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Barack OBAMA, président des Etats-Unis
Posté par: Bravo (IP enregistré)
Date: 15 septembre 2014 a 19:04

Citation:
darlett
Citation:
andre
Questions au président Obama (Fox News)
à voir absolument.

[www.facebook.com]

Obama, c'est l'ambivalence, le laxisme, le double langage, l'indecision, les mises en demeure qui manquent de suite, bref c'est surtout l'image inconsistante du leader projette par des forces politiques souterraines et les resultats ne sont que fiasco sur fiasco.
Obama est responsable de la boule de neige qui fait que le Moyen-Orient va de pire en pire.

Apparemment, c'est l'influence et la multiplicite des medias puissants et engages qui regissent notre societe et ainsi nous avons des leaders de pacotille qui ne savent rien faire sauf tenter d'eteindre les incendies, soigner leur image mediatique a coups de mensonges et de paroles creuses et faire ainsi passer leur mandat sans aucune vision du futur ni programme a longue echeance.

Un peu comme Hollande quoi???

Barack OBAMA, président des Etats-Unis
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 10 octobre 2014 a 13:04

Message poste par Bravo que j'ai deplace

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Posté par: Bravo
Date: 10 octobre 2014 a 11:34


À Kobané, à la frontière entre la Turquie et la Syrie, jihadistes de l’EI et miliciens kurdes se livrent une bataille d’une rare violence, dont l’issue paraît inéluctable tant le rapport de force est déséquilibré. Les Kurdes y défendent leur peau. L’EI y espère une victoire emblématique que favorise l’impuissance, l’indifférence ou le double jeu des membres de la coalition.

Le secrétaire d’État américain John Kerry vient d’administrer une grande leçon de "realpolitik", ou de cynisme, selon le point de vue d’où l’on se situe. "Aussi horrible que ce soit d'observer en temps réel ce qui se passe à Kobané […], vous devez prendre du recul et comprendre l'objectif stratégique [des États-Unis]." Cet aveu, qui est censé torpiller toute analyse d’une chute probable de la ville comme un échec militaire américain, a le mérite de la clarté : le sort de cette enclave kurde aux trois quarts désertée n’est pas stratégique et les États-Unis ne prendront pas le risque d’un conflit avec Ankara pour sauver le symbole du projet d’autonomie kurde en Syrie.

Pour la Turquie il ne s’agit ni de "realpolitik", ni de cynisme mais d’un choix politique assumé. Les Kurdes ne demandent pas une intervention militaire, mais seulement qu’on ne les entrave pas. En clair, que les Kurdes de Turquie qui souhaitaient se battre en Syrie ne soient pas empêchés de franchir la frontière. Mais Ankara ne veut pas d’un Kurdistan autonome en Syrie (sur le modèle KRG en Irak), qui plus est administré par le YPG (Unité de Protection du Peuple) allié à son ennemi historique, le PKK (Parti des Travailleurs du Kurdistan), qui incarne la lutte pour l’indépendance kurde en Turquie. Kobané était le symbole de cette aspiration en voie de se réaliser. La Turquie voit donc un intérêt stratégique à ce que la résistance kurde de cette ville soit écrasée. Elle partage cet objectif (un de plus) avec l’organisation de l'État Islamique dont elle est l’alliée objectif, bien qu’appartenant -officiellement- à la coalition anti-EI.

Selon une source kurde bien informée, "10 à 15 % des rangs de l’EI viennent de Turquie". Ce double jeu, qui crève les yeux, n’est pourtant dénoncé par aucun pays de ladite coalition en raison du rôle que chacun espère lui voir jouer un jour dans la stabilisation du Moyen-Orient. Ankara ne versera donc pas une larme sur Kobané. Ne jamais oublier que dans cette région du monde, plus encore qu'ailleurs, "les amis de mes amis ne sont pas forcément mes amis", et sont de plus en plus souvent franchement "mes ennemis".

