./.

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: mamie (IP enregistrè)
Date: 24 avril 2007 : 10:28

Bonjour Tarzan,

Merci pour le remède, en effet je ne connaissais pas mais je vais le retenir. A présent tout va bien ce n'est qu'un mauvais souvenir

Amitiés.


Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: slaoui (IP enregistrè)
Date: 24 avril 2007 : 22:42

Bonjour tout le monde,

à Le Debdoubi,

Tout d'abord, je te remercie pour tes photos de rabat.

J'ai deux questions : qui est le gosse qui apparait dans deux de tes photos BAB EL HAD et le boulevard Mohamed V ? Est-ce ton fils ?

Aussi, je voulais savoir si t'es toujours à Rabat Salé, je suppose que oui d'après tes photos,comme je suis à Rabat durant toute la semaine( les études bien sur), j'aurais bien envie de faire ta connaissance.

P.s : je suis le même slaoui de @#$%&, je supposes que tu le sais.

Amitiés, Slaoui

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: Le Debdoubi (IP enregistrè)
Date: 30 avril 2007 : 04:34

Bonsoir les ami(es).

Après une petite absence, me voilà de retour avec quelques photos du Bouregreg.
Ne m'envoulez pas pour la qualité des photos: ce sont des zooms mal réussis, faits de loin.

Ce n'est pas le phare du bout du monde qui est devant vous.
C'est le phare de Rabat que je salue du haut des oudayas.
Ce colosse dont la retraite n'est pas pour demain est entrain d'observer ce qui est entrain de se passer dans son voisinage.
En bas, les travaux du chantier du bouregreg vont bon train.



Une petite rotation à droite, et c'est la plage de Rabat.
Malgré qu'il fait encore frais, certains amoureux de la plage n'hésitent pas à se déshabiller.



Toujours dans le sens des aiguilles d'une montre et c'est la nouvelle jetée pour amadouer l'océan atlantique.
Dorénavant, le bouregreg va être à l'abri des jiffles et des coups de tête des vagues incessantes.



J'ai fait 180° et mon dos est tourné au phare. C'est la plage de Salé et ses habitants.
Qui a dit que les Slaouis s'affolent à partir de 16h et rejoignent la ville de peur que les portes des remparts ne se referment.
C'etait il y'a longtemps peut être.



Tout a été rasé. Il ne reste que le mirage: cet hotel, bar restaurant va t-il survivre ou va t-il subir le même chatiment que les casernes qui lui attenaient. Je ne lui accorde aucun crédit, les dents de l'acier sont en face de lui et n'attendent que le signal pour le mettre par terre.



Les choses commencent à prendre forme. Mais! où sont passés les batiments de la douane?
Seul témoin de leur existence: le mellah de Rabat. On ne peut pas arrêter le temps.



L'inévitable tour Hassan: contemplateur stoîque et témoin oculaire de tous les changements que le bouregreg a subi depuis sa constrcuction au 12ème siècle.



Un belle vue sur une partie des oudayas et l'embouchure du bouregreg. Sous mes pieds les travaux de terrassement et au loin la jetée côté Salé.



Cà avance et d'ici peu on verra autre chose ici même.



Le Debdoubi.

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: mamie (IP enregistrè)
Date: 01 mai 2007 : 15:50

Bonjour Debdoubi,

Merci pour toutes ces magnifiques photos vraiment vous êtes un génie et en plus poétique, l'explication de toutes ces photos est très bien faite et poétiquement arangée. Félicitations.

Je ne sais si vous vivez loin de Rabat ou Salé mais vous serait-il possible de me dire si la clinique Poulain à côté de la cathédrale de Rabat existe toujours sur la place ?

J'ai mon petit fils qui va allait à Rabat tout le mois de juillet et il aimerait (car il ne connait pas le Maroc et comme sa maman qui est ma fille est née à la clinique Poulain à Rabat) aller sur notre parcours Marocain.

Je vous suis très sincèrement reconnaissante car je vais lui faire voir toutes vos photos il aura l'impression de connaître avant d'être arrivé.

Amicalement.


Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: Le Debdoubi (IP enregistrè)
Date: 02 mai 2007 : 02:12

Bonsoir mamie.

Merci pour ton témoignage.

Je préfère donner une âme à mes photos, pluôt que les poster en vrac sans commentaire.
Imaginez-vous dérrière un guide qui ne parle pas.

Concernant la clinique, si ma mémoire est bonne, il me semble l'avoir vue en face de la cathédrale saint pierre dans une place circulaire (Architecture des années 30).
C'est vrai qu'il y'a eu beaucoup de changements aux alentours de la place pietri, mais je pense que la clinique est toujours là.

Je te donnerai plus de détails plus tard.

Le Debdoubi.


Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: mamie (IP enregistrè)
Date: 02 mai 2007 : 09:37

Bonjour Debdoubi,

Félicitations, c'est magnifique de vouloir donner une âme à ses photos c'est bien vrai qu'en imaginant un guide qui ne parle pas cela ne semble à rien. Je vous remercie pour la photo de la cathédrale qui est toujours aussi belle et trône sur cette place pietri, je vous remercie aussi pour m'affirmer que la clinique Poulain existe toujours. Donc de vais le dire à mon petit fils qui ne sera encore que plus heureux de marcher sur les endroits où ont marché et vécu ses grands parents qui ont toujours la nostalgie de ce magnifique pays qui est le Maroc.

Habitez-vous à Rabat ?

Amicalement.


Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: P'tite Marie (IP enregistrè)
Date: 18 mai 2007 : 00:48

Bonsoir à toutes et tous,
Je suis le voisin... En trompant l'attention du personnel médical, ''afin de partir de l'hopital'', P'tite Marie est tombée 2 fois; ça ne va pas bien du tout.
Comble de malheur, son époux (bientôt 88 ans), en pleine déprime; a du être hospitalisé à son tour.
Très, très GRAND Merci Debdoubi pour vos magnifiques photos. Je les leur ferai passer, ça leur apportera un peu de leur cher soleil marocain. MERCI.

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: tarzan (IP enregistrè)
Date: 18 mai 2007 : 02:58



Merci beaucoup le voisin de P'tite Marie.

C'est très touchant de votre part d'avoir l'amabilité de nous faire savoir que P'tite Marie n'est pas dans une situation bien brillante et en même temps que son mari à reçu une déprime.

J'èspère qu'un arrangement de meilleur surviendra pour ce couple fidèle à notre forum.

Je vous transmet mes souhaîts de bon rétablissement pour tous les deux.

" T A R Z A N " ./.

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: darlett (IP enregistrè)
Date: 18 mai 2007 : 05:50

Oui moi aussi je suis touchee d'apprendre que P'tite Marie n'est toujours pas remise et que son mari n'est pas bien non plus.

Merci beaucoup cher voisin pour votre gentillesse a vous pour venir ainsi nous tenir au courant de la sante de nos chers amis et nous leur souhaitons tous un prompt retablissement et un retour a la maison au plus vite possible.

Merci encore a vous cher voisin et meilleurs pensees a nos amis

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: mamie (IP enregistrè)
Date: 18 mai 2007 : 10:49

Bonjour cher voisin de p'tite Marie,

Je suis très touchée d'apprendre que p'tite Marie est encore tombée, je comprends qu'elle doit en avoir assez d'être loin de son mari le temps doit lui paraître bien long. Et son mari qui maintenant est déprimé, j'espère qu'avec un bon traitement tout va rentrer dans l'ordre mais il est vrai qu'il à 88 ans et c'est très dur d'être séparé de son conjoint au bout de tant d'années passées ensemble. Je leur souhaite un prompt rétablissement à tous les deux et qu'ils ne soient pas trop longtemps séparés. Dites leur que je les embrasse à tous les deux.

Merci cher voisin de nous tenir au courant de leur santé c'est vraiment très gentil à vous. Amitiés.


Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: P'tite Marie (IP enregistrè)
Date: 19 mai 2007 : 17:22


P'tite Marie a fini de souffir.

Elle nous a quittés, à tout jamais, la nuit dernière, dans son sommeil.

Debdoubi j'ai beaucoup de peine, je n'ai pas eu le temps de lui faire parvenir vos photos.

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: darlett (IP enregistrè)
Date: 19 mai 2007 : 17:35

Oh je suis tres touchee et tres peinee de lire cette nouvelle !!!!

Comme cela va etre penible pour son mari maintenant !

C'est extremement triste et je vous remercie cher Monsieur pour nous tenir ainsi informes.

Que son ame repose en paix ! Amen


Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: mamie (IP enregistrè)
Date: 19 mai 2007 : 17:46

Je suis très touchée et très peinée d'apprendre cette nouvelle. Pour son mari cela va être très très dur.

Je vous remercie cher voisin de nous tenir au courant. Je vais prier pour elle, que son ame repose en paix.


Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: Le Debdoubi (IP enregistrè)
Date: 20 mai 2007 : 00:25

Bonsoir le voisin à la defunte.

Nous sommes à Dieu et à lui nous revenons.

On ne se connait que virtuellement, et Dieu seul sait, combien je suis attristé et peiné par cette mauvaise nouvelle.
Vous dire que j'ai eu les larmes aux yeux, seul Dieu peut témoigner.
Cette mort qui nous guette, qui nous poursuit et qui nous sépare de nos proches, de nos amis, de nos voisins et des personnes qui nous aiment.

Nous ne pouvons rien contre cette fatalité: La mère de toutes les fatalités.

la vie est absurde et n'a aucun sens: Vous pouvez être Roi ou Reine, mais viendra le jour où vous n'êtes rien.
Et on continue à se vanter d'avoir épousé la bonne religon, d'appartenir à la bonne race et de faire partie de la haute classe.

Quelle absurdité!

mes sincères condoléance à sa famille, à tous ses proches et à toi cher voisin de p'tite marie.

Le tout Darnna est en deuil.

La défunte avait pour pseudo la chanson d'Edith Piaf que voici:

"Tout comme je traversais l'avenue,
Quelqu'un s'est cogné dans ma vue
Et qui m'a dit à brûle-pourpoint :
"Vous connaissiez la p'tite Marie,
Si jeune, et surtout si jolie ?
Ben, elle est morte depuis ce matin..."
"Mais comment ça ? C'est effroyable !"
"C'est pire que ça : c'est incroyable !"
"Hier encore... et aujourd'hui..."
"Eh oui, voilà... Tous est fini..."
Alors là, j'ai pensé à nous,
Aux petites histoires de rien du tout,
Aux choses qui prennent des proportions
Rien que dans notre imagination.
C'est pas grand chose, un grand amour.
Ah non, vraiment, ça ne pèse pas lourd.
Pour peu qu'on se quitte sur une dispute
Et que la fierté entre dans la lutte,
Qu'on s'en aille chacun de son côté,
R'garde un peu ce qui peut t'arriver...

Je la revois, la p'tite Marie.
Mon Dieu, comme elle était jolie.
'y a des coups vraiment malheureux.
Elle avait tout pour être heureuse.
Bien sûr, elle est pas malheureuse...
Mais lui qui reste, ça c'est affreux.
Qu'est-ce qu'il va faire de ses journées
Et de toutes ses nuits, et de ses années ?
Hier encore... et aujourd'hui...
Leur belle histoire, elle est finie.
Alors là, moi, je pense à nous,
Aux p'tites histoires de rien du tout,
Aux choses qui prennent des proportions
Rien que dans notre imagination.
Comment t'ai-je quitté ce matin ?
On a voulu faire les malins.
On s'est quittés sur une dispute
Et on a joué à cœur qui lutte,
Alors t'es parti de ton côté.
Pourvu qu'il n'te soit rien arrivé...

Mon Dieu, ayez pitié de moi.
Demandez-moi n'importe quoi,
Mais lui, surtout, laissez-le moi...

Oh, mon chéri, tu étais là...
Je parlais seule, comme tu le vois...
Mon amour, prends-moi dans tes bras.
Non... ne dis rien... C'est ça, tais-toi.
Tu te souviens d' la p'tite Marie ?
La gosse qui aimait tant la vie...
Ben, elle est morte depuis ce matin.
Oui, comme tu dis, c'est effroyable...
C'est pire que ça, c'est incroyable...
Serre-moi plus fort tout contre toi...
Chéri... Comme je suis bien dans tes bras."

Le Debdoubi.


La mort: un défi de la vie.

Par Jean Garneau , psychologue

Cet article est tiré du magazine électronique
" La lettre du psy"

A. Introduction

La mort n'est pas un sujet auquel nous pensons volontiers. La plupart du temps, nous avons tendance à faire comme si cette réalité n'existait pas ou ne nous concernait pas. Pourtant, c'est une question qui nous touche tous directement. Du fait que nous sommes vivants, nous sommes voués à mourir tôt ou tard, d'une mort définitive.

C'est un des paradoxes les plus troublants de notre existence et probablement la réalité la plus révoltante qui soit. Nous recevons une seule vie dont la durée est limitée mais inconnue et dont la fin est inéluctable, irrémédiable et définitive. C'est comme si on nous donnait un cadeau tout en nous le retirant.

Il n'est pas étonnant que les humains aient inventé une variété de moyens pour tenter d'éviter cette dure réalité. Il faut bien reconnaître que la seule alternative n'est pas très attrayante à première vue. Si nous ne fuyons pas devant ce défi, il faut accepter et intégrer la mort comme une dimension fondamentale de notre existence; y consentir d'avance pour lui faire une place dans notre façon de vivre. Ce n'est sûrement pas un projet capable de mobiliser les masses!

La mort est un des quatre défis fondamentaux de l'existence humaine. Pour certains, c'est le plus exigeant alors que pour d'autres les plus grandes difficultés sont ailleurs. Mais pour tous, il s'agit d'une question que la vie nous présente et à laquelle il nous faut trouver des réponses qui auront un effet important sur l'ensemble de notre existence. (Voir le chapitre 7: "Les implications existentielles" dans "L'Auto-développement: psychothérapie dans la vie quotidienne" à propos de ces quatre défis.)

B. L'évitement

Dans la mesure du possible, la plupart d'entre nous évitons de penser à la mort. Mais il nous arrive tous, de temps en temps, de nous faire rattraper par cette question. Les événements de notre vie se chargent de nous la rappeler. La mort imprévue d'un être cher, un accident sérieux, une maladie grave ou une tragédie dans notre environnement viennent nous rappeler que nous pouvons mourir à tout moment, que notre vie pourrait être radicalement écourtée ou soudainement changée de façon drastique.

Lorsque ces accidents de parcours nous forcent à considérer notre mort comme une réalité importante, il se produit un phénomène remarquable: nous devenons plus intensément vivants et plus sensibles à ce qui est le plus important dans notre vie.

Nos priorités changent alors pour donner plus d'importance à ce qui nous semble essentiel. Nous jetons un regard plus critique sur les "urgences" auxquelles nous consacrons notre temps. Et nous décidons de nous occuper davantage de ce qui nous importe le plus: notre famille, les satisfactions importantes pour notre bonheur, nos valeurs prédominantes, le plaisir que nous prenons à vivre, etc. Puis le tourbillon de la vie reprend éventuellement le dessus et nous invite à oublier ces épreuves. Nous recommençons alors à redonner la première place à des urgences superficielles.

Il s'agit d'un étrange paradoxe. Lorsque nous parvenons à oublier que notre vie est limitée dans le temps, nous devenons moins vivants, alors que nous le devenons davantage lorsque nous sommes conscients de la mort qui nous attend.

1) Pourquoi cet évitement ?

En tant qu'être vivant, chacun de nous cherche à maximiser sa vie dans la mesure du possible. Il recherche un épanouissement aussi complet qu'il le peut et se mobilise pour protéger sa vie lorsqu'elle est menacée. C'est la tendance actualisante qui nous oriente dans cette direction (voir "Une théorie du vivant" pour une explication plus élaborée.)

Or, nous apprenons un jour que notre vie est un bien périssable qui porte les germes de sa propre destruction. Certaines de ses caractéristiques en sont en effet l'antithèse: nous avons une seule vie qui prend nécessairement fin par une mort imprévisible et inéluctable.

Autrement dit: il faut inclure dans la définition de la vie les éléments suivants: sa durée est limitée; le moment de sa fin n'est pas défini à l'avance; la mort est définitive; chaque être vivant n'a qu'une seule vie.

Nous n'avons pas vraiment le choix: la mort est nécessairement la dernière partie de notre vie. Mais il est difficile d'accepter cette réalité; notre mission comme être vivant est de vivre le plus complètement possible et non pas d'arrêter de vivre!

C'est pour cela que nous parlons ici d'un défi existentiel. Il s'agit d‘un paradoxe que nous devons accepter et auquel nous devons parvenir à donner un sens satisfaisant. (Il y en a d'autres, tout aussi difficiles, qui sont décrits au chapitre 7 de "L'auto-développement: psychothérapie dans la vie quotidienne".)

Mais comme devant les autres défis de ce genre, nous avons aussi l'option du déni. Nous pouvons refuser la réalité, faire comme si elle n'existait pas, créer des idées qui nous aideront à fermer les yeux sur cette vérité qui nous semble inacceptable.

2) Un défi plus ou moins évité

La vie nous présente ce défi de la mort et chacun d'entre nous doit trouver sa propre façon d'y faire face. Les variantes sont forcément nombreuses, mais il est intéressant de les situer selon le degré d'évitement qu'elles comportent. En effet, cette dimension est importante car elle détermine dans quelle mesure nous sommes menacés par cette réalité et combien nous irons loin dans nos tentatives pour éviter d'y faire face.

