SOUVENIRS, SOUVENIRS... :  DARNNA.COM
Nostalgie du Maroc, nos voisins et amis d'enfance. Les differents quartiers ou nous habitions... 
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Re: LA FRIPPERIE A CASA ANNEES 60 QUI S 'EN SOUVIENT
Posté par: abdou (IP enregistré)
Date: 20 décembre 2005 a 01:36

Bonsoir,

Je rajoute que le commerce des blus jean dans les annees 50 fit ses debuts a la bhira, les gens venaient de tous les coins du pays pour s'acheter les jeans qui, faut-il le rappeler n'etaient portes que par les "mauvais garcons" ce n'est qu'a partir de la periode "James Dean" et "Elvis Presley" que les jeunes ce sont rues vers la bhira ou derriere les planches, pour lachat de l'accoutrement devenue a la mode... qui mettra beaucoup de temps avant d'etre adopte par les jeunes filles Casablancaises.

Abdou




Re: LA FRIPPERIE A CASA ANNEES 60 QUI S 'EN SOUVIENT
Posté par: masschou (IP enregistré)
Date: 20 décembre 2005 a 20:19

TU AS RAISON IL Y'AVAIT DE BEAUX HABITS SURTOUT CEUX DE HOLLYWOOD. MA SOEUR ET MOI ACHETIONS LES ROBES D'ARTISTES DE CINEMA ET LAS VEGAS SHOW .NOTRE DEPART PRECIPITE NOUS A EMPECHER DE LES PRENDRE AVEC
MASSCHOU

Re: LA FRIPPERIE A CASA ANNEES 60 QUI S 'EN SOUVIENT
Posté par: Sylvain (IP enregistré)
Date: 21 décembre 2005 a 02:21

On apellait aussi cet endroit Chicago, et il n'y avait pas que de l'habillement, on trouvait aussi de l'outillage, des tas de vieux postes de radio, des telephones en panne, etc.. bref c'etait l'annexe du Derb Koreea

une photo de ces planches.

De l'autre cote, c'est a dire cote place de France, a gauche, le temps d'une saison, des maneges ou des barraques foraines venaient s'installer sur le terre-plein

Sylvain






Re: LA FRIPPERIE A CASA ANNEES 60 QUI S 'EN SOUVIENT
Posté par: masschou (IP enregistré)
Date: 22 décembre 2005 a 17:33

A MON AVIS BHIRRA VEUT DIRE ETENDUE

Re: LA FRIPPERIE A CASA ANNEES 60 QUI S 'EN SOUVIENT
Posté par: simonicci (IP enregistré)
Date: 22 décembre 2005 a 21:09

PUISQUE ON PARLE DE CASABLANCA ET DE EL BHIRA
VOICI UNE HISTOIRE VECUE VERS 1947.

JE PASSAIS DEVANT EL BHIRA SUR LA RUE QUI VENANT DE L'ACIENNE MEDINA ET DEBOUCHANT SUR LA PLACE DE FRANCE.ET SI MES SOUVENIRS SONT EXACTS ; CETTE RUE S'APPELAIT RUE DU CAPITAINE IHLER.
JUSTE AVANT D'ARRIVER A LA PLACE DE FRANCE ; UN JEUNE ADOLESCENT JUIF ;TIENT PAR LA CHEMISE UN GRAND ET FORT MUSULMAN AGE D'UNE TRENTAINE D'ANNEES QUI DISAIT-IL LUI AVAIT PRIS L'ARGENT QUE SON PATRON LUI AVAIT CONFIE POUR FAIRE UNE COMMISSION.
LES PASSANTS S'ATTROUPENT ET LES JUIFS PRESENTS FONT UNE QUETE POUR REMPLACER L'ARGENT PARDU.
LE CONFLIT EST REGLE ET CHACUN SATISFAIT S'EN VA DE SON COTE.
MAIS VOILA QUE DEUX HEURES PLUS TARD A MON RETOUR PAR LE MEME CHEMIN.
ET NE VOILA-T-IL PAS QUE LES DEUX ENERGUMENES ETAIENT ENCORE LA ;RECIDIVANT LE MEME MANEGE.
COMME QUOI LA COLLABORATION ET L'ASSOCIATION ETROITES EXISTAIENT A CETTE EPOQUE.
JE N'AI JAMAIS OUBLIE CETTE EXPERIENCE
ISAAC


Re: LA FRIPPERIE A CASA ANNEES 60 QUI S 'EN SOUVIENT
Posté par: Sylvain (IP enregistré)
Date: 23 décembre 2005 a 11:10

Bonjour Abdou,
Quand tu as cite la rue de Rabat, un souvenir sur cette rue m'est revenu. Cette rue n'etait pas seuleument la rue des Bijoutiers, mais c'etait aussi celle ou se trouvait un des plus celebres restaurants cacher de Casablanca, le Chat Noir, au 1er etage d'un petit immeuble.
Nous y allions souvent avec mes parents, et je revois le patron qui lorsqu'il prenait la commande, criait vers la cuisine, : - un hors d'oeuvre super, un poulet champignons, un tagine d'agneau...
et c'est vrai que rien que les hors d'oeuvre, super, etaient un repas a eux seuls.
Ya hassrah...

