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Ou va l'Europe ?
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 28 décembre 2014 a 04:57

Nanna Skovmand, avant et après son agression à Stockholm par quatre immigrants

Nanna: « ils m’ont battue avec des chaînes la veille de Noël. »

Nanna et son fiancé Mads ont été agressés et battus à coups de chaîne par des jeunes immigrants somaliens – parce qu’ils sont blancs et chrétiens, alors qu’ils rentraient chez eux le soir de Noël.

Nanna Skovmand est danoise. Elle vit à Copenhague en couple avec Mads Schøllhammer.


Ils auront du mal à oublier ce Noël 2014 …

Nanna et Mads marchaient dans la rue près de Enghave Plads quand un jeune noir s’est approché d’eux à vélo. Il avait 16 ou 17 ans d’après eux, et il était très agressif.

- ‘Qu’est ce que vous regardez, vous avez un problème ?’, a répété le jeune plusieurs fois. Puis il est descendu de vélo, a rapporté Nanna says à Ekstra Bladet.

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Au début, le couple n’a pas répondu, mais à un moment, Mads lui a dit : ‘quoi, qu’est ce que vous voulez ?’ et c’est ce qui a servi de déclencheur au jeune immigré qui cherchait comment provoquer la confrontation.

Selon Nanna, il a sauté sur Mads et l’a frappé au visage avec une bouteille.

Et soudain, plusieurs autres sont sortis de nulle part, d’un sous sol, avec des chaînes comme des chaînes de moto. Ils se sont jetés sur Mads. Il s’est défendu tandis qu’ils le rouaient de coups, mais devant le nombre, il est tombé au sol.

« Il m’a crié de me sauver, mais j’avais peur qu’ils le tuent. Alors je suis intervenue », explique Nanna.

Les jeunes l’ont clouée au sol, et ont commencé à la frapper au visage à coups de chaîne. Et ils sont partis.

« Des gens sont apparus aux fenêtres, et quelqu’un est descendu pour nous aider. J’avais du sang qui coulait partout de mon visage », dit Nanna.

Une ambulance est arrivée, ainsi que la police, et ils ont été transportés au centre de traumatologie Rigshospitalet.

Mads, par chance, a réussi à protéger son visage. Il a des bleus et des bosses, mais c’est Nanna qui a été sauvagement frappée, directement atteinte au visage par les chaînes, et a, entre autres séquelles, perdu une dent.


Nanna a décrit les agresseurs comme des jeunes immigrés, l’un était somalien.

La police de Copenhague a confirmé à Ekstra Bladet qu’il y a eu une agression violente dans une rue de Vesterbro le soir de Noël, que personne n’a été arrêté, mais qu’ils ont la description précise de deux des assaillants, tous les deux somaliens.

Sur Facebook et Twitter, Mads Schøllhammer a été accusé d’être d’extrême droite car on le voit sur une photo Facebook expliquant qu’il est « fier d’être anglais », et certains sont même allés jusqu’à affirmer que l’attaque n’était peut-être pas le fait du hasard.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Alain Leger pour Dreuz.info.







Ou va l'Europe ?
Posté par: andre (IP enregistré)
Date: 28 décembre 2014 a 07:00

L´agression s´est passée à Copenhague et pas à Stockholm.

"A"

Ou va l'Europe ?
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 28 décembre 2014 a 08:18

Il faudra bien qu'un jour les europeens sortent de leur angelisme et considerent que certaines cultures, ragaillardies par le nombre, n'ont nulle intention de s'integrer et que leurs ambitions se situent ailleurs.




Ou va l'Europe ?
Posté par: derka (IP enregistré)
Date: 28 décembre 2014 a 11:18

Ces derniers jours 1300 émigrens comme ceux la ont été sauvés en mediterrannée par les européenś

Ou va l'Europe ?
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 12 février 2015 a 09:58

Un evenement d'une gravite extreme qui, s'il s'etait produit en Ukraine ou en Chine n'aurait pas manque de faire la une des medias et de soulever toute la bien pensance. Mais dans l'Europe actuelle c'est le silence ou presque puisque ce developpement politique extremement inquietant n'a pratiquement pas ete expose ni n'a justifie le plus petit debat dans aucune des televisions francophones puisque ce sont celles-la que nous regardons pire !!! Il a ete loue par un certain journal en France comme "Encore une fois la Suede donne l'exemple!!".


