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L’actrice Loubna Abidar : « Pourquoi j’ai décidé de quitter le Maroc »
Posté par: gerard (IP enregistré)
Date: 12 novembre 2015 a 14:20

Loubna Abidar, l'actrice marocaine de "Much Loved", explique les raisons de son départ pour la France



"Après des petits rôles au théâtre et dans des films commerciaux, j’ai obtenu le premier rôle dans le long-métrage Much Loved, de Nabil Ayouch. C’était le plus beau jour de ma vie, car j’allais pouvoir travailler avec un réalisateur talentueux et internationalement reconnu, et parce que j’allais donner la parole à toutes celles avec lesquelles j’avais grandi : ces petites filles des quartiers qui n’apprennent ni à lire ni à écrire, mais auxquelles on dit sans cesse qu’un jour elles rencontreront un homme riche qui les emmènera loin… Dès 14-15 ans, elles sortent tous les soirs dans le but de le trouver. Un jour, elles réalisent qu’elles sont devenues des prostituées.




Dans ce film, j’ai mis toute mon âme et toute ma force de travail, portée par Nabil Ayouch et mes partenaires de jeu. Le film a été sélectionné à Cannes. J’y étais, c’était magique. Mais dès le lendemain de sa présentation, un mouvement de haine a démarré au Maroc. Un ministre qui n’avait pas vu le film a décidé de l’interdire avant même que la production ne demande l’autorisation de le diffuser. Much Loved dérangeait, parce qu’il parlait de la prostitution, officiellement interdite au Maroc, parce qu’il donnait la parole à ces femmes qui ne l’ont jamais. Les autorités ont déclaré que le film donnait une image dégradante de la femme marocaine, alors que ses héroïnes débordent de vie, de combativité, d’amitié l’une pour l’autre, de rage

Campagne de haine

Et une campagne de détestation s’est répandue sur les réseaux sociaux et dans la population. Personne n’avait encore vu le film au Maroc, et il était déjà devenu le sujet numéro un de toutes les discussions. La violence augmentait de jour en jour, à l’encontre de Nabil « le juif » (sa mère est une juive tunisienne) et à mon encontre. Je dérangeais à mon tour, parce que j’avais le premier rôle, parce que j’en étais fière, et parce que je prenais position ouvertement contre l’hypocrisie par des déclarations nombreuses.

Des messages de soutien et d’amour, j’en ai reçu des dizaines. Dans les pays d’Europe où le film est sorti et a connu un bel accueil (j’ai notamment obtenu le Prix de la meilleure actrice dans les deux festivals majeurs de films francophones, Angoulême en France et Namur en Belgique). Mais surtout, et c’était le plus important pour moi, au Maroc. Par des gens éclairés car ils sont nombreux. Et aussi par des prostituées qui ont enfin osé parler à visage découvert pour dire qu’elles se reconnaissaient dans le film.

Mais rien n’a calmé la haine contre moi. Sur Facebook et Twitter, mon nom est associé à celui de « sale pute » des milliers de fois par jour. Quand une fille se comporte mal, on lui dit « tu finiras comme Abidar ». Tous les jours, je lis que je suis la honte des femmes marocaines. Chaque semaine, je reçois des menaces de mort. J’ai encore des amis et des proches pour me soutenir, mais beaucoup se sont détournés de moi. Pendant des semaines, je ne suis pas sortie de chez moi, ou alors uniquement pour des courses rapides, cachée sous une burqa (quel paradoxe, me sentir protégée grâce à une burqa…).

Ces derniers jours, le temps passant, la tension me semblait retombée. Alors jeudi 5 novembre, le soir, je suis allée à Casablanca à visage découvert. J’y ai été agressée par trois jeunes hommes. J’étais dans la rue, ils étaient dans leur voiture, ils m’ont vue et reconnue, ils étaient saouls, ils m’ont fait monter dans leur véhicule, ils ont roulé pendant de très longues minutes et pendant ce temps ils m’ont frappée sur le corps et au visage tout en m’insultant. J’ai eu de la chance, ce n’était « que » des jeunes enivrés qui voulaient s’amuser… D’autres auraient pu me tuer. La nuit a été terrible. Les médecins à qui je me suis adressée pour les secours et les policiers au commissariat se sont ri de moi, sous mes yeux. Je me suis sentie incroyablement seule… Un chirurgien esthétique a quand même accepté de sauver mon visage. Ma hantise était justement d’avoir été défigurée, de garder les traces de cette agression sur mon visage, de ne plus pouvoir faire mon métier…

