SOUVENIRS, SOUVENIRS... :  DARNNA.COM
Nostalgie du Maroc, nos voisins et amis d'enfance. Les differents quartiers ou nous habitions... 
Aller à la page: PrécédentPremière...56789101112131415...DernierSuivant
Page courante: 10 of 33
Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: Jacotte (IP enregistré)
Date: 14 juin 2005 a 11:32

Soly
Il est impossible que je ne te connaisse pas, nous avons exactement les memes references sur Casa. Avais-tu vu au Rialto MIRAGE DE LA VIE avec Lana Turner ? Mon tout premier film en couleurs au Lux boulevard de Marseille : NOEL BLANC.

Je suis toujours impressionnée par ton savoir enclyclopédique et tes connaissances en informatique, en cuisine, en fleurs, en tout a vrai dire.

Tu as remue plein de choses en moi, je t'en remercie.
Jacotte

Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: place de france (IP enregistré)
Date: 14 juin 2005 a 19:51

alors ma chere jacotte
voici mon pseudo sur skype et on sera en contact jusqu'a 2050 si D. veut.

voici un film qui m'a terriblement marque

orfeo negro,A la veille du carnaval de Rio, Eurydice arrive à la campagne pour y retrouver sa cousine Sérafina, afin d'échapper à un homme qui veut la tuer. Elle fait la connaissance d'Orphée, conducteur de tramway, et artiste adulé par le peuple pour ses qualités de danseur et de guitariste. Mais Eurydice, électrocutée par un câble de tramway, meurt en tentant d'échapper à son destin. Orphée la cherche partout mais ne tarde pas à la suivre, assassiné par Mira, sa fiancée folle de jalousie.

vous vous rappelez ce film????????

soly








Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 14 juin 2005 a 20:11

Oh Soly, moi aussiiiiii,

Ce film c'est un des seuls qui me soient restes en memoire avec surtout la musique.
Innoubliable !!!!!!!!!!!
Et encore aujourd'hui a chaque fois que je l'entends, je suis emue.
Je revois encore la derniere scene tragique ou l'un des deux meurt.

C'est triste mais le cinema d'aujourd'hui n'a plus cette force. Finalement la culture de la star etait important pour faire du film une oeuvre spectaculaire et puissante.
Aujourd'hui avec des acteurs presque anonymes (mis a part certains), le cinema n'a plus la meme portee.
C'est bien dommage !

On gardait precieusement les photos de nos stars, on les collectionnait et toutes les petites bribes d'informations etaient conservees soigneusement avec photos a l'appui. Et surtout, on les suivait dans leur vie et aventures avec passion. On etait triste lorsqu'ils avaient des problemes. Bref, une autre epoque.

Je ne vois pas mes filles avoir des loisirs correspondant aux miens lorsque j'avais leur age.

Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 14 juin 2005 a 23:21

A l'Ouest rien de nouveau.(All quiet on the Western Front) 1930

Eric Maria Remarque, l'auteur du livre sur lequel le film fut base choisit d'aborder la guerre en nous faisant vivre les pensées et le quotidien d'un simple soldat allemand que rien n'avait préparé à cette boucherie.


Avec lui, nous vivrons tout de cette atrocité : l'entraînement inutilement rigoureux, les brimades des officiers, l'agonie d'un camarade, la convalescence à l'hôpital, la fausse joie des permissions, les plaisirs simples... et bien sûr l'horreur des combats décrits avec une froideur et un réalisme effarant. Ce fut une sale guerre où on creva salement, saignant comme un porc dans la boue après avoir récolté un shrapnel ou vomissant ses poumons après avoir ingéré du gaz. Ce fut une sale guerre où on envoya des recrues à peine enrôlées directement à l'abattoir qui deviennent folles rien qu'en entendant les canons incessants.


