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Re: REVUE DE PRESSE HEBDO DU MAROC
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 26 février 2007 a 02:19

Superbe photo Hassan et toi au milieu dans la pose d'un veteran parmi les veterans !

Felicitations !

Re: REVUE DE PRESSE HEBDO DU MAROC
Posté par: hassanazdod (IP enregistré)
Date: 23 mars 2007 a 20:05

DE RETOUR
HASSAN

ATTENTION @#$%& LE PLAT QUE NOUS AVONS TOUS AIME
RIEN A VOIR AVEC UN CERTAIN SITE////NE PAS CONFONDRE///

Maroc Hebdo International N° 734 du 2 au 8 Mars 2007 59
En évoquant la @#$%& dans mon article
Canada et Maroc, mes deux amours,
j’ai eu envie de goûter de nouveau à
cette spécialité culinaire judéo-marocaine.
Elle est composée généralement de viande
de boeuf, de pied de boeuf échaudé, de pois
chiches, de pommes de terre, de blé, de riz et
d’oeufs. La @#$%& se laisse mijoter sur un
petit feu pendant toute une nuit, mode de
cuisson qui permet aux ingrédients de caraméliser.
Dans mon enfance, j’en ai mangé à maintes reprises.
Mes grand-parents habitaient le quartier Gauthier
et avaient plusieurs voisins de confession juive.
J’aimais en particulier Mme Bensimon. Je ne connais pas
son prénom. Nous l’avons toujours appelée ainsi. Elle me
donnait des bonbons. Et, le jour du shabbat, elle nous envoyait
une bonne assiette de @#$%& à la maison.
Malheureusement, elle a quitté le Maroc, il y a une dizaine
d’années, avec sa famille. Elle ne nous a rien dit sur son
départ. Un beau matin, elle n’était plus là. Son appartement
est depuis fermé. Je garde un bon souvenir d’elle. Quand
j’ai eu envie de manger de la @#$%&, je l’ai même regrettée.
Si elle était encore là, je lui en aurais parlé. Elle me
l’aurait préparée avec plaisir. J’en suis sûre. Mais, comme
on dit, avec des si, on mettrait Paris dans une bouteille.
Bref, puisqu’elle n’est plus là, je dois me débrouiller
par mes propres moyens. La seule solution est de trouver
un restaurant juif casher. Il n’en reste pas beaucoup à
Casablanca.
À part Jojo, sur la rue Tahar Sebti, je n’en connais pas
d’autre. Et, chez Jojo, je ne pense pas qu’une femme pourrait
s’attabler seule sans être embêtée. Sa clientèle est majoritairement
masculine. J’expose mon problème à Mme
«Conseils Matinaux», ma collègue. Bingo! Elle connaît
une adresse: Chez Daniel, à l’hôtel Rivoli, sur le boulevard
d’Anfa. Elle propose de m’accompagner.
Nous nous y rendons à 13h30. La salle est presque déserte.
Il y a juste un groupe de cinq hommes, dont le propriétaire,
installé au fond. Nous choisissons une table ensoleillée.
La décoration est glauque. C’est celle d’un restaurant
asiatique bon marché. Des chaises rouges et noires et
des fresques murales dépeignant des personnages en kimono,
un sol en carrelage de couleur claire pas du tout cordonné
avec l’ambiance générale. La musique,
j’en parle même pas. Nous avons écouté tous
les styles. De Oum Kaltoum à H-Kayne, groupe
de Hip Hop.
À ma grande déception, sur la carte, la @#$%&
n’est pas proposée. Je n’ai pas osé demander
au gérant si elle sera disponible un autre
jour. Je me suis contentée des autres spécialités
juives. Le propriétaire, un homme chaleureux,
nous a offert son aide. Il nous a
concocté un menu varié.
Des salades marocaines: caviar d’aubergines, carottes marinées
à l’ail et au persil, concombres en rondelles, choux
et carottes râpées, lamelles de poivrons grillés, betteraves
en dés et épinards à la façon marocaine avec de l’huile d’olive
et de l’ail. Un bon point pour le caviar d’aubergines
et les épinards. Ces deux entrées sont délicieuses. Le plat
de briouate mixtes l’est aussi. Des briouate à la viande bien
épicée avec des graines de coriandre, des nems avec viande
hachée et vermicelle relevés avec du gingembre et de
la cannelle et des petites pastillas au poulet avec des amandes
grillées aromatisées à l’anis. Un festival de saveurs.
Par contre, les cigares ne sont pas fameux. Ils se sont apparemment
vidés de leur farce au moment de la friture.
Les boulettes de merlan cuites dans une sauce tomate à l’ail
et au persil sont fades. Elles sont sèches. On a l’impression
de manger du carton. À l’inverse, la queue de boeuf
aux haricots blancs est un délice. En arabe dialectal, cette
recette est appelée kâaiwate (difficile à transcrire en alphabet
latin). La viande de cette pièce de boeuf, à la chair
ferme, contient beaucoup de gras.
Cela ne m’a pas dérangée. Pour le dessert, il n’y a pas tellement
le choix. Une salade aux fruits frais et des tranches
d’ananas. Je ne prends ni l’un ni l’autre. Au moins le cuisinier
de Chez Daniel n’est pas prétentieux. Il ne se casse
pas la tête à préparer des pâtisseries immangeables ou
des desserts ratés.
Je prends un café corsé pour éviter de m’endormir. Ce repas,
que j’ai payé 376 dirhams avec un Coca light, m’a
alourdie. Le soir Chez Daniel, il y a une animation musicale.
Je ne crois pas que j’y viendrais pour dîner, je crains
que l’ambiance ne soit pas familiale. Mais, je reviendrais
déjeuner avec mon mari. Il raffole des kâaiwate. o
Loubna Bernichi
BON APPÉTIT





