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Re: Qui sont-ils et qu'ont ils fait de bien pour le maroc?
Posté par: tarzan (IP enregistré)
Date: 15 février 2006 a 00:10

A ANDRE,
Dans ta rue Lassalle ou t'habitais avec ton pure coiffeur,prus de l'hotel Select,tu continus jusqu'a la fin de la rue,se trouvait ce qu'on apelle "LA SOURICIERE",c'est le siege de la Centrale des Travailleurs Marocains,en quelques sortes une Syndicale qui defend les travailleurs,U.M.T.

Le "TARZAN"./.




Re: Qui sont-ils et qu'ont ils fait de bien pour le maroc?
Posté par: andre (IP enregistré)
Date: 15 février 2006 a 11:02

A Tarzan,

Merci pour l?explication.

Mon p?re avait en effet le salon de coiffure au nr. 18 de la rue Lassalle, mais nous n?habitions pas dans cette rue.

Nous habitions ? la rue Mezergues.

"A"
grand sourire classique

Re: Qui sont-ils et qu'ont ils fait de bien pour le maroc?
Posté par: abdou (IP enregistré)
Date: 15 février 2006 a 23:56

Bonsoir Tarzan,

Les evenements qui ont ete a l'origine de l'appelation "souriciere" datent des 8 et 9 decembre 1952.

Le siege de l'ex Rue Lassalle (Ferhat Hachad), sauf erreur de ma part abritait les syndicats de l'epoque ( CGT-FO-CFDT...) Quant a l'U.M.T, il n'a ete cree qu'en 1955 ( au mois de juin je crois et en Nouvelle Medina)


Amities
Abdou




Qui sont-ils et qu'ont ils fait de bien pour le maroc?
Posté par: Abdelkabir namir (IP enregistré)
Date: 05 août 2009 a 09:49

André Azoulay et Essaouira
(ou le destin commun d’un homme et d’une ville)

Naguère un peu marginalisée, Essaouira, petite ville du Maroc, a énormément évolué au cours des quinze dernières années. Cet essor rapide, dans différents domaines, n’aurait pu réussir sans les efforts conjugués de services étatiques, d’élus, et d’associations civiles. Toutefois, la marque d’un homme, en particulier, pour ce décollage de la ville alaouite (dynastie actuelle) et sa région, est connu de tous. Il s’agit d’André Azoulay, Conseiller économique et financier de Sa Majesté le Roi Mohamed VI.
André Azoulay, marocain de confession juive, est né en 1941 à Derb Ahl Agadir (rue Louis Gentil) à Essaouira. Il débute ses études dans sa ville natale avant de les continuer à Eljadida, Marrakech et Casablanca. Dès l’âge de 15 ans, il cherche, comme tous les jeunes de son époque, les meilleurs moyens, pour faire avancer son pays sur la voie du développement (marxisme, scouts istiqlaliens (parti politique), Union Nationale des Etudiants Marocains… ). Je fus « de toutes les écoles de gauche », dira-t-il. Son cycle secondaire terminé, il part en France, poursuivre des études d’économie. Après quoi, il fait du journalisme (quotidien Le Monde), avant de s’engager comme reporter pour le compte de Radio-Europe1. En 1963, de retour au Maroc, il fonde "Maroc Informations", quotidien national indépendant, avec Ahmed Benkirane (politicien); côtoie les leaders de la gauche nationaliste (Benberka, Bouabid, Elyoussoufi…), participe aux manifestations patriotiques…En 1964, il quitte de nouveau le Maroc, malgré lui… pour se réinstaller en France où il entre en 1968, à la Banque Paris-Bas. A son sujet, Michel Rocard, alors Premier Ministre français, a dit : "Tous ici connaissent votre savoir-faire que vous avez transformé en faire savoir. Que le militant du dialogue soit en même temps, à titre professionnel, un homme de communication ne saurait surprendre personne".


