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Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 16 juin 2005 a 00:14

Le Pont de la riviere Kwai

L'histoire est tiré de l'ouvrage de Pierre Boulle, édité en 1956 sous le même titre.

Un bref résumé, des prisonniers anglais vont devoir bâtir pour le compte de leur geôliers, un pont dans un lieux luxuriant en vacances mais qui s'avère mortel dans le cadre de la détention.
La jungle birmane le pont doit enjamber la rivière Kwai, un pont ferroviaire destiné à acheminer renforts et matériels, c'est une nécessité pour les nippons.

Le début est une catastrophe, sous les ordres d'architectes made in japan, la chose est mal engagée.

Dans les rangs britanniques, le Colonel NICHOLSON, architecte de profession propose sa contribution, un challenge pour lui, la construction du pont deviendra pour lui aussi vitale que pour le Colonel SAITO.

Un contexte difficile, cette coopération irrite Shear ( Willliam Holden) il décide de s'évader pour saboter l?édifice.

Avec beaucoup de chance il échappe aux poursuites survit à la jungle et arrive à convaincre ses sauveurs de la réalité des faits, un pont va permettre en cette année 1943 aux japonais de reprendre l'offensive.

Un commando est mis sur pieds, shears est du voyage.

Le sabotage est prêt et la cerise sur le gâteau, ils décident de faire sauter le premier train, comble de la malchance le niveau de la rivière baisse et le fil reliant les explosifs est découvert par NICOLSON qui dans un ultime sursaut choisit son camp.

Mon dieu, mais qu'ai-je fait ?

un film classique avec un trio d?acteurs sublimes, l'action n'est pas omniprésente mais il pose beaucoup de questions.









Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 16 juin 2005 a 00:26

Sueurs froides.

Vertigo 1958,un Film d'Alfred Hitchcock


Le Film comporte deux parties. La première partie va jusqu'à la mort de Madeleine, sa chute simulée depuis le haut du clocher. Et la seconde commence lorsque le Scottie croit voir Madeleine en chaque femme qu'il rencontre. Ce sera le cas pour Judy qu'il croise dans la rue.

La première partie combine des ingrédients du film policier (filature), du film fantastique (l'appel d'une morte) et du film d'amour (la constitution d'un couple). L'expressionnisme de la couleur, la musique et la figure de la spirale donnent une grande unité formelle à cette première partie.

Les trois couleurs primaires lumière : le rouge, le vert et le bleu sont utilisées de manière expressionniste et marquent le spectateur qui reste imprégné de cette expérience comme le sont les deux personnages principaux par leur histoire. Le filtre rouge est utilisé dès le générique, il réapparaît lors du cauchemar de la fin de la première partie, il est la couleur dominante du bar dans lequel Scottie rencontre Madeleine pour la première fois, c'est aussi la couleur du pont de San Francisco sous lequel tente de se noyer Madeleine c'est enfin la couleur du bijou fatal. Le vert est la couleur de la robe portée par Madeleine lors de cette première rencontre, la couleur de sa voiture. C'est la couleur des morts qui sera utilisée comme telle dans les fameuses séquences de la seconde partie éclairées par l'enseigne au néon de l'Hôtel Empire, c'est aussi la couleur du gazon du cimetière et de celui de l'église espagnole où auront lieu les deux chutes. Le bleu, couleur plus bénéfique du ciel et de l'eau, présente des occurrences moins nombreuses.

La musique de Bernard Hermann contribue fortement à créer ce sentiment d'amour impossible. Soulignant le romanesque de certaines scènes, elle se fait dissonante quand Scottie prend conscience qu'il aime une morte.

