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Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 20 juin 2005 a 14:33

Fenetre sur Cour 1954.Alfred Hitchcock.

Avec James Stewart et Grace Kelly.
Genre Policier.



Fenetre sur Cour(Rear Window 1954), est sans doute le film d'Hitchcock le plus parfaitement construit, celui aussi dont la port?e morale est la plus grande. En ce sens, il est plus proche des grands films sur l'imaginaire, plus proche d'un film de Bunuel ou de Resnais que des films hollywoodiens de gestion du suspens. La critique ne s'y est d'ailleurs pas tromp?e, faisant de Fen?tre sur cour un grand film moderne.

Le film se lit ? deux niveaux : Stewart est une repr?sentation du spectateur et la cour qu'il contemple la repr?sentation de sa pens?e. Il s'agit d'une mise en ab?me. Le spectateur p?n?tre sur l'?cran par l'effet d'identification au personnage de Stewart. Puis, par l'effet Koulechov qui nous identifie au regard de Stewart, le spectateur p?n?tre ? l'int?rieur de la cour : la fen?tre est un ?cran dans l'?cran : on y voit la pens?e ? l'oeuvre.

Le film va en effet bien au-del? de son sc?nario. Un reporter photographe (James Stewart), immobilis? chez lui, une jambe dans le pl?tre, observe par d?soeuvrement le comportement de ses voisins d'en face. Bient?t, il acquiert la conviction qu'un homme a tu? sa femme et il fait part de ses soup?ons ? son amie (Grace Kelly) et ? un copain d?tective (Wendell Corey). La suite des ?v?nements lui donne raison et, finalement, l'assassin (Raymond Burr) traverse la cour et vient pr?cipiter par la fen?tre notre reporter qui s'en tirera.. avec une deuxi?me jambe cass?e.

Le premier point ? cerner est de savoir si ce que l'on voit par la fen?tre de Stewart est vraisemblable o? s'il s'agit d'une projection imaginaire des fantasmes du personnage. Dans son livre d'entretien avec Truffaut, Hitchcock nous livre la solution :

"De l'autre c?t? de la cour, vous avez chaque genre de conduite humaine, un petit catalogue des comportements. Il fallait absolument le faire sans quoi le film aurait ?t? sans int?r?t. Ce que l'on voit sur le mur de la cour c'est une quantit? de petites histoires, c'est le miroir d'un petit monde. Et toutes ces histoires ont pour point commun l'amour."

Et Hitchcock d'acquiescer ? la remarque de Truffaut :

" Le probl?me de James Stewart est qu'il n'a pas envie d'?pouser Grace Kelly et, sur le mur d'en face, il ne voit que des actions qui illustrent le probl?me de l'amour et du mariage ; il y a la femme seule sans mari ni amant, les jeunes mari?s qui font l'amour toute la journ?e, le musicien c?libataire qui s'enivre, la petite danseuse que les hommes convoitent, le couple sans enfant qui a report? son affection sur le petit chien, et surtout le couple mari? dont les disputes sont de plus en plus violentes jusqu'? la myst?rieuse disparition de la femme."





Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 20 juin 2005 a 20:02

Fenetre Sur Cour.

Rear Window ( voir le resume plus haut svp) Merci.






Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 21 juin 2005 a 05:09

Psychose 1960
Psycho d'Alfred Hitchcock.


Avec : Anthony Perkins (Norman Bates), Janet Leigh (Marion Crane), Vera Miles (Lila Crane), John Gavin (Sam Loomis).


Phoenix. Marion Crane et Sam Loomis sont amants mais le manque d'argent compromet pour l'instant leur mariage. Charg?e de d?poser ? la banque les 40 000 dollars que Tom Cassidy vient de donner ? son patron George Lowery, Marion voit l? l'occasion d'avoir l'argent dont elle a tant besoin. Elle quitte alors Ph?nix en voiture et apr?s avoir pass? la nuit dans son v?hicule et avoir ?t? r?veill?e par la police, elle change de voiture et est contrainte de s'arr?ter sous la pluie dans un motel, le Bates Motel. Ce dernier est tenu par Norman Bates et sa m?re. Marion est l'unique cliente.

Marion bavarde avec Norman qui vit manifestement dans l'ombre de sa m?re. Epi?e par Norman, Marion se d?shabille et va prendre sa douche. Survient alors brutalement une forme mena?ante - la m?re de Norman- qui frappe Marion ? coups de couteau. Norman d?couvre le meurtre commis par sa m?re. Il nettoie les traces du crime et immerge dans un marais voisin la voiture et le corps de Marion.

