CULTURES ET TRADITIONS JUIVES :  DARNNA.COM
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JUIFS ET BERBERES AU MAROC
Posté par: Darlett (IP enregistré)
Date: 13 juin 2005 a 23:43

Nous savons qu'au VII et VIIIeme siecle, les berberes, au quotidien, avaient exactement les memes traditions et coutumes que leurs voisins Juifs comme l'allumage de bougies, separer le lait de la viande, et respect du chabbat.

Une des tribus devenue juive est celle des Djeraoua, elle s'illustrera dans le combat contre la nouvelle domination,dans l'AURES oriental avec comme reine la DINA KAHENA.

DINA D'APRES LE NOM DE JACOB
KAHENA VEUT DIRE COHEN.

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[www.editions-berberes.com]


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[www.frebend.com]

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Re: JUIFS ET BERBERES AU MAROC
Posté par: Raphael (IP enregistré)
Date: 01 novembre 2005 a 19:48

Raphael Ohayon Versailles s'exprime:

JUIF: Je suis le Juif des Nations
Je suis Capitaliste

Re: JUIFS ET BERBERES AU MAROC
Posté par: Anamir (IP enregistré)
Date: 26 décembre 2005 a 12:25

Azul a tous ( bonjour en berbere..)

Je voulais juste vous saluer et saluer la qualite des interventions et des temoignages que j'ai eus le plaisir de lire sur ce site qui respire la fraternite et l'amitie entre les peuples..

Bien que natif de Casablanca, je suis berbere musulman originaire de la fameuse region de Tazerwalt dans l'anti-atlas. Region qui compte parmi ses villes et village, Illigh. Haut-lieu des juifs berberes ( ou des berberes juifs, je prefere).

Les liens entre les berberes et la judaite sont encore des plus mysterieux et des plus interressants.

Petit ?a Casablanca, je me souviens des amis juifs qui revenaient du Canada et qui rendaient visite a mon pere. Je me souviens encore de leurs echanges en berbere qui m'etonnaient beaucoup.

Voila pour ma premiere intervention sur ce site, je la voulais fraternelle et symbolique d'un lien qui ne rompera jamais entre juifs et berberes..

Bien a vous.




Re: JUIFS ET BERBERES AU MAROC
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 31 décembre 2005 a 19:46

Bienvenu a toi, cher Berbere !

Et nous te saluons egalement et pour le gentil message et pour ton entree discrete sur Darnna

Bonne et heureuse annee 2006 !






Re: JUIFS ET BERBERES AU MAROC
Posté par: alainz (IP enregistré)
Date: 01 janvier 2006 a 10:24

bonjour

j aurai aime entrer en contact avec raphael Ohayon au sujet des ohayon de casa originaire du sous.
merci d avance

alain zellal

Re: JUIFS ET BERBERES AU MAROC
Posté par: place de france (IP enregistré)
Date: 27 mars 2006 a 16:10

LE JUDAISME BERBERE

L arrivee des juifs en Afrique du Nord, sans doute en compagnie ou dans le sillage des navigateurs-commereants pheniciens, remonte tres loin dans le temps, sans qu il soit possible de situer exactement la date a laquelle cette migration a commence. Certains la font remonter a l epoque de Salomon (1er millenaire av. J.-C.), d autres a la periode qui a suivi la destruction du Premier Temple (587 av. J.-C.), d autres encore a une date plus recente, apres la destruction du Second Temple (70 de l ere chretienne).
Une premiere remarque s impose : de tous les peuples qui, tres tot, ont commence a se deplacer en Mediterranee d Est en Ouest, seuls les Juifs n avaient aucune visee conquerante ou colonisatrice et tout a fait paradoxalement, de tous les peuples qui se sont succedes, seuls ont survecu jusqu a nos jours, s’infiltrant des le debut et s integrant dans la trame de la societe et de la culture locales.
Tres tot, ils essaimerent depuis les comptoirs pheniciens cotiers vers l interieur des terres, s inserant de maniere organique dans chaque tribu, chaque village, s impregnant de l environnement et l influeneant en retour.