Au minimum, la mort est une réalité à laquelle nous n'aimons pas faire face. Elle fait partie de notre vie, nous acceptons les moments où elle se présente à nous, mais nous n'y revenons pas lorsque les événements ne nous y forcent pas. C'est, en gros, l'attitude des personnes pour qui la mort n'est pas vraiment un problème.

Au maximum, nous traitons la mort comme une futilité, comme si elle n'avait pas vraiment d'importance ou comme si elle n'était pas réelle. Nous pouvons nier une ou l'autre de ses caractéristiques pour y parvenir.

Par exemple, la mort perd de sa gravité si notre vie est uniquement souffrante. Elle peut même devenir un soulagement ou une libération. Elle perd aussi beaucoup d'importance si nous croyons ressusciter ailleurs dans de meilleures conditions. Elle est alors un passage nécessaire vers une vie meilleure, un peu de la même façon qu'une intervention chirurgicale qui nous guérirait vraiment d'une maladie.
Entre ces deux pôles, on trouve une panoplie d'évitements plus ou moins massifs. La forme qu'ils prennent est secondaire. Ce qui est vraiment important, c'est le rôle qu'ils jouent dans l'équilibre intérieur de la personne.

Les évitements les plus sérieux deviennent des dénis existentiels qui sont nécessaires au maintien de l'équilibre psychique. Tout ce qui les contredit est alors une menace qui provoque une angoisse intense et mobilise toutes les défenses de la personne.

Lorsqu'il s'agit d'un déni de ce genre, c'est toute la personnalité de l'individu qui s'appuie sur ce déni et s'est organisée en fonction de celui-ci. C'est pour cette raison que la menace est aussi intense, que l'angoisse est aussi envahissante et que les défenses sont aussi vigoureuses. Et comme tout repose sur le refus d'une réalité inévitable, la personne souffre évidemment d'une insécurité qui atteint toutes les dimensions de son existence. Elle sait confusément que sa sécurité dépend d'une illusion et d'un évitement de la réalité.

3) Les principales formes de déni

Il n'est pas facile de nier une réalité aussi grossièrement évidente que la mort. Mais l'esprit humain est capable de prouesses étonnantes lorsqu'il s'agit de justifier ses déficiences. Les formes du déni de la mort illustrent bien cette créativité défensive. Il serait impossible de les énumérer toutes car elles sont des adaptations individuelles, mais voici les composantes qu'on rencontre le plus fréquemment.

a) Ce n'est pas vrai

On peut nier la mort en prétendant qu'elle n'est pas réelle, qu'il ne s'agit que d'une illusion. À première vue, il semble s'agir d'une solution difficilement utilisable; la mort d'un être cher nous semble bien réelle! Pourtant, c'est une des formes les plus répandues du déni de la mort, une de celles qu'on rencontre le plus souvent jusque dans les salons funéraires et les services religieux, l'endroit où on est nécessairement confronté à une mort bien réelle.

C'est évidemment la version religieuse qui est la forme la plus populaire de ce déni. Il suffit de décider qu'une vie éternelle ou un paradis nous attend juste après notre mort pour donner à cette dernière un caractère irréel. Ce n'est plus la fin d'une vie mais le début d'une vie meilleure. Et cette croyance peut être assez puissante pour nous consoler de la perte de la personne aimée dont le corps est juste devant nous.

Mais il y a des situations où la mort semble tout aussi irréelle sans qu'une idéologie religieuse ne promette une nouvelle vie instantanée. Dans ces cas, l'idée de la mort est trop abstraite pour avoir un impact. Un peu comme le serait la mort d'un personnage de film ou la perte d'une des trois ou cinq vies dont on dispose dans un jeu vidéo.

C'est apparemment ce qui se passe parfois lors de tueries un peu gratuites, particulièrement par des jeunes. Ce n'est qu'après coup que leur apparaît clairement le fait que la personne est vraiment morte et qu'il ne suffira pas d'insérer une nouvelle pièce pour qu'elle se relève et que tout revienne à la normale. On a même développé des méthodes efficaces de réhabilitation en s'appuyant sur un contact réel entre le délinquant et sa victime.

Une autre variante populaire est celle où on cherche à se survivre. Sans nier directement la mort elle-même, on veut alors continuer d'agir après sa mort. C'est la fin de l'activité, de l'influence et du contrôle qui est niée, plus que la mort physique.

Dans certains cas, la personne cherche à exercer son contrôle sur ses proches en associant des contraintes à un héritage. Dans d'autres, elle veut plutôt poursuivre une oeuvre qui lui tient à coeur en agissant après sa mort par l'entremise d'une entité comme une fondation. Parfois, il s'agit d'exercer une influence sociale à travers des publications qui restent disponibles après la mort. Mais dans tous ces cas, la constante reste la même: on veut continuer d'agir sur les autres après sa mort, on refuse de disparaître.

b) Ce n'est pas définitif

Il s'agit d'une variante proche de la précédente. Au lieu de croire que la vraie vie nous attend dès notre mort, nous considérons que nous avons plusieurs vies à vivre. Un délai est habituellement prévu d'une vie à la suivante; un changement important dans notre situation est également inclus, en fonction de notre mérite la plupart du temps.

Mais il y a d'autres variantes populaires qui s'appuient sur l'idée de survivre à soi-même. Avoir des enfants peut facilement servir à se donner l'illusion de survivre à travers eux. Créer une entreprise peut également avoir cette fonction psychique. (Mais ce n'est évidemment pas toujours le cas. On peut avoir des enfants ou créer des entreprises pour toutes sortes d'autres raisons, saines ou malsaines. Ce qui compte, pour déterminer s'il s'agit vraiment d'un déni, c'est le but, au moins en partie conscient, de "se survivre".)

Ces formes de déni sont particulièrement attirantes pour les personnes qui ont le sentiment de ne pas avoir complété ce qu'elles voulaient réaliser. Plutôt que de faire face à un sentiment d'échec ou d'accepter ses limites, il est tentant de chercher à se réaliser à travers ses descendants ou ses successeurs.

Une autre forme de déni peut se mettre au service de besoins psychiques inassouvis: garder le contact avec les personnes disparues. En cherchant à communiquer avec des personnes décédées, on neutralise la mort de deux façons à la fois. Non seulement on attribue une vie quelconque au disparu afin qu'il puisse nous répondre ou nous interpeller, mais en plus on transcende la frontière entre les vivants et l'au-delà par une communication directe.

Qu'on fasse l'effort de réaliser une telle communication ou qu'on estime y être parvenu, la situation est la même du point de vue du déni de la mort. On refuse d'admettre que la personne est réellement morte et que nous ne réussirons pas ce que nous n'avons pas encore réussi à faire avec elle. Plutôt que de renoncer à la satisfaction du besoin, on choisit l'illusion du "contact avec les esprits". C'est un signe clair de l'importance de l'enjeu, de la gravité du manque qu'on cherche à combler. Et on trouve facilement des opportunistes qui en profitent pour s'enrichir en nourrissant l'illusion.

c) Ce n'est pas grave

Une autre façon de reculer devant le défi paradoxal que la mort nous présente, c'est de chercher à en diminuer l'importance. La façon la plus simple d'y parvenir est de nier la valeur de la vie elle-même. Mais ce n'est pas une tâche facile! C'est peut-être pour cela que cette méthode est adoptée surtout par les personnes qui ne lésinent pas devant la souffrance.

Essentiellement, les variantes de cette méthode reposent sur la tentative de rendre la vie désagréable ou souffrante. Et comme la recherche de satisfaction est plus exigeante que son évitement, le succès est presque assuré pourvu que la motivation soit suffisante.

Par exemple, on peut choisir de se donner une vie de sacrifices dans l'espoir de mériter plus tard un dédommagement proportionnel. Cette option peut facilement apparaître comme avantageuse à celui dont les conditions de vie ne laissent pas attendre beaucoup de satisfaction; il renonce à peu en échange d'avantages substantiels. Elle peut aussi être attirante pour la personne qui n'a pas confiance en ses moyens. Quand on a une faible estime de soi, il apparaît moins difficile de réussir son sacrifice que de prendre sa satisfaction en mains.

La vie de sacrifice pour mériter "la vie éternelle", le sacrifice généralisé d'une mère en faveur de sa famille, le travail acharné dans des conditions affreuses que le militant s'inflige pour le bien commun sont des exemples fréquents de cette forme de déni. Pour toutes ces personnes, il est clair que les souffrances actuelles sont le prix à payer pour obtenir éventuellement des gratifications nettement plus importantes.