Notre soldat ne comprend pas cette guerre absurde mais nous lisons ses réflexions et celles de ses camarades. Qui y gagne dans ce massacre ? Qui l'a voulu ? Ceux d'en face ne sont pas des ennemis mais des obstacles à la vie qui veulent tout autant s'en sortir. Les seuls ennemis sont les généraux aveugles qui daignent se montrer de temps en temps sur le terrain. Face à tout cela, les soldats d'une même compagnie sont plus que des amis, plus que des frères. Et pourtant il faudra aussi les voir mourir. La mort rôde sur tous ceux qui s'approchent des batailles. Même si on lui échappe, elle a quand même gagné car on ne peut revenir à la vie après cela. Nous, les lecteurs, n'en ressortons pas indemnes surtout après ce que nous inflige l'auteur dans les derniers chapitres. Sa lecture suffit à rabattre les instincts guerriers et à rendre pacifistes les plus militaires d'entre nous.








Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 14 juin 2005 a 23:35

Eve.

( All about Eve) 1951

Tout commence par la cérémonie de remise du prix théâtral Sarah-Sibbons. Le prix de l'année est décerné à une jeune comédienne : Eve Harrington. Soudain, l'image se fige. Karen Richard ( femme de l'écrivain Lloyd Richard) nous raconte comment 8 mois auparavant, elle a fait la connaissance de Eve Harrington. Ce n'était alors qu'une spectatrice assidue, grande admiratrice de l'actrice Margo Channing (Bette Davis). Peu à peu Eve va réussir à gagner la confiance de Margo . Elle va se rendre indispensable. Pourtant personne ne voit encore très clair dans le jeu de cette jeune ambitieuse prête à tout pour obtenir la consécration. Il suffira que Margo soit absente à une représentation pour que Eve la remplace et remporte un franc succès auprès de la critique et du public. Par la suite elle fera tout pour obtenir le rôle de Cora dans la pièce de Lloyd Richard. Elle parviendra à ses fins et connaîtra la gloire qu'elle a toujours souhaité. Le film s'achève sur l'intervention de pheobe, jeune femme du même acabit qu'Eve et dont les ambitions semble elles aussi démesurées. Elle réussit à s'introduire chez Eve et on devine aisément la suite.


Récompensé par cinq Oscars en 1950 : meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur second rôle masculin, meilleur son et meilleur scénario.

Titre original All about Eve
réalisateur Joseph L. Mankiewicz
producteur Darryl F. Zanuck

Liste des acteurs principaux Bette Davis (Margo Channing), Anne Baxter (Eve Harrington), George Sanders (Addison DeWitt), Gary Merrill (Bill Sampson), Celeste Holm (Karen Richards), Hugh Marlowe (Lloyd Richards), Thelma Ritter (Birdie Coonan), Gregory Ratoff (Max fabian), Marilyn Monroe (Miss Caswell)
date de sortie
(France) 00 / 00 / 1951







Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 15 juin 2005 a 00:02

Les raisins de la colere. 1940 avec Henry Fonda.
de John Ford,Adapte du roman de John Steinbeck,Prix Pulitzer 1940.

The Grapes of wrath, 2 Oscars

Certains diront que le lyrisme qui coule de ces Raisins de la colère n’est pas l’œuvre de Ford : au fond, le roman de Steinbeck contenait déjà toutes ces thématiques. Dans une lettre adressée à Lindsay Anderson (2), Nunnally Johnson (scénariste du film) écrivait : "La contribution de réalisateur est, à mon avis, celle dont on peut tirer le moins de fierté. Il ne contribue pas à l’écriture de l’intrigue, ne fournit pas un seul personnage, ne crée pas une seule ligne de dialogue, tous ces éléments étant ce que j’appellerai les parties prépondérantes […] La marge de manœuvre permettant à un réalisateur d’exercer ses capacités d’invention et de création me semblent trop étroite pour justifier le mérite qu’on lui accorde". Les propos de Johnson incitent évidemment à la réflexion. Il est sûr que John Ford n’invente pas de personnages, mais Johnson oublie que le cinéaste les met en scène. Derrière un texte, il y a une phase de création qui semble totalement échapper au scénariste. On pourrait reprendre l’exemple de la séquence d’introduction du film décrite précédemment (Tom Joad marchant vers un carrefour), mais il faut également évoquer ces plans rapprochés sur les visages des protagonistes qui permettent à Ford de montrer toute la détresse humaine. Détresse qu’il oppose à l’opulence des citadins en utilisant la profondeur de champ : ainsi cette scène dans la station essence qui voit Pa Joad demander une miche de pain tandis qu’en arrière plan les badauds l’observent avec incrédulité ! Il faut aussi mentionner ces plans larges qui montrent l’espace dans lequel se déplace la famille Joad mettant ainsi en exergue la difficulté de leur tâche. Des plans dessinant l’immensité et l’âpreté de l’Ouest américain, des plans à la beauté infinie et sublimée par la superbe photographie de Gregg Toland (qui signera un an plus tard celle de Citizen Kane). Citons enfin ces quelques travellings dans les camps de réfugiés et en particulier celui qui place la caméra en regard subjectif sur le camion des Joad. L’objectif à large focale avance avec lenteur au cœur d’une marée humaine et nous permet d’en saisir chaque détail. Ici, Ford a une approche quasi-documentariste qui nous plonge sans la moindre emphase au cœur de la misère. Après ce plan, le regard des Joad se pose sur celui des enfants du camp et, à travers quelques portraits, Ford dresse un tableau sensible et bouleversant de cette Amérique délaissée par le système. Chez John Ford, il faut lutter pour vivre. L’American dream n’existe pas.

