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Depart des Juifs du Maroc
Posté par: Claudina (IP enregistré)
Date: 18 février 2008 a 17:59

Bonjour,
Juste une petite parenthèse : au musée du Bardo à Tunis, il y a une salle réservée au patrimoine juif, avec de très beaux sépharim et d'autres aobjets de culte. Je l'ai vu en 1982. Les guides inistent d'ailleurs sur ce patrimoiine culturel. Mais il ne s'agit que d'une salle et non de tout un musée. Peut-être certains Darnneurs se sont-ils rendus en Tunisie. Ils pourront confirmer s'ils ontvisité le musée du Bardo.

Amitiés.

Claudine

Depart des Juifs du Maroc
Posté par: alex (IP enregistré)
Date: 18 février 2008 a 22:34

chere claudina
il y a tout un musee au Maroc pour le patrimoine juif. une facon de nous rappelez (les musulmans) qu on ai pas les seuls marocains. pourkoi s interesse a une salle, visite ton pays et tu trouvera des salles!




Depart des Juifs du Maroc
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 04 mars 2008 a 22:13

Le congres americain a, cette semaine, reconnu a l'unanimite le sort des Juifs refugies des pays arabes

Depart des Juifs du Maroc
Posté par: badr (IP enregistré)
Date: 08 juillet 2008 a 23:27

Citation:
alex
chere claudina
il y a tout un musee au Maroc pour le patrimoine juif. une facon de nous rappelez (les musulmans) qu on ai pas les seuls marocains. pourkoi s interesse a une salle, visite ton pays et tu trouvera des salles!


Une salle de 600 m2 grand sourire classique (merci alex pour le petit rappel)

Les Juifs du Maroc, menacés ?
Posté par: gerard (IP enregistré)
Date: 09 juin 2009 a 14:44

Les Juifs du Maroc, menacés ?

Joseph Amar, 68 ans, bijoutier à la retraite, a été sauvagement assassiné, la veille de Pessah, dans une ruelle de Casablanca. 400 dirhams, soit le prix d'une vie, pour le jeune criminel qui lui a infligé deux coups de couteau mortels, l'un au cœur et le second dans le dos, au niveau des reins. Un crime abject qui a profondément bouleversé la petite communauté juive du Maroc, rapporte le Jérusalem Post, mardi 9 juin 2009.

Le soir du meurtre, Joseph Amar était coiffé d'un béret, signe distinctif de la communauté juive marocaine. S'agit-il d'un crime antisémite ? Les autorités marocaines sont en état d'alerte générale. D'autant plus que le Bureau de la lutte antiterroriste israélien a diffusé, à la mi-mars, une liste noire des pays à risque pour les touristes israéliens. Le Maroc en faisait partie. Tel est le constat aujourd'hui : il existe bel et bien un djihadisme marocain, actif, « producteur et exportateur » de bombes humaines et autres terroristes en tous genres…


Source:LeCrif sur la base du JP

Juifs du Maroc, cibles des islamistes ?
Posté par: gerard (IP enregistré)
Date: 09 juin 2009 a 14:49

Avril 2009. L'assassinat de Joseph Amar fait la une de Maroc Hebdo International. En couverture, le magazine marocain de langue française titrait en lettres rouges, « Panique chez nos Juifs ». En illustation : une grande photo de la victime. Joseph Amar, 68 ans, bijoutier à la retraite, a été sauvagement assassiné la veille de Pessah, dans une ruelle de Casablanca. 400 dirhams, soit le prix d'une vie, pour le jeune criminel qui lui a infligé deux coups de couteau mortels, l'un au cœur et le second dans le dos, au niveau des reins. Un crime abject qui a profondément bouleversé la petite communauté juive du Maroc qui se voit chaque année décupler à l'occasion des fêtes de Pessah.