Ironie du sort : ceux qui ont su et pu survivre s tous les bouleversements qui ont secoue la region, se sont trouves, au milieu de ce siecle, impliques, imbriques dans un autre phenomene historico-politique non moins etonnant que leur survie. C est celui du retour en masse des juifs du Maghreb et d Orient, sous l impulsion de la vague messianico-sioniste des annees 50 et 60, vers la meme terre qui a vu certains de leurs lointains ancetres, plusieurs siecles auparavant, partir a l aventure en compagnie des intrepides marins de Tyr et Sidon.
Ici semble se clore un chapitre passionnant de l histoire des migrations en Mediterranee. Fin d une coexistence qu evoquent avec nostalgie ceux qui sont restes sur place, beaucoup moins ceux qui sont partis vers leur nouveau-antique destin. Le « printemps berbere « , comme a ete baptise l eveil ethno-culturel amazigh, constitue une motivation supplementaire pour tenter d elucider ce phenomene d osmose entre le Maghreb pre-islamique et les premiers representants du monotheisme que les Berberes ont rencontres, ce qui les a probablement prepares a adopter plus facilement l autre version du monotheisme, celle de l islam. Cette rencontre judeo-berbere que certains auraient tendance a decrire comme un coup de foudre, presente des aspects enigmatiques que l absence de preuves historiques irrefutables rend encore plus obscurs. L interet tres marque de la part de certains militants pour le judaisme, qu ils considerent comme une composante de leur identite, est a la fois un adjuvant et un danger. Une recherche plus poussee s impose pour en savoir plus sur les affinites, les apports mutuels et les relations reelles entre la communaute juive minoritaire qui a conserve sa pleine et entiere autonomie religieuse et culturelle, et la communaute berbere majoritaire qui, malgre son islamisation totale, a cependant conserve dans son patrimoine quelques traces indelebiles de son contact avec le judaisme bien avant l arrivee de l islam.

Mais qui sont les Berberes ?

Ont-ils toujours vecu en Afrique du Nord et aux abords du Sahara ?


L incertitude des historiens et des archeologues, l insuffisance de preuves epigraphiques, laissent la place libre a l imagination qui, de toute facon et traditionnellement, s est donne libre cours, renforcee en cela par certains ecrits juifs et arabes du Moyen Age. Ces ecrits font etat de legendes sur l origine « cananeenne « des Berberes, dont l ancetre ne serait autre que le celebre chef militaire Goliath (en berbere Jalout).
Le legendaire s imbrique ici dans l histoire, l interprete, la pervertit, l idealise, favorisant l exploitation ideologique, culturaliste. Il faut dire qu il y a le une sorte de revanche de la part deune civilisation denigree cherchant a se rehabiliter, en minimisant ce qu elle doit a l environnement culturel dominant et en amplifiant la dette qu elle pense avoir contractee vis-a-vis d une autre, denuee, celle-le, de toute pretention a l hegemonie.

Mais il y a davantage : outre le mythe de l origine juive (ou cananeenne), a cours une autre these reconnue plus ou moins comme historique, bien qu encore insuffisamment attestee, selon laquelle les Berberes auraient ete en partie judaises. Les divergences a ce sujet entre historiens vont bon train, principalement quand il s agit de la figure historico-legendaire de la Kahina.
La societe berbere semble avoir ete l une des rares a n avoir pas connu l antisemitisme

Le droit berbere, azref, dit « coutumier « , contrairement au droit musulman (et au droit juif, soit dit en passant), est tout a fait independant de la sphere religieuse. Il serait, par essence, « laeque « et egalitaire, et n impose aucun statut particulier au juif, alors que la legislation musulmane fixe le statut du juif (et du chretien) en tant que dhimmi, « protege « , soumis a certaines obligations et interdictions.

Le juif occupait une place bien definie dans le systeme socio-economique du village berbere : il remplissait generalement la fonction soit d artisan (orfevre, cordonnier, ferblantier), soit de commercant, l une et l autre occupation pouvant etre ambulantes.

Aujourdehui encore, apres trente ou quarante ans, les villageois de l Atlas et des vallees sahariennes se souviennent avec nostalgie du temps ou les juifs faisaient partie du paysage, allant jusqu’e imputer a leur absence la raison de leurs miseres actuelles. Peut-on en dire autant de l image du Berbere musulman aupres de son ex-compatriote juif ?
Rien n’est moins sur.
Il y a eu le comme un refoulement chez les juifs berberes immigres en Israel quant a leur passe, de sans doute a plusieurs raisons : leur nouvelle identite israelienne acquise « aux depens « de leur precedente identite, les prejuges et quolibets qui frappaient et frappent encore les « chleuhs « (meme en Israel). Leurs enfants et petits-enfants, nes en Israel, sont dans l ignorance totale du patrimoine berbere de leurs parents.

texte de monsieur Azeroual




Re: JUIFS ET BERBERES AU MAROC
Posté par: aziz (IP enregistré)
Date: 24 avril 2006 a 02:34

Bonjour a tous,

J'suis en france que depuis une quinzaine d'annee. Un coups de "blues" et voila je tombe sur ce site.

Vous exprimer tous ce que ce que je resens. et voir cet amour pour le pays me rechauffe le coeur.


Merci et Bravo.