En 1991, André Azoulay sera rappelé, au Maroc, par la clairvoyance de Sa Majesté Hassan II qui lui confie le poste de Conseiller pour les Affaires Economiques et Financières, poste qu’il occupe jusqu’à nos jours. "Pour nous, dit Sa Majesté, comme tu le sais, tous les Marocaines sont égaux comme les dents d’un peigne".
Les réalisations d’André Azoulay au Maroc et à l’étranger sont très nombreuses. Rappelons en quelques unes, à qui veut l’entendre. On doit, d’abord, être fier de tout ce qu'il a fait de bon pour notre juste cause, celle de l’intégrité territoriale de notre chère patrie en mobilisant, nos compatriotes et amis notamment, de l’autre côté de l’Atlantique. De même, dès 1976, il fait sienne la défense de la cause palestinienne, surtout par le biais de l’Association "Identité et Dialogue" dont il est le fondateur avec d’autres juifs marocains. Plus tard, au sein de la « Fondation des Trois Cultures et des Trois religions de la méditerranée » dont il est le président délégué, Il continue à faire de la question palestinienne son « dossier central » dans le dialogue des cultures. Il lutte avec acharnement, contre la xénophobie, l’exclusion et le rejet de l’autre. Cette Fondation qui, à son avis, «doit jouer le rôle de sentinelle pour tirer la sonnette d’alarme et être à l’avant-garde quand la culture de la paix et la logique du dialogue sont mises en équation »
Quant à Essaouira, le berceau de son enfance, André Azoulay a fait un pari, à plusieurs reprises : émission de Samira Sitail (journaliste), 2M (chaîne de télévision), Journées d’Etudes sur Essaouira, 1992, interviews…). Des promesses mises en doute, par les sceptiques d’alors et qui seront largement honorées. Pour réaliser ses objectifs, il commence par fonder une structure associative qu’il appelle l’Association pour la Sauvegarde, la Promotion et le Développement d’Essaouira et de sa région, qui deviendra, un peu plus tard, l’actuelle Association Essaouira-Mogador. Au sein de ce cadre juridique de travail, il s’arme d’une stratégie concertée, fruit d’études, de points de vue confrontés et de différentes approches de spécialistes réunis à l’Hôtel des Iles d’Essaouira (Journées d’études, 92). Il donnait déjà le ton d’une détermination sans faille. Muni d’un agenda politique, culturel et économique, Il se mit au travail.
Treize années plus tard lors de la dernière Université Conviviale (2005), malgré les acquis, après le bilan de ce qui a été réalisé, il adressa une autre Feuille de Route à Driss Jettou, alors premier ministre. Ce plan stratégique engageait de nouveau les responsables à poursuivre, sur la même voie, afin de réaliser ce qui ne l’était pas encore. Tout au long de ce cheminement de construction, la communication fut un autre mot clé dans sa stratégie. Ainsi, une activité autour d’un artiste aussi illustre qu’Orson Wells (et son chef d’œuvre Othello) ne pouvait que drainer des journalistes marocains et étrangers y compris des américains. Avec le même souci de médiatisation, l’Association Essaouira-Mogador organise les grands événements artistiques, les universités conviviales… Ainsi, par le biais de l’événementiel la ville fait connaître ses atouts, à travers la presse écrite et audio-visuelle nationale et internationale. Une telle approche n’est pas étrangère à celui dont la contribution, au développement d'une nouvelle articulation et mise en place de codes de conduites spontanés des média au Maroc, est hautement appréciée…
Quelques autres chantiers (gagnés par André Azoulay à Essaouira) concernent le désenclavement de la province par la route à double voie Essaouira- Marrakech, l’extension de l’aéroport d’Essaouira-Mogador, le dessert de l’aéroport, le barrage sur l’Oued Ksob, le parc éolien, la construction de nouvelles unités hôtelières…et indirectement par le biais d’investissements étrangers dont il est à l’origine, la restauration de riads (maisons traditionnelles), la construction de maisons d’hôtes, le jumelage avec des villes européennes…bref, des investissements nationaux et étrangers, profitables à la création d’emplois, cheval de bataille du développement durable de notre pays. Une nouvelle politique de développement « basée sur les ressources propres de la cité des alizés dont on est sûr de la maîtrise et dont il nous revenait d’organiser et d’optimiser les potentiels ».
André Azoulay a aussi, énormément donné dans le domaine de l'adaptation et du développement des efforts existants en matière d'éducation sur le plan national et local (Ecole Supérieur de Technologie, Institut Supérieur de Technologie). D’autre part, il a tout le temps encouragé les efforts visant la gestion de notre patrimoine ancestral commun. D’abord le patrimoine bâti, car Essaouira est l’une des plus anciennes villes du Royaume, au plan exceptionnel, à l’architecture traditionnelle …une médina classée héritage universel et pour cause.
L’industrie culturelle est l’autre axe majeur autour duquel Essaouira fonde ses réalisations et ses ambitions. Cette industrie culturelle est d’abord musicale avec les festivals qui sont devenus au delà d’Essaouira des rendez-vous incontournables pour les mélomanes marocains et internationaux. Festival Gnaoua et Musiques du Monde… sans les sponsors qu’André Azoulay a pu mobiliser, cette fête de la rencontre, de l’échange, de la tolérance et de la créativité n’aurait jamais pu continuer… Festival Jeunes Talents Gnaoua pour créer la relève et assurer la transmission du legs culturel ancestral, Festival des Andalousies Atlantiques, Festival du Malhoune, (chants et musique traditionnelle), chrib atay (fête traditionnelle spécifique à Essaouira), Festival des Alizés (musique classique et de chambre)…