Nabil Ayouch était là tout le temps pour me soutenir. J’ai fait des déclarations de colère que je regrette. Je ne savais plus où j’étais. Alors j’ai décidé de quitter le Maroc. C’est mon pays, je l’aime, j’y ai ma vie et ma fille, j’ai foi en ses forces vives, mais je ne veux plus vivre dans la peur. On s’attaque à moi pour un rôle que j’ai joué dans un film que les gens n’ont même pas vu. Une campagne de dénigrement légitimée par une interdiction de diffusion du film, alimentée par les conservateurs, nourrie par les réseaux sociaux si présents aujourd’hui… et qui continue de tourner en rond et dans la violence. Au fond, on m’insulte parce que je suis une femme libre. Et il y a une partie de la population, au Maroc, que les femmes libres dérangent, que les homosexuels dérangent, que les désirs de changement dérangent. Ce sont eux que je veux dénoncer aujourd’hui, et pas seulement les trois jeunes qui m’ont agressée…

Source: lemonde.fr




Le nouveau Maroc
Posté par: derka (IP enregistré)
Date: 13 novembre 2015 a 10:30

Alors qu'elle n'a fait que jouet le rôle qui se fait chaque jour dans toutes les villes et village du Maroc. L'hypocrisie

Le nouveau Maroc / Les échanges commerciaux ont bondi de 145% entre le Maroc et Israël en 2015
Posté par: gerard (IP enregistré)
Date: 30 janvier 2016 a 15:57

Les échanges entre les deux pays ont atteint 30,46 millions € l'année passée contre 12,18 millions € en 2014
Les échanges commerciaux entre Israël et le Maroc ont fait un bond de 145% en 2015, selon le site marocain Yabiladi qui reprend des données du Bureau israélien des statistiques.

Les échanges entre les deux pays ont ainsi atteint 30,46 millions d'euros l'année passée contre 12,18 millions d'euros en 2014.

Les exportations de Jérusalem vers Rabat se sont, quant à elles, élevées à 20,3 millions d'euros, selon le Bureau israélien des statistiques.

L’agriculture marocaine est le secteur qui importe le plus depuis Israël, avec un volume de 7,6 millions d'euros, répartis entre insecticides et engins agricoles.

Selon Yabiladi, bien que la balance commerciale penche du côté israélien, le Maroc compense ce déficit par la venue de nombreux touristes originaires de l'Etat hébreu, dont certains viennent se recueillir devant les tombes de "saints juifs".

Le nouveau Maroc / Les échanges commerciaux ont bondi de 145% entre le Maroc et Israël en 2015
Posté par: gilou (IP enregistré)
Date: 30 janvier 2016 a 17:06

Ce qui reste la preuve de l'attachement du Maroc,plutôt du Roi,à l'antagonisme islamique de la Oumma envers les Juifs,est justement cesechanges commerciaux et ce tourisme à sens unique.Aucun ouverture officielle ,ne serait-ce qu'un droit officiel de visite en Israel pour les Marocains.

Si pour le commerce Israel y trouve son compte,pour le tourisme nostalgique,si les Juifs le pratiquent avec securité,c'est parce le Maroc y touve le sien.

Le nouveau Maroc / Les échanges commerciaux ont bondi de 145% entre le Maroc et Israël en 2015
Posté par: gilou (IP enregistré)
Date: 12 juillet 2016 a 21:44

Un couple de retraités juifs ,attaches à ce Maroc mythique ont éé egorgés le dernier jour de Ramadan.

Le nouveau Maroc / Les échanges commerciaux ont bondi de 145% entre le Maroc et Israël en 2015
Posté par: gilou (IP enregistré)
Date: 10 octobre 2016 a 07:33

Une neerlandaise et ses 2 enfants majeurs ont été poignardés en visitant la grande mosquée de Casa,par un autre desequilbré,traduisez,un musulman appliquant les recommandations coraniques.Comme tous les pays islamiques, le Maroc est un nid de dangereux terroristes.

