LE MAROC :  DARNNA.COM
Geographie, histoire, differentes villes du Maroc.  
Aller à la page: 1234567891011...DernierSuivant
Page courante: 1 of 20
CASABLANCA DAR EL BEIDA (anfa des historiens)
Posté par: hassanazdod (IP enregistré)
Date: 14 avril 2005 a 20:36

pour les bidaoui voici l histoire de casablanca par PENZ







Re: CASABLANCA DAR EL BEIDA (anfa des historiens)
Posté par: hassanazdod (IP enregistré)
Date: 14 avril 2005 a 20:38

PAGE 2
HASSAN







Re: CASABLANCA DAR EL BEIDA (anfa des historiens)
Posté par: hassanazdod (IP enregistré)
Date: 14 avril 2005 a 20:38

PAGE 3
HASSAN







Re: CASABLANCA DAR EL BEIDA (anfa des historiens)
Posté par: hassanazdod (IP enregistré)
Date: 14 avril 2005 a 20:39

PAGE 4
HASSAN







Re: CASABLANCA DAR EL BEIDA (anfa des historiens)
Posté par: hassanazdod (IP enregistré)
Date: 14 avril 2005 a 20:41

PAGE 5
HASSAN








Re: CASABLANCA DAR EL BEIDA (anfa des historiens)
Posté par: hassanazdod (IP enregistré)
Date: 14 avril 2005 a 20:42

PAGE 6
HASSAN







Re: CASABLANCA DAR EL BEIDA (anfa des historiens)
Posté par: hassanazdod (IP enregistré)
Date: 14 avril 2005 a 20:44

LA PLACE DE FRANCE (BAB ELKBIR)
pour toi ma chere place de france.ce pseudo te va tres bien(sur mesure)
hassan







Re: CASABLANCA DAR EL BEIDA (anfa des historiens)
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 15 avril 2005 a 08:34

Bravo Lyautey

Tu as approrté la civilisation au Maroc en commençant par Casa

Arriko

Re: CASABLANCA DAR EL BEIDA (anfa des historiens)
Posté par: place de france (IP enregistré)
Date: 16 mai 2005 a 15:15

c'est bravo hassan,pourquoi,bravo lyautey,c'est hassan ,qui nous a scanne le livre,pas lyautey....................rires.

soly

Re: CASABLANCA DAR EL BEIDA (anfa des historiens)
Posté par: place de france (IP enregistré)
Date: 16 mai 2005 a 15:17

Casablanca, ville moderne édifiée à l'extrême ouest de l'aire méditerranéenne par des populations aux origines très variées - Marocains de la côte et de l'intérieur, musulmans ou juifs, Français, mais aussi Italiens, Espagnols, Grecs, Européens passés par l'Algérie et la Tunisie - a pendant longtemps été un creuset de cultures, dont une architecture originale a été le produit.

De nombreux traits font de l'espace urbain et des édifices de Casablanca une contribution exceptionnelle au corpus de l'architecture méditerranéenne: expérimental et pragmatique, le dessin de la ville est fondé sur un réseau de rues à arcades et sur des voies conçues à partir de modèles méditerranéens, et le rapport de la ville au rivage a été guidé par des modèles tels que Cannes.

L'observation des villes andalouses et marocaines a guidé les concepteurs de la nouvelle médina pendant que l'usage des loggias, des terrasses et des toitures-terrasses offrait le support à des pratiques urbaines méditerranéennes.

Formulés avec des accents art-déco dans les années 1920, ces thèmes trouveront des interprétations renouvelées après 1945. Les adversaires du "Mouvement Moderne" en Europe ont tenté de le discréditer en l'accusant de promouvoir une architecture de "nomades" et de "barbares".

Casablanca reste en vérité un lieu où l'esthétique radicale des cubes blancs détachant leurs arêtes sur le ciel bleu aura été aussi bien le symbole de la modernisation que celui de la rencontre des cultures

Casablanca a été le théâtre d'un foisonnement architectural sans précédent dans l’histoire du 20e siècle.

Dès le débarquement français en 1907, Casablanca prend les allures d'un immense chantier où sont expérimentées toutes les techniques de l'architecture moderne. Louée par la propagande coloniale française comme une "Ville nouvelle", elle attire pionniers et bâtisseurs enivrés par l'effervescence commerciale et immobilière. La liberté, que ce nouvel eldorado suppose va entraîner des constructions d'une modernité saisissante qui seront reprises par la suite en métropole.
Devenue très vite une référence en terme d'aménagement urbain, la ville, choisie pour devenir la vitrine de l'empire français en Afrique du Nord, prend très vite des allures grandioses de capitale: grands magasins, immeubles aux équipements luxueux, grands boulevards, seront régulièrement cités ou exposés dans les congrès d'architecture.