Au-delà de cette mise en image qui manifestement échappe à Nunnally Johnson, John Ford déploie son art en s’entourant d’une troupe d’acteurs qui lui est chère. Il faut évidemment citer Henry Fonda qui signe ici une de ses plus belles prestations. D’abord en quête de rédemption, son personnage se transforme lentement au contact des événements. Fonda joue en intériorité, il est habité d’une force tranquille qui sied parfaitement au personnage de Tom Joad. Sa douceur, son sourire innocent, ses regards d’une pureté absolue en font un héros inoubliable. A ses côtés, on trouve de nombreux comédiens qui, comme lui, ont déjà officié chez Ford. John Carradine interprète le personnage de Casy auquel il insuffle une folie permanente et à qui il donne une dimension spirituelle fascinante. N’oublions pas non plus les fidèles seconds couteaux de Ford tel Charley Grapewin (Grand Pa), O.Z. Whitehead (Al) ou Dorris Bowdon (Rosasharn), chacun interprétant leur rôle avec le plus grand professionnalisme. Enfin, la famille Joad et par extension la famille fordienne ne serait pas au complet sans Jane Darwell qui incarne une inoubliable Ma Joad. Sa performance saluée par la critique et récompensée d’un Oscar est empreinte, elle aussi, d’une force intérieure. A l’instar d’Henry Fonda, on sent la lave couler dans ses veines, il s’en dégage une puissance contenue qui ne s’exprime que dans les yeux. Des yeux fixés sur la route, chargés d’une volonté indestructible.

Pendant le tournage, le clan Joad évolue sous le regard bienveillant de John Ford. Aucun geste, aucune parole ne dépasse, chaque mouvement n’est qu’harmonie avec la caméra du cinéaste. L’équilibre est parfait et concourt à la réussite de l’œuvre.

Avec Les raisins de la colère, John Ford reprend évidemment le travail de John Steinbeck et de Nunnally Johnson mais il y apporte sa vision. Une vision humaniste, semblable à celle de Jean Renoir, Marcel Carné ou encore Kaneto Shindo (L’île nue). Aujourd’hui, le travail de Ford inspire de nombreux artistes issus de domaines différents. Il n’est pas étonnant de retrouver parmi eux une autre légende américaine qui avoue s’être inspiré du film pour écrire un album mélancoliquement intitulé The ghost of Tom Joad : Bruce Springsteen. Ce sera donc sur ces quelques vers du poète du New Jersey, sortis du fantôme de Tom Joad, que nous conclurons cette critique :

"Now Tom said : Wherever there’s a cop beatin’ a guy
wherever a hungry newborn baby cries
Where there’s a fight ‘gainst the blood and hatred in the air
Look for me Mom I’ll be there
Wherever there’s somebody fightin’ for a place to stand
Or decent job or a helpin’ hand
Wherever somebody’s strugglin’ to be free
Look in their eyes Mom you’ll see me." (3)