Les Kurdes longtemps considérés comme les alliés de l'Occident

Les États-Unis, pour y revenir, ont fait beaucoup, sous l’administration Bush, pour l’émergence d’un Kurdistan irakien autonome : zone d’interdiction de survol d’abord, puis renversement du tyran de Bagdad qui avait, entre autres crimes, gazé la population kurde. À cette époque, il n’y avait aucune ambiguïté : les Kurdes étaient considérés comme les alliés de l’Occident dans le combat contre Al-Qaïda et contre Saddam Hussein considéré (à tort) comme l’allié des islamistes. Mais aujourd’hui, beaucoup de nostalgiques de Saddam, des sunnites, se sont radicalisés sous l’effet de la politique sectaire conduite par le pouvoir chiite irakien soutenu par les États-Unis. Au point que la "colonne vertébrale" de l’EI n’est pas constituée de jihadistes "étrangers", comme on peut en avoir l’impression vu d’Europe, mais bien, comme me le confiait récemment un observateur kurde informé, par des anciens officiers de l’ancienne armée de Saddam ainsi que par certains officiers spéciaux turcs plus ou moins en rupture de ban. Ce qui explique d’ailleurs les succès militaires éclatants de l’EI : ce n’est pas une légion faite de bric et de broc mais bien une armée puissamment équipée et encadrée par des militaires d’expérience, dotés d’un "palmarès" conséquent dans la répression anti-kurde, ce qui leur donne une "motivation" particulière dans la bataille de Kobané. C’est la haine du "faux frère" et non l’intérêt stratégique qui les anime.

Le soutien à la cause kurde moins prioritaire pour Obama

Barak Obama ayant décidé de faire profil bas au Moyen-Orient, le soutien à la cause kurde est devenu moins prioritaire. Surtout lorsqu’elle est incarnée par le PKK et ses alliés syriens, une organisation toujours classée comme terroriste par la Maison Blanche et qui se revendique "marxiste-léniniste". Problème : le PKK est la seule force qui se batte sur le terrain (avec un courage inouï) contre les jihadistes. Ces hommes et ces femmes, auxquels on doit le sauvetage de milliers de Yazidis et de chrétiens en Irak, semblent prêts à résister jusqu’à la mort, conscients que toute reddition est impossible car synonyme de mort ou d’esclavage. Il est incompréhensible que personne à Washington ne comprenne -à la différence de l’EI- que la guérilla kurde incarne bien, en l’espèce, la défense des valeurs occidentales (valeurs souvent tenues pour universelles et partagées -doit-on le préciser- bien au delà du seul "Occident").

Il y a, de ce point de vue, en effet, dans l’attitude américaine quelque chose qui rappelle celle des démocraties européennes en 1937 face au malheur de Guernica.

De quoi Kobané est-elle le nom ? Simplement de l’impossibilité de cette coalition à mener une guerre totale contre l’ennemi désigné (clairement par Obama à la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU). Comme cela a été très bien expliqué ici, les pays musulmans sunnites, qui y participent ou font mine d’y participer, ont d’autres objectifs que l’éradication de l’EI, mais plutôt faire reculer l’influence chiite (Bachar al-Assad, le Hezbollah, l’Iran). Cela s’appelle tout simplement un jeu de dupes.

Les Kurdes, bien que sunnites, sont les victimes collatérales de ce "grand antagonisme" pour s’assurer le leadership du monde musulman. Au passage, on se rend compte à quel point l’islam est instrumentalisé dans un conflit, qui est avant tout national ethnique et idéologique. Si, au lieu de Kurdes, il s'agissait de Turcs qui se trouvaient menacés d’être massacrés jusqu’au dernier, cela fait belle lurette que l’armée d’Ankara serait intervenue, comme elle l’a fait à Chypre où elle se trouve encore.

Les raids aériens ne font que retarder la chute de Kobané

Les bombardements aériens américains, particulièrement inefficaces dans des combats au corps à corps, ne font que retarder l’issue fatale. La Turquie AKP a tombé le masque en interdisant aux Kurdes de Turquie d’aller se battre aux côtés de leurs frères, alors qu’elle a complaisamment laissé passer -dans les deux sens- tant de jihadistes. Les millions de Kurdes de Turquie, s’ils avaient encore un doute, savent maintenant quoi faire des grandes envolées d’Erdogan sur la "fraternité turco-kurde".


Et la France ? Elle fut, historiquement grâce à des personnalités comme Danièle Mitterrand ou Bernard Kouchner, l’une des nations les plus actives dans le soutien à la cause kurde. Aujourd’hui, elle tente vaille que vaille d’être fidèle à cet héritage, mais sans échapper à l’ambiguïté. Comme avec le soutien témoigné par François Hollande à la proposition turque de créer une "zone tampon" en Syrie le long de la frontière, même si elle peut se comprendre pour des raisons humanitaires. Une zone tampon suppose en effet une interdiction de survol (et donc une résolution de l’ONU) et surtout des troupes au sol qui, compte tenu de la doctrine d’Obama ("No boots on the ground"), ne peuvent être que turques. C’est là où la complexité, déjà extrême, menace définitivement de démêler l’écheveau syrien : outre qu’elle signifierait une mise sous tutelle du "rêve kurde", elle serait perçue comme une déclaration de guerre par le régime de Bachar al-Assad allié des Kurdes syriens que Washington semble visiblement vouloir ménager.