Le nouveau Maroc / Venus du Maghreb, des blogueurs et journalistes en visite en Israël
Posté par: gerard (IP enregistré)
Date: 15 mars 2017 a 19:59

De la mosquée Al Aqsa à Yad Vashem et à la Knesset, un groupe de journalistes et blogueurs venant du Maroc, d’Algérie et de Tunisie a visité les différentes facettes d’Israël pour « découvrir le véritable Israël, loin de l’image des médias » selon des journalistes repris par des médias

Le ministère des Affaires étrangères est confiant : ce voyage devrait permettre de « voir la réalité d’Israël, sans préjugés ».

Un message posté sur sa page Facebook en langue arabe se réjouit qu’après « cette visite les membres de la délégation connaîtront un Israël très différent de l’image que les médias arabes véhiculent ».


Le nouveau Maroc / Venus du Maghreb, des blogueurs et journalistes en visite en Israël
Posté par: gilou (IP enregistré)
Date: 16 mars 2017 a 11:04

Cette initiative interessante aura malheureusement peu d'impact sur les pays d'origine de ces courageux visiteurs.De retour chez eux ils n'oseront pas parler de leur visite de peur d'être menacés dans leur metier et même dans leur vie.
La haine viscerale millénaire des Juifs et d'Israel depuis sa renaissance ne faiblit pas dans le subconscient musulman,encouragé par la capitulation occidentale.
La journaliste canadienne qui chaque matin à la radio critiquait Israel et qui après sa visite a compris son erreur et a changé son discours de haine en amour pour Israel,vient d'être privée d'antenne .

Le nouveau Maroc / Ce chercheur marocain a trouvé une alternative naturelle aux antibiotiques
Posté par: gerard (IP enregistré)
Date: 25 juin 2017 a 03:18

Ce chercheur marocain a trouvé une alternative naturelle aux antibiotiques




[bfmbusiness.bfmtv.com]


Professeur en biologie à l'université de Fès, Adnane Remmal a reçu le prix de l'inventeur 2017 de l'Office européen des brevets. Il est parvenu à "redynamiser" des antibiotiques que la résistance des bactéries avait rendu inopérants grâce aux huiles essentielles et vise à terme, à les remplacer par ces extraits de plantes. Portrait.

Adnane Remmal est le premier ressortissant du continent africain à être nominé, et a fortiori primé, par l'Office européen des brevets. Le chercheur marocain vient de recevoir le prix du public de l'Inventeur 2017. Son invention, un médicament à base d'huiles essentielles qui règle le problème de la résistance grandissante des bactéries aux antibiotiques, va sans doute révolutionner la façon dont on se soigne dans le monde entier. Genèse d'une innovation majeure.




"En 1987, j'étais un jeune chercheur en PhD au centre d'Orsay à Paris. À la fin de mes études, mon tuteur insistait lourdement pour que je reste travailler avec lui, raconte Adnane Remmal. Il me disait qu'il connaissait le ministre de l'intérieur de l'époque, qu'obtenir un visa serait une formalité. Mais je m'étais engagé envers moi-même à revenir au Maroc faire bénéficier mon pays de mes nouvelles compétences. Donc je suis rentré".

S'il était resté, il n'aurait jamais entamé son travail sur la bactériologie. En France, le jeune chercheur s'était en effet spécialisé dans l'hypertension artérielle, objet de sa thèse. Mais lorsqu'il rentre au Maroc, les laboratoires de recherche lui disent n'avoir pas besoin de chercheur sur cette thématique. Pour eux, les Marocains qui souffrent d'hypertension artérielle ont surtout besoin de prévention pour comprendre quels comportements génèrent ces symptômes. En revanche, ce dont le pays a vraiment besoin, lui explique-t-on, c'est de lutter contre les infections. Des chirurgiens dépités lui racontent qu'ils réalisent des prouesses chirurgicales au bloc, pour finalement perdre leur patient d'une infection nosocomiale contre laquelle les antibiotiques sont devenus inopérants.


Adnane Remmal repense à Pasteur, à Flemming, au phénomène de résistance des bactéries qui inquiète de plus en plus l'Organisation mondiale de la santé. Alors il se met à la biologie. Première question: comment combattre cette résistance bactérienne? En remplaçant les antibiotiques, se dit le chercheur. Par quoi? Les huiles essentielles bien sûr. Un raisonnement logique au Maroc où, "lorsqu'on est malade, avant de se rendre à la pharmacie ou chez le docteur, on essaie d'abord les huiles essentielles", explique Fadoua Misk, journaliste marocaine.