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Coup d’État en Suède ?



Le putsch tranquille de l’establishment suédois, et l’étonnante intuition de Michel Houellebecq.

Par Pascal Titeux




Stefan Löfven, Premier ministre de Suède (Crédits : Socialdemokraterna via Flickr, licence CC-BY-NC-ND)


La nouvelle n’a pas fait la « une » des médias, et c’est pourtant un des événements les plus inquiétants de ce début de siècle. Le dernier masque de la démocratie représentative, dans sa version postmoderne et corrompue, vient en effet de tomber.

Cela ne surprendra pas les libéraux, qui savent à quel point l’étatisme électif peut se rapprocher à pas de loup des « vraies » dictatures, et de quoi il est capable lorsqu’il se sent menacé de perdre ses prébendes. On le voit déjà montrer les crocs, à grand renfort d’HADOPI, LPM et autres mesures « anti-terroristes ». Mais en Suède il vient de mordre pour de bon, et saigner peut-être à mort une démocratie déjà bien abîmée par le très politiquement correct « modèle suédois ».

Les faits sont simples dans leur crudité cynique. Les dernières élections ont vu surgir un parti disons atypique, le mot « populiste » étant, en Suède comme ailleurs, un mot dépourvu de sens (tous les partis courtisent le peuple !). Avec ses 12%, le SD ne pouvait qu’être un parti d’opposition, mais lorsqu’un autre s’est joint à lui pour rejeter le budget, le gouvernement a été mis en minorité, et son budget invalidé : situation classique de « crise gouvernementale ». Dans toute démocratie, cela entraîne la démission du gouvernement, et chez nous ce serait un des cas où la dissolution s’imposerait. C’est si évident que dans un premier temps, le chef du gouvernement suédois, Stefan Löfven, a décidé, et annoncé pour le 22 mars 2015, la tenue de nouvelles élections.

Jusqu’ici tout va bien, me direz-vous, le peuple va trancher.

Mais voilà : les sondages se sont mis à dessiner une forte hausse du SD, l’amenant à des niveaux tels que ni l’alliance socialistes-verts, ni le centre-droit, ne puissent espérer gouverner. Craignant de perdre, avec leurs dernières plumes, les places qu’ils occupaient chacun leur tour dans une aimable alternance, ces partis ont décidé de se répartir les postes non plus alternativement mais simultanément, et pour toujours. En tout cas jusqu’en 2022, première date de révision de leur accord.

Le coup d’État

Stefan Löfven vient donc de revenir sur sa décision : les élections prévues pour 2015 n’auront pas lieu, et le résultat de celles de 2019 est d’avance neutralisé puisque l’entente des sortants, ou plutôt de ceux qui ne veulent pas sortir, est organisée jusqu’en 2022. La Suède aura donc la « chance » d’être la première démocratie du monde à connaître la composition de son gouvernement avant les élections, et à savoir qu’il restera en place indépendamment de leur résultat. C’est sûr que ça renouvelle le concept de démocratie, tellement même qu’il faudrait trouver un nouveau nom.

Mais ce nom existe déjà : comment nomme-t-on un événement où les élections annoncées sont brutalement reportées, le pouvoir annonçant que de toute façon il restera en fonction quel qu’en soit le résultat ? Bien sûr, cela n’a pas été proclamé sur fond d’hymne national par un colonel dont la garde prétorienne vient de s’emparer de la télévision : la Suède n’est pas une république bananière. C’est du moins ce que les naïfs croyaient jusqu’ici. Car si la Junte est habillée en civil, et que le parlement fait partie de la farce, c’est quand-même, très exactement, ce qu’on nomme un coup d’État. C’est d’ailleurs ainsi qu’il est vécu de l’intérieur (cf. I.Carlqvist et L. Hedegaard) :

« L’accord de décembre peut valablement être décrit comme un coup d’État en douceur, qui engage la Suède sur la route de l’autodestruction.