I – Casablanca : Une jeune métropole à la croissance rapide
soly

Re: CASABLANCA DAR EL BEIDA (anfa des historiens)
Posté par: place de france (IP enregistré)
Date: 16 mai 2005 a 15:18

1 - L’évolution de la population de Casablanca
Le Maroc précolonial qui était tourné surtout vers le sud, du fait du poids de son commerce continental caravanier longtemps établi avec l'Afrique noire, se voyait donner plus d'importance à l'intérieur du pays qu'à ses marges maritimes.

La vie citadine qui ne concernait qu'une infinie partie de la population, de l'ordre de 8% en 1900 s'appuyait essentiellement sur les deux anciennes villes impériales de l'intérieur, à savoir : Fès et Marrakech.

Du là les côtes, ainsi bien atlantique que méditerranéennes n'étaient que peu favorisées sur le plan de la vie économique et de l'implantation humaine. Ainsi, toujours en 1900, la côte occidentale contenait 20.3% du total de la population du pays, alors que les montagnes en contenaient 33.1% ( J.F.T coin. lemagreb, homme et espace, coll.U , 360 p,1987 ,paris).

Au premier contact avec l'occident, un déséquilibre spatial commençait à paraître et s'accentuera avec l'occupation du pays . On favorisait de plus en plus la côte, au déterminent de l'intérieur de pays , les soi-disant Capitales économique et politique en alternance qu'étaient Fès et Marrakech furent délaissées malgré elles; en faveur de Rabat, Capitale politique et Casablanca capitale économique , suite aux décisions du Maréchal Lyautey . Ces décisions, écrivait Déthier, "provoquent un déplacement brusque de cent de gravité du Maroc vers sa périphérie atlantique. Au système traditionnel de régions et capitales régionales se substitue un nouvel ordre moderne bipolaire, composé d'une capitale administrative, d'une capitale économique et de divers Satellites…."

Alors que Fès et Marrakech avaient un passé historique très long et riche, Casablanca la "côtière au-delà de sa maigre contribution historique, est avant tout, une ville renaissante du vingtième siècle, et si elle ne s'enorgueillit pas de son histoire, elle lui à été favorable pour son développement ultérieur

soly

Re: CASABLANCA DAR EL BEIDA (anfa des historiens)
Posté par: place de france (IP enregistré)
Date: 16 mai 2005 a 15:19

2 – Casablanca : un organisme urbain écrasant


Casablanca, capitale économique du Maroc et point d’ouverture vers l’extérieur, a connu, à l’instar des grandes métropoles mondiales, une problématique générale caractérisée par une croissance démographique élevée, associée à de grands mouvements d’exode rural et urbain, ce qui a engendré une extension spatiale anarchique et une prolifération de l’habitat insalubre.

La situation socio-économique des ménages à faibles revenus à Casablanca n’a pas cessé de s’aggraver. La politique de réajustement mise en œuvre par les pouvoirs publics, visant certains services sociaux, a conduit aux émeutes de 1981 dans les grandes villes, en particulier à Casablanca, où la pauvreté se manifeste avec force. Il nous semble que ces émeutes ont amené l’Etat à renforcer son intervention à l’échelle de Casablanca et à tenter d’organiser son espace socio-urbanistique.

Un grand nombre de documents de planification de la constructibilité des sols ont d’ailleurs marqué de leur empreinte la configuration actuelle de la ville, mais n’ont pas, pour autant résolu tous les problèmes du fait d’une croissance démographique galopante et d’une spéculation sans limites en matière de construction.

Le mouvement accéléré d’urbanisation imposa des changements radicaux dans l’organisation sociale et spatiale de l’espace urbain, dans son fonctionnement, ainsi que dans la définition de nouveaux principes d’action et d’une nouvelle stratégie en matière d’urbanisme. Ceci s’est manifesté par la mise en place d’un nouveau découpage administratif, l’élaboration de nouveaux instruments d’urbanisme et dont la finalité était de remédier aux tendances anarchiques du développement urbain par un aménagement volontariste. Il fallait, donc, déterminer une stratégie et doter la ville d’une vision à long terme.

Cette mission incombait au Schéma Directeur d’Aménagement Urbain (S.D.A.U) du Grand Casablanca, institué par le dahir du 25 janvier 1984 et qui prévoyait, en effet, un ensemble de grandes opérations d’aménagement visant à rationaliser l’essor, à dédensifier et à embellir la métropole.