Rien n’est simple dans cette affaire, comme détruire l’EI sans pour autant remettre en selle le régime sanguinaire de Damas. Ces contradictions, ces compromis diplomatiques, ces arrière-pensées sont autant de handicaps pour les "alliés" dans une guerre contre un adversaire aussi déterminé que l’État Islamique autoproclamé. Ce qui l’était, simple, c’était d’observer un principe qui éviterait de traîner la mauvaise conscience d’avoir fait preuve de pusillanimité devant un massacre annoncé : ne rien faire pour priver un peuple de la possibilité de se défendre par ses propres moyens.

Première publication : 09/10/2014

Washington ne vise "pas que Kobané, mais l'ensemble de la Syrie et de l'Irak"






Barack OBAMA, président des Etats-Unis
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 10 octobre 2014 a 13:06

Poste par Derka, message deplace grand sourire classique


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Posté par: derka
Date: 10 octobre 2014 a 13:21

Interessante analyse qui éclaire beaucoup de choses




Barack OBAMA, président des Etats-Unis
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 05 novembre 2014 a 07:07

Les Republicains prennent le controle du Senat. Decidemment, l'ere Obama n'aura pas ete fructueuse pour les Democrates. Ainsi et le Congres et le Senat sont a present majoritairement republicains rendant de moins en moins aise la gouvernance des democrates qui gardent leurs chances d'acceder au pouvoir aux prochaines elections.


Barack OBAMA, président des Etats-Unis
Posté par: gilou (IP enregistré)
Date: 05 novembre 2014 a 09:59

Deux remarques à ce sujet,la première pour constater la discretion des medias europeens devant ce bouleversement du pouvoir en faveur de la droite americaine,premonitoire des prochaines elections .La seconde pour se persuader que nous n'avons pas à craindre l'antagonisme des occidentaux en particulier celui d'Obama qui a voulu nous affaiblir ,les miracles sont encore une fois en notre faveur,car c'est vraiement un miracle que nous soyons sortis pratiquement indemmes de 6 années de pressions et de menaces.
Beni soit l'Eternel.

Barack OBAMA, président des Etats-Unis
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 05 novembre 2014 a 10:45

Gilou, cette victoire n'assure nullement une prochaine victoire aux Republicains dans deux ans pour les elections presidentielles. D'autre part, Obama n'ayant plus rien ni a perdre ni a gagner pourrait dans cette situation ne pas faire blocage a l'ONU par son veto si il y a un vote pour la creation de l'Etat palestinien.

On estime aussi que certains Etats ont durci leurs exigences face aux electeurs et certains, une quinzaine environ, demandaient une piece d'identite avec photo, ce qui a reduit d'une certaine maniere le vote des pauvres ou des noirs qui sont nombreux a ne pas posseder ni permis de conduire ni piece d'identite. Ce sont des electeurs democrates pour la plupart.

Barack OBAMA, président des Etats-Unis
Posté par: sarah bavs (IP enregistré)
Date: 05 novembre 2014 a 23:46

Moi aussi, je suis pessimiste pour les présidentielles. La dernière fois, ils auraient gagné les présidentielles dans un fauteuil s'ils avaient présenté un candidat à peu près correct, tellement le bilan d'Obama était nul. Malheureusement, ils ont cru que c'était du tout cuit, et que leurs ennemis étaient les autres candidats à l'investiture du parti républicain. Résultat : ils ont fait le jeu d'Obama, et le seul qui est resté en lice aurait été à peu près aussi nul qu'Obama, c'est dire !

Si le parti républicain veut avoir une chance dans deux ans, il faut qu'il se réveille et s'adapte aux nouvelles réalités. Par exemple, le pourcentage d'Hispaniques dans l'électorat est tel qu'aucun candidat ne peut passer s'il n'est pas soutenu par 40 % des Hispaniques. Avec leurs positions pures et dures sur l'immigration (justifiées ou pas), ils se tirent une balle dans le pied, puisque c'est ce qui leur tient le plus à coeur, aux Hispaniques.