Mais comme tous les dénis, cette méthode est vouée à l'échec: la vie éternellement heureuse, la reconnaissance infinie ou la gloire ne nous attendent jamais vraiment au bout de ce chemin. C'est plutôt l'angoisse, l'amertume et la révolte qu'on y rencontre, car la magie attendue est une illusion dont on découvre trop tard les effets irréparables.

d) Ce n'est pas incontrôlable

D'autres formes de déni s'attaquent directement au fait que la mort ne peut être prévue ou contrôlée. Plutôt que de vivre avec la conscience du fait que nous pouvons mourir à tout moment sans l'avoir prévu à l'avance, nous tentons par diverses astuces de gagner une certaine maîtrise sur ce moment.

Je ne parle pas ici de la personne qui fait tout ce qu'elle peut pour vaincre une maladie mortelle et faire mentir les statistiques médicales. Cette personne ne fait que son devoir fondamental d'être vivant: chercher à protéger et maximiser sa vie autant qu'elle le peut dans les conditions où elle se trouve.

Il s'agit plutôt de la personne qui défie la mort, celle qui prend des risques extrêmes dans le seul but d'en sortir vivante. Souvent, ce n'est que dans la montée d'adrénaline que cette personne se sent "vraiment vivante". Elle confond la peur de mourir avec une vie intense et devient plus ou moins "accrochée" à cette drogue naturelle qui vient de l'intérieur.

Mais cette description laisse une large place à l'interprétation. Qu'est-ce qu'on peut considérer comme un risque extrême ou excessif? Comment distinguer la recherche de maîtrise qu'on retrouve dans les sports extrêmes de la prise de risques inconsidérés. Le pilote de formule 1 n'est pas nécessairement un casse-cou, même s'il exerce une occupation dont les risques sont élevés. Le saut en Bungee, par contre, peut être vécu comme un défi à la mort même si les risques réels sont minimes. Ce sont les motifs de la personne qui seuls permettent de faire les distinctions appropriées et il est toujours difficile d'en juger de l'extérieur.

Il faut aussi inclure dans ce groupe la méthode inverse: celle qui vise à protéger sa vie à tout prix comme s'il s'agissait d'un objet d'une très grande fragilité. On pourrait comparer cette attitude à une forme de surprotection de soi-même. L'exemple classique serait l'hypocondriaque qui est constamment à l'affût d'une maladie mortelle. Mais on peut aussi penser à la personne qui fait de la prévention de tous les risques une priorité absolue.

Cette approche préventive est elle aussi vouée à l'échec. Elle peut tout au plus réussir à prolonger un peu la vie, mais à quel prix! Vivre dans la peur perpétuelle, toujours à l'affût d'une nouvelle menace, toujours prêt à se retenir pour éviter les excès ou les abus n'est sûrement pas un sort enviable. Vivre moins intensément et moins librement pour durer plus longtemps est probablement toujours un marché de dupe. Non seulement on se condamne à une angoisse perpétuelle mais en plus on s'assure d'éprouver le regret de ne pas avoir assez vécu lorsque vient la fin.

Et il y a aussi la méthode la plus radicale pour nier le caractère imprévisible de la mort. Plutôt que d'être à la merci des événements, on peut choisir le moment de sa mort en la provoquant soi-même. Mais il est rare, et pour cause, que le suicide soit utilisé comme déni de la mort. La plupart du temps, il a d'autres but tout aussi importants qui s'expliquent par l'évitement d'autres défis existentiels.

Les formes les plus fréquentes de suicide dont le but essentiel est de nier la mort sont celles qui impliquent une destruction progressive qui découle d'un abus répété. Les décès accidentels par surdose de drogue peuvent faire partie de cette catégorie. C'est le cas aussi de ceux qui découlent d'un important abus d'alcool combiné à des risques pris volontairement. Dans les deux cas, l'effort de destruction est visible pour tous, y compris la victime, et la partie accidentelle est secondaire.

C. En guise de transition

Toutes les méthodes évoquées jusqu'ici ont un but commun: éviter de faire face à la réalité de la mort et à ses effets sur nous. Elles ne peuvent évidemment nous empêcher d'être mortels. Tout ce qu'elles sont capables de réussir, c'est de nous laisser oublier temporairement cette réalité et de nous permettre d'éviter d'en ressentir les effets sur notre vision de nous-même et de notre vie. C'est le but qu'elles visent directement et c'est le seul qu'elles atteignent efficacement.

Mais le déni de la mort a des effets pernicieux qui dépassent largement les buts visés. Il affecte profondément la qualité de notre vie et de nos relations avec les autres. Notre capacité de vivre pleinement est le véritable enjeu du défi de la mort. C'est ce que j'expliquerai dans la prochaine section de cet article où il sera question des conséquences du déni de la mort, des façons dont on peut relever ce défi avec succès et des résultats obtenus par ceux qui y parviennent.

En attendant, j'invite les lecteurs intéressés à me transmettre leurs commentaires, leurs objections, leurs réflexions et leurs questions à l'adresse ci-dessous. Ils pourront ainsi influencer la suite et s'assurer qu'elle réponde le mieux possible à leurs besoins et préoccupations.


Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: darlett (IP enregistrè)
Date: 20 mai 2007 : 00:37

Merci cher ami Le Debdoubi pour exprimer si bien ce que nous ressentons a l'annonce de cette triste nouvelle.

Je ne connaissais pas la liaison faite a Edith Piaf du pseudo P'tite Marie mais je le trouvais tres attendrissant.

P'tite Marie n'est plus et nous sommes tres tristes aujourd'hui.

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: tarzan (IP enregistrè)
Date: 21 mai 2007 : 03:15

Bonsoir le voisin de P'tite Marie,

C'est avec stupécfaction que j'apprend cette désagréable nouvelle du dècès de notre Doyenne Darnneuse P'tite Marie.

Je vous présente mes condoléances les plus émues,et je vous demande de transmèttre mes condoléances à son mari et à mamie .

Tous les membres de DARNNA sont en deuil.

Merci Le Debdoubi,de faire penser que la Mort éxiste à tout moment,mais que la plupart de certains vivants n'y pensent pas du tout.

Ils pensent que c'est pour les autres et que cela ne les concernent pas du tout.

" T A R Z A N " ./.

Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: gerard (IP enregistrè)
Date: 01 août 2007 : 00:32

Très touchant témoignage d’Anna Rivière. Il nous conduit sur les rives du Bou-Regreg, au Maroc, un fleuve dont l’estuaire sépare Rabat de Salé.

Trente-cinq ans après avoir quitté le pays après son accession à l’indépendance, Nina, la petite juive du mellah de Salé revient sur les lieux de son enfance à la recherche du moindre indice d’un monde aujourd’hui disparu, celui où les Juifs vivaient en harmonie avec leurs voisins et amis musulmans et chrétiens.

Le récit, très vivant, de ce retour en somme touristique, est entrecoupé de flash-backs mémoriels en italique qui permettent constamment de faire le lien entre le passé et le présent.
Il était une fois une modeste famille juive marocaine, Agar, le père, son épouse, Alia et leurs trois enfants : Nina, Simon, et Emma.

La vie, certes difficile au quotidien, s’écoulait néanmoins paisiblement avec ses bonheurs et ses peines.
Agar, bien que très croyant, fraye peu avec la communauté juive. Il s’occupe d’import-export. Alia est couturière.

La communauté vit, comme partout ailleurs dans le monde, au rythme du cycle des fêtes juives, avec, bien sûr, les particularités locales et la cuisine spécifique qui s’y rattache : les soupes de fèves, le maïs bouilli, les méchouis et les rôtis d’alose, les oranges amères ou les gâteaux au miel et les muffletas qui sont des sortes de crêpes ou encore la @#$%& du shabbat. Sans oublier l’alcool de figues local, la mahya et le thé à la menthe.

Rabat-Salé, c’est aussi les trois synagogues et le cimetière, le mausolée de Rabbi Raphaël Encaoua, le hammam, l’école de l’Alliance Juive (on ne disait pas l’Alliance Israélite) et ses belles colonies de vacances à Tioumliline dans le Moyen Atlas, les koutchis, calèches à chevaux, les barques qui traversent le Regreg, l’élevage de vers à soie et les mûres sucrées qu’on suce avec délectation. Rabat-Salé, c’est la plage, lieu de rendez-vous obligé du dimanche des Salétins, entendez les Slaouis, bref les habitants de Salé, avec ses guinguettes et ses restaurants, ses dancings et ses marchands de frites et de glaces. Maman, qu’elle était belle la vie ! Pour une piécette, on pouvait se régaler d’un cornet de sauterelles grillées. Oui, vous avez bien lu : des criquets bien tendres que les rabbins avaient décrétés cachers puisqu’ils ne se nourrissent que de céréales.

La mort prématurée du père et le remariage, avec un « Français », entendez un catholique lyonnais, rugbyman et typographe de presse, vont bouleverser la vie de Nina qui devra, malgré ses réelles capacités et sa belle réussite au certificat d’études et au concours d’entrée en cinquième (il n’y avait pas d’entrée en sixième comme ailleurs !), abandonner ses études pour entrer, très jeune, dans la vie professionnelle.

