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Infos d israel
Posté par: Bravo (IP enregistré)
Date: 01 juillet 2015 a 05:37



Les autorités israéliennes ont expulsé mardi l’ex-président tunisien Moncef Marzouki et la députée européenne Ana Miranda après avoir appréhendé le bateau à bord duquel ils entendaient briser le blocus israélien sur Gaza.

[fr.timesofisrael.com]



Infos d israel
Posté par: Bravo (IP enregistré)
Date: 01 juillet 2015 a 10:48





Négociations avec l’Iran : le vif du sujet
Par Jean Tsadik © Metula News Agency

Il n’y aura pas d’accord sur le nucléaire iranien aujourd’hui à Vienne, c’est ce qu’a annoncé un membre de la délégation américaine aux négociations. Les trois questions en suspens consistent à savoir si les 5+1 et la "République" Islamique parviendront à s’entendre sur un traité, si ses termes seront acceptables pour le Congrès américain, et ce qui se passera si les négociations n’aboutissent pas ?

Après de longues années de négociations, une chose semble sûre : à en croire le même diplomate U.S., les discussions pourront être rallongées de "quelques jours", mais pas au-delà. On ne parle pas, à Vienne, d’une durée supplémentaire de plusieurs semaines et encore moins de mois ; on précise, au contraire, qu’une entente doit impérativement advenir lors du round actuel de négociations, et qu’elle doit aboutir à "un accord solide et global".

Dimanche, le Secrétaire d’Etat Kerry a réuni autour de lui les ministres des Affaires Etrangères d’Allemagne et du Royaume-Uni afin de faire le point sur l’état des discussions. La réunion a ensuite été ouverte aux ministres des autres délégations des grandes puissances.

L’impression qui ressort des entretiens de ce week-end est que les 5+1 ont décidé de ne pas effectuer de concessions supplémentaires, hormis d’éventuels aménagements à caractère secondaire, en ce qui concerne les points d’achoppement restants. Leur décision est sans doute dictée par le fait que des reculs additionnels de leur part entraîneraient à coup sûr un rejet du brouillon par le Congrès, en plus d’une vive réaction des Israéliens.

Le ministre britannique des Affaires Etrangères, Philip Hammond, a repris la formule déjà utilisée par Binyamin Netanyahu pour exprimer la fermeté qu’il prône, répétant : "Mieux vaut ne pas parvenir à un accord plutôt qu’à un mauvais accord". Lors d’une conférence de presse, à Washington, ce mardi, Barack Obama a dit pratiquement la même chose : "J’abandonnerai les négociations si c’est un mauvais accord".

L’homologue allemand de Philip Hammond, Frank-Walter Steinmeir, a renforcé cette position dans les colonnes de Die Welt (le monde), déclarant que "la surveillance des sites nucléaires [par les inspecteurs de l’AIEA] n’était pas négociable". Il a ajouté, que "les grandes puissances étaient disposées à montrer quelque flexibilité uniquement sur la question relative à la manière d’opérer des inspections sur les sites nucléaires suspects en Iran, mais pas quant à savoir si elles devaient avoir lieu".

John Kerry et Mohammad Zarif,
de simples exécutants ?

C’est sur ces manifestations de fermeté que Mohammad Zarif, le ministre iranien des Affaires Etrangères avait regagné Téhéran dimanche pour y consulter le Guide suprême du régime, Ali Khamenei. La "marge de finasseries diplomatiques" étant désormais épuisée, les Iraniens doivent maintenant prendre une décision sur les trois points encore litigieux s’ils comptent parvenir à un traité avec les 5+1.

Le premier de ces points concerne les inspections des enquêteurs de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique. Les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité et l’Allemagne exigent que les observateurs de l’AIEA puissent avoir accès à tous les sites, y compris militaires.

Le 2 avril dernier, à Lausanne, Téhéran s’était déclaré en principe disposé à ratifier le Protocole additionnel de l’AIEA. Il s’agit d’un document générique autorisant des inspections renforcées sur les lieux suspectés d’accueillir des activités nucléaires.

Les ayatollahs espéraient naïvement que les 5+1 se contenteraient de cette promesse en ce qui concerne les inspections, mais cela n’a jamais été le cas. L’agence onusienne, dont le directeur général, Yukiya Amano, a participé aux discussions de ce mardi, insiste sur la nécessité d’obtenir dans les clauses du traité le droit "de mener des inspections ad hoc dans tous les domaines qui ne sont pas stipulés dans le Protocole additionnel".