La figure de la spirale, utilisée comme telle dans le générique, revient comme un leitmotiv. C'est le chignon de Carlotta Valdes et de Madeleine, c'est l'escalier en spirale, c'est le parcours de la voiture de Madeleine se rendant chez Scottie en tournant autour d'une tour repère. C'est le tronc du séquoia où Madeleine situe sa propre mort. La spirale évoque le cheminement de la vie. Elle tourne autour de la vérité, du centre, s'en approche, puis s'en éloigne, selon le sens dans lequel elle se déroule. Elle provoque le vertige.

Mais ne plus souffrir du vertige de la spirale, c'est être mort, ou du moins ne plus aimer. Durant toute cette première partie, Scottie est loin d'en être là. Fasciné par le passé que porte Madeleine, il n'approche pas de la vérité mais se prend d'un amour véritable et puissant pour la jeune femme. Le vertige qu'il ressent pour Madeleine est aussi physique : il en tombe amoureux au premier regard et il l'a vu nue en lui retirant ses vêtements mouillés. Cette dimension mythique de l'amour est accrue par l'utilisation de filtres de brouillard. Ces filtres sont certes justifiés par la dimension fantastique de Madeleine aux prises avec les forces d'une morte. Mais plus simplement, ils isolent les amants au sein d'un monde hors du réel. A contrario, les discussions avec son amie Midge, la caricature de celle-ci en Carlotta Valdes apparaissent totalement dénués de romanesque.

Dans la seconde partie, Scottie obsédée par l'image de Madeleine qu'il voit partout, s'abandonne à la nécrophilie. Il assume l'idée de faire l'amour avec une morte. Scottie essaie de faire de Judy l'image vivante de Madeleine qu'il a tant aimée. C'est la réincarnation de celle-ci qu'il souhaite avoir sous les yeux lorsqu'il persuade Judy de s'habiller et de se coiffer comme elle, afin de faire l'amour avec l'une en pensant à l'autre.

Dans la scène au cours de laquelle Judy, par son maquillage devient tout à fait telle que le souhaite Scottie, Hitchcock la fait apparaître, au sortir de la salle de bains, nimbée de l'étrange lueur verte diffusée par l'enseigne au néon de l'hôtel où elle habite. Cette couleur façonne d'elle une image transparente et spectrale semblable à celle offerte par Madeleine lorsque Scottie l'avait vu pour la première fois. Pour cette scène avait été construit spécialement un décor qui, lorsque la caméra opère son travelling de 360° autour des amants, nous permet de voir ce que Scottie imagine à ce moment, à savoir l'intérieur de la mission du haut de laquelle Madeleine s'était jetée. Il n'y a ni fondu, ni surimpression, aucune astuce photographique qui vienne surcharger l'image, rien que le mouvement souple de la caméra décrivant une courbe harmonieuse.








Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 16 juin 2005 a 02:35

Le Dictateur.1940

Dans le ghetto juif vit un petit barbier qui ressemble comme un frère au dictateur de Tomania, Adenoïde Hynkel. Celui-ci a décidé l'extermination de la race juive. Au cours d'une rafle, le barbier est arrêté en compagnie de Schultz, un farouche adversaire d'Hynkel. Par contre, Hannah, la jeune protégée du barbier et Jaeckel peuvent se réfugier dans un pays voisin, l'Austerlich.

Schultz et le barbier parviennent à s'évader. Pendant leur internement, Hynkel a reçu en grandes pompes Napaloni, le dictateur de Bactérie qui s'apprête à envahir l'Austerlich. Hynkel sera plus rapide que son allié, et Schultz et le barbier arrivent en Austerlich en même temps que les troupes de Tomania. Alors qu'Hynkel, pris pour le barbier, est arrêté, le barbier, pris pour Hynkel, est prié de prononcer un discours célébrant la victoire tomanienne. À la stupéfaction générale, le petit juif lance un vibrant appel à la paix et à la fraternité mondiale.

Dictator. Charlie Chaplin







Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: place de france (IP enregistré)
Date: 16 juin 2005 a 06:41

quelle merveille aussi ces films muets
de charlot
abot et castelo
laurel et hardy......................

apres eux les freres max

soly


Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: Adeline (IP enregistré)
Date: 16 juin 2005 a 09:11

Fantastique cette reconstitution.