Sylvain




Re: LA FRIPPERIE A CASA ANNEES 60 QUI S 'EN SOUVIENT
Posté par: place de france (IP enregistré)
Date: 06 juillet 2006 a 10:17

je remonte ce sujet, car j'adorais aller a la fripperie, la bouarakia comme on dit en haketia
ma bonne en arabe l'appelait el bala
bisous




Re: LA FRIPPERIE A CASA ANNEES 60 QUI S 'EN SOUVIENT
Posté par: ckdo46 (IP enregistré)
Date: 07 septembre 2006 a 20:37

POUR INFOS ELLE S APPELLAIT LA BHIRA POUR TOUS LES CASAOUIS MAROCAINS.
CE TERME DE DERRIERE LES PLANCHES ETE INVENTE PAR FRANCOPHONES PARCE
QUE L ENDROIT SE TROUVAIT TOUT SIMPLEMENT DERRIERE DES PLANCHES ET
LES FRANCAIS DE L EPOQUE NE POUVAIS PAS PRONONCER BHIRA.

TOUT SIMPLEMENT.
UN PUR CASAOUI VOUS SALUE.

Re: LA FRIPPERIE A CASA ANNEES 60 - QUI S 'EN SOUVIENT ?
Posté par: gerard (IP enregistré)
Date: 25 mai 2007 a 04:50

Notre confrere le reporter evoque le bon vieux temps.....des ventes aux encheres.

« Maintenant, ce sont les tissus et les vêtements qui dominent la vente à la criée », regrette Abderrahmane. Ce Marrakchi exerce le métier de crieur depuis plus de trente ans. Il soupire en évoquant le bon vieux temps où « dlala » était, selon lui, une véritable caverne d’Ali Baba.

Avec le même ton nostalgique, Mohamed, 43 ans, employé, se souvient de ce bon vieux temps de son enfance où son père l’emmenait à la vente aux enchères du mellah, tout près de Bab Marrakech à Casablanca. « C’était parfois un juif qui animait les enchères. Il y avait même quelques Français qui venaient vendre ou acheter des jaquettes en cuir, des costumes tout neufs... C’était beau à suivre ».

Abderrahim, chef des crieurs, se rappelle aussi des années soixante-dix où 12 crieurs comme lui animaient la vente aux enchères près des bazars. « En ce temps-là, « dlala » était une affaire d’hommes uniquement. Elle permettait de faire circuler beaucoup d’argent. Elle était la boutique des riches et des pauvres. C’était le bon vieux temps », maugrée-t-il en tirant une longue bouffée de sa cigarette, tabac noir, pour mieux soupirer.

Des douze crieurs dont parle l’« amine », il ne reste plus que trois à la « dlala » des bazars. « Ce métier risque d’être enterré avec nous », prévient-il, le regard abattu. C’est ce que confirment les derniers crieurs des Habous, de Fès, de Marrakech et de Salé. Tous regrettent que leur métier n’est pas officiellement reconnu. Tous regrettent la précarité où ils vivent. « Nous n’avons ni CNSS ni droit d’accès à un logement décent, nous vivons de la baraka », répètent-ils à qui veut les entendre.






Re: LA FRIPPERIE A CASA ANNEES 60 - QUI S 'EN SOUVIENT ?
Posté par: Marie-Jose (IP enregistré)
Date: 25 mai 2007 a 12:24

merci de toutes ces info !
je ne me souviens pas des ventes aux enchères mais très bien des balles de tissus et ma mère me disait que tout ven,ait des USA et c'est sur que c'étaient des rebus ! mais pour nous tous, c'était vraiment la caverne d'Ali Baba !!
et le jeans et les pabntalons taille basse ???
çà ne vous rappelle rien ???
c'est à nouveau à la mode auj chez les jeunes ,
mais taille encore plus basse que nous .....

bonne journée à tout le monde
Marie José

Re: LA FRIPPERIE A CASA ANNEES 60 - QUI S 'EN SOUVIENT ?
Posté par: gerard (IP enregistré)
Date: 25 mai 2007 a 14:13

Precision:
La « dlala » est une enchère traditionnelle.
Les « dellal » sont les animateurs des enchères ou crieurs .

Re: LA FRIPPERIE A CASA ANNEES 60 - QUI S 'EN SOUVIENT ?
Posté par: gerard (IP enregistré)
Date: 25 mai 2007 a 14:18

les autres « dlala » du Maroc:
A Fès, c’est « Rahebat zbib », au cœur de l’ancienne médina, qui abrite l’une des « dlala » les plus réputées et les plus fréquentées du Maroc. Preuve de son importance, une cinquantaine de « dellal » qui officient régulièrement. Des produits allant des plus coûteux aux plus abordables passent par leurs mains.