Plus simplement exprimé, cela signifie que, si l’on exige de l’agence viennoise qu’elle soit l’arbitre qui détermine si les Perses remplissent ou non leurs engagements contractuels, et, partant, qui déclenche indirectement la levée de sanctions, l’AIEA réclame les moyens de remplir sa fonction.

En particulier, l’agence exige de pouvoir contrôler des sites de recherche concernant le nucléaire, même s’il ne s’y déroule pas d’activités nucléaires au sens strict. Outre les laboratoires, on pense par exemple aux sites d’expérimentation militaire des dispositifs de la bombe, comme à Perchin, où des activités liées aux détonateurs des bombes se sont déroulées par le passé mais où elles ont désormais cessé.

Or cette disposition n’est pas stipulée dans le Protocole additionnel, et les commissaires craignent d’être contraints de devoir entrer dans de laborieuses négociations avec les Iraniens chaque fois qu’ils envisagent une inspection, comme c’est le cas actuellement.

Pour éviter ces inconvénients, Yukiya Amano demande que ses collaborateurs aient le droit d’accéder à tous les sites qui les intéressent, même ceux à caractère militaire, et que ce droit soit très clairement libellé dans un éventuel traité.

On touche ici au second point de discorde entre les négociateurs, celui qui a directement trait à la "Possible Dimension Militaire" du programme nucléaire de la théocratie perse, abrégée en PDM.

En 2011, l’AIEA avait demandé à Téhéran des explications documentées sur onze points relatifs à des PDM. A ce jour, l’agence n’a reçu que deux réponses. Cette situation explique l’opiniâtreté de Vienne à vouloir visiter des sites comme celui de Perchin, et à recevoir l’ensemble des documents qu’elle réclame.

On se demande à Métula comment les négociateurs pourraient s’entendre sur ce qui ressemble à s’y méprendre à un cul de sac. En effet, pour les Iraniens, donner suite aux attentes des inspecteurs équivaudrait à reconnaître que l’objectif de leur programme nucléaire consiste effectivement à fabriquer une bombe atomique, conscients qu’ils sont que les limiers de l’AIEA n’auront aucun mal à découvrir les traces de ce qu’ils désirent cacher.

Le monde entier saurait alors qu’ils ont menti en s’obstinant à prétendre que leur programme ne vise que des applications civiles, et M. Netanyahu apparaitrait comme celui qui n’a cessé de dire la vérité, et qui a parfaitement raison lorsqu’il expose devant le Congrès les intentions réelles de la junte de Téhéran.

Ceci posé, les 5+1 et l’ensemble de la communauté internationale sont déjà au courant du mensonge et des dissimulations des Iraniens ; mais les négociateurs de l’Allemagne et des membres permanents du Conseil de Sécurité ne peuvent pas renoncer à leur exigence de clarification des activités militaires nucléaires de leurs interlocuteurs. Ce, pour deux raisons : premièrement, parce que le Congrès U.S. a déjà fait savoir que, faute d’obtenir toutes les informations concernant ces activités, il n’entérinerait pas l’accord, et, deuxièmement, parce que les Etats concernés ont impérativement besoin de pouvoir évaluer distinctement le degré d’avancement des Perses en direction de la bombe ; ces informations dicteront les actions qu’ils doivent entreprendre en marge du traité pour se confronter à cette menace.

Troisième et dernier point d’obstruction à la conclusion d’un accord : la levée des sanctions. Pour la "République" Islamique, toutes les sanctions qui la frappent doivent immédiatement disparaître au lendemain de la signature d’un éventuel accord. Le Guide suprême Khamenei et d’autres responsables de la dictature persane ont exprimé ce point de vue de façon péremptoire à des dizaines de reprises.

Pour le Congrès américain, c’est absolument exclu. Même si l’on s’entend à Vienne, les premières sanctions ne pourraient pas être levées avant la fin de l’année, après que l’AIEA aura démontré que Téhéran a rempli tous les engagements auxquels il aurait souscrit. Le reste suivrait graduellement, au fur et à mesure des feux verts de Vienne, concernant notamment, outre le résultat des inspections, la mise en chantier des modifications à apporter à la centrale à eau lourde d’Arak, pour l’empêcher de produire du plutonium utilisable pour la confection d’une bombe, et la mise en place des dispositions agréées dans les centres d’enrichissement d’uranium de Natanz et Fodow, pour limiter leur production, en quantité et en degré de pureté du minerai.