C'est comme ça qu'on est passés à côté d'un excellent gouverneur en Californie, il y a deux ans, une ex PDG de Hewlett-Packard qui aurait bien redressé l'économie. Il a fallu qu'elle tienne des propos extrémistes sur l'immigration, et ça lui (nous !) a coûté le poste de gouverneur. C'est d'autant plus bête que la politique d'immigration ne se décide pas au niveau des états.

Bref, j'espère, mais sans me faire trop d'illusions, que les républicains vont finir par se réveiller, autrement ils vont mener Hillary à la présidence. (*%

Barack OBAMA, président des Etats-Unis
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 06 novembre 2014 a 07:25

Exactement Sarah, c'est le bouleversement demographique qui est significatif aussi bien en Amerique qu'en Europe et il faut faire avec,

En ce qui concerne l'Amerique, il faut tout de meme lui reconnaitre a Obama que la situation economique est nettement amelioree depuis 2008 ou il est entre en fonction et qu'il a fait revenir dans le pays une enorme partie des industries qui avaient ete deplacees ailleurs les decennies precedentes. En visitant l'Amerique l'an dernier, j'etais extremement surprise de voir dans les "Dollar store" que la plupart des elements vendus a 1 $ je precise, etaient "made in USA" Du jamais vu pour les deodorants, les jouets, vetements divers, la vaisselle, etc...etc...

Barack OBAMA, président des Etats-Unis
Posté par: sarah bavs (IP enregistré)
Date: 06 novembre 2014 a 09:45

Tu trouves que l'économie va mieux ? Elle n'a jamais été aussi catastrophique, le coût de la vie augmente de plus en plus, les impôts ont augmenté, et ça va être encore pire avec l'obamacare.

L'économie se portait beaucoup mieux sous Bush.

Barack OBAMA, président des Etats-Unis
Posté par: derka (IP enregistré)
Date: 12 novembre 2014 a 14:27

article interessant qui donne des frissons. ESperons un president republicain en novembre 2016
Analyse: l'émergence de l’hégémonie iranienne

L'effondrement des régimes arabes soutenus par les USA a laissé un vide comblé par Téhéran
La formation d’un nouveau gouvernement au Yémen en début de semaine ne marque pas la fin de la rébellion chiite soutenue par l'Iran dans ce pays. En septembre, les rebelles chiites (également connus sous le nom de "Houtis") ont pris le contrôle de la capitale Sanaa et du port d'Al-Hudayah sur la Mer Rouge (deuxième port du Yémen après celui d’Aden). Le but immédiat de l'Iran est que son allié chiite au Yémen prenne le contrôle de Bab el- Mandeb, qui est un passage stratégique entre la Mer rouge et l'Océan indien. La stratégie globale de l'Iran consiste à encercler l'Arabie saoudite avec des alliés chiites.
Ali Akbar Velayati, un ancien ministre des affaires étrangères iranien et actuel conseiller diplomatique du guide suprême Ali Khamenei, a déclaré que son but est que les Houtis deviennent au Yémen ce que le Hezbollah est au Liban, c’est à dire une faction chiite contrôlant un État arabe. Ali Riza Zakani, un député iranien proche de Khamenei, a ajouté qu’avec la chute de Sanaa il y avait désormais quatre capitales arabes sous le joug de l'Iran: Bagdad, Damas, Beyrouth, et maintenant Sanaa. Certes, Bagdad et Damas sont sous la menace du groupe État islamique (EI). Mais les Forces Al-Qods, commandés par Téhéran, ont réussi à maintenir Bagdad sous contrôle iranien, et en Syrie, Bachar al-Assad se maintient au pouvoir grâce au soutien de l'Iran.
Avec l'Irak, la Syrie et le Liban au nord et le Yémen au sud, l'anneau iranien autour de l'Arabie Saoudite se resserre. La prochaine cible de l'Iran est le Bahreïn. Kayhan (le quotidien iranien contrôlé par Khamenei) a récemment prédit que la famille al-Saoud allait finir par tomber et que le royaume sunnite ne survivrait pas à la rébellion houtie au Yémen. Le journaliste iranien Mohammad Sadeq Al-Hosseini a déclaré à la chaîne libanaise Mayadeen que l'Arabie saoudite était une tribu en voie d'extinction et qu’une fois que l'Iran contrôlerait le détroit de Bab el-Mandeb, il bloquerait l'accès d'Israël à l'Océan Indien. Si l’Iran contrôle Bab el-Mandeb, il sera également plus difficile pour Israël d'intercepter les navires remplis d’armes que l'Iran expédie à Gaza.
la suite...
[www.i24news.tv]