Sam Loomis re?oit la visite de Lila, la s?ur de Marion, inqui?te de ne pas avoir de nouvelles de sa s?ur. Arrive alors Milton Arbogast qui est d?tective priv?. Lui aussi recherche Marion car il est engag? pour retrouver les 40 000 dollars disparus. Arbogast poursuit son enqu?te et celle-ci le conduit jusqu'au Bates Motel. Il interroge Norman puis d?cide de parler ? la m?re de ce dernier. Il p?n?tre dans la maison et monte l'escalier mais la m?re de Norman appara?t brusquement et le poignarde ? mort.

Lila et Sam se rendent ? leur tour au Bates Motel apr?s avoir entendu du sh?rif Chambers que la m?re de Norman est morte depuis dix ans? Norman assomme Sam alors que Lila p?n?tre dans la maison et finit par d?couvrir dans la cave le corps dess?ch? de madame Bates. Norman habill? en femme, apparat soudain, pr?t ? poignarder Lila. Sam intervient in extremis et le neutralise. Le docteur Richman explique ? Sam et Lila le cas psychique de Norman Bates qui est d?sormais poss?d? par la personnalit? de sa m?re










Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 21 juin 2005 a 20:46

Chantons sous la pluie. 1952. Gene Kelly, Donald O'Connor & Debbie Reynolds.
Singing in the rain


Resume. Hollywood 1927 Au Chinese Theatre, c?est la premi?re du dernier film muet interpr?t? par le couple vedette des studios Monumental, Lina Lamont et Don Lockwood. Ins?parables ? l??cran, les deux vedettes se d?testent pourtant cordialement. A l?issue de la premi?re triomphale, Don est submerg? par une horde de groupies hyst?riques et pour s?en d?faire, saute dans la voiture d?une jeune aspirante com?dienne de th??tre, Kathy Selden. Don se montrant assez vite pr?somptueux et entreprenant, Kathy entreprend de le remettre ? sa place en feignant de m?priser les acteurs de cin?ma, dont l?art, selon elle, se limiterait ? la pantomime. Don est tr?s affect? par ce jugement, mais quelle n?est pas sa surprise de retrouver Kathy un peu plus tard ? la partie donn?e en l?honneur du film, transform?e en chorus girl le temps d?un num?ro endiabl? ! Il raille quelque peu les pr?tentions dramatiques de la jeune fille, qui, vex?e, veut l?entarter. Patatras ! Don esquive et c?est la volcanique Lina qui est malencontreusement atteinte !
Quelques semaines s??coulent au cours desquelles Don, avec l?aide de son fid?le ami Cosmo, n?a de cesse de rechercher la jeune fille, dont il est tr?s ?pris. Entre temps, la Warner vient de sortir le premier film parlant, Le Chanteur de Jazz, et c?est un v?ritable triomphe. Les studios Monumental Pictures entreprennent comme les autres leur conversion aux ?talkies?. Les difficult?s sont l?gions, et parmi elles, la voix et la diction ridicules de l?insupportable Lina ne sont pas les moindres... Don a retrouv? Kathy, et les deux jeunes gens roucoulent leur amour mutuel. Mais l?avant-premi?re du premier parlant interpr?t? par le couple Lamont-Lockwood, The Duelling Cavalier, est un v?ritable d?sastre, notamment en raison de la voix de Lina. L?ing?nieux Cosmo a alors une de ces id?es brillantes qui le caract?risent : profiter des six semaines qui restent avant la sortie nationale pour transformer le film en musical, en doublant la voix de Lina par celle de Kathy. Mais Lina n?a pas dit son dernier mot.








Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 22 juin 2005 a 05:05

Boulevard du Crepuscule. 1950

Sunset Boulevard.
Le Film peut se résumer de la façon suivante : un scénariste, Joe Gillis (William Holden) qui n’a pas réussi à percer finit par devenir le gigolo d’une star déchue du muet, Norma Desmond (Gloria Swanson) - et remplace également l’animal de compagnie de la star, un chimpanzé qui est mort peu avant son arrivée ! Cette dernière verse dans la folie car elle n’apparaît plus sur le grand écran. Elle finit par le tuer, alors qu’il l’a quittee pour la petite amie de son meilleur ami dont il est tombé amoureux.

