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LES LETTRES DE MON MELLAH - par Raphael Ohayon
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 31 juillet 2007 a 22:40

L'Histoire n'étant pas une scicence sûre, celle des juifs dépendra d'abord de son historien, et surtout de l'époque et du lieu. La mienne, celle d'un itinirant, est centrée surtout sur:

LES LETTRES DE MON MELLAH
Raphael Ohayon


Les années 1930, sont celle de ma vie de garçonnet (8 ans).
Occultant la vie dans ma famille dans une grande maison, avec un père, "chef de tribu" d'un rayonnement ineffaçable dans nos mémoires, je ne garde comme trace que la vie de nos frères juifs vivant -si l'on peut appeler cela une vie- dans ce quartier n'enviant en rien celles vécues dans les Ghettos du moyen âge.
Subissant encore les retombées de la crise de 1929, la nouvelle concurrence des produits japonais, les années de sécheresse suivies d'épidémies de typhus, ce qui accélérait le chômage et la misères. La plupart de nos juifs, dans ce Mellah, étaient des artisans et, comme les modes et les produits d'importation évoluaient, ils se trouvaient dans un chômage irrémédiable.

Les chaleurs torrides de l'été s'ajoutant à ces situations, l'entassement d'une "densité" indescriptible dans des chambres sombres et humides qu'habitaient des familles de plusieurs âmes..... Au milieu de tout cela, contrairement aux mois de Adar et Nissan, les rappels de tous les deuils subis par nos frères, une ambiance de désespoir planait dans cet air étouffant.

Si Irmiahou a employé l'expression: "Imm yèch makh'ob qemakh'obi" (s'l y a une douleur comme ma douleur), c'est parce qu'aucun peuple n'a eu à souffrir comme nous. En effet, les luttes en toutes époques et en tous lieux pour nous anéantir, n'ont eu de semblables nulle part ailleurs.

Rappelons nous: les invasions tant chrétiennes que musulmanes, soumettant à la conversion forcée,..... l'Espagne catholique laquelle, pour raison de mariage royal, obligeait la monarchie portugaise à pratiquer l'inquisition. Plus proche de nous, les Nazis, à chaque occupation, ne procédant avant tout qu'à l'arrestations et à la déportation des juifs: Salonique, Tunis, la "France libre", l'Italie, et tous les Pays de l'Europe envahis par eux.

A cette douleur, y en a-t-il de comparable ?

Le nombre inimaginable de nos frères égorgés à Jérusalem, tant par les babyloniens que par les Romains ceci lors des destructions des deux Temples: Pour le seul motif d'être juifs. De nos jours, Papon, Xavier Walas, Pierre Laval, dans l'indifférence totale des "braves citoyens qui n'étaient pas au courant", raflant sans distinction, jeunes, vieillards, femmes, enfants, bien portants, malades, entassés dans ces wagons sans nourriture, dans la soif des chaleurs de juillet, traînant de gare en gare pendant de très longues journées.

Dans pareil désespoir, comme lors de tous les massacres, dans ces maudits wagon, ou bien dans les mellah perdus au cours de ces années trente, le soupir exprimé dans nos "kinot" était: "hatta cammett nichcah'ti, véénene dorech lénafchi". (*)

C'est pour ces massacres que je rappelle les paroles de Jérémy.
Dans notre Mellah, déjà, au cours des années 30, nous avions les bruits qui couraient venant d'Allemagne, alors que nous n'avions, ni radios, ni transistors, ni journaux, sauf quelques un en hébreux venant de Jérusalem.

Et pourtant, l’illustre défenseur du bien être social, de sa justice, déclare haut et fort, qu'il n'était pas au courant "des affaires juives" en France, en 1942, alors qu'il faisait partie du gouvernement de Vichy. Je parle de M. François Mitterrand.

