LE MAROC :  DARNNA.COM
Geographie, histoire, differentes villes du Maroc.  
Aller à la page: Précédent12345Suivant
Page courante: 2 of 5
Re: REVUE DE PRESSE HEBDO DU MAROC
Posté par: CEREJIDO (IP enregistré)
Date: 28 novembre 2006 a 09:59

BONJOUR HASSANAZDOD
MERCI POUR LA NOUVELLE DE l'ANCIEN CINEMA DAWLIZ SUR LA COTE J'IGNORAIS QU'IL ETAIT TRANSFORME EN HOTEL!
DONC C'EST MEGARAMA QUI LE REMPLACE?
MERCI POUR TES BONNES INFORMATIONS TU ES LE REPORTER PERMANENT DE DARNNA A CASABLANCA.
ALLAH IZAZIK

Re: REVUE DE PRESSE HEBDO DU MAROC
Posté par: hassanazdod (IP enregistré)
Date: 29 novembre 2006 a 21:49

humour et pensees de JA

HASSAN

- La vérité est rarement pure et jamais simple. Oscar Wilde
- Il vaut mieux se taire et passer pour un idiot que d’ouvrir la bouche et ne plus laisser aucun doute. Samuel Johnson
- Ne jugez pas un homme tant que vous n’aurez pas marché dans ses chaussures. Proverbe nord-américain
- La politique, c’est toujours, entre deux maux, de choisir le moindre. John Fitzgerald Kennedy
- L’expérience est le nom que nous donnons à nos erreurs. George Bernard Shaw
- Ma femme et moi on a trouvé un bon moyen de finir nos discussions : je reconnais que j’ai tort et elle admet avoir raison. Jack Benny
- On ne vit pas que de mots, même si l’on est parfois obligé d’en avaler. Adlai Stevenson
- L’homme est le seul animal qui rougit. Ou qui devrait. Mark Twain
- Je suis leur chef. Il faut que je les suive. Alexandre Ledru-Rollin
- À New York, on cherche à se débarrasser des pigeons. À Las Vegas, c’est le contraire. Anonyme
- Un critique, c’est comme un unijambiste qui donnerait des cours de jogging. Channing Pollock
- Vous savez ce que j’ai fait avant de me marier ?
Tout ce que je voulais. Henny Youngman
- Un intellectuel, c’est quelqu’un qui a trouvé quelque chose de plus intéressant que le sexe. Aldous Huxley
- Avant de décider de prendre votre retraite, restez chez vous pendant une semaine et passez vos journées à regarder la télé. Bill Copeland
- Je fais un régime sévère : je ne mange pas tant que ma femme est au téléphone. Anonyme
- Il a d’abord dit qu’il était pour la dictature, puis comme j’ai soutenu le contraire, il s’est installé dans mon opinion. Et m’en a chassé. Tristan Bernard
- Rien n’est cru si fermement que ce que l’on sait le moins. Montaigne
- C’est joli, le progrès ! Demain, quand on offrira un livre à un gamin, il le tournera dans tous les sens pour savoir où mettre les piles ! Coluche


Re: REVUE DE PRESSE HEBDO DU MAROC
Posté par: hassanazdod (IP enregistré)
Date: 29 novembre 2006 a 22:01

A PROPOS DU FILM INDIGENE
QUI A FAIT TANT DE BRUIT

SEUL FILM OU UN ESTROPIE ( djamal debbouz) a joue un premier role de combattant bizarre vous avez dit bizarre

hassan

A propos du film ' Indigènes '
Robert Letan (Syndication : emarrakech) : Ancien combattant engagé volontaire en 1939 ayant terminé six ans et demi de service dans l'artillerid coloniale, je répugne, comme tous les rescapés de ces horreurs, à en parler, sauf peut-être quelques anecdotes qui plaisent à nos petits-enfants.


Les Indigènes
C'est pourquoi je déteste ces caricatures pseudo patriotiques qui font la fortune de ces réalisateurs de films, dits de guerre, où les à peu près les costumes sont noyés dans les actes d'héroïsme d'acteurs qui n'ont, heureusement pour eux, jamais eu l'occasion de se serrer les fesses sous un bombardement.

C'est pourquoi je n'irai pas regarder ce fils trop orienté vers les repentances coloniales à la mode pour ne pas croire qu'il sort opportunément dans cette période de troubles des banlieues et en pleine campagne électorale.

Les quelques scènes de lancement que j'ai pu voir m'ont suffi.

Depuis quinze ans Je consacre ma retraite à l'histoire du Protectorat du Maroc. C'est dire que ce film m'inspire quelques réflexions comme ancien combattant, comme historien et comme marocain d'adoption depuis plus de 60 ans.

Tout d'abord, je veux dire que comme tous mes compagnons de combat, je suppose, j'ai toujours été profondément indigné des différences de traitement entre les survivants d'une horreur qui ne faisait pas de distinction entre les races.