La tragédie du départ et de l’exode est à peine évoquée en quelques lignes, au tout début du livre : « Depuis quelque temps, la situation s’est aggravée. Des vitrines de commerçants ont été brisées. Dans un taxi, un chauffeur véhément, s’en est pris à la mère de Nina, s’exclamant : « Bientôt, fini d’être à votre service ; nous serons les maîtres chez nous ! » ». En quelques lignes, tout est dit, sobrement, mais de manière explicite si on y ajoute la réaction de la mère de Nina qui ne se fait pas attendre : « Il est temps, je crois, de faire nos valises ! Notre présence ici n’est plus désirée. Nous devons partir ! »

Que reste-il de tout cela ?, comme dit la chanson. La pollution déferle sur le Bou-Regreg. Un barrage construit en amont a réduit son débit jadis impétueux. Aujourd’hui, un projet pharaonique est engagé et des promoteurs immobiliers envisagent de créer un port de plaisance, un complexe hôtelier, un centre culturel et un tramway. « Le côté pittoresque du Bou-Regreg est-il condamné ? » se demande l’auteur. « Regreg » qui signifie « gravier » sonne désormais comme « Regret ».


Un témoignage sympathique qui vient à point.
Merveilleux souvenir sur Sale et les slaouis.
Un livre a lire...

Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: Le Debdoubi (IP enregistrè)
Date: 02 août 2007 : 03:44

Bonsoir mon ami gerard.

"Bou-Regreg" chroniques d'une enfance au Maroc 1942-1956.

Ce livre, c'est Anna Rivière en personne qui me l'a envoyé par courrier le 27/06/2007 gratuitement de sa part, et au moment même où j'ecris ces lignes, il est devant moi.
Anna Rivière est une amie que je respecte beaucoup.
Si tu as le livre devant toi, à la page 157 ligne 13, réservée aux remerciements, tu trouveras mon pseudo "debdoubi".
Le livre que j'ai entre les mains fait partie du 1er lot des 200 exemplaires édités chez "Edtions du losange, 17 Boulevard de la Madeleine 06000 Nice".

Quoi dire? ou que dire?

Les textes mis en italique qui parlent du passé dans le présent est une façon très habile et intélligente que Anne a réussi à introduire dans son récit.
Le lecteur le plus averti se penchera beaucoup plus sur ces textes mis en relief.

Pour éviter de faire de la Pub au livre, je me contenterais de dire qu'il fera parler de lui et qu'il sera un best-seller.
Anne arrivera au Maroc vers la fin du mois d'Août et je serai très content de l'accueillir chez moi dans ma famille.

Le Debdoubi.




Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: gerard (IP enregistrè)
Date: 02 août 2007 : 06:39

Le Debdoubi,

Je n'ai pas encore lu le livre d' Anna Rivière, et je l'acheterai des que je le trouverais ici en librairie.
Et au contraire il faut faire de la pub au livre qui interessera beaucoup de Darnneurs, et moi en particulier car bien qu'etant originaire de Casa, il y a 2 villes que j'affectionne particulierement ce sont Sale et Mazagan ou sont nes mes parents.
Les nombreuses visites effectuees dans mon enfance sont encore bien vivantes dans mon esprit.

Tu es bien chanceux, il doit etre bien agreable de recevoir un ecrivain chez soi. Peut etre cela lui donnera l'inspiration pour un roman futur.

Amities/Gerard

Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: Le Debdoubi (IP enregistrè)
Date: 03 août 2007 : 02:51

Bonsoir gerard.

« Bou-Regreg » est un livre de 200 pages au format 14 x 21 cm.

Son prix de vente est de :

16 € (port inclus) pour la France métropolitaine,
19 € (port inclus) dans les pays de l’union européenne,
21 € (port inclus) pour le reste du monde.

Si tu veux le commander en France, je te donne le formulaire du bon de commande. Au Canada, je ne pense pas que tu puisses le trouver pour le moment.

Avec la permission de gerard, darlett et mon amie Anna Rivière que je salue au passage, je me permets de parler de "Bou-Regreg".



Dédicace du livre qu'elle m'a envoyé.




Avant-propos D'Anna Rivère:

"Autour de nous, le manque de tolérance, l'absence de sourire et le vide de sérénité m'ont conduite à l'écriture de ce livre. Nous ne savons plus être heureux ! Je pensais, comme souvent, à ma ville de Salé où les différentes communautés se côtoyaient en harmonie.

Je revoyais la fameuse passerelle suspendue au-dessus du Bou-Regreg qui permettait de rejoindre sur l'autre rive, Rabat plus moderne, plus européanisée... .

A mi-rédaction de ce témoignage, j'apprends qu'un projet pharaonique va réaménager les rives du fleuve.

Je souhaite que ce livre arrive à point pour conserver simplement les images si chères à Nina et à ceux qui ont connu les lieux à l'époque du récit..."

Un petit extrait de la page 43 : Texte mis en italique.

"Cet homme est très beau et séduisant; il le sait. Il s'est rendu compte qu'il n'est pas indifférent aux yeux des femmes.
La mère d'Alia qui se prenomme Hannah, est très amoureuse de son mari.
Elle craint qu'il ne la quitte pour une autre femme. C'est ce qui un jour arriva. Un soir, après la fermeture de son petit magasin, il n'est pas rentré à la maison.
Il a pris le chemin de la ville de Rabat. Il a traversé le fleuve sur une embarcation; un moyen qu'utilisent la plupart des gens pour rejoindre cette ville. Il va retrouver sa nouvelle conquête. Cette femme a deux filles. Elle vit sur les hauteurs du mellah, dans une maison avec une immense terrasse."

Merci Anna.

Le Debdoubi.

Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: darlett (IP enregistrè)
Date: 03 août 2007 : 03:36

Formidable Le Debdoubi ! Je comprends maintenant ta passion pour Rabat-Sale et les multitudes recherches que tu as effectuees recemment a ce sujet.
Il me semble que c'est un livre qu'il serait bon de lire et nous allons certainement nous le procurer.
Ce serait bien d'avoir le bon de commande dont tu parles afin d'essayer de nous le faire parvenir a Montreal avant notre depart prochain de cette ville.

Un grand merci a Anna Riviere et a toi pour nous le faire connaitre. Il faudrait l'ajouter en titre sur la rubrique de culture "Rond Point culturel" afin d'etre visible au maximum.

Mes amities
Darlett

Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: Le Debdoubi (IP enregistrè)
Date: 04 août 2007 : 03:20

Bonsoir darlett.

Si tu l'achètes, tu ne vas pas être déçue.

C'est une véritable histoire passionnante d'une Dame juive Marocaine.

Je suis entrain de le relire, tellement il m'a saisi.


Tu peux télécharger le bon de commande à partir du lien suivant:
C'est un document Word.

[jj.cristofari.free.fr]

Encore un petit extrait: page 38. avec la permission de mon amie Anna.

"Alia est bientôt au terme de sa grossesse. Elle est rentrée très vite à Salé, pour accoucher. Là, elle connaît tout le monde; elle peut être aidée. Les enfants doivent reprendre leur scolarité. Elle a retrouvé son père qui vit avec eux. Il est grand et solide; une stature imposante et des yeux bleus, immenses.
Il est toujours inquiet de l'absence du frère de Nina qui fugue des journées entières avec des camarades.
Alia, elle, ne se fait pas trop de soucis à ce sujet.
- Tu sais, quand il aura faim, il rentrera!"

Merci Anna.


Le Debdoubi.

Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: slaoui (IP enregistrè)
Date: 12 août 2007 : 01:34

Bonsooir à tout le monde,

Moi aussi, comme Debdoubi, j'ai reçu le livre d'Anne Rivière, et je l'ai adoré !! (suspens) ! A recommender !


Mon pseudo (Slaoui) figure à côté de celui de Debdoubi dans la page des remerciements. J'attends avec impatience son retour au Maroc, prévu très prochainement .

Amitiés, Slaoui

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: james cohen (IP enregistrè)
Date: 21 octobre 2007 : 02:29

Citation:
Le Debdoubi
Bonsoir les ami(es).
Qui parmi les slaouis ne connait pas cette porte? et surtout nos amis juifs qui habitaient juste derrière.
C'est la plus grande porte de toutes les portes de Salé.
Son vrai nom est "Bab antar" "la porte antar", mais les gens l'appellent par erreur "Bab lemrissa" à cause de sa proximité de cette dernière. En empruntant cette porte, si vous prenez à gauche vous êtes dans l'ancien mellah et si vous prenez à droite vous vous dirigez vers le nouveau mellah. les maisons que vous voyez font partie de l'ancien mellah.



Ce borj, est le borj du mellah, c'est son vrai nom. Il se trouve à une cinquantaine de mètres de "Bab antar" que vous venez de connaitre et à l'intersection des murailles "EST" et des murailles "SUD" qui partent vers la vrai "Bab lemressa" et "Bab bouhaja" que nous verrons par la suite.