Adnane Remmal rencontre un autre chercheur, spécialiste des huiles essentielles, et un chimiste, que le sujet intéresse lui aussi. Ensemble, ils étudient de près ces essences pour en identifier les "principes actifs", c’est-à-dire la molécule qui fait le travail. Ensuite, ils s'intéressent à comment agissent ces molécules. Ils se rendent compte qu'"un antibiotique fonctionne comme une clé qui ouvre une serrure. Si la bactérie mute, la serrure a changé, la clé ne sert plus à rien", décrit le chercheur. D'un autre côté, les principes actifs des huiles essentielles, eux, sont comme un gros marteau qui casse la porte. En "dopant" l'antibiotique aux huiles naturelles, Remmal a inventé une clef qui ne se contente pas d'ouvrir la porte, mais qui la démolit. Une nouvelle molécule qui a un maximum d'effet avec un minimum de dose, et aucun effet secondaire, se félicite le chercheur.

Après plus de 10 ans de recherche, le laboratoire pharmaceutique marocain Sothema a accepté d'investir pour transformer le principe actif découvert par Remmal en médicament. Sa technologie est brevetée, les essais cliniques sont lancés. Ils touchent désormais à leur fin et devraient permettre la commercialisation du médicament au plus tard début 2018. Il deviendra le premier médicament 100% marocain.



Entre temps, le chercheur est devenue une sommité dans son pays, et a porté le Maroc à la pointe de la recherche biologique. "J'ai semé une graine qui est devenue un grand arbre qui fait des fruits. J'ai supervisé 26 thésards en tout, et 12 étudiants vont soutenir la leur cette année. Il y a beaucoup de volontaires, des jeunes de tout le pays qui me contactent pour venir travailler avec moi", s'enthousiasme Adnane Remmane. Professeur de biologie à l'université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès, il bichonne ces jeunes: "ce sont eux qui ont les idées. Je leur répéte de ne surtout pas s'autocensurer: les meilleures idées sont à chercher dans les idées folles".

[youtu.be]


Des étudiants qui lui apportent bien plus que des idées. "Certains de mes thésards travaillent pour les big pharmas. Ils m'ont rapporté que j'étais sous microscope, très surveillé par les grands labos". À plusieurs reprises, ils ont tenté de lui racheter son brevet, mais le chercheur a refusé. Ils ont même essayé de le faire par moyen détourné: en lui proposant un contrat de financement de ses recherches, dont une clause prévoyait l'hypothèque de son brevet. Là encore, le chercheur a décliné.

Ces laboratoires ont du souci à se faire. Aujourd'hui, le médicament d'Adnane Remmal combine huiles essentielles et antibiotiques. Mais demain, avec l'avancée de ses recherches, les principes actifs d'huiles essentielles pourraient tout simplement remplacer ces médicaments traditionnels, qui rapportent encore des sommes folles à l'industrie pharmaceutique.

La disparition des antibiotiques est d'autant plus probable qu'Adnane Remmal a déjà trouvé comment s'en passer dans l'élevage d'animaux. Il a développé des compléments alimentaires uniquement à base d'extraits de plantes, qui remplacent les antibiotiques auparavant déversés en masse par les éleveurs dans les râteliers des vaches, poules et autres moutons pour prévenir les épizooties.

Tout le monde est content... sauf les grands labos

Ces additifs alimentaires naturels, commercialisés via sa société Advanced Scientific Developments, rencontrent un franc succès: "l'éleveur est ravi parce que ça marche beaucoup mieux que les antibiotiques, tout en coûtant beaucoup moins cher", affirme le chercheur. Le consommateur final aussi est content. Il trouve que la viande a meilleur goût, a en croire Remmal. Et puisqu'elle n'est plus bourrée d'antibiotiques, elle est moins susceptible d'abaisser encore l'efficacité de ceux dont il aura besoin lorsqu'il sera malade. L'abus d'antibiotiques dans l'élevage intensif serait en effet une cause majeure de la résistance grandissante des bactéries.