(1) "Les raisins de la colère est l’ancêtre le plus sublime des road movies du cinéma américain. Il contient en tout cas l’une des plus poignantes et plus violentes dénonciations de la misère qu’on ait vues dans un film. Un monde disparaît : celui de la famille unie et des traditions séculaires. Un autre monde, peut-être, va naître, enfanté dans le désarroi, le doute, la souffrance." Jacques Lourcelles







Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 15 juin 2005 a 04:02

Un Americain a Paris ( 1951)

Production :
Arthur Freed

Mise en scène : Vincente Minnelli

Scénario :
Alan Jay Lerner

Chorégraphie : Gene Kelly
Musique : George Gershwin
Direction musicale : John Green, Saul Chaplin
Direction artistique : Cedric Gibbons et Preston Ames
Montage : Adrienne Fazan




--------------------------------------------------------------------------------

Avec :

Gene KELLY : Jerry Mulligan
Martha BAMATTRE : Mathilde Matthieu
Leslie CARON : Lise Bouvier Mary JONES : la vieille danseuse
Oscar LEVANT : Adam Cook Ann CODEE : Thérèse
Georges GUETARY : Henri Baurel George DAVIS : François
Nina FOCH : Milo Roberts Hayden RORKE : Tommy Baldwin
Eugène BORDEN : Georges Matthieu
Paul MAXEY : John McDowd




--------------------------------------------------------------------------------



Jerry Mulligan (Gene Kelly), un américain venu étudier la peinture à Paris, loge dans une mansarde d'un petit hôtel de Montmartre. Grâce à un ami pianiste, il sympathise avec Henri Baurel (Georges Guétary), une grande vedette de music-hall, fiancé depuis peu. Plus tard, à Montmartre. Jerry est courtisé par une belle milliardaire, Milo Roberts (Nina Foch)...



L'une des plus célèbres comédies musicales hollywoodiennes passée à la postérité en grande partie grâce à son prodigieux ballet final de 17 minutes.




Oscar du meilleur film.

Oscar de la meilleure direction musicale, scénario, décors, photographie, costumes.

Oscar spécial à Gene KELLY pour sa contribution à la comédie musicale et ses talents de danseur-chorégraphe.






Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 15 juin 2005 a 04:53

Les Hauts de Hurlevent.
Wuthering Heights


Film américain (1939). Drame. Durée : 1h 43mn.
Avec Merle Oberon, Sir Laurence Olivier, David Niven, Flora Robson, Donald Crisp

Réalisé par William Wyler

Laurence Olivier est superbe, d`autant que le role d`Heathcliff est litteralement fait pour lui... Merle Oberon elle aussi tres bonne en Cathy, et un David Neven tout jeune dans le role de Linton, il n`en fallait pas moins pour faire de ce film l`un des meilleurs des annees 50... Tres acclame a l`epoque, ce film n`est pourtant pas l`adaptation fidele de l`oeuvre d`Emily Bronte, le film etant beaucoup plus centre sur Heathcliff et Cathy, et s`arretant a la mort de celle ci tandis que le livre nous decrit les 20 annees suivantes et la vengeance d`Heathcliff sur la famille Linton... Certaines scenes du livre ont ete totalement inversees (dans le livre, par exemple, c`est Heathcliff qui reclame le cheval d`Hindley en le faisant "chanter", et non pas l`inverse) mais l`ambiance du livre et bien la, et on retrouve toujours Heathcliff avec autant de plaisir que dans le livre (et la je me repete: aucun autre acteur que Laurence Olivier n`etait autant fait pour le role d`Heathcliff.

Producteur Samuel Goldwyn
Production Samuel Goldwyn Company, U.S.A.

Acteur(s)


Merle Oberon Cathy
Laurence Olivier Heathcliff
David Niven Edgar Linton
Flora Robson Ellen
Donald Crisp Dr. Kenneth
Geraldine Fitzgerald Isabella Linton
Hugh Williams Hindley
Leo G. Carroll Joseph
Miles Mander Lockwood
Cecil Kellaway Earnshaw
Cecil Humphreys Judge Linton
Rex Downing.







Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: place de france (IP enregistré)
Date: 15 juin 2005 a 06:28

gerard et darlett vous avez ici les meilleurs films universels.

quelle merveille,aujourd'hui le cinema est a la maison,et il y a moins de charme a voir un bon film

soly

Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 15 juin 2005 a 12:21

Citoyen Kane. 1941

Un des plus grands films jamais realises et certains disent meme que c'est le plus grand film de tous les temps.


Ce film est classé au sommet des plus grands palmarès et long métrage considéré, par plusieurs, comme le meilleur de tous les temps. Inspiré de la vie du magnat de la presse, William Randolph Hearst, Citizen Kane dépeint la réalité journalistique, telle qu'elle est encore aujourd'hui, avec un scénario bien ficelé qui raconte la vie d'un homme, époque après époque, une pièce du puzzle après l'autre. Tout ça sur un fond musical chevaleresque, une bobine noir et blanc (1941), comme une grande épopée. En somme, l'histoire d'un homme, de sa détermination, de ses convictions, de ses femmes, de sa richesse... vus sous l'oeil d'un journaliste, sur les traces de Rosebud, la pièce manquante au puzzle Kane.



- Le fait de voir défiler la vie d'un grand homme devant nos yeux, à travers la recherche d'un journaliste qui se promène de sources en sources. Ce concept trace un parallèle très étroit entre la vie d'un journaliste, et la pratique du métier proprement dite, tout ça en évitant la linéarité d'une biographie conventionnelle.

- L'élaboration très soutenue d'un personnage très caractéristique. Charles Foster Kane est un homme de principes, avec des valeurs bien ancrées et une autorité indéniable. J'ai adoré la façon dont étaient rendues toutes les forces et les faiblesses du protagoniste en question. Il y a une phrase qui m'a particulièrement marqué, et qui démontre toute la couleur du personnage, malgré le fait que le film soit en noir et blanc : «Je n'ai pas le temps de faire de promesses, je suis trop occupé à les réaliser» dit-il alors qu'il se présente aux élections pour devenir gouverneur.

Que dire de plus, sinon... Orson Welles, quel grand homme!








Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: ETTEDGUI ALBERT (IP enregistré)
Date: 15 juin 2005 a 12:53

TOUS MES COMPLIMENTS ANIDAVID POUR TES ARTICLES SUR LES VIEUX FILMS.
AMITIES ALBERT E

Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 15 juin 2005 a 14:30

Albert.

Merci mon ami pour tes compliments.

Shalom du Canada

David

Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: anidavid (IP enregistré)
Date: 15 juin 2005 a 14:53

Le Train sifflera trois fois.

High Noon avec Gary cooper et Grace Kelly

Un des plus grands Western Classiques si ce n'est le plus grand.



Titre Original High Noon
Genre Western
Pays USA (1952)
Date de sortie 06/05/2004
Durée 81 Min
Réalisateur Fred Zinnemann
Avec Gary Cooper, Grace Kelly, Thomas Mitchell, Lee Van Cleef, Lloyd Bridges, Lon Chaney Jr
Producteurs Republic - Stanley Kramer
Scénaristes Carl Foreman
Compositeur Dimitri Tiomkin







L'histoire

: Alors qu'il s'apprête à abandonner ses fonctions de shérif de Hadleyville pour se marier à Amy (Grace Kelly), une quaker, Will Kane (Gary Cooper) apprend qu'un dangereux bandit, qu'il a autrefois condamné, arrive en ville par le train de midi pour se venger. Ses trois acolytes sont déjà sur le quai de la gare prêts à le seconder. Will renonce alors à son voyage de noces et tente de réunir quelques hommes pour braver Frank Miller (Ian Mac Donald) et sa bande mais, peu à peu, tous l'abandonnent.