Nous sommes toujours devant les murailles "EST", et les portes que vous voyez donnent directement sur le nouveau mellah que vous voyez d'ailleurs. Initialement, ces portes ne faisaient pas partie de ces murailles; elles ont été ouvertes à une certaine époque du siècle dernier, tout simplement pour permettre le passage des voitures.



Ici, une vue générale de "Bab antar" jusqu'aux petites portes dont nous venons de parler. Elle a été prise presque de l'endroit où était l'école juive.
Cette partie des murailles "EST" plus la partie du coté "borj" que vous avez vu sur la 2ème photo bordent l'ancien et le nouveau mellah du coté "Est".



à suivre...

Le Debdoubi.



LA GRANDE PORTE DONT VOUS PARLEZ " LA PORTE DES CORSAIRES " EST A MOITIE ENTERREE PAR LA ROUTE , DE MON TEMPS 1946-47 CETTE PORTE ETAIT L'ENTREE DU MELLAH , MAIS J'AI APPRIS A L'ECOLE , DANS L'HISTOIRE DU MAROC ( nous n'etudions pas seulement l'histoire de france) que les corsaires des siecles derniers passaient avec lers bateaux cette porte pour se cacher a l'interieur des remparts, il est evident qu'a cette epoque a la place du mellah de sale il devait y avoir un port .
il serait tres interressant de revoir l'histoire detaillee de cette epoque ( pas la mienne , celle des corsaires barbaresques) On voit nettement que ce n'est que la moitie de la porte d'origine ! (comparez avec les autres portes de Rabat ,per exemple!!


_)




Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: lena (IP enregistrè)
Date: 21 octobre 2007 : 03:16

James, vous etes une encyclopedie vivante !

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: james cohen (IP enregistrè)
Date: 21 octobre 2007 : 15:11

Citation:
Le Debdoubi
Bonsoir P'tite Marie.
J'ai suivi avec intérêt tes échanges avec mamie.

Je connais Salé très bien pour y avoir habiter pendant quelques années, entre 1974 et 1979.

J'habitais à l'intérieur des remparts non loin de "bab el khemis".

J'y revient en moyenne 2 à 3 fois par mois car ma femme est "slaouia".

Je connais la pépinière derrière la gare.

Il n'y a pas eu beaucoup de changements concernant les anciennes habitations. Vous pouvez continuer à imaginer la pépinière comme vous l'avez habitée. Les maisons en tuile restent encore en l'état. Un passage sous terrain pour piétons en dessous de la gare relie la pépinière à la route de Kenitra (ex port-lyautey).

L'usine "Baruk" riveraine de la gare et faisant dos à la pépinière, qui produisait des pâtes et de la farine a fermé ses portes il y'a une dizaine d'années.

Pour finir voici quelques photos anciennes de la Renaissance où tu allais manger des glaces en été.

Le Debdoubi.









MAGNIFIQUE ,JUSTE EN FACE ,C'EST LA RUE OU J'AI GRANDI !!

ENTRE LE CINEMA LA RENAISSANCE ( ET LE CAFE DU MEME NOM ) C'ETAIT LA RUE PAUL DOUMER ,PUIS EN TRAVERSANT LA RUE DE LA REPUBLIQUE , EN PASSANT PAR L'HOTEL ROYAL , ON ARRIVAIT AU CINEMA DU MEME NOM .
C'ETAIT LE MEILLEUR CINEMA DE RABAT A L'EPOQUE (AVEC LE cOLISEE ET PLUS TARD LE MARIGNAN)FACE A LA RENAISSANCE IL Y AVAIT LE CAFE "LA COMEDIE" (cafe ou au debarquement des Americains en Nonembre 1942 j'ai pu voir (en uniformes) Laurel et Hardy en personne!)

APRES LE CINEMA ROYAL ON ARRIVE A L'ENTREE DU JARDIN TRIANGLE DE VUE QUI S'ETTEND JUSQU'A LA RUE DU CAPITAINE PETIT JEAN ( OU HABITAIT MA GRAND MERE)

en tournant a gauche juste avant la poste , on allait vers l'ecole des orangers ( ou j'ai fait la primaire) et avant de passer les rempars 'il y avait La maternite ( clinique ou parait il je suis ne le 7 Mars 1935) !! b^b
MERCI D'AVOIR PUBLIE CES PHOTOS , C'EST TOUTE MON ENFANCE QUE JE REVOIS GRACE A VOUS, A DARNNA ET A L'INTERNET (DONT CERTAINS EN ONT PEUR , IL SAGIT SIMPLEMENT DE SELECTIONNER LES SITES.)

:clap::clap::clap::clap::clap:

Je remarque beaucoup de 4 cv Renault ,cela doit etre vers 1946-47 , les moteurs arriere nous avaient etonnes un peu !!

Une histoire a ce sujet :
Une Dame s'etant offert une de ces 4 cv , tres sympa etait pourtant tombee en panne seche sur la route de Casa, un Monsieur tres empresse voulant la depanner ,lui demande de soulever le capot avant ( Celui de la voiture !! ha!ha! ) Et lui dit , Mais madame , vous avez perdu le Moteur !!!

Depuis il n'avait achete que des Mercedes !!!

JH.COHEN




Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: MARIBARRE (IP enregistrè)
Date: 29 octobre 2007 : 19:59

Citation:
tarzan
Bonsoir mamie,

Je t'ai localiser tu est une "R'batia",J'ai habiter aussi a Rabat.

Le quartier de la tour Hassan.

A toi de me donner tes details.

Amicalement.




Bonsoir,

Je suis sur le site pour trouver des photos inédites de Rabat ou nous avons vécu jusqu'en 1958 au quartier de la tour hassan.
Le 10 novembre je fais un grand rassemblement familiale et à cette occasion je desirai leur projeter un diaporama puisque nous avons tres peu de photos de notre enfance là bas

" T A R Z A N " ./.

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: rbatia (IP enregistrè)
Date: 10 novembre 2007 : 23:38

Maribarre, j'habitais aussi au quartier de la Tour-Hassan !

Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: darlett (IP enregistrè)
Date: 20 janvier 2008 : 11:20

Salé

Porte du Mellah vers 1920


Photo transmise par Arrik Delouya



Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: Marie-Jose (IP enregistrè)
Date: 20 janvier 2008 : 15:52

à propos de pirates de Salé,
j'en ai aussi entendu parler dans mon enfance,
je vivais à Casa, mais on en parlait ...
je ne sais rien sinon qu'ils ont existé et qu'ils veniaent se protéger dans l'embpouchure du fleuve et peut-être donc dans le mellah ..
mais était ce avec les bateraux ??? à l'intérieur des murailles ???

je n'en sais rien ...

merci d'évoquer cette question !!

Marie josé

"Les portes et les curiosites de Sale
Posté par: tarzan (IP enregistrè)
Date: 04 décembre 2005 : 03:54

Le tour de l'enceinte de Sale, comprend quelques noms des portes :

Bab MALKA
Bab JDID
Bab BOU HAJA
Bab FES
Bab SEBTA
Bab CHAAFA
Bab SIDI MOUSSA.
.
ET les Bordjs :
EL KEBIR
SIDI BEN ACHIR,

Les curiosites : "BAB MRISSA" "La porte du petit port",8 mts d'ouverture,son ogive monumentale se d?velloppe hardiment a une grande hauteur.
Ses coincons sculptes,son cadre d'entrelacs curviligne et d'ecriture coufique contrastant avec les puissants bastions qui flanqueent l'ouvrage sur ses cotes.

fuT erigee pour donner acces a l'arsenal maritime bati par Yacoub El Mansour construite entre 1260 et 1270,c'est sans doute le plus ancien monument m?rinide encore visible,
Elle laissait passer un canal qui mettait Sal? en relation avec le Bou Regreg,permettant ainsi de remiser les barcasses dans le port int?rieur dont l'emplacement est aujourd'hui occup? par le mellah./.

"FONDOUK ASKOUR"
Ce fondouk est une ancienne faculte de medecine et un ancien hopital construit par le merinide ABOU INANE vers le milieu du XIVeme siecle.
C'est le batiment sans pretention ,a un etage,avec galeries sur trois faces.
Le vertueux SIDI MOUSSA y vecut aux millieu des filles publiques qui l'habiterent un temps.
Il s'y vend actuellement de la laine et de l'huile./.

"SOUR EL KOUASS" "Mur des arquades"
Aqueduc alimentant la grande mosquee de Sale et la fontaine avoisinante d'une eau qui provient de la source d'AIN BARKA./.


"KASBA DES GUENAOUA"
Fut b?tie par MOULAY ISMAIL debut du VVIIIeme siecle pour abriter les soldats du Maghzen destines a assurer le securite de la route de Mehdia et de preserver Sale contre les incursions des tribus avoisinantes.
Elle contenait une mosquee./.




Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: camicel - morin (IP enregistrè)
Date: 27 mars 2008 : 16:59

Bonjour,
Je viens de découvrir ce site très riche en émotion car tant de souvenirs d'enfant même si j'en quis parti à l'age de 5 ans.
Né à Rabat en 56 j'ai eu plusieurs fois l'occasion de retourner au Maroc et notamment à Rabat qui n'a pas beaucoup changé dans le centre ville d'après mes souvenirs.
Cet été j'y retourne avec ma mère qui est née en mai 34 à Rabat et a vécu à l'Agdal jusqu'en 1953 puis partie à Port Lyautey à son mariage.
Elle s'appelle Hélène CAMICEL (la dernière d'une grande famille), me parle souvent de l'école des orangers qu'elle a du quitter vers 48/49, de la famille REBETEZ (je n'en connais pas l'orthographe exacte) et de tant de souvenirs.
Ces non vous disent ils quelque chose?




Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: tarzan (IP enregistrè)
Date: 30 mars 2008 : 03:39

PETITE PRECISION :

Bonsoir james cohen,


Les 4 cv Renault avec le moteur arrière n'éxistaient pas encore en 1946,même si elles étaient toutes noires !!!!!!

Cette bélle année 1946 de novembre à 5 h 00 du matin,que le train me déposa avec ma mère à la gare de Rabat-ville.

Venant d'Oujda pour Méknès,le sommeil nous a pris le dessus et nous étions bien obligés de descendre à Rabat.

En 1946,c'était la fureur et la mode de la JUVAQUATRE RENAULT,elles étaient toutes noires,le modéle pour la petite famille ouvrière.(à Nice,les JUVAQUATRE étaient déjà nombreuses à circuler( mai 1946).

C'était en 1949,que le nouveau modèle de la 4 cv RENAULT a été mis en vente,le dernier modèle vendu était en 1959,j'avais acheter une d'occasion en 1960,il y avait un changement sur le tableau de bord et les gentes,qui ressemblaient aux DAUPHINES,lesquélles ont commancées à circuler en 1956.


" T A R Z A N " ./.+^_)^%

Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: aaron (IP enregistrè)
Date: 28 juin 2008 : 18:48

Salé, l'histoire d'une ville millénaire

La ville de Salé existe depuis mille ans.Située sur le flanc droit de l’oued Bouregreg, sa médina de 90 hectares est encerclée de très beaux remparts ocres s'étalant sur un peu moins de cinq kilomètres.


Salé a toujours été considérée comme la sœur rivale de Rabat, elle dispose d’une culture et d’une identité propres, elle est aussi nettement plus ancienne que Rabat, la fondation de la ville remontant, en effet, à l’époque des Romains.

L’oued Bouregreg sépare la capitale de Salé. Elle se compose de plusieurs parties : centre-ville, quartiers résidentiels, bord de mer, mellah et médina. Le centre-ville est une partie animée et surpeuplée de la ville et a pour principales artères les boulevards Mohammed V et Hassan II.
Quelques boutiques et magasins modernes longent le centre-ville. Deux hôtels sont installés dans cette partie de la ville. Les quartiers résidentiels sont connus comme étant le quartier est le plus propre de la ville de Salé. Les quartiers résidentiels de Salé les plus réputés sont, de loin, Bettana et Hay Salam, là où réside un grand nombre de responsables de la ville, et où il y a grand nombre des fameux personnages intellectuels marocains.

Le bord de mer est constitué d’un cimetière et de quelques villas modernes. Ancien quartier juif, le mellah abritait une importante communauté juive qui s’y réfugia vers l’an 1800. C’est l’un des mellahs les plus charmants du Maroc.
Il suit une norme de construction aérée. La Médina de Salé a été fondée au début du XII ème siècle par les Almohades. Celle-ci s’enorgueillit de fontaines, de riads et de mosquées. Bab Mrisa, près du centre-ville permet de pénétrer dans la médina.
Salé est une ville réputée pour la grande piété de ses habitants, elle s’est développée au début par des principaux édifices religieux, mosquées et médersas. Outre les remparts, elle compte un chef-d’œuvre de l’art almohade : la grande mosquée bâtie par Yacoub el-Mansour en 1196 – la troisième en importance au Maroc après celles de Fès (Qaraouiyne) et de Casablanca (Grande Mosquée Hassan II).
Ce sont surtout les Mérinides qui ont développé la ville au siècle suivant. On leur doit une superbe médersa édifiée dans les années 1330 – 40 sous le règne du Sultan Abou el-Hassan Ali, mais aussi l’aqueduc Sour el Aqouas qui approvisionnait la ville en eau potable et la construction de nombreuses demeures de toute beauté.

Bab El Mrissa est une porte magnifiquement décorée d’écritures coufiques et d’entrelacs sculptés et dotée de deux tourelles carrées, a été édifiée par le Sultan Abou Youssef Yacoub en 1260. Elle serait le plus vieux monument mérinide du pays. A l’origine, elle surplombait un canal reliant le Bouregreg au port de Salé.

En flânant dans la médina de Salé, impossible de manquer l’entrée de la médersa mérinide surmontée de son auvent en cèdre sculpté, noirci par les siècles. La pièce principale est d’une beauté à couper le souffle. Les sols sont recouverts de zelliges (pièces de céramique émaillée) et les murs, de stuc et de bois de cèdre sculptés avec une grande finesse. Aux étages, on accède aux chambres des étudiants.
On doit cette splendeur de l’architecture mérinide au Sultan Abou el-Hassan Ali qui la fit construire entre 1333 et 1341. La médersa vient de bénéficier de plusieurs années de restauration. remparts de salé : les remparts de Salé sont une muraille défensive qui est l’une des plus anciennes du pays. Elle est agrémentée de plusieurs tours et de portes monumentales (Bab Maalaq, Bab Jdid, Bab sidi Bou Haja, Bab Ferran, Bab Fès ou Bab Khmiss, Bab Sebta et Bab Chaafa). Elle sépare la médina du cimetière musulman situé au bord de l’océan.

Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: klo (IP enregistrè)
Date: 22 septembre 2008 : 13:37

Bonjour!
j'ai 66 ans et ai habité pendant plus de 10 ans dans le maison "avec un toit" en face de la villa "Claude" jumelle de la villa "GUY" de Monsieur Lalanne qui avait donné à ses propriétés le prénom de ses garçons.
en face à droite la propriété de Monsieur Guyot (bonjour Rita).
Si on prenait à gauche face au terrain vague qui abritait nos jeux dans le figuier, on avait Monsieur "Joseph", les Martinez ("Zano", François, Mireille), et une maison devant laquelle j'ai vu mon premiert mort, tombé de son toit et baignant dans son sang, souvenir qui ne me quite pas.
Si on prenait à droite en passant de vant les Piatti et Jaquenod, il ya avit l'autre côté des Joseph et Martinez, puis Philippe Baudoin et au bout, au dessus des caves et face au trou dan sla hiae de la gare, une vieile dame qui avait tenté de m'attirer chez les témoins de jehova quand j'étais à l'hopital.
J'ai eu des nouvelles par Dédée Jaquenod des: Piatti, David, Garcia, Andrade(s) et suis preneur de toute photo de cette époque de notre "Pépi".
Il y a 20 ans, je suis retourné au Maroc et en suis revenu enchanté malgré les évolutions et l'urbanisation forcenée. Larbi était là. Il m'a reconnu tout de suitye et m'a donné dez nouvelles des anciens habitants du quartier (y compris des miennes et de mon père).
Je suis en Bretragne sur le Golfe du Morbihan qui ressemble tant à l'arrière du Bou Regreg où nous faisions du vélo-cross dans les marais-salants.
C'est sur le Bou-Regreg que j'ai apris la voile à la Base Nautique avec Clabaud, Christian, Tahar grace à mon copain Jacques Berthier dit Jacquot.
Il y avait aussi Christain Lopez (alias "patta larga") qui faisait partie de notre petite bande avec Abdeghafour Sbihi. Je me souviens avec bonheur de nos ballades en vélo dans les alentours de Salé vers la Mamora et de nos premières cigarettes (non non pas des "favorites" ni des "Casa sports" mais au minimum des "Koutoubia" ou des "Band Master" anglaises).
Merci à tous dont certains dont je commence à entrevoir l'identité et au Debdoubi pour ce bain de nostalgie et de jouvence.
à suivre....

Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: klo (IP enregistrè)
Date: 22 septembre 2008 : 13:38

Désolé des fautes, je me relirai la prochaine fois ;o))

Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: Utilisateur anonyme (IP enregistrè)
Date: 27 décembre 2008 : 23:04

Bonjour KLO

J'ai 67 ans et j'habitais à Salé, tu as du aller à l'école Beausejour.