Moi j'aurais propose a Darlett et Gerard de trouver un moyen de placer ces affiches les unes apres les autres et de permettre de les feuilleter.

Qu'en dis-tu Gerard, Webmaster ?

Amicalement
Adeline

Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: lilas (IP enregistré)
Date: 16 juin 2005 a 10:17

un film que j'ai vu au cinéma l'Empire à Fes avec mes parents, c'est mon premier film au cinéma je pense







Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: lilas (IP enregistré)
Date: 16 juin 2005 a 10:26

au cinéma l'Astor à Fes, je rêvais devant les affiches de Charlie Chaplin sur la route de l'école, j'ai encore le souvenir des mes incessantes questions "mais que veut dire les feux de la rampe?", "y-a-t-il du feu sous la rampe?" etc..







Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: lilas (IP enregistré)
Date: 16 juin 2005 a 10:30

mon premier film toute seule avec une copine au cinéma le BIJOU à Fes, le prof était malade nous sommes allées nous faire peur au ciné







Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 16 juin 2005 a 10:32

New York Miami.

Titre original: It Happened One Night,de Frank Capra 1934.
A remporte plusieurs Oscars
avec Clark Gable et Claudette Colbert.

Ellie Andrews, jeune fille gâtée dont le père milliardaire refuse qu’elle épouse l’homme de ses rêves, échappe à son emprise en se sauvant du yacht dans lequel il l’avait séquestrée, pour aller rejoindre le play-boy aviateur avec qui elle s’est secrètement fiancée. Peter Warne (Clark Gable), journaliste insolent, est congédié du journal qui l’emploie. Ces deux personnes que tout sépare se rencontrent dans un autocar reliant Miami à New York. D’abord attiré par le scoop et éventuellement la récompense qu’il pourrait obtenir (le père de la jeune fille ayant lancé des détectives à ses trousses), Peter Warne ne quitte plus d’une semelle sa nouvelle compagne de voyage qui vient en plus de se faire voler tout l’argent qu’elle transportait sur elle. Après maintes péripéties au cours desquelles ils doivent se faire passer pour un couple légitime et ainsi dormir dans la même chambre, seulement séparés par une couverture ("le mur de Jéricho"), ils finissent par s’éprendre l’un de l’autre. Alors qu’Ellie est endormie, Peter lui fausse compagnie pour aller vendre son histoire au journal et ainsi tenter d’arracher de l’argent à son rédacteur en chef qui lui permettrait d’épouser Ellie. Dépitée, se croyant trahie, cette dernière ‘se rend’ à son père qui accepte enfin qu’elle se marie avec son aviateur…Vous ne croyez quand même pas qu’une comédie puisse voir son héros, joué par Clark Gable qui plus est, laissé sur le carreau !!! Il suffira d’un coup de trompette faisant tomber, comme l’avait fait Josué, "les murailles de Jéricho" pour que le happy end tant attendu se concrétise.







Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: lilas (IP enregistré)
Date: 16 juin 2005 a 10:33

je pense que l'affiche était plutôt celle-là







Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 16 juin 2005 a 13:03

Certains l'aiment chaud. de Billy Wilder. 1959

Titre original. Some like it Hot.
Marilyn Monroe,Tony Curtis,Jack Lemmon

Chicago, hiver 1929. Froid et neige. Deux musiciens d'orchestre, un saxophoniste, Joe et un contrebassiste, Jerry, ont perdu leur emploi après une rafle dans un "speakeasy" dissimulé derrière une boutique de pompes funèbres.

Plus tard, ils ont le malheur d'assister dans un garage au massacre de la saint-Valentin ordonné par le gangster Spats Colombo.