On touche ici au cœur de la négociation, à sa raison d’être pour les ayatollahs. Avec, à la clé, des sommes considérables dépassant les cent milliards de dollars en cash pour les Iraniens, en plus de la possibilité de réintégrer le système économique mondial. Ce qui permettrait à l’Iran, entre autres choses, de tripler sa production de brut, pour la porter au quatrième rang mondial, avec 4,5 millions de barils/jour, derrière les Etats-Unis, l’Arabie Saoudite et la Russie qui vire en tête.

Nul doute qu’avec de telles ressources, la "République" Islamique deviendrait rapidement un pays riche. Or la levée graduelle des sanctions permettrait, au moins, de s’assurer que ces nouveaux revenus ne seraient pas immédiatement utilisés pour s’emparer du sud de l’Irak, imposer la suprématie chiite-alaouite en Syrie, booster la rébellion au Yémen, et se saisir du pouvoir (c’est presque déjà fait), par Hezbollah interposé, au Liban.

Pour Israël et les grands pays arabes (sunnites) du Moyen-Orient, même si l’annulation des sanctions se faisait progressivement, ces terribles conséquences stratégiques seraient inévitables, tout comme l’affrontement qui ne manquerait pas de s’ensuivre. C’est pour cela qu’ils considèrent que, quoique le traité contienne, ce serait un mauvais traité ; que l’objectif stratégique logique qui devrait être poursuivi est celui de la confrontation avec ce régime et non celui de la conciliation.

Reste, a minima, à s’assurer qu’un accord retarderait conséquemment l’accession de Téhéran à l’arme nucléaire. Pour cela, il importe que les négociateurs des 5+1 ne cèdent rien de plus lors des dernières péripéties des discussions, que le Congrès ne se laisse pas aveugler par l’enthousiasme de John Kerry et de Barack Obama, et qu’il demeure ferme sur ses exigences.

En fait, Khamenei s’est montré catégorique sur son refus de céder sur les trois sujets qui restent sans solution. Mais déjà, la nuit dernière, des rumeurs ont fait état d’une proposition ramenée par Mohammad Zarif de son bref passage à Téhéran pour résoudre la question des visites des inspecteurs sur les sites sensibles. A Vienne, on était précisément en train de la discuter pendant que j’écrivais mon analyse.

On doit également se demander ce qui se passerait si, en dépit de l’obsession de l’Administration Obama de parvenir à un accord, et de celle des ayatollahs de toucher le jackpot, on découvrait, ces tout prochains jours, qu’il n’y aura pas de traité avec la théocratie persane.

Israël et ses nouveaux alliés régionaux sabreraient le Champagne sans alcool. Mais au-delà, la guerre ou la paix dépendraient de l’attitude de Téhéran : si, même sans s’être engagé à quoi que ce soit, il continuait à se comporter comme le prescrit l’accord officieux et temporaire du 1er janvier 2014, en limitant son enrichissement d’uranium au-dessous de 5%, en évitant de rendre Arak opérationnel, et en conservant une relative transparence sur ses activités, la situation qui prévaut actuellement pourrait perdurer encore… un certain temps.

Si, au contraire, les ayatollahs relançaient leur programme nucléaire à pleine vapeur, ou même, s’ils augmentaient l’enrichissement du minerai à 20 pour cent, le rythme de son enrichissement, ou la taille de leurs stocks ; s’ils terminaient le réacteur d’Arak dans sa conception originelle, qui lui permet de produire du plutonium, on se dirigerait rapidement vers un conflit armé, car l’Iran ne se trouve qu’à six ou huit mois de la capacité de fabriquer une première bombe.

Israël et les grands Etats arabes n’hésiteraient pas à intervenir. Reste à savoir quelle serait la conduite des 5+1. A notre avis, des pays européens pourraient participer à la cognée, mais pas les Etats-Unis de Barack Obama, pour qui une confrontation avec les ayatollahs n’a jamais été à l’ordre du jour. Il ne pourrait cependant pas, sous la pression du Congrès, refuser à Jérusalem le droit d’agir militairement là où il a échoué sur le terrain diplomatique ; et il serait probablement contraint de lui livrer les armes dont Tsahal a besoin et de lui offrir un soutien logistique, tout cela, à contrecœur, évidemment.