A Marrakech, souk Zarbia (marché des tapis) par exemple, est connu par la vente aux enchères qui s’y anime. Les tapis mis en vente pour la journée sont déposés, roulés, sur la place centrale du marché. Le crieur en choisit alors un, le déroule et entame les enchères, tandis qu’un petit groupe se forme autour de lui. On tâte, on touche, on mesure l’épaisseur du tapis, on juge de la qualité de la teinture. Puis les chiffres fusent pendant cinq, dix minutes, voire plus.

Le cercle se densifie ou se désagrège en fonction de l’intérêt que le tapis suscite chez ses éventuels acquéreurs, ainsi que du talent du crieur. C’est ce qui se passe également dans le marché des tapis à Salé. Là, c’est la vente aux enchères, avec sa dizaine de crieurs et ses centaines de fidèles, fait palpiter le cœur de la ville.


Re: LA FRIPPERIE A CASA ANNEES 60 - QUI S 'EN SOUVIENT ?
Posté par: ahmed (IP enregistré)
Date: 25 mai 2007 a 17:43

Grâce à ce sujet, j'ai enfin compris l'origine du mot "bal".
J'ai toujours entendu que tel se vêtit du bal ou tel pantalon ou chemise vient du bal sans jamais comprendre ce que ça voulait dire.
Aujourd'hui encore, beaucoup de friperie émanant d'Europe se déverse dans les souks de Casablanca, Derb Ghallef et Koréa notamment et on y trouve des merveilles: la coste, Peirre Cardin, channel à peine portées.
Le mot "bal" vient du mot palette; Les vêtements sont pressés et conditionnés sous forme de cube et chaque conditionnement est une palette, en arabe (bala et donc bal)
Quant à la terminologie du mot Bhira, en arabe littéraire veut dire un petit lac mais les Marocains lui on donné un autre sens c'est un lopin de terre où on fait pousser des fruits et légumes appelé aussi 3arssa.

Re: LA FRIPPERIE A CASA ANNEES 60 - QUI S 'EN SOUVIENT ?
Posté par: gerard (IP enregistré)
Date: 26 juillet 2007 a 00:17

Les marchands a la sauvette: voici un extrait de l'article publie par Liberation.

Les "Kachachas", ces vendeurs d'articles usés écumant souks et certains espaces publics, deviennent plus nombreux à Casablanca. La nature des objets qu'ils vendent, les prestations qu'ils offrent aussi bien que leurs prix ne semblent pas sans susciter des questions.

Dimanche à souk El Massira, un marché populaire établi au milieu de quelques baraques. Il est la destination de la majorité de la population de trois quartiers : Hay El Massira, Hay El Falah et Hay Moulay Rachid. Les vendeurs de bric-à-brac ont conquis une grande surface qui demeure maintenant un rendez-vous quotidien pour les amateurs d'objets déjà utilisés. Du lundi au dimanche, cette place qu'on appelle la kicha est restée jusqu'à un certain temps dominée par les hommes. Mais on a assisté ces deux dernières années à l'arrivée en force des femmes. Ces dernières se sont accaparé une grande partie des lieux que l'on nomme maintenant Souk Laâyalat. Elles y vendent des choses anciennes, des djellabas, des sandales, des foulards, des robes, et même des bijoux entre autres. Ces femmes gagnent, comme elles le disent, leur quotidien. "Je viens ici pour nourrir mes enfants, mon mari ne travaille pas et pour subvenir aux besoins de la famille, il est indispensable que je m'y rende", affirme Fatima.

Les hommes, eux, ne semblent pas avoir peur de leurs homologues féminins, car ils ont leurs propres bric-à-brac. Une casserole trouée, un robinet, des tuyaux, une marmite sans couvercle, des clés et des verrouilles, des chaussures usées, une roue de bicyclette ou moteur, une chaîne, un marteau, une pince, un agenda ancien, des livres, des magazines dont la diffusion date de quelques mois ou même des médicaments périmés, peuvent en majorité constituer la vente.

Le manque de travail reste en gros la raison pour laquelle ces derniers s'impliquent dans ce genre de commerce: "Il faut que je vienne ici pour m'acheter des cigarettes et d'autres besoins. Pour une pièce, je peux gagner de 5 dh jusqu'à 40 ou 50 dh de bénéfices selon la négociation et la tête du client. Parfois je n'ai même pas besoin de négocier, le client vient et achète", dit Hassan, détenteur d'une "ferracha".

lire la suite sur [fr.allafrica.com]

LA FRIPPERIE A CASA ANNEES 60 - QUI S 'EN SOUVIENT ?
Posté par: dinar (IP enregistré)
Date: 30 juillet 2007 a 14:05

qui se souvient du vieux juif mince et élancé avec 1 barbe en collier quis passait dans lles qurtiers de casa en criant"Soldi soldi"Il échangeait les thunes contre de bonnes piéces sonnantes et trébuchantes?

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