Re: REVUE DE PRESSE HEBDO DU MAROC
Posté par: hassanazdod (IP enregistré)
Date: 23 mars 2007 a 20:08

MES AMITIEES
HASSAN

28 Maroc Hebdo International N° 734 du 2 au 8 Mars 2007
Le malaise et les tabous ont toujours entouré les relations entre le
Maroc et Israël. Les liens entre les deux pays sont souvent passés
sous silence. Pourtant, ils existent bel et bien…
Drôle de jeu auquel se livrent
les Marocains et les Israéliens.
Un couple qui semble avoir
fait sien l'adage «pour vivre heureux,
vivons cachés». Dernière polémique
en date, les accusations des Islamistes
à l'encontre du maire de Marrakech,
Omar Jazouli, affirmant que ce dernier
aurait signé un accord de coopération,
le 22 février 2007 à Marseille, avec le
maire de la ville israélienne de Haïfa,
Yona Yahav. Attajdid, support de presse
du PJD, a carrément lancé un appel
implicite à l'intifada. Omar Jazouli, lui,
réfute catégoriquement ces accusations,
avançant que seul un accord en matière
de formation touristique a été signé
avec la ville de Marseille. Arguant des
exactions croissantes des Israéliens
contre les Palestiniens, les Islamistes
marocains refusent toute normalisation
avec l'Etat hébreu. Et ce ne sont pas
les seuls. Officiellement, on n'a de cesse
de rappeler la fraternité deux fois
millénaire qui lie les Juifs marocains
aux Marocains musulmans, un discours
qui sert aussi l'image à l'international
d'un Maroc séculairement ouvert et tolérant.
Mais, dès lors qu'il s'agit de l'Etat hébreu,
en tant qu'entité politique, aucune
des personnes concernées n'admettra
publiquement et ouvertement avoir
un lien, de quelque nature que ce soit,
avec Israël. Et pour cause. Entre un
conflit israélo-palestinien vieux de plus
de près de 60 ans et ses feuilles de route
régulièrement «chiffonnées», un islamisme
tentaculaire, des peuples arabes
au bord du gouffre, le tout sur fond
de «choc civilisationnel» et de guerres
moyen-orientales, le contexte ne se
prête pas vraiment à la franchise.
Le silence et le malaise autour de la
question se sont faits encore plus pesants,
au lendemain de la fermeture, le
23 octobre 2000, à Rabat, de l'unique
bureau de liaison israélien au Maroc
et de celui du Maroc à Tel-Aviv suite
à la seconde Intifada.
Pourtant, des Marocains musulmans
et des Juifs israéliens continuent à entretenir
des relations politiques, commerciales,
touristiques ou amicales.
Visites de ministres israéliens au Maroc,
travail de lobbying auprès de la communauté
internationale… Sur le plan
diplomatique, le Maroc affiche ainsi
de manière plus ou moins ouverte, en
fonction de la situation en Palestine,
au Moyen-Orient et de la conjoncture
politique internationale en général, sa
volonté de normaliser ses relations avec
Israël. La dernière dénonciation par
SM Mohammed VI, en tant que
président du Comité Al Qods, des *
Maroc-Israël :
Liaisons occultes
Maroc-Israël :
Liaisons occultes
© Ph.AFP