On n’en est pas là, même si tout peut dégénérer assez rapidement. Le traité peut encore être signé. Ensuite il doit être présenté au Congrès pour y être entériné. Si au moins une de ces occurrences ne se réalisait pas, la décision de guerre ou de non-guerre demeurerait entre les mains de Khamenei. La suite participe d’une autre période des relations entre les pays du Moyen-Orient ; une région qui passe son temps assise sur des barils de pétrole et des barils de poudre, qui ne manquent pas d’exploser de temps à autres. Comme en Irak, en Syrie, au Yémen et au Liban actuellement. Mais cela, malgré le nombre des morts, n’est qu’une "petite guerre" en comparaison d’une confrontation directe avec l’Iran.






Infos d israel / Tsahal, l'école des start-up d'Israël
Posté par: gerard (IP enregistré)
Date: 01 juillet 2015 a 12:40

Poussé par sa situation géopolitique et porté par un écosystème favorable aux start-up, le pays s'est fait une place de choix dans la cybersécurité. Beaucoup d'entrepreneurs ont fait leur service ou un début de carrière au sein de l'unité 8200, la NSA locale.

Grandi en Equateur, éduqué dans des écoles anglophones, sourire éclatant et tenue décontractée, Nadav Zafrir passe facilement pour un Yankee de la Silicon Valley. En réalité, l'homme est un ancien « barbouze » de Tsahal reconverti dans l'entrepreneuriat. Après avoir servi pendant vingt-cinq ans sous les drapeaux de Tsahal, l'armée israélienne, Nadav Zafrir est monté dans le train de la cybersécurité, nouvelle coqueluche des investisseurs et des entrepreneurs de la « Silicon Wadi », née sur les bords de la Méditerranée et qui se concentre autour d'Haifa, Tel-Aviv et Jérusalem. Avec un certain succès, il a lancé Team8, un ovni du genre. « Nous sommes entre l'incubateur, l'investisseur et le centre de recherche », lance-t-il. Nadav Zafrir est parti du principe que l'époque où un geek boutonneux développant seul une idée de génie dans un garage était révolue, et que les prochains Google émergeraient de façon différente.

« Dans un monde interconnecté, les idées viennent des discussions, de la confrontation. Je ne crois pas à quelqu'un qui se réveille et qui se dise : "Eureka !" », explique l'entrepreneur à l'argumentaire déjà bien rodé.
Chez Team8, une équipe de 15 personnes planche sur des « problèmes à résoudre » et imagine des solutions. Une société ad hoc est ensuite créée. Premier bébé de Team8, Illusive Network, qui a développé une technologie trompant le pirate lorsqu'il s'introduit frauduleusement dans un système informatique.
Si Team8 laisse perplexe beaucoup d'entrepreneurs israéliens, le concept a su séduire Eric Schmidt, le président exécutif de Google, qui y a investi via son fonds personnel Innovation Endeavors, aux côtés de Cisco et d'Alcatel-Lucent, l'ex-fleuron français des télécoms racheté par Nokia. Michel Combes, son patron sur le départ, se serait laissé convaincre « en une heure », assure Nadav Zafrir.


Apprendre à encaisser l'échec
Comme ce dernier, de nombreux entrepreneurs israéliens se sont lancés dans la cybersécurité, en plein boom depuis les piratages à grande échelle qu'ont connus les magasins Target aux Etats-Unis et Sony au Japon. L'Etat hébreu compte environ 230 entreprises spécialisées dans ce domaine. De grandes compagnies américaines comme Microsoft, Intel ou Lockheed Martin y ont installé de vastes centres de recherche et développement.
Le spécialiste du stockage EMC a dépensé 1 milliard de dollars pour acquérir 12 start-up locales. IBM a dépensé 650 millions pour Trusteer. L'an passé, Israël a vendu pour 6 milliards de solutions de sécurité dans le monde, soit le double de l'année précédente. Ce succès s'explique d'abord par la situation géopolitique du pays. En conflit permanent depuis sa création, ce petit territoire a pris très tôt le virage de la cyberdéfense…
Naturellement, des fleurons de la cybersécurité y ont émergé, favorisés par l'alchimie particulière qui s'est créée entre l'armée et l'écosystème entrepreneurial local, qui fait du pays le deuxième producteur de start-up derrière la Silicon Valley.

la suite sur [www.lesechos.fr]

Infos d israel
Posté par: Bravo (IP enregistré)
Date: 01 juillet 2015 a 14:28



Décès d’un des 4 Israéliens ciblés par des tirs en Cisjordanie

Les attaques contre les Israéliens se multiplient depuis le début du ramadan musulman.

