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"Nous exhortons tous les écrivains dans le monde à nous rejoindre…"
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 12 octobre 2012 a 19:51

Deux grands écrivains s’engagent pour la paix :

Cinq mois après leur rencontre à Jérusalem, Boualem Sansal et David Grossman se sont retrouvés à Strasbourg, le 6 octobre. Ils ont lancé «l’ appel de Strasbourg pour la paix », dans le contexte du Forum mondial pour la démocratie organisé par le Conseil de l’Europe. Le Centre Nord-Sud soutient cette initiative et s’associe au projet visant à constituer un rassemblement mondial des écrivains pour la paix.

. Présentation
. Appel pour la paix (trilingue)
. Programme
. Liste des écrivains


Nous exhortons tous les écrivains dans le monde à nous rejoindre...


David Grossman


Boualem Sansal


7 octobre 2012 à 19:02

Par DAVID GROSSMAN ET BOUALEM SANSAL Ecrivains israélien et algérien

Le XXe siècle a vu les puissances du Vieux Continent, rendues enragées par les nationalismes et l’avidité coloniale, plonger le monde par deux fois dans les plus monstrueuses des guerres. Avec la Shoah, qui restera à jamais douloureuse et indélébile dans nos mémoires, l’humanité a atteint la limite extrême de la barbarie.

De Yalta en 1945 jusqu’à la chute du mur de Berlin en 1989, le monde s’est trouvé piégé dans une guerre froide entre l’Est et l’Ouest qui a fait vivre l’humanité sous la menace constante d’un holocauste nucléaire. A Cuba, en 1962, les missiles avaient été armés et le compte à rebours lancé.

Ce siècle, qui a connu tous les malheurs et la pire des menaces, a enfin pu commencer un long chemin vers la paix. La réconciliation franco-allemande en a été une étape essentielle, elle a ouvert la voie à la construction européenne et, par là, au renforcement d’un processus de paix mondial. Dans cette démarche, les écrivains ont été parmi les premiers et les plus engagés.

Mais ce projet de paix ne concernait que l’Occident. On avait oublié le reste du monde, des dizaines de pays massés à la périphérie, qui comptaient plus des 4/5e de la population mondiale, livrés au sous-développement et aux dictatures. Parce que la paix n’était pas pour tous, elle ne pouvait être durable. Et nous voilà à nouveau face aux dangers. La pollution et le réchauffement pourraient anéantir autant et aussi vite que le promettait la tempête nucléaire dans l’ancien schéma de la terreur. La pauvreté, les maladies, la délinquance endémiques feront le reste. Le terrorisme, une nouveauté bouleversante à cette échelle, avance à une vitesse effrayante, et les idéologies qui le nourrissent connaissent des voies nouvelles.

L’évolution de certains pays fait craindre le pire. Le fondamentalisme barbare, ancré dans l’Afghanistan des talibans, n’a cessé de s’étendre et de provoquer en contrecoup des états de quasi-guerre dans le reste du monde. Les points de tension se multiplient, en Afrique notamment, et les poches d’islamisme radical qui se développent dans maints pays arabes et musulmans, et jusque dans les pays démocratiques les plus éloignés de l’épicentre, menacent de s’étendre. L’ambition du gouvernement iranien de se doter de l’arme nucléaire et de lanceurs idoines ne fait doute pour personne et il n’est pas loin que les pays arabes de la région s’y lancent à leur tour. Face à cela, la communauté internationale reste incroyablement inefficace. L’Amérique et l’Europe tergiversent, la Russie et la Chine pratiquent le blocage, le monde arabe musulman joue l’attentisme ou le pourrissement.