Sur la scène internationale, André Azoulay a intégré, depuis belle lurette, le Groupe de haut Niveau de l’Alliance des Civilisations qui travaille sous la houlette des Nations Unies. Il est choisi parmi les meilleurs diplomates et penseurs de la planète, ex-présidents, ministres, intellectuels, hommes de religion…En voici quelques uns : Fédérico Mayor, Mohamed Khatami, Desmond Tutu, Hubert Védrine, Vitaly Naumkin, John Esposito, Enrique iglesias, Ali Alatas et d’autres non moins illustres sommités. Il ya une année, il a été investi d’une nouvelle mission, la présidence unanime de la Fondation Euro-méditerranéenne Anna Lindh pour le Dialogue des Cultures) qui rassemble pas moins de 2500 ONG de la société civile de 43 pays membres de l’Union pour la Méditerranée).
Toutes les causes qu'il a cherché à influencer (qu’il a gagnées ou qu’il ambitionne de remporter) constituent la preuve éclatante de son succès, selon l’avis des observateurs professionnels, mais également, dans l’esprit de ses modestes concitoyens souiris (habitants d’Essaouira). Lesquels concitoyens savent qu’ils ont énormément avancé et qu’ils sont déterminés à continuer efficacement de l’avant, même en apprenant dans l’action… La caravane du développement, durable et intégré, continue sa marche déterminée, certains esprits ne perçoivent, malheureusement, que la partie vide du verre, interpellent différemment les consciences …
Peut-être n’avons-nous pas été de bons élèves ? Mais nous sommes toujours là, à l’écoute du maître. De qui nous avons hérité cette « nature qui porte vers le progrès » mais aussi, la détermination, le rejet de l’échec et l’optimisme… foie commune et inébranlable en nos valeurs partagées. Vous nous avez appris à modifier nos comportements mentaux à l’égard de ce que nous sommes. Nous nous essayons à un tel douloureux et bénéfique exercice pédagogique de long terme. Enfin, en tant que juif marocain et fier de l’être, vous avez 3000 ans d’âge dans ce pays, votre pays. Vous êtes ici chez vous et vous n’avez ni à le démontrer ni à le revendiquer. Comme tout marocain, vous faites partie des pierres de ce pays. ..
Vous en êtes l’une des racines… Abdelkabir Namir

Re: Qui sont-ils et qu'ont ils fait de bien pour le maroc?
Posté par: akachmir (IP enregistré)
Date: 26 août 2009 a 01:38

Assou ou Baslam avait eu son homologue du côté français, qui n’était autre que le notoire capitaine Henri Bournazel, qui avait tenu en échec la résistance du Rif. Lui qui s’était fait un nom dans les tueries qu’il avait perpétrées aux différentes résistances amazighes à d’autres endroits A Bugafer, face à Assou ou Baslam, le capitaine Bournazel n’a pas pu tenir son pari qui était celui de faire échouer les plans de la résistance. Laquelle résistance était acharnée et bien conduite car « précédemment les tribus que nous avions combattues avaient cédé assez vite à notre pression, de déclarer « Le Sagho, c’est le Sagho», il avait fini par périr comme tant d’autres officiers et sous-officiers français sous les balles des combattants du Saghro dont les moyens étaient pourtant dérisoires face aux bombes et aux avions français.
L’on se pose des questions aujourd'hui lorsque certains veulent effacer toute trace de cette civilisation qui avait tant nourri et nourris encore des âmes qui sont prêtes à se sacrifier pour le pays dont on ne leur a présenté pourtant qu’une image déformée et fabriquée dans les manuels d’histoire.

Si le coeur qui bat pouvait parler

Re: Qui sont-ils et qu'ont ils fait de bien pour le maroc?
Posté par: akachmir (IP enregistré)
Date: 26 août 2009 a 02:06

Suite des dates complétant cette chronique:

5 août 1890 : Convention secrète entre la Grande-Bretagne et la France : cette dernière se voit reconnaître le droit d'occuper le Sahara occidental pour préserver un passage vers le sud, c'est à dire vers le Niger et le Tchad. Il s'agissait d'assurer la sécurité sur l'Algérie, mais cette convention ne fut jamais vraiment exploitée.

Mai 1902 "Accord des confins" : le Sultan du Maroc et le gouvernement Français se mettent d'accord pour un contrôle commun dans la région frontalière avec l'Algérie.

19 mars 1907 : Assassinat à Marrakech du docteur Mauchamp, médecin humanitaire, mais soupçonné par la population d'être un "agent" travaillant pour la France : grande émotion en France.

17 avril 1912 : Emeutes sanglantes à Fès
27 avril 1912 : Lyautey entre en scène
13 août 1912 : Jeux de trônes musicaux, sérieux bouleversements
06 septembre 1912 : La chute d’El Hiba à Sidi Bou Othmane
27 novembre 1912 : Espagne s’installe au Sahara
03 décembre 1912 : La revanche des Balkans, Empire Ottoman demande l’armistice

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