[fr.timesofisrael.com]


Infos d israel
Posté par: Bravo (IP enregistré)
Date: 01 juillet 2015 a 22:05



Tsahal relève le niveau d’alerte le long de la frontière du Sinaï

Un tweet dément l’information selon laquelle la ville de Sheikh Zoweid serait tombée entre les mains d’Ansar al Beit Maqdess

[fr.timesofisrael.com]


Infos d israel
Posté par: derka (IP enregistré)
Date: 03 juillet 2015 a 02:28

un bateau qui veut apporter de l'aide humanitaire à Gaza, tout un bateau pour 2 petits cartons minuscules de la taille de l'ex président tunisien qui l'a apporté.
[www.timesofisrael.com]

Infos d israel
Posté par: Bravo (IP enregistré)
Date: 03 juillet 2015 a 10:15


L’Etat islamique aux portes d’Israël

Les tanks de Tsahal se sont positionnés le long de la frontière israëlo-égyptienne. (Reuters)

Les djihadistes se multiplient dans le Sinaï et sur le plateau du Golan. Des affrontements avec Tsahal ne seraient plus qu’une question de temps

Redoutant d’éventuelles actions de la branche égyptienne de Daech, «Wilayat Sinaï», sur son territoire, l’armée israélienne (Tsahal) a renforcé son dispositif défensif le long de la «barrière de sécurité» séparant l’Etat hébreu de l’Egypte. Mercredi, alors que les islamistes attaquaient une quinzaine de positions de l’armée égyptienne, le premier ministre Benyamin Netanyahou et son ministre de la Défense Moshé Yaalon ont autorisé le déploiement de nouvelles troupes face à l’Egypte.

Outre les unités spéciales, des drones sont désormais chargés de surveiller cette frontière longue de 250 kilomètres. Tous les points de passage entre les deux pays ont été fermés, y compris celui de Keren Shalom par où transitent quotidiennement les biens destinés à la bande de Gaza. Jeudi matin, un peu plus de 600 camions y attendaient l’autorisation de décharger leur cargaison.

Le renforcement de «Wilayat ­Sinaï» dans le nord du désert égyptien concrétise les pires cauchemars des responsables sécuritaires israéliens. A tort ou à raison, des analystes des renseignements militaires estiment que les islamistes vont tenter de créer face à Israël une «zone libérée» comme ils l’ont fait en Syrie et en Irak. Cela afin de lancer des attaques contre leurs ennemis: d’abord l’Egypte, ensuite Israël.

A toutes fins utiles, Tsahal limite la circulation des civils sur les routes israéliennes jouxtant la frontière. Quant aux agriculteurs, ils ne peuvent plus se rendre aux champs.

Depuis 2011, «Wilayat Sinaï» a tiré à plusieurs reprises des roquettes sur la station balnéaire d’Eilat. En n’y causant que des dégâts matériels. Deux de ses commandos se sont par ailleurs infiltrés dans le désert du Néguev pour y attaquer des autobus civils. Pour les responsables israéliens, ces opérations n’étaient qu’un avant-goût de ce qui pourrait se passer à l’avenir.

Veillée d’armes

Rendant visite à des colons de Cisjordanie mitraillés au début de la semaine alors qu’ils circulaient en voiture, Benyamin Netanyahou et son ministre de la Défense Moshé Yaalon ont proclamé «leur soutien total à l’Egypte dans sa lutte contre le terrorisme». Des paroles suivies par des actes puisqu’Israël a autorisé pour la troisième fois l’Egypte à enfreindre le volet militaire de l’accord de paix entre les deux pays (1979) qui limite les moyens militaires déployés par Le Caire dans le Sinaï.

L’inquiétude israélienne est d’autant plus grande que Daech gagne également du terrain en Syrie. Certes, il ne contrôle pas la partie syrienne du Golan mais plusieurs de ses cellules s’y sont infiltrées et pour Tsahal, qui s’est retranchée derrière une «barrière de sécurité» appuyée par une ligne de fortins, il s’agit bel et bien d’un «danger».

«A un moment ou à un autre, il va se passer quelque chose sur le Golan», estime le chroniqueur militaire Ron Ben Ishaï. «Pour l’heure, le terrain appartient principalement aux combattants de l’Armée syrienne libre (ASL) et à Jabhat Al-Nosra (la branche syrienne d’Al-Qaida) qui se frottent avec un certain succès aux troupes de Bachar el-Assad. Mais Daech dispose de moyens militaires et financiers que les autres organisations n’ont pas.» Et de poursuivre: «La politique officielle israélienne consiste à ne pas intervenir dans le conflit syrien. Cependant, tout porte à croire que l’Etat hébreu ne restera pas les bras croisés si les islamistes de Daech ou autres commençaient à y exterminer des populations sous ses yeux.»