Ces suppléments alimentaires pour bétail ont valu à Adnane Remmal de recevoir le prix de l'Innovation pour l'Afrique en 2015. S'y ajoute désormais le prix de l'OEB. Une reconnaissance internationale dont se félicite le chercheur parce que grâce à elle, son statut de scientifique n'est plus remis en cause nulle part: "Je ne suis plus l'herboriste du coin". Prochaine étape: trouver des fonds pour créer un institut de recherche privé, "pour ceux qui veulent travailler en dehors des tracasseries administratives".

Le nouveau Maroc / Secret. Impossible de tracer les échanges d’affaires Israël-Maroc.
Posté par: gerard (IP enregistré)
Date: 27 août 2017 a 01:26

Tel-Aviv (Eyal Koren). Les relations entre le Maroc et Israël ont toujours été secrètes. Il est presque impossible de connaître précisément l’état des lieux dans le domaine du business. Tous les acteurs commerciaux sont très discrets. De temps à autres, le voile est levé.

Selon des sources sérieuses : « Le Maroc est classé parmi les cinq plus importants clients africains d’Israël. A l’échelle de l’Afrique, le Maroc arrive juste après l’Egypte, suivi de la Mauritanie, l’Ethiopie, l’Ouganda et le Ghana. Le Maroc a fait le choix d’avoir Israël comme partenaire économique ». « Les produits chimiques et mécaniques, ainsi que les appareils électroniques et engins dédiés au secteur agricole, sont en tête des exportations des entreprises israéliennes vers le Maroc ».




Les échanges commerciaux entre le Maroc et Israël ont atteint 52 millions de dollars sur dix-huit mois, indique le Bureau israélien central des statistiques (BCS). Les échanges commerciaux entre Israël et le Maroc connaissent une «nette embellie». Toujours selon le BCS, les exportations marocaines vers Israël sont passées de 6,6 millions de dollars en 2014 à 24,3 millions de dollars en 2015. S’agissant des importations marocaines depuis Israël, une tendance haussière est enregistrée.

Le BCS indique que « beaucoup d’entreprises marocaines et israéliennes recourent à des canaux commerciaux de plus en plus complexes ». En clair, il est difficile de les retracer. La raison du recours à de tels procédés ? Ils tendraient à camoufler l’ampleur des échanges entre les deux pays, dénoncés par l’opinion publique marocaine ».

A SAVOIR. « Les médias israéliens rapportent régulièrement la signature d’accords commerciaux, des transactions financières ou des programmes de coopération avec des instances gouvernementales ou par le secteur privé. Dans la finance, les banques Leumi et Hapoalim ont ainsi mis en place des passerelles pour les opérations d’import-export entre le Maroc et Israël, via des conventions de correspondant banking avec plusieurs institutions financières marocaines ».

LE PLUS. Netafim (firme israélienne rachetée en juillet 2017 par un groupe Mexicain), leader mondial des systèmes d’irrigation et de micro-irrigation a ouvert une filiale au Maroc.

Selon un article de presse : « Soucieuse de renforcer son service avec ses clients et partenaires, Netafim Morocco renforce son équipe technique et commerciale au Maroc. « L’ouverture de la nouvelle filiale s’inscrit dans le cadre de la croissance du marché et notre volonté d’améliorer la qualité de notre service et de notre assistance à nos clients et partenaires au Maroc » déclare Mr Shavit Dahan, Directeur régional pour l’Afrique du Nord et de l’Ouest.

Netafim est le leader mondial des systèmes d’irrigation de goutte à goutte intelligent et des solutions de micro-irrigation, Netafim aide le monde à grandir plus et mieux avec moins. Cela signifie réaliser des récoltes de qualité et produire de meilleurs rendements, en limitant l’utilisation des ressources naturelles du monde : l’eau, la terre et l’énergie ».

Le nouveau Maroc / Secret. Impossible de tracer les échanges d’affaires Israël-Maroc.
Posté par: gilou (IP enregistré)
Date: 27 août 2017 a 07:27

faut-il s'en rejouir ? L'ampleur d'échanges commerciaux camouflés peut-elle compenser la haine des musulmans,redevenons-nous des marchands d'un Temple ?Pouvons-nous croire un instant que notre participation à l'amélioration matérielle de ces gens les inciterait à nous supporter sans même imaginer qu'ils pourraient un jour nous aimer ?
L'ambassadeur de l'UE a raison de nous donner à réfléchir sur l'exemple européen.Mais lui parle des mesures educatives inutiles de protection contre le terrorisme qui ne font que l'encourager.

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