Joseph Amar a vu le jour au Mellah, quartier juif de l'ancienne Médina de Casablanca. Il y a passé la plus grande partie de sa jeunesse avant de déménager dans un petit appartement, Boulevard de Bordeaux. A l'époque coloniale française, ce quartier, investi par une grande partie de la communauté juive casablancaise, était surnommé "la petite Tel-Aviv".

Aujourd'hui encore, le mobile du crime n'est toujours pas élucidé. Le soir du meurtre, Joseph Amar était coiffé d'un béret, signe distinctif de la communauté juive marocaine. Le doute s'installe alors. S'agit-il d'un crime antisémite ? Les autorités marocaines sont en état d'alerte générale. D'autant plus que le Bureau de la lutte antiterroriste israélien a diffusé, à la mi-mars, une liste noire des pays à risque pour les touristes israéliens. Le Maroc en faisait partie. "Quoi qu'il en soit, les autorités marocaines ne veulent pas que les rumeurs sur le meurtre de Joseph Amar s'amplifient", écrit le journaliste L. Bernich, dans Maroc Hebdo International . Et de rappeler un autre crime, six ans plus tôt, déjà à Casablanca : « Surtout que l'assassinat d'Albert Rebibo par des mains obscures islamistes est toujours dans les esprits. Ce commerçant de 55 ans a été tué le 11 septembre 2003, par balles à bout portant, par deux individus cagoulés, appartenant au mouvement intégriste de la Salafia Jihadiya, alors qu'il fermait son magasin dans le Souk populaire de Casablanca, El Korea. C'était le jour anniversaire des attentats du 11 septembre aux Etats-Unis. "

Psychose dans la communauté juive

Malgré l'arrestation de l'assassin de Joseph Amar par les autorités policières, la crainte reste palpable dans la communauté juive. Ce fait divers a fait rejaillir des angoisses souvent refoulées. « Ce n'est pas la première fois qu'un crime crapuleux sème la panique parmi les Juifs marocains. L'assassinat du rabbin Elie Aferyat, 75 ans, le 13 septembre 2003 à Meknès, par deux individus après lui avoir volé 150 dirhams, a autant secoué les Juifs marocains. Depuis les attentats du 16 mai 2003 de Casablanca, un climat de psychose s'est installé dans la communauté juive du Maroc. Les citoyens marocains de confession juive se sentent menacés malgré le renforcement de la sécurité devant les lieux de culte et les établissements scolaires et culturels hébraïques", précise Bernich.

Le royaume chérifien doit régulièrement faire face à la menace terroriste. Les attentats du 16 mai 2003 ont marqué la mémoire collective marocaine. Juifs et Musulmans étaient alors unis contre la barbarie terroriste des fous d'Allah. Dans la nuit du 16 au 17 mai, cinq attentats à l'explosif endeuillent Casablanca. Les intérêts juifs et occidentaux paraissent privilégiés. Sont visés la Casa Espana, le consulat général de Belgique, le restaurant "Positano", l'hôtel Safir, le Cercle de l'Alliance israélite, ainsi qu'un cimetière juif. Bilan du carnage : 43 morts dont 3 Français.

La plupart des terroristes impliqués sont issus du même misérable bidonville casablancais. Ils étaient marchand ambulant, soudeur, poissonnier, ou encore gardien de parking. Dans les jours qui suivent, la répression est menée d'une main de fer. Grâce aux témoignages des trois kamikazes survivants, les hommes du général Hamidou Laanigri, directeur général de la sécurité, remontent la filière. L'enquête commence par l'interpellation de 4 000 suspects, dont 838 seront incarcérés. Les tribunaux, saisis très rapidement, condamneront 390 personnes entre juillet et septembre 2003: 16 peines de mort et plus de 53 condamnations à la réclusion à perpétuité. Auparavant, le parlement avait voté une loi spécifiquement antiterroriste, extrêmement répressive.