Ces derniers jours, Moshé Yaalon a multiplié les avertissements à l’égard de ceux qui tenteraient de s’en prendre aux 600 000 à 700 000 Druzes de Syrie, dont beaucoup ont de la famille en Israël. Dans sa bouche, il ne s’agit pas de paroles en l’air.


Infos d israel
Posté par: Bravo (IP enregistré)
Date: 04 juillet 2015 a 08:50


Trois roquettes tirées vendredi après-midi depuis le Sinaï en Egypte ont atteint le sud d’Israël sans faire de victime, a indiqué un porte-parole militaire.


« Deux roquettes tirées à partir du Sinaï ont atteint le sud d’Israël sans faire ni victime ni provoquer de dégât matériel », a ajouté le porte-parole sans donner d’autres précisions.


« Trois roquettes Grad ont été tirées sur les (positions) juives en Palestine occupée », a indiqué dans un communiqué sur Twitter le groupe « Province du Sinaï », qui a fait du nord de la péninsule égyptienne son bastion.

Se faisant autrefois appeler Ansar Beït al-Maqdess, ce groupe a changé de nom pour bien marquer son allégeance à l’EI qui a proclamé un « califat » sur les territoires conquis en Irak et en Syrie.

Dans son communiqué, le groupe accuse Israël d’avoir « soutenu » l’armée égyptienne durant les attaques qu’il a lancé mercredi contre les militaires égyptiens dans le nord du Sinaï et dit avoir agi en représailles à ce soutien présumé.

Ces tirs surviennent alors qu’une très vive tension règne dans le nord de la péninsule du Sinaï.

Le groupe terroriste égyptien lié à l’organisation Etat islamique (EI) a lancé mercredi une série d’attaques coordonnées particulièrement meurtrières contre les forces de sécurité égyptiennes dans cette région frontalière de la bande de Gaza et d’Israël.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a présenté mercredi ses condoléances à l’Egypte après ces attaques djihadistes qui ont fait au moins 36 morts, en majorité des soldats égyptien dans le Sinaï.

Les incidents à la frontière ente l’Egypte et Israël sont rares. A la fin 2014, deux soldats israéliens en patrouille avaient été blessés par des hommes non-identifiés ayant tiré des coups de feu et un missile antichar sur leur véhicule depuis le Sinaï égyptien lors d’une tentative de contrebande de drogue, selon l’armée israélienne.

Longue de 240 kilomètres, la frontière avec la péninsule, majoritairement peuplée de Bédouins qui entretiennent des relations difficiles avec le pouvoir central, avait été auparavant le théâtre d’attaques contre des Israéliens.

Le 18 août 2011, un commando venu du Sinaï avait tué huit Israéliens dans une triple embuscade au nord d’Eilat, une sation balnéaire israélienne sur la mer Rouge. Les forces israéliennes lancées à sa poursuite avaient tué sept assaillants et cinq policiers égyptiens dans des échanges de tirs. L’incident avait déclenché une crise diplomatique entre les deux pays.

Le 9 août 2013, quatre islamistes qui s’apprêtaient à tirer une roquette sur Israël avaient été tués par une frappe aérienne de l’armée égyptienne, selon les forces de sécurité égyptienne.

L’Egypte est l’un des deux seuls pays arabes avec la Jordanie à avoir conclu un accord de paix avec Israël.

Infos d israel
Posté par: Bravo (IP enregistré)
Date: 04 juillet 2015 a 08:58


Time of Israël :

[fr.timesofisrael.com]


Infos d israel
Posté par: Bravo (IP enregistré)
Date: 04 juillet 2015 a 23:02

Tunisie: le président décrète l'état d'urgence


Tunis - Le chef de l'Etat tunisien Béji Caïd Essebsi a décrété samedi l'état d'urgence, a appris l'AFP auprès de la présidence, huit jours après l'attentat sanglant qui a tué 38 touristes dans un hôtel en bord de mer.

Le président décrète l'état d'urgence en Tunisie et s'adressera à la nation à 17H00 (16H00 GMT), a indiqué à l'AFP la cellule de communication de la présidence.

L'état d'urgence accorde des pouvoirs d'exception à la police et à l'armée.

