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Tetouan
Posté par: alex (IP enregistré)
Date: 23 janvier 2008 a 00:01

voila un document sur l histoire des juifs a tetouan
[www.sefarad.org]
j ai tente de retrouver un document sur les habitants de tetouan au debuts de 20 siecles mais je sait plus ou est il! en tout si je me souvient les juifs fesait presque le 1/3 des habitants . maintenant on parle de 50 personnes!

Tetouan
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 23 janvier 2008 a 20:04

Histoire des Juifs de Tétouan

[www.sefarad.org]


Tétouan (anciennement Tamuda), détruite par les Espagnols en 1399, est reconstruite à la fin du 15è siècle grâce à l'arrivée de juifs et de musulmans fuyant l'Inquisition. La communauté juive de la ville a donc la particularité d'être entièrement séfarade et hispanophone - comme en témoignent la majorité des grandes familles de Tétouan: Abudaraham, Almosnino, Bendelac, Bibas, Cazès, Coriat, Crudo, Falcon, Hadida, Nahon, Taurel...

Développement économique et rayonnement spirituel

Cette communauté se développe et s'épanouit au cours du 16è siècle, participant très activement à la prospérité de Tétouan qui devient alors un important port d'échanges, un des principaux centres de commerce avec l'Occident et le siège des ambassades étrangères. De nombreux juifs jouent un rôle majeur dans la vie commerciale de la cité et multiplient les contacts avec l'Empire ottoman (la Palestine en particulier), le Maghreb, Livourne, Londres, Amsterdam, Gibraltar et, bien sûr, avec l'Espagne. Vers la fin du siècle, elle accueille des marranes portugais ainsi que des juifs venus d'autres villes du Maroc et elle poursuit son développement.

La communauté de Tétouan est également rayonnante sur le plan spirituel. En 1530, R Hayyim Bibas, arrivé à Fez alors qu'il était encore enfant, avec sa famille fuyant l'Inquisition espagnole, est invité à venir la diriger. Quelques années plus tard, il fonde avec son fils une yeshivah qui deviendra célèbre dans toute l'Afrique du Nord et même au- delà. Même si la splendide synagogue Bibas est détruite lors de la rébellion de 1610, on compte sept synagogues à Tétouan en 1727.

Au 19è siècle, la communauté de la ville vénère le dayyan R.Isaac ben Walid, auteur de Va Yomer Yitzhak qui constitue une source de renseignements extrêmement précieuse sur l'histoire sociale, économique et religieuse de juifs de Tétouan. Cet érudit sera l'un des plus grands soutiens de l'entreprise scolaire de l'Alliance.

.../...




Tetouan
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 23 janvier 2008 a 20:05

L'ambiguïté des autorités

Les 17è et 18è siècles sont marqués par une politique ambiguë des autorités vis- à - vis des juifs. Le sultan leur impose de très lourdes taxes et nombre d'entre eux sont victimes des violences antijuives qui se déchaînent en 1655. Mais d'autre part, lorsque tous les représentants d 'étrangers sont expulsés de la ville, en 1772, des juifs deviennent représentants consulaires de divers pays européens et sont donc, même indirectement, des interlocuteurs du pouvoir. En 1790 portant, de nouvelles exactions ont lieu contre des habitations juives.

L'année 1808 marque une date- clé, puisqu'un décret d'expulsion de tous les juifs de la ville est promulgué, afin de faire de Tétouan une cité exclusivement musulmane. Une délégation de la communauté se rend à Fez pour tenter de plaider sa cause, mais elle obtient seulement l'autorisation pour les juifs de construire leurs propres quartiers en dehors des limites de la ville: c'est le début du développement de la Juderia, le quartier juif de Tétouan. La ségrégation spatiale s'accompagne de mesures de marginalisation sociale et professionnelle puisque certains métiers sont désormais interdits aux juifs, contraints par ailleurs de porter un vêtement distinctif noir et fréquemment victimes de bastonnades. Ainsi privés de ressources, les juifs de Tétouan s'appauvrissent considérablement. La plupart des 9000 âmes qui composent la communauté au milieu du 19è siècle sont réduites à la misère. Aussi l'émigration s'amplifie-t-elle de manière spectaculaire - vers Mellila, Gibraltar, Oran, mais aussi en direction de contrées plus lointaines: nombreux sont les juifs de Tétouan à aller s'établir à Buenos-Aires, Rio de Janeiro, Lima ou Caracas...