En apparence, les institutions démocratiques de la Suède semblent intactes, mais à partir de maintenant elles ne sont plus qu’une coquille vide. L’accord de décembre organise ce qu’on pourrait définir comme un système parlementaire à deux faces. Le parlement officiel reste en place, mais dans l’ombre se tapit le parlement réel, constitué des chefs des sept partis du spectre politique traditionnel. Cette officine d’arrière-cour mène ses délibérations en secret, à l’abri de tout regard public. De temps à autre, elle présentera ses décisions au parlement, où la ratification ne sera qu’une formalité.

Le nouveau système peut aussi être décrit comme une « dictature consensuelle ». Quel qu’il soit, celui qui gouvernera dans les huit prochaines années aura dans la réalité des pouvoirs de type dictatorial : ses budgets, fondements de toute politique, disposent d’avance d’une garantie d’approbation. En plus du budget, les partis de l’union ont annoncé qu’ils rechercheraient l’unanimité sur les questions de défense, sécurité, pensions et énergie. »

Indifférence générale ou complicité ?

Si cela s’était passé dans n’importe quelle Ukraine ou Zimbabwe ordinaire, la levée de boucliers aurait été unanime. Pas cette fois : à l’exception d’un bref article dans Valeurs Actuelles, aucun « Indignez-vous ! » vengeur. Pire : un « grand journal du soir », le même qui avait applaudi l’entrée des Khmers Rouges dans Phnom-Penh (décidément, on ne se refait pas), n’en a parlé que pour en faire un modèle : « Une fois de plus, la Suède donne l’exemple. Confrontés à la perspective d’une crise politique prolongée, les partis politiques traditionnels, de gauche à droite, ont décidé de s’unir pour permettre au gouvernement de fonctionner en neutralisant la capacité de nuisance parlementaire du parti populiste. » On admirera incidemment un des plus beaux exemples de langue de bois jamais énoncés dans la presse française. Des élus d’opposition qui votent contre le gouvernement, rejettent ses projets de loi, déposent des amendements, bref, des opposants qui s’opposent ? De la « nuisance parlementaire ». Vite, le parti unique, seule garantie d’un parlement sans nuisance !

La question n’est pas celle des programmes des uns ou des autres ; elle est celle de l’honnêteté de ceux qui s’affirment démocrates, pour aussitôt s’accorder sur la neutralisation des votes qui ne leur conviennent pas. On est démocrate ou on ne l’est pas, le concept ne se divise pas plus que celui de liberté.

On justifie parfois les « exceptions » en ressortant la vieille fable : « Hitler a été élu démocratiquement, donc il y a des limites à la démocratie ». C’est historiquement faux, chacun le sait, mais finalement cela aide à mieux voir la connivence entre le fascisme et la démocratie « avec limites ». Car si Hitler n’a jamais eu de majorité dans un cadre pluraliste, la manière dont il s’est imposé est typique : il était minoritaire lorsque Hindenburg l’a nommé chancelier, dans un gouvernement « d’union nationale » où ne siégeaient de son parti que deux autres ministres. Saisissant leur chance, les nazis ont très vite organisé un changement des règles du jeu qui les rendrait aussi indéboulonnables que nos malins Suédois. Même ainsi, après que l’incendie du Reichstag leur eut donné prétexte à supprimer toutes les conditions d’un débat démocratique, ils n’ont cependant atteint que 43,9 %. Hitler n’a donc jamais représenté démocratiquement le peuple allemand (dont on peut critiquer la passivité, mais c’est un autre sujet). Son arrivée au pouvoir n’est pas la preuve d’une « faille » de la démocratie mais le résultat d’une de ces manœuvres de couloirs qu’on habille du joli nom de gouvernement d’union, négation même des choix différenciés de l’électorat. Les grands partis suédois ne font pas autre chose aujourd’hui, tout en jouant la vertu outragée, car désormais le totalitarisme est pleurnichard. À la naissance…