Re: JUIFS ET BERBERES AU MAROC
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 19 juin 2007 a 20:47

LE JUDÉO-BERBÈRE
Haïm Zafrani
Encyclopédie de l'Islam


Les Juifs berbérophones des pays chleuh et tamazight avaient, avec leurs dialectes vivants et un folklore qui n'a rien à envier à celui de leurs voisins musulmans, une littérature orale traditionnelle et religieuse dont il ne subsiste malheureusement que les quelques vestiges que l'auteur du présent article a recueillis à une date récente. Dans la vallée de l'Atlas, dans le Sous et aux confins sahariens (comme aussi, semble-t-il, dans certaines contrées algériennes et tunisiennes), ils constituaient naguère de petites communautés groupées dans des mellahs et établies là depuis des siècles sinon un ou deux millénaires. Aujourd'hui, on n'en trouve guère de trace ; depuis l'indépendance du Maroc, ils ont immigré en bloc en Israël.


Laissons de côté le problème de l'origine de ces communautés et l'hypothèse très controversée de la « judaïsation des Berbères » (H. Z. Hirschberg, Histoire des Juifs d’Afrique du Nord, Jérusalem 1965, 2 tomes en hébreu, et compte rendu dans Journal of African History, VIII/3, 1966), il nous importe de savoir que le berbère a été, jusqu’à ces dernières années, l’une des langues vernaculaires des communautés juives vivant dans la montagne marocaine et le Sud du pays. La plupart d’entre elles étaient bilingues (berbéro-arabophones) ; d’autres semblent avoir été exclusivement berbérophones, comme à Tifnut ; de cette dernière catégorie, nous connaissons quelques individus isolés, immigrés en Israël et repérés à Ashkelon. (Sur la distribution géographique des communautés juives du Maroc, notamment dans l’Atlas et le Sud marocain, et sur les migrations internes de leurs populations, voir H. Zafrani, Vie intellectuelle juive du Maroc, Pensée juridique et Droit appliqué dans leurs rapports avec les structures socio-économiques et la vie religieuse…, thèse de doctorat, dactylographiée, 210-21 ; sur les Juifs du Dadès et les autres communautés berbérophones, voir ibid., 171 sqq. et, du même auteur, Pédagogie juive en Terre d’Islam, Paris, 1969, 33-8). Dans la vallée du Todgha (Tinghir), dans la région de Tiznit (Wijjan, Asaka), de Ouarzazate (Imini), à Ufran de l’Anti-Atlas, à Illigh et ailleurs, non seulement le berbère était un parler juif de communication dans le milieu familial, social et économique et dans les contacts avec les autres groupes ethniques et confessionnels, mais il constituait aussi, à côté de l’hébreu, la langue de culture et de l’enseignement traditionnel qui l’utilisait pour l’explication et la traduction des textes sacrés comme le judéo-arabe ou le vieux castillan dans les communautés de langue arabe ou d’origine hispanique ; certaines prières, les bénédictions de la Torah entre autres, étaient dites uniquement en berbère, dont le rôle est attesté dans la liturgie pascale, ainsi que nous allons le voir. Une documentation écrite et sonore sur le folklore et la vie intellectuelle de ces communautés berbérophones a été réunie : quelques textes bibliques dans leur version hébraïque et berbère, cantiques liturgiques et chants de fêtes qui marquent les grands moments de l’existence juive (circoncision, bar-mitsva, mariage, etc.) et notamment la Haggada de Pesah, la pièce la plus importante et la plus précieuse de notre collection et qui présente à nos yeux un intérêt capital pour la connaissance des traditions linguistiques et culturelles d’un monde trop peu exploré quand il en était encore temps, appartenant à une diaspora longtemps ignorée et désormais irrévocablement disparue. (Une liste de ces documents a été publiée dans H. Zafrani, Compte rendu d’enquête, dans Journal asiatique, CCLII/1 (1964) ; nous en avons recueilli d’autres ultérieurement, en Israël même).




Pierre tombale, Juifs de l'Anti-Atlas occidental.
Traduction : «Pierre tombale de l'honorable femme Hanina,
fille de Isaac le Séfarade.
Elle mourut sainte le vendredi 30 du mois de Sivan en l'an 5635 (1875), ... Puisse son âme...»