Je ne suis pas certain que ce film sera à l'origine de la réparation tardive des injustices. Car en fait cela ne coûtera pas trop cher à notre gouvernement, compte tenu du nombre de plus en plus restreint des octogénaires y ayant droit. Car je ne peux supposer que le ministère des anciens combattants va payer des rappels aux veuves ou héritiers.

Mais il ne paraît pas impossible de favoriser les descendants de ces anciens combattants dans la délivrance des visas de séjour sur le territoire métropolitain.

Le peu que j'ai pu voir à la télévision des extraits de ce film , me semble démontrer que les producteurs ne se sont pas trop préoccupés des vérités historiques, pourtant si nombreuses dans les innombrables publications parues depuis la fin de la guerre. Les inexactitudes sur les équipements sont fort nombreuses. (J'ai aperçu dans ces extraits une troupe de tirailleurs Sénégalais qui m'ont paru sortis des affiches "Y a Bon Banania").

Parailleurs la séquence de ces goumiers plantant le drapeau tricolore est vraiment trop semblable, jusqu'à en être une copie conforme à cette image universellement connue des soldats russes plantant leur drapeau sur le Raischstad). J'aimerais bien savoir dans quelle actualité d'époque le producteur aura été pêchér cette image hautement patriotique. J'ai également vu une très longue cohorte de goumiers montant au front en colonne par trois .

Moi j'ai plutôt le souvenir des colonnes de GMC,de Dodge 6x6 et de Jeep Sauf peut-être quand le général Juin a réussi avec ses goumiers à prendre la ligne Gustav en faisant beaucoup plus confiance aux "brêles" (mulets) des berbères.

Quant à Jamal Debouz. Sans que cette observation porte atteinte à son talent, les anciens combattants sont bien obligé de trouver incongrue sa représentation de courageux soldat avec un seul bras quand on sait que la mutilation d'un membre entraînait immédiatement la réforme du blessé. À ma connaissance, le seul " manchot " de l'armée Française fut le général Gouraud pendant la conquête du Maroc entre 1907 et 1934.

Mais ce qui me déplaît le plus, dans cet amalgame " indigène " c'est que, finalement le public les verra uniformément sous la "jellaba" des goumiers. ou la chéchia des tirailleurs, dit, Sénégalais *

Pour la véracité historique il aurait été préférable de souligner que la participation des goumiers et des tirailleurs marocains a été la participation du Maroc, en tant que nation souveraine à la lutte contre l'Allemagne nazie*.

Ce qui a été parfaitement souligné par le président Roosevelt, lors de la conférence d'Anfa en 1943 quand il y invita Mohammed cinq . Ce qui permettrait aussi de faire une distinction entre ces " indigènes ". Un terme qui désignait les sous-peuples colonisés, d'un bout à l'autre du monde, que les peuples colonisateurs utilisaient, pour leurs conquêtes, en les faisant
combattre les uns contre les autres.

C'est pourquoi, contrairement aux Algériens, qui, pour faire de la chair à canon, devenaient subitement Français, en étant soumis à la conscription par tirage au sort, les Marocains, en vertu des accords d' Algésiras ne pouvaient être recrutés que par l'engagement volontaire, pour des opérations de police intérieure et pour une durée limitée à une année avec des conditions particulières.

En 1908, pendant la conquête de la Chaouia, le général d'Amade créa la première unité de goums à Ben Ahmed pour assurer la police des territoires conquis. Autrement dit quelque chose qui ressemblait à la milice du maréchal Pétain. C'est-à-dire la recherche,la répression, les dénonciations des opposants à la conquête (menée, ne l'oublions pas, au nom du sultan Moulaye Abdelaziz , protégé des Français, contre son frère Moulaye Hafid légitimement
proclamé, et que la France fut bien obligée de reconnaître quelque temps après.

Cette première unité fut dissoute un mois après, probablement parce qu'elle était contraire aux conditions du protectorat défines à Algésiras. Cependant, dès la déclaration de guerre de 1914 contre l'Allemagne, principale opposante à cette mainmise de la France sur le Maroc, les goums et supplétifs furent, tout à fait incorporé, au nom du sultan, dans l'armée Française de conquête où ils servirent fidèlement Il en était différemment des marocains qui s'engageaient dans les troupes régulières avec des contrats, pour le moins inspirés de ceux des soldats Français. C'est notamment le cas des spahis et des tirailleurs. Mais, tous servaient officiellement, le drapeau marocain et leur souverain, sous la "protection" du drapeau tricolore en vertu des accords internationaux qui, à Algésiras confiérent ce " protectorat" à la France.