Barack OBAMA, président des Etats-Unis
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 24 novembre 2014 a 06:08

22 novembre 2014 Guy Millière

Obama est une abomination


J’aurais pu relever la dimension antisémite des réactions d’Obama à l’assassinat de rabbins à Jérusalem il y a quelques jours.
Qu’un Président américain appelle les deux parties à la retenue après un acte semblable et renvoie Juifs Israéliens, victimes, et Arabes « Palestiniens » dos à dos dans une situation semblable est sans précédents. Qu’un Président américain ne dénonce pas la haine antisémite inhérente à un tel assassinat, et cautionne ainsi cette haine est également sans précédents. Mais dois-je souligner qu’il y a de l’antisémitisme chez Obama ? Ceux qui ne l’ont jamais perçu sont sourds, et aveugles, et je ne leur rendrai pas l’ouïe et la vue en quelques mots.


Lire la suite : [www.dreuz.info]




Barack OBAMA, président des Etats-Unis
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 24 novembre 2014 a 18:01

Chuck Hegel, le seul republicain du gouvernement americain, force par Obama de quitter son poste de chef de la defense. Ses positions trop peu fermes envers les islamistes de DAESH ne convenaient plus.
C'est en quelque sorte un aveu d'echec de la politique etrangere d'Obama, notamment face a l'Iraq, la Syrie, le DAESH et certainement l'Iran.


Barack OBAMA, président des Etats-Unis
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 25 novembre 2014 a 03:07


Barack OBAMA, président des Etats-Unis
Posté par: gilou (IP enregistré)
Date: 25 novembre 2014 a 10:22

Ce qui est stupefiant est le nombre de fatwas qu'Obama proclame à chaque evenement ,social et politique qui se produit en Israel.La dernière interfère avec le vote de lois à la Knesset,representation souveraine et democratique du peuple israelien.En parcourant l'histoire des interventions de l'administration Obama depuis son election Israel est le seul Etat qui subit ce traitement .Critique-t-il l'islamisation anti-democratique de la Turquie,les lois racistes de l'Arabie Saoudite,les chartes palestiniennes interdisant aux Jiifs de vivre dans les regions musulmanes ? Pari les fleaux qui ont frappé le peupl juif depuis des millenaires,Obama est un des plus dangereux.

Barack OBAMA, président des Etats-Unis
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 30 novembre 2014 a 06:10

Steyn: Obama Incentivizes the Lawless and Penalizes the Lawful



In filling in for Rush Limbaugh on his Friday show, conservative commentator Mark Steyn scoffed at the notion Republicans would handle impeachment well enough to even attempt. The author of “The Undocumented Mark Steyn” responded a caller’s question about impeachment and acknowledge that Obama penalizes the lawful, while incentivizing the lawless, but was skeptical congressional Republicans would do anything about it.

As it pertained to impeachment, he pointed to the impeachment proceedings against former President Bill Clinton in the 1990s and explained that based upon the Republican Senate leadership’s handling of impeachment at the time, there is no reason to believe it would be handled differently this time around.

"I kind of blow hot and cold on impeachment because you're dealing with a political class that always makes a mess of it,” Steyn explained to a caller. “I sat in the Senate during the last impeachment trial. That guy should have been impeached as well, and the reason he wasn't is because it's a joke process. The Senate is allowed to set the rules. You had Chief Justice Rehnquist, and he didn't do anything but have this sort of Gilbert and Sullivan robe made up for the occasion."

Steyn added that since the congressional Republicans seemed to wince at the prospect of disinviting Obama to give a State of the Union speech, impeachment certainly seems to be a step too far as well.

"Is this Republican Party going to impeach Obama? No, they're not. The president has just insulted the legislative branch by saying: I'm the legislative branch; I'll legislate. Well, the House of Representatives should say, 'You can't change the law. That's what we do. As long as you're talking like that, you ain't coming to give any speech in the people's chamber!' Everyone says, 'Oh no! Dis-inviting the president from the State of the Union? Imagine what the New York Times would say about us!' If the Republicans won't even do that, they're not going to impeach him."

www.breitbart.com




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