La menace se rapproche

Selon le traditionnel clin d’œil, « Toute ressemblance avec une situation française …», etc. Mais la plaisanterie ne fait pas vraiment rire : le fait est que cette histoire suédoise valide pour de bon, avec une variante mais l’essentiel y est, l’intuition de Michel Houellebecq. Qu’on n’aime ou pas ses thèmes et son style, cette sorte d’empathie sociale, cette aptitude à percevoir l’état du monde qui l’entoure, font de lui un prophète qui en vaut bien d’autres (aïe, blasphème !). Nous avons peu de temps devant nous pour en tirer les leçons.

Le premier enseignement du coup d’État suédois comme du scénario de M. Houellebecq, c’est que les nobles envolées sur la démocratie, les valeurs républicaines, etc., explosent en un quart de seconde lorsque la caste au pouvoir se sent menacée. Le deuxième est que, contre cela, il n’y a aucune défense par le vote : le putsch se fait discrètement, en une nuit de négociations secrètes, et ensuite il est trop tard. Sauf à prendre les armes, ce qui nous amène à la troisième leçon : la seule solution pacifique est préventive et libérale : réduction maximale des pouvoirs de l’État. Au moins les dégâts seront-ils limités si les larrons de la foire aux voix s’entendent, et gageons qu’ils ne se gêneront pas plus ici qu’en Suède.

Évidemment, le réalisme impose de songer au sevrage progressif des hommes de l’État, que la drogue du pouvoir rend dangereux, surtout à l’approche de l’état de manque. Au fond, c’est une sorte d’assurance-vie que les politiciens suédois ont cherché à se procurer. Mais le moyen qu’ils ont choisi, le coup d’État, fondé sur un déni de réalité et donc gros de catastrophes futures, est celui qui finit toujours mal. Il y aurait un autre moyen, plus élégant : en échange de son renoncement à s’occuper de nos vies, garantir une forme d’existence rémunérée à la classe politique, même lorsqu’elle ne représentera plus rien (j’écris au futur pour ne blesser personne).

Ce ne serait pas une mauvaise affaire : un économiste plein d’humour mais plus sérieux qu’il n’y paraît a récemment montré que payer les plus inutiles des agents de l’État en leur demandant de rester chez eux aurait un bilan positif, sachant bien sûr qu’on n’en recruterait pas de nouveaux, et qu’il s’agirait d’une forme d’extinction en douceur. Car un emploi inutile mais inactif ne coûte que son salaire, tandis qu’un parasite actif coûte en supplément les dégâts qu’il fait tous les jours. C’est dire le gain potentiel dans le cas d’un gouvernement…

C’est une piste à creuser, je vous la livre pour détendre un peu l’atmosphère pré-dictatoriale qui doucement se met en place. Une bouffée d’optimisme, avant la lutte qui s’annonce difficile mais qui n’est pas encore perdue : la démocratie en Suède vient de mourir, la lucidité de Michel Houellebecq est assez pessimiste, mais je m’efforce de croire, pour le temps qui nous reste, qu’un diagnostic lucide est la première phase d’un traitement réussi. Encore faut-il que le patient sorte du sommeil.

Réveillons-nous, la Suède n’est pas loin.



[www.contrepoints.org]




Ou va l'Europe ?
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 12 février 2015 a 10:06

Voici comment France3 presente dans l'un de ses documentaires le cas de la Suede.