Se sachant traqués par Spats et ses tueurs qui veulent éliminer deux témoins gênants, Joe et Jerry n'hésitent pas à accepter un travail dans un orchestre féminin qui se rend en tournée en Floride. Déguisés en femmes, ils font le voyage en train de nuit avec les membres de l'orchestre. Pour Jerry, le spectacle de toutes ces femmes est un véritable supplice de Tantale. Une "orgie" alcoolique s'organise malgré lui dans sa couchette

On s'installe à l'hôtel. Joe et Jerry sont tous les deux tombés amoureux de la blonde Sugar, la chanteuse de l'orchestre. Elle a subi dans le passé de nombreux déboires sentimentaux dans des orchestres masculins et ne travaille plus désormais qu'avec des collègues de son sexe. Elle paraît bien décide à trouver en Floride un millionnaire.

En fait de millionnaire, Jerry a attiré l'attention et la convoitise du richissime Osgood Fielding III qui ne cesse de l'importuner. En bon camarde, Jerry s'efface devant Joe et va favoriser ses entreprises auprès de Sugar. Il sort avec Osgood pour que Joe, qui s'est fait passer pour un millionnaire auprès de Sugar, puisse emmener celle-ci sur le yatch dudit Osgood. Durant cette soirée mémorable, Joe explique à Sugar, pour mieux la séduire, que depuis une expérience sentimentale qui s'est terminée tragiquement. Il ne ressent plus rien devant les femmes. Sugar s 'emploiera à faire disparaître cette insensibilité.

Par un hasard malheureux, Spats vient séjourner dans le même hôtel que l'orchestre. Poursuivis par lui et ses tueurs, Joe et Jerry sont amenés à se réfugier sous la table d'un banquet donné en l'honneur de Spats par son ami Little Bonaparte. Le clou de la soirée c'est le mitraillage en règle de Spats et de ses hommes. A nouveau, les deux amis sont les témoins involontaires d'une tuerie. Repérés par Little Bonaparte, ils s'élancent en une fuite éperdue vers le yatch d'Osgood. Joe révèle à Sugar sa double et même triple identité. Ils se marieront à la première occasion. Jerry doit avouer à Osgood qu'il n'est pas une femme. Osgood lui lance alors sa légendaire réplique : "Personne n'est parfait".












Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 16 juin 2005 a 21:43

Le Faucon Maltais.

Titre original: The Maltese Falcon 1941.
avec Hunphrey Bogart & Mary Astor.

Le premier Film de John Huston.


San Francisco. Une femme arrive dans le bureau des détectives Samuel Spade et Miles Archer. Elle souhaite qu'on retrouve sa sœur qui, soi-disant, aurait fugué avec un certain Floyd Thursby. Archer est assassiné dès le début de son enquête ainsi que Thursby. Les soupçons se portent dans un premier temps sur Sam Spade qui a une liaison avec la femme de son collègue défunt. En fait, tous ces meurtres tournent autour d'une mystérieuse statuette d'un faucon qu'une bande d'aventuriers sans scrupules cherche à s'approprier par tous les moyens...






Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 17 juin 2005 a 05:22

Sur les Quais,
On the Watefront. 1954 by Elia Kazan
Avec Marlon Brando

Terry Malloy, boxeur raté, est devenu docker. Son frère, Charley est l'avocat du chef du syndicat local des dockers, Johnny Friendly.


Terry est mêlé involontairement au meurtre d'un homme qui refuse de se plier aux exigences du syndicat. Edie, la sœur de la victime, demande à Terry de l'aider à faire juger les coupables. Le père Barry, l'aumônier des dockers, l'encourage à lutter contre le syndicat. Quand son frère Charley est exécuté pour avoir refusé de tuer Terry, devenu gênant, le père Barry convainc celui-ci de témoigner devant une commission d'enquête qui met fin aux activités de Johnny Friendly. Mais cela lui vaut la réprobation de ses camarades. Terry décide alors de régler directement ses comptes avec Friendly. Impressionnés par son courage, les dockers lui emboîtent le pas et reprennent le travail. La puissance du syndicat est brisée.