Ces semaines qui précédaient le 9 Av, nous les vivions dans une ambiance de deuil. Pas de vêtements neufs, pas de musique, ni aucune réjouissance. Un régime alimentaire des plus minables. Des pleureuses, dans les rues, le soir sous un éclairage des plus sombres, s'arrachant les joues en scandant des chants de malheur.
Plusieurs lieux et circonstances concernant la même époque, ont marqué mon enfance et, chaque année au cours de ces semaines je ne peux me retenir de les ressentir au fond de mon âme.
Mais, dès la prière de Minh'a du 9 av, l'espoir renaît. Cette atmosphère de tristesse, se métamorphose en une miraculeuse note d'espoir.
On commence déjà à verser des seaux d'eau par terre, à allumer le feu, à faire de la pâtisserie. Les marchands de limonades, sortent leurs barres de glace. Les cadeaux au fiancé de la part de la famille de la fiancée, en préparation dans la maison de celle-ci. Par la suite, pour Chabat Nahamou, ce sont les vêtements neufs. Le lendemain, les préparatifs pour le mois des fêtes de Tichri.
La misère est oubliée. La vie juive recommence dans son inexplicable miracle.
Enfin, réjouissons nous du privilège vécu par notre génération: Les juifs ont leur Etat, leur ARMEE, leurs centres de recherches scientifiques, un niveau de vie "miraculeusement" élevé, sans pétrole, avec une agriculture des plus performantes et prospères malgré le manque d'eau. Des frontières où s'accumulent et se
dressent des millions d'ennemis, armés "jusqu'aux dents", et pleins de -milliard de petro dollars et surtout de la haine du juif, soutenue par d'autres milliards de nos ennemis.
Rendons grâce à Dieu qu'aucun de nos frères ne réside plus dans aucun des pays arabo-islamiques. Exception faite pour les quelques milliers d'âme restant encore au Maroc et en Tunisie, Pays méritant notre reconnaissance.

En effet, pour ceux qui y ont vécu dans les territoires intérieurs, s'ils étaient vivants de nos jours, ils pourraient témoigner comme le rappelle les quelques lignes qui suivent:
A de rares exceptions, des familles que l'on pouvait qualifier d'aisées, vivant surtout dans les grandes villes et côtoyant les autorités à coup de corruption et de favoritisme, la plupart de la population juive vivant sur les montagnes ou des les campagnes, survivait par protection dans des mellah, tout ce que l'on pouvait imaginer de misérables. L'humiliation du juif face aux yeux des musulmans et considéré par celui-ci comme impure et répugnant, c'était le plus de dégoût que cela inspirait.

Pendant des siècles, si les massacres n'étaient pas du genre armé des cosaques et des barbares d'Europe, c'était grâce à une protection charitable de la part des monarques de l'époque, se référant aux quelques recommandations du Prophète glanées par ci par là.

A l'heure actuelle, nous assistons à l'éclosion de ces enfants juifs dégagées du joug des pays qu'ils ont quittés, émancipés, libérés et vivant à égalité avec les autres citoyens. En effet, dans les technologies d'avant garde, la médecine, le droit, le commerce et la finance, dès qu'ils peuvent à accéder, ils y réussissent avec succès.
Ces mêmes petits juifs sortis des Mellah moyenâgeux tant du Maroc que de l'ensemble des pays arabo islamiques, grâce à leur fécondité, peuvent rivaliser avec leurs nouveaux concitoyens, sans aucune complexe.
Mais Dieu (B.H.O.B.Ch), cette fois-ci, a le regard tourné vers nous. Alors nous pourrons répéter:
"Gamm qi élèkh bégué tsalmavett, lo ira rah' qi atta himmadi". (Même si je vais dans les abîmes de la mort, je ne craindrai aucun mal, car tu es avec moi)**

Raphaël Ohayon de Marrakech. Le Cap d'Agde 18 juillet 2007. 3 Av 5767.



* Actuellement tel un mort, je suis oublié, et nul ne s'inquiète de mon âme.
**Psaume 23 ?. (Voir la fin de Harbitt du vendredi soir).