Le «printemps arabe» a créé des espoirs et des opportunités, notamment pour ce qui concerne la démocratisation, mais il a aussi libéré des tensions internes énormes dans les pays arabes et musulmans, qui vont s’aggravant et poussent aux surenchères. L’émergence de partis islamistes très organisés, disposant de milices puissamment armées, et leur arrivée au pouvoir dans ces pays sont le signe d’une marche vers le fascisme. Dans le chaos qui se profile, l’Iran se pose en maître du jeu et accélère son programme nucléaire pour réaliser ses prétentions hégémoniques au plan politique, militaire et religieux.

Dans ce contexte, Israël est plus directement menacé que jamais. Face à une situation complexe et dangereuse, il pourrait être tenté d’agir seul. La décision de frapper l’Iran est sur la table, même si Israël pourrait se trouver par là même sur le point d’être menacé dans son existence. Les pays arabes approuveront tacitement mais appelleront aussitôt au jihad contre lui pour avoir frappé un pays musulman frère. Encore une fois, les Palestiniens et les Israéliens épris de paix feront les frais de jeux d’intérêts qui leur sont étrangers.

Il est urgent que la communauté internationale intervienne pour mettre sous contrôle le programme nucléaire iranien et s’engage dans le règlement du conflit israélo-palestinien, en poussant les parties à ouvrir un vrai dialogue direct, devant aboutir au plus tôt à la création d’un Etat palestinien, à côté de l’Etat d’Israël, les deux dans des frontières sûres, sur la base de compromis douloureux pour les deux parties mais nécessaires à la paix, tel l’abandon des colonies ou leur échange contre des terres, l’abandon du droit au retour des réfugiés de 1948, le partage de Jérusalem. C’est une solution possible et, des deux côtés, il existe des personnes capables de la réaliser. Aidons-les à le faire.

En Syrie, le «printemps arabe» a débouché sur une crise d’une gravité exceptionnelle, qui menace ce pays et son peuple dans leur existence même. Le régime d’Al-Assad massacre méthodiquement son peuple et cherche par tous les moyens à installer le Proche-Orient dans un état de guerre ouverte permanent. Seize mois après le début de la révolution syrienne, il poursuit ses crimes en toute tranquillité, encouragé en cela par l’Iran, la Russie et la Chine, et par les tergiversations et les atermoiements de la communauté internationale. La conscience humaine gardera en mémoire les séquelles de cette tragédie.

Forts de cette analyse, nous, écrivains, signons notre engagement pour la paix et déclarons ce qui suit :

- La paix est un bien commun irremplaçable et sa défense est une obligation commune. En en faisant l’affaire de tous, nous éviterons que la paix globale recherchée ne soit à la fin la paix pour l’un au détriment de l’autre.

- Les écrivains ont leur part dans ce combat et nous exprimons ici notre détermination à l’assumer avec fermeté et objectivité. Nous exhortons tous les écrivains dans le monde à nous rejoindre. Ensemble, nous pouvons influencer les décideurs et l’opinion publique et ainsi peser sur le cours des choses, afin que les valeurs de la paix soient renforcées partout dans le monde. Nos moyens dans ce combat sont la littérature, le débat, la vigilance. Peut-être est-ce peu, mais c’est notre façon de préserver notre dignité dans un monde empreint de violence et de cynisme.

- Le rassemblement mondial des écrivains pour la paix n’est pas un parti politique et n’a pas vocation à intervenir dans les questions de politique intérieure de tel ou tel pays. Cela est l’affaire de chacun selon ses convictions et ses engagements. Le rassemblement s’exprime sur la paix et les valeurs qui la sous-tendent : les droits humains universels, la démocratie et la culture.

- Le rassemblement travaille en réseau. Il se dotera d’un secrétariat pour optimiser la circulation de l’information et l’organisation de ses actions. Tous les deux ans, il désignera par consensus un «Primus inter pares» pour le représenter et piloter ses activités.

- Le rassemblement constituera des groupes de travail pour formuler des propositions et développer des actions pour le règlement des situations les plus urgentes (conflit israélo-palestinien, guerre civile en Syrie et au Mali,

- Le rassemblement cherchera toutes les synergies possibles avec les organisations nationales et internationales dont paix et culture sont les missions.