Terry Malloy est un docker taciturne et secret qui élève des pigeons sur le toit de son immeuble à ses moments perdus. Il a des problèmes avec le syndicat des dockers qui n'est pas vraiment un syndicat mais un gang. Son frère en est l'avocat. Terry a bien compris que les travailleurs sont rançonnés, il sait aussi que les hommes qui contrôlent l'activité des docks ne reculent pas devant le crime. Conseillé par un prêtre et par une jeune fille qui l'aime, il finira par accepter de dénoncer les manœuvres du syndicat et de partir en guerre.


C'est une histoire attachante et très bien racontée, c'est à dire avec un bon dosage d'action, de sentiments, de discours, de pauses contemplatives avec aussi des comédiens bien trempés et une superstar Marlon Brando. Mais on en peut oublier que els années 50 aux Etats-Unis sont celles du maccarthysme. Du coup, sournoisement, le film se présente comme une sorte de défense "dans certaines conditions" de la délation et de la trahison. Bref ce film de Kazan et Schulberg crée un malaise



Oscar du meilleur film 1954. Avec : Marlon Brando (Terry malloy) Eva Marie saint (Edie Doyle), Karl Malden (Le père Narry, Lee J. Cobb (Johny Friendly). 1h46.




Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 19 juin 2005 a 23:01

Hantise

Gaslight
Le Film noir par excellence

Avec Charles Boyer et Ingrid Bergman

Premi?re sortie mondiale : 1944
R?sum?.


Gregory Anton, pianiste, gagne le coeur de Paula Alquist, qui passe des vacances en Italie. Ils se marient. Bient?t Gregory propose ? Paula d'aller ? Londres habiter la maison qu'a l?gu?e ? Paula sa tante, myst?rieusement assassin?e quelque temps auparavant. Au d?but, ils sont tr?s heureux, mais bient?t Paula est en proie ? des hallucinations auditives et ? une oppression sans cesse grandissante. Elle devient victime d'une hantise qui la fait douter de sa sant? mentale. Les mani?res de Gr?gory changent, il devient froid et lui marque un m?pris d?sapprobateur. Il semble s'amuser ? souligner ses troubles au lieu de les apaiser, la tenant pratiquement recluse. Entre-temps, Brian Cameron, d?tective ? Scotland Yard, tr?s ?pris de Paula, r?examine le dossier non r?solu du meurtre de la tante de Paula. Il en vient ? soup?onner Gr?gory








Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 20 juin 2005 a 03:33

La Dolce Vita. 1960
Federico Fellini

Avec Marcello Mastroianni et Anita Ekberg

Marcello est chroniqueur mondain dans un journal sp?cialis? dans les indiscr?tions et fr?quente la faune romaine en qu?te d'?chos croustillants. Au cours d'une tourn?e de routine, il rencontre son amie Maddalena, une riche h?riti?re d?soeuvr?e. Ils passent la nuit dans la chambre d'une prostitu?e complaisante. Le lendemain matin, Marcello trouve Emma, sa compagne r?guli?re, inanim?e aupr?s d'un tube vide de comprim?s. Il la conduit ? l'h?pital. Elle en r?chappe.

A l'a?rodrome de Rome, arriv?e triomphale de Sylvia, grande star hollywodienne : cort?ge bruyant, conf?rence de presse cacophonique, etc. D'autres ?v?nements futiles se succ?dent ainsi, marques au coin de la d?bauche et de la d?sesp?rance. L'?crivain esth?te, Steiner, l'ami de Marcello, se suicide apr?s avoir tu? ses enfants. Marcello s'enlise de plus en plus dans un milieu qui d?gage une forte odeur de d?composition. Son coeur devient insensible au sourire de la vie. Le film se termine m?lancoliquement au petit matin sur une plage apr?s une " surprise-partie".












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