Amicalement Justine




Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: klo (IP enregistrè)
Date: 04 février 2009 : 19:19

Bonjour Justine!
J'ai 67 ans aussi (depuis hier!) et je suis allé à l'école de la plage de Salé:
Maternelle pendant 3 mois avec madame Vincensini
puis CP au bout de 3 mois avec madame Deleu
CE1 en 48 avec madame Luciani?
CE2 en 49 toujours avec madame Luciani
CM1 en 50 avec Monsieur Lessard
CM2 en 51 avec Monsieur Lessard
puis Lycée Gouraud en 52 (petit lycée)
@mitiés

Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: maryanou (IP enregistrè)
Date: 07 février 2009 : 17:30

a l attention de mamie
Je suis tombée par hasard sur ce forum et en lisant les premieres pages du sujet j'ai appris que vous aviez habité a sale pres de l ancienne gare. Vous aviez apparement comme voisin la famille rodriguez pourriez vous me dire s'il s agissait de joseph qui travaillait au chemins de fer sa femme lucie et leur deux enfants GUY et josette. Merci

Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: mamie (IP enregistrè)
Date: 08 février 2009 : 00:48

Citation:
maryanou
a l attention de mamie
Je suis tombée par hasard sur ce forum et en lisant les premieres pages du sujet j'ai appris que vous aviez habité a sale pres de l ancienne gare. Vous aviez apparement comme voisin la famille rodriguez pourriez vous me dire s'il s agissait de joseph qui travaillait au chemins de fer sa femme lucie et leur deux enfants GUY et josette. Merci

Effectivement nous étions voisins et amis nous les avons bien connu. Et vous étiez vous dans ce quartier ?
Amicalement


Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: mamie (IP enregistrè)
Date: 08 février 2009 : 12:09

Bonjour Maryanou,
J'espère que vous allez lire mon message et ce sera avec plaisir si je pouvais vous reconnaître car d'après votre message vous avez l'air de me connaître n'est-ce pas ? Vous pouvez me répondre par message privé si cela vous arrange. Donc je souhaite à très bientôt.
Bien amicalement.


Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: maryanou (IP enregistrè)
Date: 08 février 2009 : 20:24

bonjour mamie
Je suis la fille de guy qui malheureusement est decede il y a 7 ans.En fait je fais des recherches généalogiques et essaye de retrouver un maximum d informations sur la vie de mon pere et sa famille au maroc pour pouvoir raconter cette histoire a mes deux enfants qui n'ont pas connus leur papy et j'espere pouvoirles amener faire le voyage que nous devions faire avec mon pere au maroc et surtout me recueillir sur la tombe de ma grand mere qui est decedee en 1955 et enterrée a rabat.
Bien amicalement

Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: Utilisateur anonyme (IP enregistrè)
Date: 08 février 2009 : 21:35

Bonjour KLO

J'ai mis des photos sur autre site
Regarde sur le site ci dessus qui est celui de l'école de Beauséjour ou école de la plage.

Amicalement Justine

[@]




Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: Moderateur (IP enregistrè)
Date: 08 février 2009 : 21:45

Les publicites dirigeant vers d'autres sites ne sont pas permises.

Veuillez en tenir compte.

Merci

Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: mamie (IP enregistrè)
Date: 09 février 2009 : 00:39

Bonsoir, en effet je suis très surprise que Guy soit décédé, était-il malade ? et combien a-t-il eu d'enfant ? vous êtes peut être sa seule fille. Et Josette qu'est-elle devenue ? Est ce que vous la voyez ? Je sais que votre grand'mère est enterrée à Rabat nous avions été à son enterrement. Vous ne préférez pas m'écrire par message privé ? Amicalement à très bientôt


Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: mamie (IP enregistrè)
Date: 09 février 2009 : 00:55

Bonsoir Marianou,
Je vais donner mon adresse e-mail en message privé et comme cela nous pourrions bavarder de votre famille que j'ai connue.
Bien amicalement.


Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: maryanou (IP enregistrè)
Date: 09 février 2009 : 01:58

Citation:
mamie
Bonsoir Marianou,
Je vais donner mon adresse e-mail en message privé et comme cela nous pourrions bavarder de votre famille que j'ai connue.
Bien amicalement.
bonsoir mamie
je ne sais pas comment faire pour acceder aux messages prives alors voici mon e-mail bezombes.didier@wanadoo.fr.
A tres bientot
maryanou

Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: dedee (IP enregistrè)
Date: 10 février 2009 : 13:30

Citation:
justine
Bonjour KLO
J'ai mis des photos sur autre site
Regarde sur le site ci dessus qui est celui de l'école de Beauséjour ou école de la plage.

Amicalement Justine

[@]

Bonjour Justine, je viens par hasard de lire ton message, et je voudrais savoir s'il s'agit de Justine C que j'ai bien connu à l'école de la plage de Salé

Amicalement




Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: Utilisateur anonyme (IP enregistrè)
Date: 10 février 2009 : 21:13

Bonjour KLO

Oui je suis bien Justine C, c'est pour celà que je pense que tu es sur une des photos que j'ai mis sur le site de l'école Beauséjour à Salé, je t'avais mis l'e mail mais il a été censuré mais c'est facile à retouver, je suis sur les trois photos.

amicalement Justine

Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: dedee (IP enregistrè)
Date: 11 février 2009 : 01:31

Bonsoir Justine,
Je viens de lire le message envoyé à KLO , mais c'est moi qui te l'avais envoyé j'avais fait une mauvaise manipulation,,je m'appelle Andrée M,et nous étions dans la même école et c'est grace à ton mari (fiancé de l'époque) que nous avions ma soeur et moi connu celui qui devait être nos maris militaires, j'espère avoir un peus plus souvent de tes nouvelle si tu le veux nous pourons echanger nos adresse e mailafin de nous remèmorer nos souvenirs. amicalement Dédée

Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: Utilisateur anonyme (IP enregistrè)
Date: 11 février 2009 : 18:58

Bonjour Andrée

Nous avons recherché sur les quelques photos qui nous restent de Salé,
tu étais à nos fiancailles et à notre mariage avec ta soeur.Nous habitons à coté de Béziers je te mets mon e mail biquettiti@aliceadsl.fr.

Amicalement Justine

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: camicel bernard (IP enregistrè)
Date: 11 mars 2009 : 01:33

Bonsoir Helene,
Je viens moi aussi de découvrir ce site et c'est avec émotion et une grande joie que je retrouve ma tante une des dernieres d'une grande famille qui est la notre. Pour ce qui est des souvenirs du Maroc je serais plutôt demandeur que rapporteur de renseignements, alors réponds moi au plus tôt pour des nouvelles. affectueusement Bernard.

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: Moderateur (IP enregistrè)
Date: 22 mars 2009 : 15:56

Message pour Justine C.

Nous sommes vraiment désolés mais une mauvaise manœuvre a fait que nous avons éliminé votre enregistrement et c'est la raison pour laquelle à la place de votre identifiant, il y a inscrit "Utilisateur anonyme".

Il nous est impossible de rétablir l'enregistrement car nous n'avons plus vos coordonnées. Vraiment désolé ! Il faudra que vous refassiez l'inscription. Merci

Moderateur Darnna.com

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: Rocchi Christian (IP enregistrè)
Date: 28 avril 2009 : 11:59

Salut TARZAN
Ou habitais-tu au quartier de la Tour Hassan ???, moi aussi je suis un ancien du quartier , j'habitais 8 bld Gal Monier , angle de la rue d'avignon , pas loin de Pierre Lopez , avec qui je suis allé en classe , a l'école de la Tour Hassan ( année 1945 1953 ), j'ai d'autres noms a te donner si u me réponds
Amities
Christian



Citation:
tarzan
Bonsoir mamie

Je t'ai localiser tu est une "R'batia",J'ai habiter aussi a Rabat.

Le quartier de la tour Hassan.

A toi de me donner tes details.

Amicalement.



" T A R Z A N " ./.

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: Rocchi Christian (IP enregistrè)
Date: 23 juin 2009 : 19:32

Bonjour Tarzan
Je m'appelle Christian ROCCHI , et mon père était policier et chauffeur des Résidents de France , puis des Hauts Commissaires ,puis des Ambassdeurs , et ce ,depuis 1947 jusqu'a 1966 ,date de son départ du Maroc, et le début de sa retraite .Peux-tu me dire qui tu es ?? ou tu habitais.??
Connaissais-tu mon père , puisque tu as travallé a l'Ambassade de France . Je suis né en 1939
Bien amicalement
Christian ROCCHI <<< rocchi3@gmail.com >>>>

Re: Bouregreg ou la transformation de Rabat - Sale
Posté par: LASFAR (IP enregistrè)
Date: 23 juin 2012 : 20:09

Bonjour,
Tous d'abord je vous remercie pour les précieuses informations.
J'ai étudier à l'école de Bab Er rih (école Israélite) en 1968 et 69 les deux dernières années avant sa fermeture définitive suite aux inondations. Ou puis je trouver des photos de cette périodes.
Merci

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