Il avait été levé en Tunisie en mars 2014, après avoir été sans cesse renouvelé depuis janvier 2011 et la fuite du président Zine El Abidine Ben Ali, dans la foulée du soulèvement qui avait lancé le Printemps arabe.

La Tunisie, qui fait face depuis sa révolution à une progression de la mouvance jihadiste, responsable de la mort de dizaines de policiers et de militaires, a été frappée par deux attentats revendiqués par le groupe Etat islamique (EI) en l'espace de trois mois.

Cinquante-neuf touristes étrangers y ont péri: 21 au musée du Bardo, à Tunis, en mars, et 38 dans un hôtel en bord de mer à Port El Kantaoui la le 26 juin.

Dans une interview vendredi à la BBC, le Premier ministre Habib Essid a reconnu que la police avait été trop lente lors de l'attentat de Port El Kantaoui, premier aveu officiel de défaillances sécuritaires.


(©AFP / 04 juillet 2015 15h47)

Infos d israel
Posté par: Bravo (IP enregistré)
Date: 05 juillet 2015 a 09:33

Tunisie: le gouverneur de Sousse limogé !

Plusieurs responsables tunisiens, dont le gouverneur de Sousse, ont été limogés après l'attentat qui a coûté la vie à 38 touristes le 26 juin, a indiqué samedi à l'AFP un conseiller du premier ministre.

Tout "comme il y a eu des défaillances sécuritaires, il y a eu des défaillances politiques", a déclaré Dhafer Néji, conseiller en communication auprès du chef du gouvernement, en ajoutant que le gouverneur de Sousse, région où a été perpétré l'attentat, avait été démis de ses fonctions, ainsi que des responsables policiers.


Infos d israel
Posté par: Bravo (IP enregistré)
Date: 05 juillet 2015 a 10:13

L’organisation terroriste "Daech" appelle ses disciples au Maroc, en Tunisie, en Libye et en Algérie à s’attaquer aux touristes étrangers dans ces pays, en les incitant à préparer leurs opérations dans le secret le plus absolu.

L’appel émis selon des sources du quotidien Akhbar Al Yaoum par un dirigeant de "Daech" de Rikka, en Syrie, s’adresse principalement aux "loups solitaires" et aux groupes composés de 2 ou 3 personnes, les incitant à prendre pour cible les officiers de police, après avoir espionné et surveillé leurs domiciles.

Daech recommande également à ses hommes de tuer les innocents de différentes manières, notamment avec des armes blanches, mais aussi mener des attentats contre les touristes étrangers dans ces pays, précise la même source.

L’organisation terroriste fait appel à ce que l’on appelle "les loups solitaires", après avoir échoué à conduire des opérations terroristes directes au Maghreb, où elle n’arrive pas à s’étendre comme en Irak et en Syrie.

En mars dernier, le groupe terroriste "Daech" avait menacé de voler les armes à feu des équipes de "Hadar", dispositif anti-terroriste marocain, pour mener des opérations terroristes, avant d’inciter moins de deux semaines plus tard ses cellules à tuer les Marocains.


Infos d israel
Posté par: derka (IP enregistré)
Date: 05 juillet 2015 a 16:03

je ne comprends pas ces journaux qui relayent les appels des criminels de l'ei pour leur donner une large diffusion afin que tout loup solitaire qui ne les a pas entendus les entendent

Infos d israel
Posté par: Bravo (IP enregistré)
Date: 08 juillet 2015 a 09:46


Il y a seulement 70 ans, les Juifs étaient menés à l’abattoir comme des moutons.

Pas de pays. Pas d’armée. Il y a 65 ans !

Sept pays arabes déclarèrent la guerre au petit Etat juif, seulement quelques heures après sa création !

Nous étions alors 650 000 Juifs !
Contre le reste du monde arabe !
Pas de Tsahal (armée de défense d’Israël).
Pas de puissante Armée de l’Air, seulement des gens courageux avec
nulle part où aller.
Liban, Syrie, Irak, Jordanie, Egypte, Libye, Arabie Saoudite
attaquèrent tous en même temps.
Le pays que l’ONU nous a « donné » était un désert à 65%.
Le pays est sorti de nulle part !

Il y a 45 ans ! Nous avons combattu les trois armées les plus puissantes du Moyen-Orient, et nous les avons balayées en six jours.
Nous nous sommes battus contre différentes coalitions de pays arabes, qui avaient des armées modernes et de nombreuses armes soviétiques, et
nous les avons toujours battues !