30 Maroc Hebdo International N° 734 du 2 au 8 Mars 2007
ceau des religions monothésites. Ou,
pour les plus jeunes, pour écumer les
célèbres boîtes de nuit de Tel-Aviv, cette
cité qui ne dort jamais. Face à cette
demande croissante, quelques agences
de voyage, à Casablanca notamment,
proposent discrètement à leurs clients
des séjours tous frais compris à partir
de 10.000 dirhams. Le statut et le réseau
social de ces touristes marocains
d'un nouveau genre leur facilite également
l'entrée sur le territoire israélien
(on imagine aisément l'accueil qui
serait réservé à un jeune chômeur mal
rasé de Sidi Moumen aux suspicieuses
douanes israéliennes).
Certains Marocains choisissent même
de s'installer dans l'Etat hébreu. Ainsi,
c'est avec une note de suffisance non
dissimulée que le quotidien israélien
Yediot Aharonot, sous la plume de
Yaakov Lappin, rapporte dans l'édition
du 21 février 2007 l'histoire de Fayçal.
G, un jeune Casablancais de confession
musulmane résident à Tel-Aviv.
Fayce -pseudonyme choisi pour l'occasion-
serait arrivé en Israël en 1997
pour étudier à l'Université de Tel-Aviv
après des études secondaires dans un
lycée juif de Casablanca.
Fayçal travaille actuellement pour une
société de NTIC à Tel Aviv et se dit
déterminé à renouveler son visa étudiant
-expiré voilà deux ans- malgré
les réticences du ministère de l'Intérieur
israélien.
L'histoire de Fayçal, racontée en intégralité
par Béni Issembert, un journaliste
israélien d'origine française, a été
publiée en France aux Editions Ram
sous le titre Fayce, le Je de la paix. Le
livre est préfacé par Shimon Peres, qui
aurait, en homme de gauche, vu en l'-
histoire de Fayce un message de paix
entre juifs et musulmans. Mais, au-delà
de toute récupération politique, même
si aucune information ne filtre sur
le nombre de jeunes Marocains musulmans
installés en Israël, on ne peut
nier aujourd'hui l'existence de cas similaires
à celui de Faycal. Pour preuve
de cette migration, certes faible mais
réelle, des témoignages vivants.
Ainsi, Hicham, pour ne citer que lui, un
jeune footballeur casablancais, de père
musulman et de mère juive convertie
à l'Islam, s'est installé avec son
«éphémère» épouse Laïla pendant
quelques années à Jérusalem, où il a
joué un certain temps au sein d'une
équipe de football locale avant de revenir
au Maroc, en célibataire (son couple
n'aurait pas résisté à la beauté des
jeunes Israéliennes) et reconverti en
commerçant: «J'ai choisi de rentrer au
pays car, pour obtenir la nationalité
israélienne, il faut passer par le service
militaire. J'étais parfaitement intégré,
je parlais couramment hébreu, je
me sentais israélien à part entière mais,
par respect pour la mémoire de mon père
et ma famille arabe et musulmane,
je n'ai pas voulu servir dans l'armée
contre des civils palestiniens».
Ici et là, des supports de presse rapportent
quant à eux de prétendues expulsions
de prostituées marocaines musulmanes
d'Israël qui y vendraient clandestinement
leur chair le soir après leur
journée de travail dans des usines et
des ateliers. L’association islamiste
Mouvement Unicité et Réforme
(MUR) dénonce carrément une «filière
de prostitution marocaine en
Israël». Réseau mafieux qui, selon une
organisation djihadiste palestinienne,
emploierait près de 600 jeunes filles
maroco-musulmanes dans des villes
israéliennes et des colonies juives, notamment
en Cisjordanie.
Le "scoop" a même été repris par le
quotidien arabe londonien Al Quds Al
Arabi. Quel crédit accorder à ces assertions?
Quoi qu'il en soit, entre balivernes
et réalité, fierté et reniement,
amour instinctif et haine profonde, nostalgie
du passé, enjeux politiques actuels
et opportunisme commercial futur,
tourisme culturel et voyages d'affaires,
les liens entre le Maroc et Israël
ne semble pas près de s'effilocher.o
Mouna Izddine
Israël, destination
«in» pour le ghotta
marocain lassé du
bronzage-shopping
sur la Costa Del
Sol?