De ce fait, l’intervention étatique s’est caractérisée par une succession de formules pour la lutte contre les bidonvilles. Ainsi, le Ministère de l’Habitat a réalisé, à travers ses services extérieurs et ses promoteurs publics en Habitat un certain nombre d’opérations. On a, donc, assisté à un passage de l’idée de réalisation de la trame sanitaire, au logement évolutif, aux opérations de restructuration et d’équipements des bidonvilles, puis aux opérations de relogement. Cette intervention dans l’espace périphérique est significative d’un désir et d’une nécessité d’exercer un contrôle sociopolitique sur une population bidonvilloise présentée comme rurale, pauvre et dangereuse.

L’installation des appareils d’Etat dans le centre ville rentre de plus en plus en contradiction avec l’extension spatiale rapide et la dynamique sociale de la périphérie qui échappe de plus en plus à l’emprise du pouvoir politique. C’est le discours politique officiel qui confirme cette situation en reconnaissant l’absence d’autorité locale porteuse d’ordre et de paix dans cette zone périphérique

soly


Re: CASABLANCA DAR EL BEIDA (anfa des historiens)
Posté par: place de france (IP enregistré)
Date: 16 mai 2005 a 15:20

3 – Casablanca au Cœur de l’économie marocaine


Dans les conditions historiques de sa naissance, l’activité industrielle ne pouvait être que littorale et particulièrement casablancaise. Tous les éléments de sa mis en place et de son épanouissement sont exogènes et répondent à une stratégie d’exploitation optimale et sélective de l’espace national.

- Répartition spatiale
Les préfectures Ain Sebâa Hay Mohammadi, Casa-Anfa et Bernoussi-Zénata comptent à elles seules près de 60% des industries implantées à la Wilaya. A ce titre, elles participent à hauteur de 74% de production locale, réalisent près de 76% des investissements au niveau de la Wilaya, créent une valeur ajoutée de 19.5 milliards et emploient près de 157172 personnes soit 68% du total d’effectif travaillant dans l’industrie casablancaise.

L’industrie implantée dans la préfecture Ain chock-Hay Hassani quant à elle, avec 391 établissement personnes, a réalisé une production de 8.5 milliards de Dirhams et a contribué à hauteur de11% dans la valeur ajoutée au niveau de la Wilaya.

- Participation étrangère
La présence de l’investissement étranger dans l’industrie de Casablanca est très significative: 464 établissements sont à participation étrangère ce qui représente 17,75% des unités implantées à Casablanca. Ces établissements participent à hauteur de 3,8% de la production industrielle, de 4,3% des exportations , 4% du chiffre d’affaires au niveau de la Wilaya. Ils investissent à hauteur de 4% du total investi à Casablanca et dégagent une valeur ajoutée de 10 millions de Dirhams soit 3,5% de la valeur ajoutée réalisée au niveau de la Wilaya.

- Perspectives de développement
La qualité de vie et la richesse culturelle de Casablanca influent largement sur les choix de localisation des entreprises.

Capital économique, Casablanca est une ville prospère et vivante, elle incarne le Maroc de la modernité et du dynamisme. De part sa dimension économique, elle constitue un lieu d’innovation, d’échange de transformation sociale ; elle peut être à elle seule considérée comme une métropole conjuguant toutes les autres villes du Maroc.

Son patrimoine architectural « art nouveau » représente un grand potentiel touristique. Une panoplie de projets est en cours, l’élaboration d’un système de transport efficace, des infrastructures modernes. Elle profitera également des réalisations destinées à renforcer son offre en matière de tourisme d’affaires, L’aménagement de la corniche, le réaménagement de l’Avenue Mohamed V sauvegarde et mise en valeur du quartier des Habous.

La création d’un port de plaisance et la nouvelle cité administrative à Mohammedia vont compléter le dispositif de rénovation Urbaine de la région .L’aménagement des jardins de la mosquée ou seront réalisé des espaces verts, des lieux de rencontre, de culture et de déambulation autour de la mosquée donneront une nouvelle forme de vie urbaine permettant à la ville de s’ouvrir sur la mer.