Photo : Musée royal de l'Afrique central (Belgique)



Ce dernier document est la version intégrale en berbère de la composition liturgique que les Juifs récitent au cours de la veillée pascale et dont le thème fondamental est l’histoire de la sortie d’Égypte, accompagnée du hallel (groupe des Psaumes CXIII à CXVIII qui entrent dans la liturgie des grandes fêtes et de certains jours solennisés). C’est une traduction traditionnelle, comme il en existe en judéo-arabe ou en ancien castillan, du texte hébraïque par rapport auquel elle présente néanmoins des variantes et des nuances d’interprétation. Le texte en a été transcrit, à Tinghir, dans la vallée du Todgha à une date récente (vers 1959), en caractères hébraïques carrés munis de voyelles (on ne connaît, à ce jour, aucun autre manuscrit transcrivant un texte berbère en caractères hébraïques). Certaines ambiguïtés et bizarreries morpho-syntaxiques qui en rendent parfois la compréhension difficile, sont consécutives au procédé habituel de la traduction littérale, aux « décalques » berbères du texte hébraïque, la récitation berbère recouvrant celle de l’original hébraïque, soulignée par le même rythme et la même mélodie. La langue de notre Haggada s’apparente à la tamazight, ensemble des parles des Berabers ; elle est néanmoins caractérisée par des traits composites qui en rendent difficile une localisation précise ; elle suppose l’existence d’une langue littéraire qui n’est pas le parler d’un groupe donné, ni d’une époque déterminée (voir P. Galand-Pernet et H. Zafrani, Une version berbère de la Haggadah de Pesah, Texte de Tinhir du Todhra (Maroc), Paris 1970, Supplément au tome XII des Comptes rendus du G.L.E.C.S.).

Bibliographie

Outres les références du texte,

H. Zafrani, Les langues juives du Maroc, dans Revue de l’occident musulman et de la Méditerranée, IV (1967), 175-88 ;
H. Zafrani, Littératures dialectales et populaires juives en Occident musulman, P. Geuthner, Paris.


Re: JUIFS ET BERBERES AU MAROC
Posté par: Berny (IP enregistré)
Date: 26 juin 2007 a 19:37

Un site interessant pour ceux qui s'interessent aux juifs berberes et a leurs origines.

[darmon.ifrance.com]
LES BERBÈRES JUDAÏSES

"Les tribus berbères étaient installées depuis très longtemps en Afrique du Nord. Les écrivains arabes font remonter leur origine à Goliath le Philistin et évoquent l’émigration des Canaanites. Des récits talmudiques et rabbiniques, dont les sources remontent au I° siècle de notre ère, font état, en effet, d’une migration volontaire des habitants de Canaan vers l’Afrique du Nord après la conquête de Josué. Procope, historien byzantin du VI° siècle, cite une inscription phénicienne à Tigisis (aujourd’hui, Aïn-El-Bordj, à 50 km au sud-est de Constantine) affirmant : " C’est nous qui avons pris la fuite devant ce bandit de Josué ". Ibn Khaldoun, au XIV° siècle, reprend cette affirmation : " Les Berbères sont les enfants de Canaan, fils de Cham, fils de Noé ". Il s’agit probablement de légendes qui ont été entretenues tout au long de la domination carthaginoise et rendues plausibles par la proximité de la langue punique et de l’hébreu."

Juifs Berbères et Juifs Marocains au Maroc
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 08 mai 2005 a 11:42

Juifs Marocains et Juifs Berbères au Maroc


Sur les Juifs Berbères, 3 Sites

[www.mondeberbere.com]

[www.mondeberbere.com]

[www.lavoixsepharade.com]

Arriko




Re: Juifs Berbèrs et Juifs Marocains au Maroc
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 08 mai 2005 a 11:42


Sur les Juifs de Mogador, un site unique
de Haim Melca

Web Site: www.melca.info

E-mail : haim@melca.info

Arriko

Re: Juifs Berbèrs et Juifs Marocains au Maroc
Posté par: hassanazdod (IP enregistré)
Date: 08 mai 2005 a 15:25

le lien que tu viens de donner de melca sur essaouira est merveilleux
pour moi c est le top des top des sites web
j y ai passe la matinee
merci arrik
je propose a tous les souiris et non souiri d aller y faire un tour

[www.melca.info]

c est tout simplement FORMI..DABLE
HASSAN

Re: Juifs Berbèrs et Juifs Marocains au Maroc
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 08 mai 2005 a 17:53

H Melca est un ami qui vit à Beer Sheva
Si tu veux entrer en contact avec lui, il suffit de me le dire

Arrik

Arriko

les Berberes au Maroc & les Juifs
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 30 mars 2005 a 15:22

Sur les berberes, le Maroc, les Juifs et Mogador Mon-Amour
Arrik Delouya

[www.mondeberbere.com]

[www.mondeberbere.com]

[www.lavoixsepharade.com]

Arriko




Re: les Berberes au Maroc & les Juifs
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 06 octobre 2005 a 02:54

Mise en vente chez eBay de vaisselle des Juifs Berberes au Maroc

Très original ensemble : bol + assiette

en porcelaine marocaine à damiers bleu et blanche,

sertis d'un alliage de métal et d'argent ciselé

et représentant l'étoile de David au dos de l'assiette.

Travail très ancien éffectués par des juifs berbères.







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