Re: REVUE DE PRESSE HEBDO DU MAROC
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 24 mars 2007 a 01:45

Tres interessantes ces petites nouvelles concernant la Societe israelienne, racontees par des journalistes marocains.

Il y a tout d'abord le restaurant Daniel pour ceux qui viendraient en visite a Casablanca, et il y a ensuite le Maire de Marrakech, qui courageusement oeuvre pour un langage de paix entre les peuples. Esperons que ses efforts aboutissent pour le bien de nous tous.

Au sujet de marocains presents en Israel, j'en ai rencontre moi aussi pas mal, par exemple au fameux restaurant de Jerusalem "Darna" ou une grande partie du personnel est marocain authentique, parachute du Maroc pour parfaire le decor et la cuisine dans ce restaurant de choix.

Re: REVUE DE PRESSE HEBDO DU MAROC
Posté par: hassanazdod (IP enregistré)
Date: 04 avril 2007 a 21:59

SALUT A TOUS
HASSAN
- L’amour est la plus universelle, la plus formidable et la plus mystérieuse des énergies cosmiques. Pierre Teilhard de Chardin
- Ce qu’il y a de bien quand on devient vieux, c’est que toutes ces choses que vous n’avez pas pu avoir quand vous étiez jeunes, vous n’en avez plus envie. L. Mc Candless
- Quand on abuse du liquide, on ne reste pas longtemps solide. Louis-Auguste Commerson
- C’est un ami, un vrai, pas un qui s’use quand on s’en sert. Henri Jeanson
- On croyait qu’il était à la tête d’une immense fortune, on ne se doutait pas qu’il était à ses pieds. Pierre Reverdy
- Offrir l’amitié à qui veut l’amour, c’est offrir du pain à qui meurt de soif. Proverbe espagnol
- La civilisation crée plus de besoins qu’elle n’en comble. Bernard Grasset
- Après trente ans passés à étudier la psychologie féminine, je n’ai toujours pas trouvé la réponse à la grande question : que veulent-elles au juste ? Sigmund Freud
- Un sot ne dit pas de choses intelligentes, mais un homme intelligent dit beaucoup de bêtises. Gabaret Ibraileanu
- Si l’on bâtissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d’attente. Jules Renard
- Je suis triste comme un lendemain de fête. Alfred de Musset
- Qu’est-ce qu’un esprit cultivé ? C’est celui qui peut regarder d’un grand nombre de points de vue. Henri Amiel
- Un bon conseil : méfiez-vous des bons conseils. Pierre Dac
- Tout lecteur réalise une vocation d’ermite à partir du moment où il entre dans un livre. Le livre lui-même est un ermitage. Michel Butor
- L’homme vraiment bon est celui qui aurait pu être méchant et ne l’a pas été. Nicolae Iorga
- Il faut vivre comme on pense, sinon tôt ou tard on finit par penser comme on a vécu. Paul Bourget
- On n’habitait pas la même ville. Tous les jours je lui envoyais une lettre. Elle a fini par se mettre en ménage avec le facteur. Coluche


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