Le nouveau souverain marocain, Mohamed VI, aurait été puni pour ses réformes de libéralisation du royaume. Les fondamentalistes islamistes n'auraient pas toléré la collaboration entre les services marocains et américains après les attentats du 11 septembre. C'est du moins l'analyse du général Laanigri. Selon lui, « Casablanca est une punition visant le Maroc pour son alliance avec l'Occident. N'oubliez pas que le 13 fevrier 2003, Ben Laden a désigné nommément le Maroc parmi d'autres pays comme étant un support du Satan. Nous avons été ciblés pour notre engagement contre le terrorisme international ».

Le royaume accuse ainsi le terrorisme international et soupçonne Al Qaida. En effet, dans une cassette diffusée en février 2003, Ben Laden avait cité le Maroc parmi les pays arabes apostats, au même titre que la Jordanie, le Nigeria, le Pakistan, l'Arabie Saoudite et le Yémen. L'attentat de Casablanca intervenait quatre jours après le triple attentat suicide de Ryad du 12 mai 2003 contre des complexes résidentiels habités par des Occidentaux : il avait causé la mort de 43 personnes.Selon les conclusions des enquêteurs marocains, les terroristes impliqués appartenaient au mouvement marocain la "Salafia Jihadia". Un mouvement qui aurait des liens avec le Groupe islamique combattant marocain, le Groupe islamique combattant libyen, le Groupe
salafiste pour la prédication et le combat et le groupe Al Qaida, estiment les services de renseignements marocains.

Tel est le constat aujourd'hui : il existe bel et bien un djihadisme marocain, actif, « producteur et exportateur » de bombes humaines et autres terroristes en tous genres. Imputer ainsi les attentats de Casablanca à Al-Qaida n'est donc pas totalement exact. A l'instar de nombreux autres attentats terroristes, ils sont plutôt l'œuvre de groupes salafistes locaux autonomes qui prennent le label d'Al-Qaida, marque de fabrique des criminels islamistes en quête de légitimité. En effet, aucun des kamikazes du 16 mai n'avait de lien direct avec Al Qaida, ni n'avait séjourné dans un camp d'entraînement en Afghanistan ou au Pakistan : ils avaient été endoctrinés par des imams salafistes radicaux locaux. Mais, beaucoup d'éléments montrent que depuis 2002, un processus de récupération des maquis djihadistes maghrébins est entrepris par Al Qaida.

Par ailleurs, les autorités marocaines annoncent régulièrement le démantèlement de cellules terroristes dans le royaume, entretenant ainsi un climat délétère au sein de la communauté juive du pays. Pour cette dernière, la sensation de crainte est souvent tributaire de la situation au Proche-Orient. En janvier 2009, lors de l'opération militaire israélienne contre le Hamas dans la bande de Gaza, le site internet de l'European Strategic Intelligence and Security Center, relayait le message audio de l'émir national de l'Organisation Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQIM), Abou Moussaab Abdeloudoud, appelant les musulmans d'Afrique du nord à « aider les djihadistes » qui se préparent à viser des intérêts occidentaux et israéliens dans tous les pays de l'Afrique du nord. Le Etats-Unis et Israël sont spécifiquement visés, comme en témoignent les images qui accompagnent le message audio et qui montrent des drapeaux américains et israéliens explosant au dessus d'une carte de l'Afrique du Nord. Le communiqué attaque violemment les dirigeants et les chefs des pays arabes, qualifiés de « traîtres » et « d'alliés des Etats-Unis et d'Israël ». Plusieurs internautes ont réagi en appelant à s'attaquer aux intérêts juifs au Maroc pour venger « les frères de Gaza ». Le site avertissait ainsi que les intérêts juifs et occidentaux en Afrique du Nord pourraient faire l'objet d'attentats.

Mais il faut rappeler que la menace terroriste et la montée de l'antisémitisme restent le lot de la diaspora juive, dans son ensemble. Une opération militaire de Tsahal, même défensive et parfaitement justifiée, et ce sont toutes les communautés juives de par le monde qui se voient accusées d'intentions génocidaires à l'encontre du peuple palestinien, et traités de criminels sionistes, de massacreurs d'enfants.