La critique : La réputation de "Le train sifflera trois fois" parle pour lui, il n'est donc pas utile de répéter qu'il s'agit là d'un très grand classique mais peut-être faut-il préciser qu'à l'origine il n'était qu'une petite production d'un jeune producteur, Stanley Kramer, inspirée de l'histoire "The thin star" de J. W. Cunningham. Néanmoins, la parfaite direction du réalisateur Fred Zinneman nous place au coeur de cette crise de conscience. Ainsi, par son choix d'user de sobriété, de recourir aux raccourcis rapides de l'intrigue par l'image, il contribue à accentuer sa tension dramatique. C'est d'ailleurs cette maîtrise technique qui a valu au film de recevoir l'oscar du Meilleur Montage. Mais la musique, elle aussi, participe à la densité de l'atmosphère. Il était donc justifié que deux autre prix s'additionnent au premier avec les oscars de La Meilleure Musique Originale et de La Meilleure Chanson Originale qui sont revenus à Dimitri Tiomkin pour sa romance "Si toi aussi tu m'abandonnes" ("Do not forsake me, Oh my Darling") dont les bribes viennent se glisser à bon escient dans l'action pour accentuer l'isolement grandissant du héros aux prises avec une dure réalité et à Tex Ritter, son interprète. Quant au rôle principal, sur lequel tout le film repose, il se devait d'être interprété avec brio. Et c'est à Gary Cooper, dont le jeu exprime avec une belle intensité la bravoure et la farouche détermination de ce héros digne des plus grandes tragédies grecques, qu'il a été justement confié. Placé face à un dilemme, Will Kane doit choisir: soit il honore la promesse faite à sa jeune femme et abandonne les habitants de la ville soit il obéit à son sens du devoir et, très probablement, il mourra. Cette fois encore, le réalisateur a joué la bonne carte, la brillante interprétation a permis à Gary Cooper de remporter son deuxième oscar du Meilleur Acteur.

Construit comme un huis clos à l'intérieur de la petite ville de l'Ouest, Hadleyville, ce western mythique propose une intrigue en temps réel. Or, régi par cette temporalité réduite à une heure trente, tout concourt à l'intensité de l'expression du refus de la fatalité, du désir d'affronter son destin, de l'accomplissement d'une responsabilité dans la solitude. Dès les premières minutes du film, notre attention se pose sur une pendule qui indique dix heures et demie et nous sommes tenus en haleine jusqu'à ce fameux midi, heure cruciale à laquelle "le train sifflera trois fois si un passager descend".
C'est donc grâce au dépouillement que Zinneman touche à l'essentiel et confère à son oeuvre la parfaite intensité dramatique qui conduit à ce combat, à ce duel final réglé, lui aussi, en quelques minutes. Mais, loin d'être bâclée, cette séquence signe l'apogée de l'accomplissement d'un homme et la réussite d'une technicité cinématographique.



Paroles de la chanson qui accompagne le film.


Si toi aussi tu m'abandonnes






Si toi aussi tu m'abandonnes
Ô mon unique amour, toi !
Nul ne pourra plus jamais rien, non, rien pour moi !
Si tu me quittes plus personne
Ne comprendra mon désarroi...
Et je garderai ma souffrance
Dans un silence
Sans espérance
Puisque ton cœur ne sera plus là !

C'est la cruelle incertitude
Qui vient hanter ma solitude !
Que deviendrai-je dans la vie
Si tu me fuis... ?
J'ai tant besoin de ta présence
Tu restes ma dernière chance...
Si tu t'en vas, j'aurai trop peur...
Peur... de ne plus vivre une heure !

Si toi aussi tu m'abandonnes
Il ne me restera plus rien
Plus rien au monde et plus personne
Qui me comprenne
Qui me soutienne
Ou qui me donne simplement la main !
Attends ! Attends ! Attends ! Demain.










Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 15 juin 2005 a 15:30

Soly, Anidavid, Hassan et aussi Kenza ont fait un travail excellent.

Nous avons la une retrospective de tous les films a succes des annees 50 et 60 !

C'est tellement nostalgique ! Presque tous les titres sont emouvants !

Vraiment, merci a vous quatre
Darlett




Re: LES FILMS DE NOTRE ENFANCE
Posté par: kenza (IP enregistré)
Date: 15 juin 2005 a 22:20

NOSTALGIQUEMENT VOTRE







Aller à la page: PrécédentPremière...56789101112131415...DernierSuivant
Page courante: 10 of 33


Désolé, seuls les utilisateurs enregistrés peuvent poster sur ce forum.
Veuillez cliquer sur S'identifier pour vous enregistrer

   Rechercher sur
 

  Web    
Darnna

© 2008 Darnna.com - All rights reserved.

'