Autrement dit aucun Marocain ne pouvait être soumis à une forme quelconque de conscription. Tous les militaires marocains ne pouvaient être que des engagés volontaires. Contrairement aux Algériens, qui, considérés comme citoyens français pour le service militaire, à défaut de l'être pour leurs droits civils, était soumis aux mêmes obligations militaires que tous les Français.
Par la force si c'était nécessaire (ce qui amena à quelques insurrections notamment celles de Batna en 1916 que je traite abondamment dans mon ouvrage " Le temps du mépris ") .

Les goums n'ont pas été, à l'origine, une création française car, avant même l'avènement du protectorat, ils constituaient l'armée du Maghzen qui, d'ailleurs, était davantage une force de police principalement chargée convaincre les récalcitrants à payer leurs impôts.
Lorsque que le capitaine Le Glay fut chargé de la première mission militaire Française auprès du sultan Hasan premier qui voulait , justement, transformer cette " gendarmerie " indisciplinée en une armée moderne, il s'aperçut que les goums, le n'étant pas payés par le gouvernement, si le étaient autorisés à le faire, dans une " certaine mesure " sur le contribuable. Autrement dit par la razzia et les pillages. Ce qui amena le capitaine Le-Glay à convaincre le sultan qu'une armée moderne devait toucher une solde régulière et ne plus se
livrer au pillage. À mon avis, c'est cette mesure qui contribuera à la révolte des Tabors de Fez en 1912 qui, pendant quatre jours massacrérent les officiers Français et, accessoirement leurs familles.

Cependant ,comme les bonnes traditions ont la vie dure, les militaires français qui encadraient les goums et qui, eux-mêmes, n'étaient pas des enfants de coeur, tolèrèrent cette mauvaise tradition pendant la conquête de l'Italie, deux ou trois jours après chaque bataille jusqu'à ce que le commandement américain en fasse fusiller quelques-uns.

Moitié soldats, moitié pirates, les goumiers vont étonner et surprendre amis et ennemis, en Italie, en Provence, dans les Vosges, par leur rusticité, leur acharnement au combat et leur aptitude à la manouvre (Paul Gaujac- l'armée de la victoire : le réarmement 1942, 1943 page 159) .

Autrement dit le courage et la témérité que toutes les armées qualifient d'héroïsme ne sont pas faits que de patriotisme. Mais, en l'occurrence, on ne peut douter de celui de ces jeunes Français de l'armée d'Afrique, qui avaient vraiment envie de foutre les Allemands hors de France et de rentrer à la maison. Ce qui n'enlève rien au courage de leurs compagnons de combat " indigènes " . Mais que l'on n'essaye pas de nous faire croire qu'ils ont été risquer leur peau sur les champs de bataille par amour pour la France.

Pour ce qui concerne les tirailleurs, soi-disant Sénégalais, que je connais bien, pour avoir passé presque trois ans au 6e RAC dans la région de Dakar, mon avis c'est que l'hypocrisie et les mensonges qu'ils ont subis a été bien pire que le passage, à l'île de Gorée, de de leurs ancêtres livrés à l'esclavage.

Pour commencer on pourrait dire que parmi eux il n'y avait pas beaucoup de Sénégalais, mais surtout des peuplades incultes recrutées, on ne sait trop comment, dans ce qui s'appelait alors le Soudan français . (A l'époque de la conquête du Maroc, ils avaient la particularité, d'être accompagnés par leur famille : épouses et enfants, que l'on parqua, tous ensemble, dans de grands camps à Casablanca et à Meknés.) Particulièrement primitifs, à cette époque, leur arme préférée était un coupe-coupe bien aiguisé ( on leur en a distribué
encore en 1944 avant l'embarquement qui nous a ramené au Maroc) et les soldats Allemands en avaient encore une grande terreur en 1940.
Ce que l'on ne dit pas dans ce film c'est qu'ils furent, d'abord utilisés largement dans cette guerre de conquête du Maroc qui dura du mois d'août 1907 au mois de mars 1934.

Bien entendu les Algériens, quand ils étaient mécontents de n'être français que pour aller faire la guerre, (mutineries, désertions et révoltes en 1916, notamment dans le département de Batna) eurent leur part de coupe-coupe. Et il ne me paraît pas inutile de rappeler qu'après avoir été l'objet essentiel de la provocation, de 1945 à Setif, ils furent très largement utilisés dans les massacres de la répression qui suivit.

Mais n'oublions pas la révolte ( oublièe)en 1945 des prisonniers démobilisés, du camp de Saint-Raphaël et le massacre du camp de Thiaroy. Qui démontrent assez bien dans quelle mesure ont leur a été reconnaissant.
Ce qui n'empêche que, Marocains, Algériens et Sénégalais, tous unis furent envoyés massacrer les Vietnamiens révoltés dans la première guerre d'Indochine.