Quant au royaume chérifien, malgré les retombées du conflit israélo-palestinien,, il arrive, bon grè mal grè, à préserver cette amitié judéo-arabe qui lui est propre et si exemplaire à bien des égards.

Source:JerusalemPost

Minorités au Maroc
Posté par: gerard (IP enregistré)
Date: 12 octobre 2009 a 14:48

Minorités

Le week-end passé, la communauté israélite marocaine fêtait Soukkout, «la fête des cabanes» qui commémore les 40 ans d’errance dans le désert des fils d’Israël. La veille, dans la rue, les Marocains de confession juive étaient facilement reconnaissables. Leurs vêtements soignés et leur procession en famille les faisaient se distinguer des autres passants. Un seul regard suffisait pour savoir qu’il s’agissait d’eux. Maintenant, quand on dit eux, de qui s’agit-il ? Car tout est dans la perception de ce «eux». «Eux», cela peut vouloir signifier ces Marocains dont la mosquée est la synagogue. Là, on est dans une perception qui n’exclut pas, qui intègre la partie au tout. Quand «eux» renvoie à «juifs marocains», il y a inclusion mais avec mise en avant de la différence. Par contre, quand «eux» veut dire «juifs» tout court, l’exclusion, par les temps qui courent, est clairement perceptible.
A la vue de ces familles israélites, dans la rue casablancaise, un soir de Soukkout, on se dit qu’il ne doit pas être évident de vivre en tant que minorité. Pour éviter les ennuis, la communauté juive cultive la discrétion.

Je ne cite pas tout l'article car il est bien long, mais intéressant on y parle des laics qui refusent de jeuner a Ramadan, des homosexuels, a lire sur
[www.lavieeco.com] Voici la conclusion:


Si le Maroc, au lendemain de l’Indépendance, était cette société tolérante dont les quinquagénaires se souviennent avec émotion, c’est en partie parce que sa diversité culturelle et religieuse était autrement plus importante. Outre la communauté juive, beaucoup d’étrangers vivaient en son sein et cela contribuait à sa richesse et à son ouverture d’esprit. Dans notre planète globalisée, une société frileuse n’a aucune chance de rester dans la course.




Depart des Juifs du Maroc
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 25 juin 2011 a 20:32

Les trois quart des juifs marocains pensent à partir




Les Juifs sont déjà en train de quitter le Maroc – et les trois quarts de la communauté juive, confrontés à la montée de l’islamisme, envisagent de faire leurs valises, selon un jeune Juif qui y vit toujours.

Le Juif s’appelle Zafrani. Il dit que les autres sont trop riches et ont trop de liens pour partir. Il est difficile d’obtenir de l’argent et de partir en laissant derrière soi tous ses biens et recommencer à zéro.

Zafrani fréquente une école de l’Alliance juive et s’entend bien avec les musulmans. Une minorité ne veut pas causer de problèmes – comme dans toutes les sociétés, dit-il. Fait révélateur, il suggère que l’on peut toujours soudoyer pour se débarrasser de ses ennuis. “Le Maroc te laissera tranquille pour 50 dirhams», ajoute-t-il.

Le chiffre accepté pour la population juive marocaine est de 3000 – mais Zafrani a calculé il n’y a pas plus de 2.500 Juifs marocains. Soixante étudiants juifs quittent le Maroc chaque année après avoir passé leur examen secondaire. La plupart vont aux États-Unis et en France, quelques-uns à Israël. C’est là qu’il veut aller: «C’est notre pays et nous en avons assez d’être persécutés Nous devons nous défendre pour ne pas souffrir ce que nos ancêtres ont souffert.”.

source originale :

[jewishrefugees.blogspot.com]



traduction

[largument.over-blog.com] Traduit par Ofek Enayim (‘Ami Artsi)




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