Aujourd’hui nous avons :
Un pays,
Une armée,
Une puissante Armée de l’Air,
Une économie à la pointe de la technologie, qui exporte des millions de dollars.
Intel – Microsoft – IBM y développe des produits, chez nous.
Nos docteurs remportent des récompenses pour leurs recherches dans le domaine médical.
Nous faisons fleurir le désert, et vendons des oranges, des fleurs et des légumes au monde entier.
Israël a envoyé ses propres satellites dans l’espace !
Trois satellites en même temps !

Nous sommes fiers d’être au même rang que :
Les Etats-Unis, qui ont 250 millions d’habitants,
La Russie, qui a 200 millions d’habitants,
La Chine, qui a 1.3 milliards d’habitants ;
Les Européens – France, Grande-Bretagne, Allemagne – qui ont 350
millions d’habitants.
Les seuls pays au monde à envoyer des objets dans l’espace !

Israël fait aujourd’hui partie de la famille des puissances nucléaires,
Avec les Etats-Unis, la Russie, la Chine, l’Inde, la France, et la
Grande-Bretagne.
(Nous ne l’avons jamais admis officiellement, mais tout le monde le sait)
Et dire qu’il y a seulement 60 ans,
Nous étions menés, honteux, sans espoir, au massacre !
Nous nous sommes extirpés des ruines fumantes de l’Europe,
Nous avons remporté nos guerres ici avec moins que rien
Nous avons construit notre petit « empire » à partir de rien.

Qui est le Hamas pour me faire peur ?
Pour me terrifier ?
Vous me faites rire !

Pessah’ a été célébré ;
N’oublions pas de quoi il s’agit.
Nous avons survécu à Pharaon,
Nous avons survécu aux Grecs,
Nous avons survécu aux Romains,
Nous avons survécu à l’Inquisition en Espagne,
Nous avons aux pogroms en Russie,
Nous avons survécu à Hitler,
Nous avons survécu aux Allemands,
Nous avons survécu à l’Holocauste,
Nous avons survécu face aux armées de sept pays arabes,
Nous avons survécu à Saddam.
Nous survivrons aux ennemis présents également.

Pensez à n’importe quelle époque de l’histoire humaine !
Pensez-y, pour nous, le peuple juif,
La situation n’a jamais été meilleure !
Alors regardons le monde en face,

Rappelons-nous :
Toutes les nations ou les cultures
Qui un jour ont voulu nous détruire,
N’existent plus aujourd’hui – alors que nous vivons toujours !

L’Egypte ?
Les Grecs ?
Alexandre de Macédoine ?
Les Romains ? (Quelqu’un parle-t-il encore latin de nos jours ?)
Le troisième Reich ?
Et regardez-nous,
La nation de la Bible,
Les esclaves d’Egypte,
Nous sommes toujours là,
Et nous parlons la même langue !
Ici, et maintenant !

Les Arabes ne le savent pas encore,
Mais ils vont apprendre qu’il y a un Dieu.

Tant que nous gardons notre identité, nous sommes éternels.
Alors excusez-nous de ne pas nous inquiéter,
De ne pas pleurer,
De ne pas avoir peur.
Les choses vont bien ici.
Elles pourraient certainement aller mieux,

Cependant :
Ne croyez pas les médias,
Ils ne vous disent pas
Que les fêtes continuent d’avoir lieu,
Que les gens continuent à vivre,
Que les gens continuent à sortir,
Que les gens continuent à voir des amis.

Oui, notre moral est bas.
Et alors ?
C’est seulement parce que nous pleurons nos morts pendant que d’autres se réjouissent du sang versé.
C’est la raison pour laquelle nous gagnerons, en fin de compte.
Faites suivre cet e-mail à toute la communauté ,
Et à des gens dans le monde entier.
Ils font partie de notre force.

JAMAIS NE DORT NI NE SOMMEILLE LE CHÔMER D’ISRAËL ! (Gardien d’Israël )

Par alain barenfeld


Infos d israel
Posté par: YONA (IP enregistré)
Date: 08 juillet 2015 a 12:41

Merci BRAVO de nous rappeler tout ça!!!....
J'en suis en meme temps bouleversé, ému et aussi fier!!!...

Encore merci et remercions DIEU;
Un grand bonjour à tous.
Je vous écris d'un hôpital dans lequel je fais une réadaptation cardio vasculaire: rien de grave!!
bernard

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