A propos du film ' Indigènes '

L'utilisation des peuples colonisés les uns contre les autres fut une constante de la colonisation. Mais dans la guerre franco-allemande ce fut surtout ceux des tribus les plus primitives que l'on lançait en première ligne pour terroriser les soldats allemands qui devaient préférer le petit trou bien propre d'une baïonnette française à la décapitation au coupe-coupe.
Il faut noter que dans leur première utilisation coloniale contre les marocains, les "Sénégalais" bénéficièrent de cette particularité des armées du monde antique, leur permettant d'emmener leurs familles avec eux. Ce qui, dans les années 1914, rendit leurs camps aussi pittoresque qu'une exposition coloniale.

Il n'est pas inutile de rappeler avec quelle " intelligence " les parlementaires français voulurent se faire pardonner le grand massacre du " Chemin des Dames " en donnant la citoyenneté française aux habitants de quatre villes du Sénégal dont très peu avaient dû mériter cet honneur. Par contre, en vertu de cette " citoyenneté " ces derniers sous l'appellation " originaires " eurent l'honneur de porter l'uniforme français.

Enfin pastout à fait car ,ils marchaient pieds nus comme leurs concitoyens " indigènes" avec les bandes molletières enroulées sur leurs mollets nus. Par contre, alors que les " indigènes " avaient une chemisette sans col et un short sans poches et sans ceinture les "originaires" (leur appellation officielle) avaient des poches à leurs culottes, un casque en liège et des lunettes de soleil en plastique. Bien entendu ils ne partageaient pas les chambrées des " indigènes " ce qui ne leur donnaient pas pour autant le droit de partager
celle des " européens " qui par ailleurs avaient le droit des qu'ils arrivaient à la colonie de se choisir un " boy" parmi les" indigènes " .

Non ! Ce film n'est pas un hommage rendu aux quelques survivants des troupes coloniales ( Il serait d'ailleurs intéressant de savoir combien nous restons d'octogénaires à percevoir nos 221 ? semestriels) C'est une mascarade destinée à faire avaler la pilule des expulsés de Cachan et des expulsions vers les pays que la néo- colonisation continue de piller avec la bonne conscience qu'ayant été décolonisés leur misère ne concerne plus la France mais
seulement leurs dirigeants corrompus qu'ils ont, paraît-il, démocratiquement élus. Et puisque nous leurs avons appris à faire la guerre nous les encourageons à nous acheter des armes avec l'argent que nous leur prêtons généreusement, puisqu'ils nous le rendent si complaisamment en nous laissant pomper leur pétrole ou autres richesses naturelles.

Je regrette de te le dire ami Jamal, tu t'es fait avoir avec tes bons sentiments, aussi bien que ton grand-père.
Mais puisque tu es si bien lancé exige donc, pour leurs descendants, sans autres conditions, un visa pour la France sur présentation de la carte d'ancien combattant, ou de mort pour la France, du grand-père, qu'il soit né à Bamako, où a Marrakech.

Mais, encore une remarque très générale. Je me demande si quelqu'un dans ce monde arrive à se poser la question de l'intérêt que peuvent avoir des politiciens de tous bords pour ranimer les haines endormies. Faire l'histoire doit être pour l'historien de boucher les " blancs " entre les événements pour comprendre ce qui s'est réellement passé et ainsi permettre aux générations qui suivront de ne pas recommencer les erreurs. Les peuples ne peuvent être rendus responsables des " saloperies " de leurs ancêtres.
C'est ainsi que je n'ai aucune honte d'avoir servi la France dans les troupes coloniales qui ne furent certainement pas un modèle pour l'humanité, pas plus que ne le sont les " Marines " de M. Bush.
Mais je suis certain qu'un jour ou l'autre ils accepteront de reconnaître que Paul Valéry n'avait pas tort d'écrire en 1920 au cours d'un voyage en Afrique :

" En Afrique moins le blanc et intelligent plus il se persuade que le noir est bête "

Heureusement pour nous les blancs et les noirs deviennent de plus en plus intelligents. Même s'il reste encore beaucoup à faire.