Mes années 30 à Marrakech - par Raphael Ohayon
Posté par: chochi (IP enregistré)
Date: 31 juillet 2007 a 22:52

Felicitation Raphael, nous les juif on a souffer de tous toujours et je me demand bien si un jour on s'aretera de souffrir!

Mes années 30 à Marrakech - par Raphael Ohayon
Posté par: oudi (IP enregistré)
Date: 03 août 2007 a 04:35

Raphael, j'ai lu avec attention et beaucoup de plaisir

le recit de votre enfance a Marrakech.

Il me semble

que vous etiez enfant lorsque deja les allemands, ima hshemam ,

commencaient a faire souffrir nos freres juifs !



notre histoire a nous les Juifs, c'est une suite d'epreuves et douleurs et vous le racontez si bien, c'est passionnant a lire

je vous remercie pour cela

Continuez cher monsieur et les 'Lettres de mon mellah' est un magnifique titre

Mes années 30 à Marrakech - par Raphael Ohayon
Posté par: Raphael (IP enregistré)
Date: 03 août 2007 a 08:46

Chers Amis,
Merci de me lire. Cela me reconforte de pouvoir contribuer pour laisser quelques traces de notre vie, avec ses hauts et ses bas, dans ce Pays, depuis vingt siècles.
Heureusement, beaucoup ont enfin entrepris d'ecrire notre histroire dont nous avons ete jusqu'alors, "orphelins".
Le Tora nous recommande de ne pas etre ingrats envers les "Sols" sur lesquels nous avons vecu notre "exile".(*)
(*)Lotetah'ev mitsri qi guere hayita beartso" (Deuteronome Chapitre 23 verset 8 = Ne dedaigne pas l'Egyptien, car etranger, tu as vecu dans son Pays.
Raphael de Marrakech

Mes années 30 à Marrakech - par Raphael Ohayon
Posté par: Mihal (IP enregistré)
Date: 03 août 2007 a 18:50

Raphael de Marrakech, c'est un plaisir de vous lire et de lire ce temoignage vivant de notre passage sur ces terres.
Merci beaucoup pour ces "Lettres de mon Mellah".
Chabbat Chalom




Mes années 30 à Marrakech - par Raphael Ohayon
Posté par: Raphael (IP enregistré)
Date: 22 août 2007 a 22:09

DES RACINES ET DES AILES
Raphael Ohayon



DES RACINES.

Des racines, nous en avons, surtout avec notre attachement à nos livres, qui ont fait de nous le Peuple le plus inflexible, face aux «Fonds de Commerce des religions» ennemies craignant notre concurrence. Nos Livres, étant nos racines, nous ont aidés à rester «indélébiles» face a ces puissances.
Toutefois, sans terre, nos racines nous ont suivis de «champs» en «champs», de «prairie» en «prairie», la crainte et l'insécurité nous ayant fait hésiter de les y implanter.
Exemple : la culture de la tomate sans terre que les chercheurs israéliens sont arrivés à réaliser. Eh bien, c'est notre cas.

Rappelons le nom que portaient nos premiers Patriarches: «des hébreux» (hivrim) de la racine hébraïque : «Hovère» : «traversant», puisqu'Avraham est parti de la contrée nommée: «Hover hannahar» (la traversée du fleuve).
Par la suite, pratiquant surtout de l'élevage, ils ne faisaient que pratiquer la transhumance, fuyant la sècheresse et cherchant des terres mieux «arrosées» offrant le pâturage à leur menu bétail. D'où, l'impossibilité de s'enraciner quelque part. Notre sort, est à cette image.
Nos juifs de Marrakech, n'ont pas été mieux nantis.
Présents au Maroc depuis près de 2000 ans, nos yeux ont toujours été tournés vers Jérusalem, sans savoir s'il fallait continuer d'espérer.
On ne pouvait même pas envisager de pratiquer l'agriculture. A ceci, il y avait la question de l'insécurité en vivant isolés dans les campagnes, et peut être à cause de cet enracinement qu'on n'avait pas le courage d'entreprendre.