[www.coe.int]




"Nous exhortons tous les écrivains dans le monde à nous rejoindre…"
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 13 octobre 2012 a 10:13

La ligue des écrivains extraordinaires

Par Marine Journo

« Le "printemps arabe" a créé des espoirs et des opportunités, (…) mais il a aussi libéré des tensions internes énormes dans les pays arabes et musulmans, qui vont s’aggravant et poussent aux surenchères. L’émergence de partis islamistes très organisés, disposant de milices puissamment armées, et leur arrivée au pouvoir dans ces pays sont le signe d’une marche vers le fascisme ».

Pour sûr, Boualem Sansal n’a pas mâché ses mots, samedi dernier 6 octobre, à l’hôtel de ville de Strasbourg.

David Grossman et Sansal ont ensuite récité un manifeste, rédigé et lu conjointement – en anglais, pour le premier, en français pour l’autre. Un texte à deux voix, qui scelle la naissance du « Rassemblement Mondial des Ecrivains pour la Paix ».

A l’occasion du premier Forum mondial de la démocratie, organisé par le Conseil de l'Europe, et qui a pris ses quartiers dans la cité du Bas-Rhin du 5 au 11 courants, les écrivains et amis Boualem Sansal et David Grossman ont posé la première pierre d’un projet dont la germination avait débuté quelques mois auparavant. En mai dernier, précisément, lorsque les deux confrères s’étaient rencontrés dans la ville trois fois sainte, à l’occasion de la troisième édition du Festival international des Ecrivains de Jérusalem.

Ils avaient alors décidé de mettre en place une alliance, première en son genre : unir leurs convictions communes au sein d’une ligue des écrivains en faveur de la paix ; une sorte d’ONU de la littérature. L’un, Algérien, l’autre Israélien. Un duo surprenant de deux hommes que rien ne prédisposait à associer en considération de leurs nationalités respectives, hormis un idéal.

David Grossman n’est pas le premier venu ; il est l’auteur de nombreux romans, essais et ouvrages pour la jeunesse. Il est l’une des figures incontournables de la littérature israélienne. Grossman est également le père endeuillé d’un soldat, Uri, mort au combat lors de la Seconde Guerre du Liban en 2006, peu avant son 21ème anniversaire. Ce drame finit de transformer David Grossman en ennemi acharné de la guerre.



Deux écrivains ensemble. Grossman à gauche, Sansal à droite.
Quoi de plus naturel en somme ?


Quant à Boualem Sansal, il n’a décidément peur de rien. Pas même de s’afficher aux côtés d’un Hébreu, alors que l’Algérie, son pays, affiche une politique farouchement antisioniste.

Cet auteur émérite ne se lasse d’ailleurs pas de défrayer la chronique, en multipliant les romans brise-mythes, les déclarations libertaires et les voyages-découvertes qui ont le don d’exaspérer les autorités de son pays.

Dès son premier opus, Le Serment des barbares (Gallimard, 1999, 460 pages, 7,50 €), l’Algérien n’y était pas allé avec le dos de la cuillère pour dévoiler la réalité du pays qui l’a vu naître, lucide sur la montée de l’islamisme en Algérie et sur ses dirigeants corrompus.

Au fil de ses six romans – et des huit prix qu’il a recueillis en récompense d’iceux -, M. Sansal reste modeste, serein et droit dans ses bottes. Ce qui ne va pas sans déplaire aux autorités.

En 2003, alors qu’il occupait un poste de haut fonctionnaire au ministère de l’Industrie, l’écrivain s’est vu remercier après une prise de position non-conforme aux préceptes officiels. Il avait, en effet, osé proposer la suppression de l'enseignement religieux dans les écoles nationales.