----------------------------------------------------------

Commentaire sur la suite de l'opération Torch (débarquement des troupes américaines et britanniques au maroc le 8 Novembre 1942)
La conférence d'Anfa fut aussi l'occasion pour Roosevelt et Churchill de débattre du choix de celui qui serait le commandant en chef de la future " armée d'Afrique " les Américains voulant imposer le général de Gaulle qui voulait rétablir la république, et les Anglais, le général Giraud qui voulait rétablir la monarchie. Autrement dit le héros de la résistance Française à un conquérant du Maroc.
La prestigieuse croix de Lorraine des combattants venus du Tchad contre le ridicule petit coq gaulois qu'un général, qui apparaissait comme un cheveu sur la soupe, imposait, en concurrence, à cette armée africaine dont les officiers supérieurs venaient à peine de renoncer à leur soumission à un maréchal félon.
Mais la difficile poignée de main de la réconciliation des deux adversaires photographiée dans les jardins de l' hôtel d'Anfa ne trompa pas pas les soldats de l'ex " armée nouvelle " du Maréchal, et les désertions commencèrent du coq gaulois vers la croix de Lorraine. Ce qui finalement contribua à l'éviction de Giraud et ce fut de Gaulle qui devint le chef
véritable et reconnu de " l'armée de libération " que les Américains commencèrent aussitôt, malgré l'opposition britannique, a équiper. Cette conférence d'Anfa eut aussi pour conséquence la reconnaissance par l'Amérique de la souveraineté de Mohammed cinq, à qui fut assuré celle du général de Gaulle, contrairement à celui qui au mois de mars 1934 à Tindouf proclamait la fin de la conquête française sur le Maroc.

Il ne me paraît pas inutile de rappeler que ce fut avec l'appui des tabors de goums utilisés dès le mois d'octobre 1908 par un criminel de guerre appelé d'Amade qui consacra la conquête de la Chaouïa par le massacre de la population des M'Dakras, évalué entre 1500 et 2000 personnes, mitraillée au canon de 75 dans un ravin où ils avaient été refoulés.
Il peut sembler bizarre, qu'un siècle après, l'histoire de cette conquête cruelle soit limité, pour les Français, à la glorification du Maréchal Lyautey (évincé d'ailleurs par Pétain en pleine guerre du Riff) et, pour les marocains à part la glorification des insurrections populaires qui conduisirent à l'indépendance un trou de 50 ans pour l'histoire du Maroc
Ceci pour dire que d'un côté comme de l'autre on préfère oublier une résistance armée nationale qui dura plus de 30 ans et des héros véritables comme Moha ou Hamou ez Zaiani, Moulaye Hafid ce souverain légitimé, sans contestation possible par tout son peuple, Abdelkrim le héros du Riff et de nombreux autres.

Apparemment, on préfère exalter le professionnalisme militaire des goums au service des conquérants. Autrement dit des mercenaires (ce qui n'enlève rien à leur mérite sur les champs de bataille de la lutte anti-hitlérienne). On remarquera d'ailleurs, au passage, que ce sont les mêmes qui s'illustrèrent dans l'attentat de Skhirat contre le roi Hassan II avec des chefs, dont le général Oufkir qui furent des héros de l'armèe Française.


Re: REVUE DE PRESSE HEBDO DU MAROC
Posté par: CEREJIDO (IP enregistré)
Date: 29 novembre 2006 a 23:06

HASSANAZDOD
VOUS AVEZ DIT VOUS MEME ESTROPIED EN PARLANT DE DJAMEL DEBOUZZE CE COMIQUE DE TABLE DE MARIAGE.
EN EFFET LE FILM NE REFLETE AUCUNE LA REALITE DES COMBATTANTS MAROCAINS ET LES ARTISTES SONT NULS.
MERCI DE NOUS AVOIR ECLAIRE SUR CE FILM HASSAN

Re: REVUE DE PRESSE HEBDO DU MAROC
Posté par: andre (IP enregistré)
Date: 29 novembre 2006 a 23:37

Bonsoir Hassan

Merci pour l´article se relatant au film.

amicalement

"A"

Re: REVUE DE PRESSE HEBDO DU MAROC
Posté par: Le Debdoubi (IP enregistré)
Date: 30 novembre 2006 a 00:51

Bonsoir andre.

ça fait longtemps qu’on t’a pas vu dans le coin.

Tu n'as pas commenté le film, tu t'es limité à remercier Hassan de son article, sachant que toi aussi tu as des points de vue.

Je remercie mon ami Sylvain d'avoir signalé que pendant la 2ème guerre mondiale, des juifs Marocains ont participé à cette guerre.

J'ai l'impression que notre ami Hassan a parlé de façon péjorative de la participation des Marocains dans ces deux guerres mondiales en accordant au film des dimmensions politiques que je ne vois pas personnellement.

Le seul crédit que je peux lui accordé, c'est d'avoir parlé du combattant handicapé, en l'occurence (jamel debbouz) qui s'en va faire la guerre avec une seule main. Pour tirer on a besoin de ses deux mains.

Engagés volontaires ou enrolés de force, ces Marocains ont fait leur preuve sur le terrain et c'est ça ce qui importe.

Je n'ai pas voulu pollué ce sujet avec des photos montrant ces hommes sur le terrain, je vais le faire sur le sujet" les anciens combattants Marocains".


Amitié cher andre.

Le Debdoubi.







Re: REVUE DE PRESSE HEBDO DU MAROC
Posté par: gilou (IP enregistré)
Date: 30 novembre 2006 a 09:19

Le réalisateur savait bien que sans Djamel Dbbouzze,on n'aurait jamais parlé de son film.