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Tetouan
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 23 janvier 2008 a 20:06

Retrouvailles historiques avec l'Espagne

Le 6 février 1860, les Espagnols conquièrent Tétouan. Les juifs, qui ont subi deux jours plus tôt de nouvelles violences, les accueillent avec enthousiasme. "Ce jour-là, historique à plus d'un titre, Espagnols et Séfarades se retrouvaient face à face", écrit Sarah Leibovici, spécialiste de l'histoire des juifs de Tétouan. L'occupation espagnole de la ville ne dure que deux ans, puisqu'elle prend fin le 2 mai 1862, mais elle redonne aux juifs un sentiment de sécurité et d'espoir d'un avenir meilleur. Ils jouissent désormais de la liberté religieuse et culturelle et participent au conseil mixte récemment mis en place, où juifs et musulmans se réunissent à parité. Attirés par la possibilité d'un meilleur niveau de vie, des juifs des villes de l'intérieur s'installent à Tétouan.
L'embellie est malheureusement de courte durée. En 1867 et 1868, les attaquent de tribus montagnardes, de pirates du Rif, remettent en cause la sécurité des habitants de Tétouan, dont une partie est décimée par des épidémies. La sécheresse frappe la région. Le mouvement migratoire des juifs de Tétouan s'amplifie encore.

En 1912, Tétouan passe de nouveau sous domination espagnole et le sort des juifs connaît une nette amélioration. La Couronne protège officiellement les institutions juives, l'obligation faite aux juifs de résider dans la Juderia est assouplie et il leur est désormais possible d'acquérir des maisons dans les divers quartiers de la ville. Par ailleurs, les taxes spéciales que les juifs devaient acquitter sont abolies. L'accession du franquisme entraîne toutefois une certaine dégradation de la vie des juifs de Tétouan, sur le plan économique en tout cas.

La fin d'une histoire...

Avec l'indépendance du Maroc, Tétouan devient marocaine. De nombreux juifs optent pour le départ, notamment en direction de Ceuta et de Mellila restées sous contrôle espagnol. Le recensement de 1960 fait apparaître la présence de 3103 juifs à Tétouan. Une nouvelle vague d'émigration se développe après la Guerre des Six Jours, cette fois vers Israël. Il reste environ mille juifs à Tétouan en 1968. Au début des années 1990, on ne comptait guère plus de deux cents juifs à Tétouan.

Source : [www.sefarad.org]

Tetouan d'hier et d'aujourd'hui
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 23 janvier 2008 a 20:11

"Il était une fois... il était une dernière fois..."

[www.sefarad.org]



José Garzon est l'un des derniers élèves de l'Alliance à Tétouan.

Il est né en 1963 et habitait le centre-ville. Il n'en a pas moins connu la Juderia où vivaient ses grands-parents. Dans les années cinquante, le nombre des synagogues s'élevait - par décret rabbinique! - à un maximum de quinze. Chaque communauté avait sa synagogue, les Tétouanais ne se mêlant pas aux habitants du Rif. A la maison, on parlait le haketia - le judéo-arabo-espagnol ; dans la rue, l'espagnol; à l'Alliance, le français. Le ladino reparaissait dans les prières, le deuxième soir de Pâque surtout. Les chercheurs du multi-linguisme n'étaient pas encore nés!

Dans les années soixante , la ville comptait cent mille habitants dont six mille juifs; l'école Ruben et Stella Tajouri réunissait quatre cents élèves. Les matières générales se tenaient exclusivement en français, les cours du judaïsme étaient dispensés, à partir de 16 heures trente, au Talmud Torah où les élèves étaient accueillis avec un goûter. José garde un souvenir émouvant de la coexistence entre musulmans, juifs et chrétiens dans la ville: " Le jour de la Saint-Jean, déclare- t-il, nous allions brûler Judas; le jour de Pourim, les musulmans se déguisaient et les chrétiens brûlaient Haman!" José Garzon a vécu la fermeture de l'école de l'Alliance à Tétouan. A partir de la Sixième, il est interne à l'école de Tanger. Puis il est admis à l'Ecole normale israélite orientale où , dans sa commu nauté scolaire à majorité marocaine, les Tétouanais passaient pour... des naïfs, " parce qu'ils parlaient le plus pur des français, sans un mot d'argot, et se montraient tatillons sur les règles de grammaire qu'ils connaissaient par coeur". Aujourd'hui, José Garzon , l'un des tout derniers élèves de l'école de l'Alliance de Tétouan, est un des pilliers, comme intendant, de la dernière école de l'Alliance, le collège Georges Leven à Paris - c'est-à-dire de la plus récente!-

En lisant le livre de notre regrettée amie Sarah Leibovici (1), qui relate l'ouverture de la première école de l'Alliance, on a envie d'ajouter en préambule "Il était une fois", tant cet événement s'est révélé épique. En témoignant des dernières années de cette école, je commencerai donc par cette même formule :

Il était une fois...Il était une dernière fois...

Adossée aux collines du Dersa et butant sur les pieds du Rif, Tétouan ressemble à un drap de satin blanc négligemment jeté au creux d'une vallée. Son encastrement a toujours nui à son développement urbain et contribué à son isolement. Les deux occupations espagnoles n'ont pas été vécues comme un viol de son intégrité, mais comme une symbiose entre deux cultures soeurs, andalouse et maghrébine. Nous, petits juifs tétouanais, évoluons dans une sérénité quasi biblique, mélangeant nos langages et mixant nos patries sans prendre conscience d'être la dernière génération scolarisée à l'école juive tétouanaise. A la maison, nous parlions espagnol, à l'école le français exclusivement, avec nos grands- parents le Hakétia (2) et enfin, avec les commerçants, un arabe dialectal hybride. Ajoutez à cela l'anglais parfois, l'hébreu et l'arabe littéraire imposés par l'école, et vous comprendrez quel défi était lancé à ces petits enfants.