Lire aussi sur
[www.dreuz.info]




Ou va l'Europe ?
Posté par: derka (IP enregistré)
Date: 13 février 2015 a 17:25

La moitié des musulmans de Belgiqye sont des fondamentalistes radicaux. La moitié ! Un avenir florissant attend l'Europe
[www.alvinet.com]

Ou va l'Europe ?
Posté par: dina a. (IP enregistré)
Date: 17 février 2015 a 10:28

[www.lefigaro.fr]

BETISE OU NAIVETE ?(*%

Ou va l'Europe ?
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 17 février 2015 a 15:40

Un article extremement inquietant. Apres la chute de Saddam Hussein en Irak, la chaos s'est installe dans la region. Idem pour la Libye qui fait suite a la mort de Kaddafi. L'Occident aura lui-meme par ses agissements insenses, contribue a ouvrir les portes a ce fleau.
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Comment l'"État islamique" s'est installé aux portes de l'Europe

Par ARMIN AREFI


"Aujourd'hui, nous sommes au sud de Rome, sur la terre musulmane de la Libye."

Couteau à la main, le djihadiste assène son message de haine à la caméra. Derrière lui, une vingtaine d'hommes en combinaison orange, alignés sur une plage les mains menottées, viennent d'être décapités sans pitié. Ces vingt Égyptiens coptes (de confession chrétienne), enlevés le mois dernier en Libye, sont les dernières victimes en date de l'organisation État islamique (EI). Et leurs bourreaux de signer, par cette vidéo atroce, le coup le plus retentissant de l'EI en dehors des frontières de leur califat autoproclamé en Irak et en Syrie.

Lire tout l'article en suivant le lien

[www.lepoint.fr]




Ou va l'Europe ?
Posté par: gilou (IP enregistré)
Date: 17 février 2015 a 19:27

Nous assistons à un deferlement d'actes contre les Juifs,des pays nordiques à l'allemgne,la France et l'Angleterre.Nous pourrions esperer une action coordonnée au moins pour les denoncer,au mieux pour agir et punir.Les votes parlementaires en faveur de la reconnaissance de la palestine devraient inspirer les gouvernements.

Ou va l'Europe ?
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 17 février 2015 a 20:06

Ce qui est tres inquietant Gilou, c'est que les djihadistes libyen armes sont aux frontieres de l'Italie et ils pourraient decider d'attaquer pour conquerir. Cela n'est pas tout a fait insense.

Ou va l'Europe ?
Posté par: derka (IP enregistré)
Date: 17 février 2015 a 20:59

Citation:
darlett
Ce qui est tres inquietant Gilou, c'est que les djihadistes libyen armes sont aux frontieres de l'Italie et ils pourraient decider d'attaquer pour conquerir. Cela n'est pas tout a fait insense.

les arabes sont de mauvais marins Darlett d'apres l'histoire, ils ne viendront pas par mer vers l'Italie

Ou va l'Europe ?
Posté par: derka (IP enregistré)
Date: 17 février 2015 a 21:03

Citation:
darlett
Ce qui est tres inquietant Gilou, c'est que les djihadistes libyen armes sont aux frontieres de l'Italie et ils pourraient decider d'attaquer pour conquerir. Cela n'est pas tout a fait insense.

les arabes sont de mauvais marins Darlett ce sont des gens du desert, ils ne viendront pas en Italie par mer

Ou va l'Europe ?
Posté par: gilou (IP enregistré)
Date: 18 février 2015 a 15:28

Tu n'as pas raison Derka,les Arabes ont été de redoutables corsaires pendant des siècles,et en plus des butins,ils ramenaient des milliers d'otages dont ils monnayaient le liberation.Et ils ont debarqué sur toutes les côtes européennes particulièrement celles des îles,Corse,et Sicile qui furent longtemps colonisées et leurs populations converties.
De l'Andalousie à la Provence,les vestiges de leur colonisation sont si présents qu'ils revendiquent aujourd'hui la restitution des terres envahies depuis l'hégire.

Ou va l'Europe ?
Posté par: derka (IP enregistré)
Date: 19 février 2015 a 19:51

Ils n'ont jamais eu la puissance maritime de l'Angleterre ou de l'Espagne, Gilou c'est l'Espagne qui a découvert l'Amérique n'en déplaise a Erdogan.
S'ils veulent envahir l'Europe par l'Italie les italiens leurs diront comme Churchill "nous les attendons nous et les poissons" même si les poissons méritent mieux que ça comme nourriture

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