Re: REVUE DE PRESSE HEBDO DU MAROC
Posté par: andre (IP enregistré)
Date: 30 novembre 2006 a 15:58

Le Debdoubi a ecrit:
-------------------------------------------------------
> Bonsoir andre.
>
> ça fait longtemps qu’on t’a pas vu dans le coin.
>
> Tu n'as pas commenté le film, tu t'es limité à
> remercier Hassan de son article, sachant que toi
> aussi tu as des points de vue.
>
> Je remercie mon ami Sylvain d'avoir signalé que
> pendant la 2ème guerre mondiale, des juifs
> Marocains ont participé à cette guerre.
>
> J'ai l'impression que notre ami Hassan a parlé de
> façon péjorative de la participation des Marocains
> dans ces deux guerres mondiales en accordant au
> film des dimmensions politiques que je ne vois pas
> personnellement.
>
> Le seul crédit que je peux lui accordé, c'est
> d'avoir parlé du combattant handicapé, en
> l'occurence (jamel debbouz) qui s'en va faire la
> guerre avec une seule main. Pour tirer on a besoin
> de ses deux mains.
>
> Engagés volontaires ou enrolés de force, ces
> Marocains ont fait leur preuve sur le terrain et
> c'est ça ce qui importe.
>
> Je n'ai pas voulu pollué ce sujet avec des photos
> montrant ces hommes sur le terrain, je vais le
> faire sur le sujet" les anciens combattants
> Marocains".
>
>
> Amitié cher andre.
>
> Le Debdoubi.
>
>
>
>
> Bonjour Debdoui,



Je n´ai pas vû le film en question et je n´en ai entendu parlé que pour la première fois en lisant l´article que notre ami Hassan a inséré; cela explique mon manque de commentaire.

Est-ce que ce film a été montré seulement au Maroc ou aussi à l´étranger?

amicalement

"A"

grand sourire classique



Re: REVUE DE PRESSE HEBDO DU MAROC
Posté par: hassanazdod (IP enregistré)
Date: 01 décembre 2006 a 16:30

Art déco
Plusieurs édifices entièrement rasés
Publié le : 30.11.2006 | 14h19


Ce patrimoine a été, parfois, interprété comme le vestige d'une domination révolue

Le rouleau compresseur de la spéculation foncière a causé d'irréparables dommages au patrimoine Art déco néo-mauresque à Casablanca. Plusieurs édifices ont purement et simplement disparu à coup de bulldozers.

Ces agressions ont commencé dans les années 70 et se sont poursuivies jusqu'aux années 2000. Beaucoup de joyaux architecturaux ont été rasés réduisant à néant les traces de l'architecture des grands bâtisseurs : Marius Boyer, Hippolyte Delaporte, Perret Frères, Georges-Ernest Desmarest …

Ainsi, l'hôtel d'Anfa, où se tint, en 1943, la Conférence des alliées ayant changé le cours de la Seconde Guerre mondiale, a été anéanti.
Cinéma Vox, les Galeries Lafayette, la villa Mokri ont été détruits ; le Théâtre municipal démoli ; la piscine municipale également rasée. Le splendide hôtel Lincoln tombe en décrépitude.

Ces édifices, à l'extraordinaire beauté et au charme vétuste, conçus dans un style mauresque ou Art déco par les grands architectes du siècle dernier, ont été sacrifiés au profit des immeubles sans âme.

Les destructions opérées soulignent combien la substance bâtie à Casablanca reste fragile. Le centre-ville a été d'autant plus défavorisé que le blocage des loyers y empêche toute rénovation des immeubles. Ce patrimoine est en danger car, comme l'écrivent Jean-louis Cohen et Monique Eleb dans leur ouvrage «Casablanca, mythes et figures d'une aventure urbaine», ce patrimoine est mal compris et mal regardé. Il a été, parfois, interprété par certains comme le vestige d'une domination coloniale révolue.

Or Casablanca est avant tout le produit d'une façon de penser et de vivre. Les agressions régulières sont également liées, la plupart du temps, au manque d'entretien de certains immeubles qui se détériorent progressivement devenant de véritables champs en ruine. Les édifices ayant survécu incarnent aujourd'hui le symbole de la lutte pour la sauvegarde de ces trésors.