On retrouve comme toujours la plume trempée dans l’acide de Billy Wilder, avec des répliques devenues célèbres. Alors que Gillis reconnaît la grande actrice du muet qu’elle a été, elle lui répond avec dédain : "Je suis une grande star, c’est l’image qui est devenue petite". Le choix des acteurs par Billy Wilder est également pour beaucoup dans la réussite du film. Le destin de Gloria Swanson, immense star du muet dont la carrière a ensuite périclité, ainsi que celui d’Erich von Stroheim, réalisateur maudit ravalé aux emplois de seconds rôles, entrent en résonance avec leurs personnages.

La même attention est également portée aux personnages secondaires. Ainsi, on retrouve Cecil B. DeMille dans son propre rôle, mais également un des plus grands acteurs comiques du cinéma muet, "l’homme qui ne rit jamais" Buster Keaton.

Billy Wilder nous livre une vision au vitriol d’Hollywood. Dès les premières images, le ton est donné, le titre déjà évocateur du film, "Boulevard du Crépuscule" est peint dans un caniveau. Wilder décrit un microcosme du monde hollywoodien qui comme lui est fondé sur le mensonge, sur l’illusion, et qui ne survit pas à la révélation de la vérité.

Son cynisme qui penche parfois vers la subversion même pendant l’époque dorée des années 50 et 60, ainsi que ses dialogues à double sens font de Billy Wilder un des meilleurs réalisateurs américains de cette époque.









Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: simonicci (IP enregistré)
Date: 23 juin 2005 a 20:10

mon premier film .
A peu pres en 1938
J'ai accompagne jojo mon frere aine au cinema Dufour.
La salle etait bondee et j'ai du rester debout.
le film politique auquel je n'ai rien compris
j'avais 10ans et jojo 15
Tout au long de la projection je l'ai embete pour quitter le cinema.
j'etais fatigue et ne comprenais rien.voici le film
et pourquoi ?
J'ACCUSE
DE EMILE ZOLA
SUR L'AFFAIRE DREYFUSS









Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: simonicci (IP enregistré)
Date: 23 juin 2005 a 20:18

et voici mon second film
qui ne se souvient de Tarzan
avec johny weismuller (1904-1984)
et sa compagne jean
avec leur compagnon l'elephant et la gueunon Cheeta.








Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 24 juin 2005 a 18:20

Tous les grands films de ma jeunesse.

Assurance sur la mort. 1944
Double Indemnity.
Film noir.

Los Angeles. Dans les bureaux de la compagnie d'assurances "Pacific All-Risk", Walter Neff se confesse à un dictaphone...


Quelques mois plus tôt, Walter Neff, un agent en assurances, fait la connaissance de Phyllis Dietrichson. Cette dernière souhaite assurer son mari sans que ce dernier le sache. Walter devient alors soupçonneux mais il est fasciné par Phyllis. Neff et Phyllis préparent et exécutent ensemble l'assassinat de M. Dietrichson, le mari de Phyllis, après que Neff lui ait fait signer à son insu une police d'assurance sur la vie.

Les deux complices croient avoir accompli le crime parfait. Mais le paiement de la prime est retardé par l'enquête que mène un ami et collègue de Neff, Barton Keyes, le très méticuleux chef du contentieux. Neff découvre en peu de temps que Phyllis a sans soute déjà tué la première femme de son mari, qu'elle n'a songé durant toute cette machination qu'à se servir de lui et qu'il a probablement un rival, Nino Zachette. Il compte faire endosser le crime à ce dernier. Mais, au cours de leur dernier entretien, Phyllis tire sur Neff qui l'abat, juste après qu'elle lui ait déclaré son amour. Blessé à mort, Neff dicte au magnétophone sa confession à l'intention de Keyes.





Le film appartient sans conteste au film noir avec sa morale récurrente : quel que soit le chemin que tu prends le destin finira par te rattrapper. A l'intérieur de la structure policière, la notion de fatalité remplace le suspense sur l'identité du coupable : dès les premiers mots du dialogue, la confession de Neff, le spectateur sait tout de l'auteur du crime et de son échec final.


Le destin s'incarne d'abord dans le personnage de la femme fatale, parfaitement représentée dans ses traits les plus caractéristiques : charme physique et cupidité. Dès les premiers plans de la rencontre entre Neff et Phyllis tout est dit. Nue dans sa serviette de bain, elle le domine du haut de l'escalier. Et lorsqu'elle le descend, un gros plan sur la chaîne en or qu'elle porte à la cheville la résume métonymiquement à un objet sexuel. Cette chaîne en or arrête le regard de Neff et exacerbe son désir sexuel, ce que confirmeront bientôt les dialogues à double entente à propos de la police automobile sur la conduite à tenir… en matière de séduction.