Trois ans plus tard, le pouvoir d’Alger décréta l’interdiction de publication des ouvrages du romancier. Une censure qui dure toujours, mais qui n’a pas réussi à empêcher Boualem Sansal d’être internationalement reconnu comme le plus talentueux écrivain algérien de tous les temps.

« Jusqu'à nouvel ordre, [dans les pays arabes] on censure les écrivains, on les surveille à les rendre fous, on les veut obéissants et obséquieux, et, quand il plaît au chef, on les jette en prison, on les force à l'exil, et il arrive qu'on les pende », avait-il écrit le mois dernier.

Pourtant, malgré le sort promis aux dissidents qui critiquent le pouvoir en place en Algérie, Boualem Sansal a continué de dénoncer ce qui devait l’être. « La religion me paraît très dangereuse par son côté brutal, totalitaire. L'islam est devenu une loi terrifiante, qui n'édicte que des interdits, bannit le doute, et dont les zélateurs sont de plus en plus violents », avait-il déclaré lors d’une interview en 2011.

Et cette année-ci, en 2012, l’écrivain rebelle s’est rendu dans l’ « antre absolu du mal – ou l’antre du mal absolu », comme il avait lui-même ironiquement défini Israël. Passant outre les menaces de mort, des salves haineuses du Hamas et l’accusation de haute trahison du régime algérien, Boualem Sansal a bravé l’interdit en foulant les pavés de la vieille ville de Jérusalem. Le gouvernement algérien était à deux doigts de l’enjôler pour vingt ans.

D’ailleurs, cette visite en Israël a failli priver l’écrivain aux cheveux argentés du Prix du Roman arabe, décerné par un jury de treize intellectuels, français, maghrébins, libanais et égyptiens – en majorité des écrivains - couronnant son œuvre la plus récente, Rue Darwin (Gallimard, 2011, 256 pages, 17,75 €).

Prétextant des « événements actuels dans le monde arabe », le Conseil des ambassadeurs arabes, le mécène de la récompense, a annulé la cérémonie de remise du prix ainsi que des quinze mille euros qui lui sont associés. Nul doute que la véritable raison résidait dans le refus de Sansal de rejeter – et encore avec dégoût - l’invitation de participer au Festival des Ecrivains de Jérusalem qu’il venait de recevoir.

Finalement, le jury est passé outre le boycott des ambassadeurs et il a gratifié la « Rue Darwin » et son auteur du Prix du Roman Arabe, complété d’un généreux chèque de dix mille euros. Une somme offerte par un donateur anonyme suisse, et que M. Sansal a intégralement reversée à Un cœur pour la paix. Cette association œuvre à la résolution du conflit israélo-palestinien, en soignant, à l’aide de médecins français, israéliens et palestiniens, des enfants de Cisjordanie et de la Bande de Gaza atteints de malformations cardiaques.

L’intrépide Boualem poursuit son chemin, fidèle à lui-même. « Insensible aux propagandes », il s’est allié avec un ennemi juré de la nation arabe – un citoyen israélien – pour mettre sur pied un projet d’envergure internationale, une alliance aussi détonante qu’inhabituelle.

Jamais une telle association n’avait vu le jour au cours de l’Histoire. Et même si l’on se souvient d’une prose engagée, à la « J’accuse » de Zola, ou façon « Les châtiments » d’Hugo, il est rarement venu à l’esprit d’écrivains de renom de s’allier pour non seulement défendre un idéal, mais agir à leur échelle afin de hâter son avènement.

Dans la profession de foi de cette union littéraire, les pionniers ont, à ce sujet, rappelé le rôle des écrivains, qui « ont leur part dans ce combat » pour la paix.

L’objectif de ce rassemblement d’hommes de lettres ? « Influencer les décideurs et l’opinion publique ».

En lançant un appel à tous les écrivains dans le monde à les rejoindre, les deux camarades entendent « s’exprimer sur la paix et les valeurs qui la sous-tendent : les droits humains universels, la démocratie et la culture ».