Les actions menées par l'Association Casa mémoire tentent tant bien que mal de mettre fin à cette hécatombe.
«On milite, depuis longtemps, pour sauvegarder ce patrimoine exceptionnel, mais parfois, ce n'est pas évident d'avoir le dernier mot, vu la course effrénée à la spéculation foncière», annonce Rachid Andaloussi, ex-président de l'Association Casa mémoire. Ce combat a engendré la classification d'une centaine d'immeubles patrimoine de la ville. Plusieurs autres sont en instance de l'être.n

Abandon total

La Médina de Casablanca, qui devait être un lieu de prestige et un circuit touristique, n'est aujourd'hui qu'un espace qui accueille la nuit tout le ramassis de la ville. Un espace difficile à emprunter à partir d'une certaine heure. Elle ressemble presque à un champ de ruines. Des anciennes demeures comme les consulats espagnol et allemand, l'hôtel central, rue de la douane ou Bousmara, il ne reste que les noms. Le lieu a subi de multiples agressions qui ont fini par casser une partie de cette mémoire. Il est probablement temps de préserver notre patrimoine qui est, avant tout, notre mémoire et aussi notre force.

Abderrahman Ichi | LE MATIN




Re: REVUE DE PRESSE HEBDO DU MAROC
Posté par: CEREJIDO (IP enregistré)
Date: 01 décembre 2006 a 16:30

JAMAIS O JAMAIS JE NE TRAHIRAI MON ADHESION A SARKOZY

Re: REVUE DE PRESSE HEBDO DU MAROC
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 01 décembre 2006 a 17:11

Hassan, je suis choquee ! Comment a-t-on pu permettre une chose pareille ?

Et dire que sur darnna, nous avons ouvert une rubrique justement sur les edifices de style ART DECO a Casablanca !

[www.darnna.com]

En voici une des constructions avec un joli melange de style Mauresque et ART DECO. J'espere que cet immeuble existe toujours !







Re: REVUE DE PRESSE HEBDO DU MAROC
Posté par: CEREJIDO (IP enregistré)
Date: 01 décembre 2006 a 17:15

DARLETT

CE QUE L'ON APPERçOIT C'EST BIEN LE MAGASIN LA MASION DE BLANC PUIS L'ANCIEN BAR COPA CABANA?
APRES AVOIR DETRUIT LE THEATRE MUNICIPAL MOMUMENT HISTORIQUE LE PETIT JARDIN, LES GALERIES LAFAYETTES LE CINEMA VOX ETC.... QUEL GACHIS Où EST LE PATRIMOINE ???


CHABAT CHALOM

Re: REVUE DE PRESSE HEBDO DU MAROC
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 01 décembre 2006 a 18:03

En voici une autre, placee par Debdoubi




Nous en avons parle recemment de ce film, voici le lien

[www.darnna.com]

Re: REVUE DE PRESSE HEBDO DU MAROC
Posté par: hassanazdod (IP enregistré)
Date: 05 décembre 2006 a 16:10

HASSAN

Les Juifs du Maroc revendiquent une place dans l’Histoire

· Pas de trace dans les manuels scolaires

· Une commission planche sur une réforme

· Azoulay: «Il est vain de réécrire l’Histoire en fonction d’accommodements conjoncturels»

Apprendre aux petits Marocains et Marocaines que tous ne sont pas musulmans, qu’il existe une communauté juive importante, et que celle-ci a participé tout au long de son histoire à l’édification du pays, à sa culture et à son patrimoine. Une requête de plus en plus pressante de la communauté juive du pays, qui estime que l’histoire du Royaume, telle qu’enseignée dans les écoles marocaines, est amputée d’une partie de sa réalité. En effet, nulle trace, d’une quelconque présence juive dans les manuels scolaires malgré une présence deux fois millénaire, y compris dans ceux utilisés dans les écoles juives elles-mêmes. Un comité d’une quarantaine d’historiens et d’universitaires a été mis en place pour réflechir à une éventuelle réforme. La commission est présidée par Albert Sasson, membre du Conseil consultatif des droits de l’Homme et ancien doyen de la faculté des sciences de Rabat.
Pour Simon Lévy, directeur du Musée du judaïsme marocain à Casablanca, «ne pas parler d’un élément qui a joué un rôle indispensable dans la société pendant des siècles et qui reste présent, c’est un déni de la réalité». Des arguments qui ne sont pas sans rappeler les revendications des militants amazighs qui bataillent depuis longtemps pour la reconnaissance de leur dimension culturelle non seulement dans les manuels scolaires mais également dans les différentes composantes de la vie quotidienne, sociale, spirituelle… Un avis que partage amplement André Azoulay, conseiller du Souverain, qui déclare à L’Economiste: «L’identité marocaine est bâtie sur trois piliers qui ont toujours été en interaction durant l’histoire à savoir l’identité arabo-musulmane, l’identité amazighe et l’identité juive.
Concernant les manuels scolaires il affirme que «le gain le plus important est que le débat soit ouvert, même si le résultat est encore assez lointain». Et d’ajouter: «Bien que nous soyons, en tant que Marocains de confession juive porteurs de ce message, il est aussi de la responsabilité de mon -grand frère- de confession musulmane de prendre en compte cette dimension et d’assumer cette démarche en participant à son aboutissement».
En somme, la demande est claire, Amazighs et Juifs revendiquent une mise à niveau de la mémoire collective. Car il est vain de réécrire l’Histoire, de la façonner ou la remodeler en fonction «d’accommodements conjoncturels», déclare Azoulay, par ailleurs fondateur du groupe Identité et Dialogue, qui préconisait dès 1973 la présence d’un Etat palestinien aux côtés d’Israël.
L’histoire du judaïsme marocain, une des plus anciennes traditions juives, est marquée par une continuité inégalée en terre d’accueil. La présence des juifs remonterait, selon certaines légendes, à l’époque de la conquête babylonienne de Jérusalem et à la destruction du Temple au IVe siècle avant l’ère chrétienne. D’autres la situe autours de VIe siècle avant J.C. Elle est en tout cas bien antérieure à l’arabisation du pays.
Il est certes difficile d’imaginer aujourd’hui ce que fut le judaïsme marocain, au regard de la très petite communauté qui vit actuellement au pays. Une vague d’émigration a quasiment vidé le pays des 285.000 Juifs que comptait le Maroc en 1956 (10% de la population d’alors). Cette vague a été renforcée par la montée de tensions entre les communautés, provoquée par les conflits politiques qui opposèrent le monde arabe à l’État d’Israël après la création de ce dernier. Aujourd’hui, le Maroc ne compte plus que 5.000 résidents, dont près de la moitié à Casablanca.
Une rupture d’une histoire millénaire qui a effacé ce qui fut un modèle de vie commune et de traditions partagées. Les Juifs qui ont fait partie de la vie marocaine aussi bien dans le monde rural que dans les cités, ont joué un rôle important dans le tissu économique, social et culturel du pays. Un passé, très proche, encore fortement gravé dans les mémoires de la diaspora judéo-marocaine.