Lors de cette première rencontre toujours, les ombres du soleil sur les persiennes mi-closes ne manquent pas d'évoquer une toile d'araignée. Toile dans laquelle Neff, perdu au fond du canapé, finira par se perdre. Araignée tissant sa toile, Phyllis se révélera aussi mante religieuse insatiable tuant sans remords et séduisant tous les hommes qui passent à sa portée.






Film noir(Double indemnity). Avec : Fred Mac-Murray (Walter Neff), Barbara Stanwyck (Phyllis Dietrichson), Edward G. Robinson (Barton Keyes),




Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 25 juin 2005 a 14:52

Les Aventures DE ROBIN DES BOIS
Robin Hood (The)
Etats-Unis, 1938



Parti pour les croisades, le roi Richard Coeur de Lion est fait prisonnier par Léopold d'Autriche qui demande une rançon. Plutôt que de payer, le Prince Jean, frère du roi, s'installe sur le trône d'Angleterre. Robin de Locksley, archer de grande valeur, refuse de reconnaitre l'usurpateur et organise dans la forêt la resistance pour sauver son roi et aider le peuple appauvri.









Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 25 juin 2005 a 23:05

Les Temps modernes 1936
Charlie Chaplin

Charlot travaille à la chaîne dans une grande usine. Sa tâche quotidienne consiste à resserrer des boulons. Très vite aliéné par ces conditions de travail et la cadence infernale qu’on lui impose, il sombre dans la folie allant jusqu'à resserrer tout ce qui lui passe sous la main et asperger les gens avec sa burette d’huile. Cet épisode le conduit tout droit à l’hôpital. Dès sa sortie, il est pris par erreur pour un syndicaliste communiste. Charlot se retrouve rapidement en prison à laquelle il échappe suite à un nouveau quiproquo. Il rencontre ensuite une jeune femme abandonnée avec qui il va essayer d’affronter les pièges de la ville







Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 26 juin 2005 a 03:45

Le voleur de Bagdad

Dans le Bagdad des années 40, le roi Ahmad est victime d'un complot organisé par son vizir Jaffar. Jeté en prison, le roi y rencontre le jeune valeureux Abu, et les deux hommes réussissent à s'enfuir à Basra. Ahmad tombe amoureux de la fille du sultan. Opposé à cette relation, Jaffar leur tend des pièges machiavéliques. Les deux héros commencent alors une épopée fantastique au royaume de la magie...




Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 26 juin 2005 a 03:59

Le voleur de Bagdad. Affiche








Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 26 juin 2005 a 15:18

Le Fantome de L'Opera avec Nelson Eddy et Claude Rains
1943


Au XIXe siècle, dans les fastes du Palais Garnier, l'Opéra de Paris, Christine, soprano vedette, est au sommet de sa gloire. Son succès est dû à sa voix d'or et aux mystérieux conseils qu'elle reçoit d'un "Ange", un fantôme qui vit dans les souterrains du bâtiment. L'homme, un génie musical défiguré qui vit reclus et hante l'opéra, aime la jeune fille d'un amour absolu et exclusif. Lorsque Raoul entre dans la vie de Christine, le Fantôme ne le supporte pas.







Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 27 juin 2005 a 04:41

Le Troisieme Homme. 1949.

Holly Martins, un minable écrivain américain, est venu retrouver son ami Harry Lime dans la Vienne dévastée de l'après-guerre. Mais celui-ci a trouvé la mort dans un accident de voiture alors que la police le suivait de très près. Martins mène sa propre enquête et retrouve Lime, vivant...








Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 27 juin 2005 a 04:54

Le Magicien d'Oz. 1939
The Wizard of OZ


En 1939 alors que le monde sombrait dans le chaos de la guerre, la Metro-Goldwyn-Mayer lança sur les écrans un film qui célébrait la bonté, la charité, l'amitié, le courage, la force morale, l'amour et la générosité. Dédié "aux enfants et aux adultes qui ont gardé leur cœur d'enfant", il demeure aujourd'hui encore l'une des œuvres les plus aimées du septième art, qui a su conquérir un public de tous âges dans le monde entier. Il compte parmi les films les plus populaires et les plus marquants de toute l'histoire du cinéma. Le magicien d'Oz (1939) est un authentique classique, qui transmet un message d'espoir et d'amour chaque fois que Dorothy Gale (le rôle qui a rendu célèbre l'incomparable Judy Garland) évoque avec passion dans la chanson "Over the rainbow" un monde où "les tracas fondent comme des bonbons au citron" et où le ciel est toujours bleu.








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