Pour affaires ou tourisme, Casablanca est une destination qui mérite bien d’être (je t'aime ma casa)de la part de soly








Re: CASABLANCA DAR EL BEIDA (anfa des historiens)
Posté par: place de france (IP enregistré)
Date: 16 mai 2005 a 15:21

.
II-Urbanisme à Casablanca: Diagnostic et Etat des Lieux


1. Variété des types d’intervention


Les interventions publiques en matière d’urbanisme ont, aujourd’hui, plus d’une cinquantaine d’années au Maroc. De l’opération de démolition et de recasement des bidonvilles dans un périmètre « prévu et autorisé » à la réalisation d’opérations de relogement, les formes d’intervention étaient variées, les objectifs aussi.

Ainsi, la richesse remarquable de la gamme d’interventions que le Maroc a déployé, du Protectorat à nos jours, pour résorber les bidonvilles apparaît inexploitée . puisque après tant d’années, les pouvoirs publics, toujours à la recherche d’aide pour leur décision, sont hésitants entre identification des solutions les plus satisfaisantes et l’acceptation du fait qu’il n’y a pas de meilleure solution et que la diversité d’intervention se justifie en soi.

En établissant des distinctions en matière d’objectifs et de modalités d’action, on pourrait distinguer entre trois grandes catégories d’intervention d’envergure très inégale :

Des actions de temporisation ou interventions dilatoires, désignées, ainsi, parce qu’elles n’offrent pas de solutions au problème bidonvillois et ne font, en fait, que reporter ce dernier

Des actions d’amélioration de l’existant, très variables, toutefois, par leur envergure et leurs modalités d’intervention

Des actions de création de nouveaux développements urbains destinés à accueillir le déplacement supposé massif des bidonvilles.




2. Une orientation privilégiée de l’aspect technique


Un retour à l’histoire passée et récente des interventions dont a fait l’objet l’espace urbain casablancais, apparaît comme un point d’entrée efficace pour comprendre les erreurs passées et prendre éventuellement des mesures appropriées pour ne pas les reconduire.

Il s’agit de prendre conscience de la répétitivité incroyable d’erreurs qui ont conduit à des résultats identiques. Il semble, en effet que nombre de projets se soient entêtés à reproduire des modalités d’intervention qui avaient prouvé leur inefficacité, et ont, par contre, ignoré, de manière tout aussi répétitive, les potentialités d’évolution que contenaient d’autres approches ou manières de faire, systématiquement refoulées, notamment au nom de leur « pauvreté » esthétique ou urbanistique.



3. L’aspect social et humain souvent négligé


La majorité des interventions se caractérisent par une forte dominance, dans la façon d’envisager la résolution du problème, de la rationalité technique et urbanistique sur toute autre considération. Le problème est résolu dans ces composantes architecturales, urbanistiques et techniques. Le social, au premier chef, mais aussi l’économique et le politique apparaissent de manière secondaire, voire sont complètement négligés.

Dans le projet urbain, comme d’ailleurs dans toute autre intervention, les aspects sociaux ont, très souvent, été négligés dans l’identification, la préparation, la réalisation et même dans l’évaluation du projet. Ce n’est pas un fait nouveau, cela a été déjà beaucoup dit, et cette présente étude ne fait que le confirmer.

En effet, le projet urbain tel qu’il est conçu, ne paraît pas contenir tous les éléments sociaux et spatiaux qui en feraient un espace identitaire où l’intégration sociale et urbaine pourrait s’effectuer.



soly




Re: CASABLANCA DAR EL BEIDA (anfa des historiens)
Posté par: MESSAGE DEPLACE (IP enregistré)
Date: 30 mai 2005 a 13:56

Auteur: simonicci
Date: 28 May 2005 a 21:15


MON CHER GERARD
Tu as raison ; Casablanca merite une rubrique separee.
J'y ai vecu de 1944 'a 1948.
Voici un souvenir cher 'a nos coeurs>
Ici ; le rabbin ratskin ZL ; fondateur de l'ecole lubavitch 'a casablanca il y a plus de trente ans ;
presente ses voeux au president de Etats Unis d'Amerique MR BUSH>
Le fils du rabiin est leader du mouvement lubavitch 'a montreal
et est le moteur de la synagogue lubavitch de cote st luc.
il dirige une oeuvre d bienfaisance.
Cela nous laisse voir l'importance de la presence du mouvement lubavitch 'a casablanca ; bien respecte par les autorites marocaines;
j'espere que ce document fera plaisir 'a tous
Isaac oiknine
ton oncle










Aller à la page: 1234567891011...DernierSuivant
Page courante: 1 of 20


Désolé, seuls les utilisateurs enregistrés peuvent poster sur ce forum.
Veuillez cliquer sur S'identifier pour vous enregistrer

   Rechercher sur
 

  Web    
Darnna

© 2008 Darnna.com - All rights reserved.

'