Rien ne garantit que les dirigeants politiques concernés prêteront une oreille attentive aux revendications de cette bande d’écrivains… Mais cela vaut le coup d’essayer, non ? D’autant plus qu’ils draineront sans doute avec eux le soutien de leurs lecteurs les plus fidèles.

S’agissant du mode opératoire, des « groupes de travail pour formuler des propositions et développer des actions pour le règlement des situations les plus urgentes – conflit israélo-palestinien, guerre civile en Syrie et au Mali » seront mis en place ; en synergie avec les organisations nationales et internationales « dont les missions embrassent la paix et la culture ».

Les bases du rassemblement des écrivains sont jetées. S’agissant de son fonctionnement, demain, le 11 octobre, une première liste des hommes de plume signataires sera diffusée. Et quarante-huit heures plus tard, un représentant sera officiellement désigné pour deux ans – une présidence tournante, donc – afin de représenter l’union et d’en piloter les activités.

De même, cette ligue des écrivains extraordinaires sera dotée d’un secrétariat, basé à Strasbourg, chargé d’ « optimiser la circulation de l’information et l’organisation de ses actions ».

Pour le moment, et pour quelques heures encore, on en est réduit à spéculer quant aux futurs membres de l’ONU des belles lettres. L’Indien Salman Rushdie, qui s’est attiré les foudres des islamistes avec les « Versets sataniques » en fera-t-il partie ? Et qu’en sera-t-il d’Haruki Murakami, le célèbre romancier japonais, depuis peu boycotté en Chine, qui se positionne pour un apaisement des tensions entre ces deux puissances de l’Orient .

[www.menapress.org]

"Nous exhortons tous les écrivains dans le monde à nous rejoindre…"
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 16 octobre 2012 a 17:55

Boualem Sansal : l’an prochain à Ramallah?


Roland Koster s’est donné la peine de traduire en français une interview de l’écrivain algérien Boualem Sansal réalisée pour le journal Haaretz par Sefi Hendler. L’article est paru en hébreu le 28 septembre 2012 et en anglais sous le titre From Algeria with love le 4 octobre 2012.

Lire l'article en cliquant ICI

"Nous exhortons tous les écrivains dans le monde à nous rejoindre…"
Posté par: derka (IP enregistré)
Date: 16 octobre 2012 a 18:42

je leurs souhaite pleine reussite mais en meme temps Darlett je pense que ce qui font le plus de mal à Israel ce ne sont pas les arabes mais des europeens, car mis à part les islamistes anti israeliens par nature religieuse, comment voulez vous qu'un arabe laic ou athé puisse defendre Israel quand on lui balance sur la figure des articles du journal le Monde d'Alain Gresh ou autres et ils sont nombreux qui ne sont pas arabes et qui defendent obstinement les palestiniens, ou qu'on les renvoi à des informations tendancieuses dont vous nous faites part quotidiennement et qui deforment la realité et dont les auteurs du fait de leur race sont taxés "d'objectivité"

"Nous exhortons tous les écrivains dans le monde à nous rejoindre…"
Posté par: gilou (IP enregistré)
Date: 30 janvier 2016 a 09:52

Le paroxysme de l'anti-israelisme se situe aujourd'hui precisement chez les intellectuels européens et americains,qui signent des petitions -la dernière chez en Italie-pour rompre les relations avec leurs homologues des universités israeliennes.Nous assistons aujourd'hui ,en plus des tentatives d'elimination physiques des juifs,à la tentative d'etouffer la pensée juive qui a eclairé et guidé les civilisations.
Le dernier en date des criminels diplomatique,Fabius le renegat,pretend imposer unilatéralement la reconnaissance d'un "état palestinien",si Israel ne se plie pas à ses injonctions de signer le processus de sa disparition.
Ils accelèrent ainsi le mouvement qui contrairement à leurs espoirs redonnera à Israel le rôle universel dont il a été privé depuis plus de 2000 ans.



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