DES AILES

Des Ailes, nous en avions toujours eues, surtout derrière nos talons. De Jérusalem a Babel, de Babel, en Perse, de Perse, en Turquie, de Turquie, en Egypte, de l'Egypte, en Afrique, d'Afrique, en Espagne. De l'Espagne, a partout. De partout a partout, et de partout a partout.
Si le Prophète a prévu il y a 3000 ans, de nous ramener sur les ailes d'aigles, on l'a vu avec le «rapatriement» des juifs du Yémen a bord d'avions.

On remarquera aussi qu'en Israël, le premier conseil donné pour la création de son Armée, était de développer avant tout, l'aviation et, c'est grâce à cette force aérienne et à ses « Ailes », que la plupart des batailles affaiblissaient l'ennemi.
On remarque aussi, que le transport maritime frète et voyageur, a laissé la place au transport aérien et à ses ailes.
Prions que malgré la présence des avions et de leurs ailes, l'implantation de nos racines, soit fixée définitivement dans la terre d'Israël, crevant les yeux de nos ennemis, que l'on peut dénombrer par milliards (quen yovédou oybékha Israël).
Que les ailes d'avions serviront surtout pour les liaisons intérieures et, à la rigueur, pour faire du Tourisme.
Notre âme est comme l'oiseau «sauvé». Lire le Psaume 124.

«Les lettres de mon Mellah de»
Raphael Ohayon de Marrakech. Aout 2007





Mes années 30 à Marrakech - par Raphael Ohayon
Posté par: lena (IP enregistré)
Date: 28 août 2007 a 14:02

C'est exactement ainsi qu'on pourrait nous décrire dans le temps,nous les Juifs, par nos racines du à notre attachement à notre identite et en même temps cette faculté que nous avons, de génération en génération, à nous déplacer lorsqu'il le faut ou qu'on nous y oblige.
J'ai pris plaisir à vous lire Raphaël, merci !
Lena




LES LETTRES DE MON MELLAH - par Raphael Ohayon
Posté par: Raphael (IP enregistré)
Date: 03 mai 2008 a 21:11

Chers Amis,
Marrakech, dont le nom retentit actuellement a travers le monde, est devenue une Ville, d'apres ce que l'on entend, extraordinairement feerique.
Ceux qui y ont passe Pessah, dans des Palaces plus que somptueux, n'arrivent pas a decrire tout ce qu'ils ont vecu.
Loin de nous donc, ce regard dedaigneux que les casablancais
jetaient sur nous....
Qu'en dis tu Hassan ????
Pour ceux qui sont familiarises avec les psaumes, peuvent rappeler
le passage du Hallel: "Eben maassou habbonim, hayita leroch pinna"
(Cette pierre que les maçons ont dedaignee, est devenue la pierre angulaire).
"Les lettres de mon Mellah" ne relatant que les annees sombres du passe, dont j'ai ete temoin, doivent paraitre actuellement derisoires.
Mais, Dieu Sait relever les humilies.
Chavouah tov, et rendez vous pour Hag Hahatsmatout.
Raphel Ohayon de Marrakech.

LES LETTRES DE MON MELLAH - par Raphael Ohayon
Posté par: gilou (IP enregistré)
Date: 22 mai 2008 a 14:01

"Par la suite, pratiquant surtout de l'élevage, ils ne faisaient que pratiquer la transhumance, fuyant la sècheresse et cherchant des terres mieux «arrosées» offrant le pâturage à leur menu bétail. D'où, l'impossibilité de s'enraciner quelque part. Notre sort, est à cette image."

On peut être surpris par cette phrase,Raphaël.Notre patriarche s'implantait là ou son don de sourcier lui faisait creuser des puits pour vaincre la sécheresse:et ce sont les moissons qui nourrissaient hommes et bêtes.Contrairement aux peuples nomades qui l'assiégeaient et l'agressaient pour utiliser ses puits .Il était sédentaire.Et son exil forcé fut la conséquence (déjà!!) de l´hostilité des habitants de Gaza.