Amine BOUSHABA

ISLAM ET JUDAISME.jpg

Re: REVUE DE PRESSE HEBDO DU MAROC
Posté par: hassanazdod (IP enregistré)
Date: 06 décembre 2006 a 21:31

HUMOUR JA

HASSAN

- Un homme d’État pense aux générations futures, un politicien à la prochaine élection. James Freeman Clarke
- LE passé n’est jamais mort. Il n’est même jamais passé. William Faulkner
- Il est très facile d’arrêter de fumer. Je l’ai fait des dizaines de fois. George Bernard Shaw
- Le pouvoir donne une sorte d’ivresse. Si l’on a des faiblesses, elles surgissent forcément. Adlai Stevenson
- L’art de gouverner, c’est de faire adopter vos idées par les autres comme si c’étaient les leurs. Harry S. Truman
- Le contraire d’une vérité superficielle est faux. Mais le contraire d’une vérité profonde est également vrai. Niels Bohr
- Peu de choses sont plus difficiles à supporter que l’agacement d’un bon exemple. Mark Twain
- Le mariage, c’est quand une femme demande à un homme d’enlever son pyjama pour le mettre dans le panier de linge sale. Albert Finney
- Un acteur, c’est un type, qui, si vous ne parlez pas de lui, ne vous écoute pas. Marlon Brando
- Il faut laisser les sots discuter des formes de gouvernement et constater que le meilleur gouvernement est celui qui administre le mieux. Alexandre Pope
- L’écrivain est l’ennemi naturel du politicien : ce dernier veut que l’ordre soit maintenu ; il tend à conserver. L’écrivain doit créer et la création est désordre. Michel Tournier
- Apprendre fait comprendre aux gens à quel point ils sont ignorants. Confucius
- Tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser. Il faut que le pouvoir arrête le pouvoir. Montesquieu
- Le mensonge qui fait du bien vaut mieux, parfois, que la vérité qui fait du mal. Proverbe persan
- Naître, c’est un traumatisme, d’après les journaux. Pour moi, ça a surtout été une surprise ; je m’y attendais tellement peu que j’ai même pas eu le temps de m’habiller. Coluche
- Le talent peut se forger à force de travail. Mais que voulez-vous forger si vous n’avez pas de fer ? Vous pouvez toujours battre l’enclume, ça fera une jolie musique, ça ne donnera jamais une pièce de ferronnerie. Bernard Clavel
- Quand on écrit, on trouve toujours des idées. Il faut d’abord écrire. Bernard Franck
- Si vous voulez vous assurer que quelqu’un a (bien) compris ce qu’il dit, demandez-lui de le formuler d’une autre façon. Kierkegaard
- Un secret enveloppé de mystère à l’intérieur d’une énigme. Winston Churchill


Aller à la page: Précédent12345Suivant
Page courante: 2 of 5


Désolé, seuls les utilisateurs enregistrés peuvent poster sur ce forum.
Veuillez cliquer sur S'identifier pour vous enregistrer

   Rechercher sur
 

  Web    
Darnna

© 2008 Darnna.com - All rights reserved.

'