Notre errance millénaire a été bien involontaire,imposée par la haine des nations.Très certainement pour mettre à l'épreuve la solidité de la foi
des genérations opprimées.

LES LETTRES DE MON MELLAH - par Raphael Ohayon
Posté par: Raphael (IP enregistré)
Date: 15 juillet 2008 a 22:55

Cher Gilou,
Connaissant un peu les regions irriguees seulement par la pluie, je retiens votre raisonnement au sujet du genie d'Abraham.
Toutefois, il ne faut pas oublier que les rares puits de ces regions,
sevaient a peine pour abreuver ces menus betails, et donnaient aussi de l'eau a boire aux humains. Par contre, puisant avec une corde et seau, cela n'aurait jamais suffi pour irriguer les grandes surfaces agricoles.
Les moutons et les chevres eux, ne necessitaient pas un paturage cultivé. Les quelques rares pousses dans ces terres seches, suffisaient pour les nourrir.
Si en hiver il y avait quelques pluies, en ete il y avait la rosee
recuperee par des petites monticules de pierre.
Enfin. Les deplacements sans fin auxquels etaient assujettis les juifs, c'eatait en raison de securite, de survie et surtout de l'hostilite et de la lachete des peuples, abusant du fait que nous etions en petites minorite.
Rappelons ce qui est ecrit en debut du Sepher "Berechit":
"Ki adam, rah' minnehoraw" (car l'etre humain est mauvais des son enfance), et que D'nous Protege et nous Sauve de ces milliards d'ennemis.
Raphael

LES LETTRES DE MON MELLAH - par Raphael Ohayon
Posté par: Raphael (IP enregistré)
Date: 15 juillet 2008 a 23:13

Tristes rappels des souffrances que notre Peuple
a endurées,et que l'espoir, le courage et les fêtes dominent.
(Période appelée binn hametsarim: entre le 17 Tamouz
et le 9 Av)
Tamouz et Av dans mon Mellah des années trente
Leur souvenir dans ma mémoire est resté incrusté.
Avec leur pénible desespoir et leur chaleur ardente
Rappelant les malheurs par notre peuple supportés.

Où toute joie ou réjouissances demeuraient absentes
Evoquant nos nombreux ennemis et leurs lâchetés.
N'ayant que des kinot, pleurs et la voix gémissante
Pour ne pas oublier nos bourreaux et leur cruauté.

Apprenant d'Allemagne les intentions angoissantes,
Du massacre de nos frères que les Nazis ont facilité
Aux yeux des Nations, toutes solutions sont absentes
Feignant d'avouer tous ces crimes qui sont executés .

Bien que ces révélations demeurent si contrariantes
Notre devoir de mémoire ne doit jamais nous quitter.
L'histoire juive, à travers les siècles est si fascinante
Que tôt ou tard, jaillira notre bonheur pour l'éternité.

Les années d'exile, d'instabilité et surtout dans l'attente
D'un retour sur Notre Terre en paix et surtout en sécurité
Ne craignant ni haine ni conflit ni puissances menaçantes
Souhaitant que nos adversaires éviteront toutes hostilités.

im-yech makh'ob qemakh'obi ? amar Irmiahou dans l'attente (1)
Chéhachem ihaddech yaménou qékédem en toute rapidité. (2)
Bénissons Dieu qui nous accorde notre époque florissante,
Souhaitée éternelle par Raphaël 3, Av. de la Tranquillité.

En villégiature au Cap d'Agde et profitant de la farniente
Du fond du coeur je manifeste tous ces mots sans difficulté.
Que ces journées de deuil cessent d'être à jamais présentes
Et surtout remplacées par des Moh'adim pleins de gaîté.

Raphaël Ohayon de Marrakech.
(1)Les Lamentations de Jérémy Chapitre 1 verset 11 (S'il y a de douleur comme ma douleur)
(2) " " " " 5 21 (Que le Créateur renouvelle nos jours comme "dantan"



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