Tetouan d'hier et d'aujourd'hui
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 23 janvier 2008 a 20:13

Culture universelle

Sionistes sans réserve, nous montrions au Maroc et au roi un attachement sans faille. D'un autre côté, c'était la télévision espagnole qui était allumée dans nos foyers et les valeurs républicaines françaises qui nous étaient transmises par nos enseignants. Et tout cela nous semblait naturel!!! J'ai pris conscience de cette appartenance multiple le jour où, lorsque je présentai mon dossier de naturalisation, le fonctionnaire français me dit: " A la case nationalité d'origine, je note marocaine, mais en face de culture, je marque quoi? " Je lui répondis, ne trouvant d'autre formulation plus adéquate: " je suis un enfant de l'Alliance israélite universelle", et c'est ainsi , qu'au ministère de l'Intérieur, dans le dossier d'un Tétouanais, en face de " culture", il y a écrit " universelle"...

Le premier souvenir qui m'a fortement marqué est la disparition de camarades qui, du jour au lendemain, laissaient leurs bancs vacants. Entre nous, on savait. Ils étaient partis soudainement la veille en Espagne, à Caracas ou à Jerez. Jerez n'était pas pour nous la capitale espagnole du vin, mais l'habile déguisement de Eretz, la terre, la terre d'Israël.Il faut dire qu'en cette veille de guerre de Kippour, nos parents nous apprenaient à nous méfier de nos camarades d'école musulmans avec qui nous entretenions pourtant des relations plus qu'amicales. D'ailleurs, ils n'étaient pas dupes, eux qui, dans l'innocence de leurs dix ans, venaient nous attendre à la sortie de la synagogue le Shabbat midi pour notre promenade.

S'inscrire à l'école de l'Alliance n'était pas un choix, c'était une évidence. Ma mère avait été scolarisée dans les anciens locaux situés dans la Juderia (3), ma grand-mère aussi, ainsi que mon arrière grand- mère. Alors, lorsque le dernier directeur, M Isaac Benabou, annonça en 1974 la fermeture de l'école, l'émotion fut vive. Certes, plusieurs solutions avaient été tentées: regrouper les classes ( CE1-CE2,CM1-CM2,6°-5°), ouvrir l'école aux non-juifs..., mais en vain. Du fait du manque d'effectifs, il n'y avait pas d'autre alternative que la fermeture. Comment faire, alors que l'école représentait le centre de notre vie?

L'enseignement très laïc dispensé par nos professeurs, dont certains étaient des coopérantsfrançais, se complétait par une formation religieuse suivie à la Esnoga (4) tous les soirs et par des activités ludiques au Centre culturel français ou espagnol le week-end. Fermer l'école, c'était mettre en péril cet équilibre. De plus, l'Ittihad jouait un rôle social de premier plan . La grande majorité des familles bénéficiaient de la gratuité ou participaient très modestement aux frais. Plusieurs enfants étaient nourris gratuitement et avaient accès au vestiaire.


.../...

Tetouan d'hier et d'aujourd'hui
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 23 janvier 2008 a 20:14

Un internat à Tanger

Comme pour l'ouverture de l'école en 1862, l'Alliance se trouvait confrontée à un problème qui dépassait sa mission éducative. Et elle l'assuma, faisant valoir le mérite scolaire des jeunes Tétouanais. En effet, parfaitement bilingues, forts en grammaire, en calcul et en hébreu, jouissant d'une réputation d'enfants studieux et disciplinés quoique naïfs, ils avaient marqué les esprits en réussissant régulièrement les concours d'entrée à l'E.N.H.et à l'E.N.I.O. Ainsi pour ma génération ( 1976-77), sur huit candidats admis à l'ENIO, trois étaient tétouanais. La plus étonnante des aventures fut imaginée: ouvrir un internat à Tanger, distante de soixante kilomètres, qui accueillerait une quarantaine d'enfants pour quelques années.
Soixante kilomètres : un monde ! ! !

Tous les dimanches soir ou lundis matin, un vieil autobus nous emmenait vers la ville voisine par une route sinueuse et nous rentrions vendredi midi par nos propres moyens. Si l'autobus faisait défaut, une chaîne de taxis prenait le relais. La séparation avec nos parents fut brutale et certains renoncèrent en cours d'année: les plus jeunes d'entre nous n'avaient pas douze ans ! ! !

Comment ne pas rendre hommage à nos deux maîtres d'internat, M. José Albo, professeur de mathématiques, et MP. Semtob Cohen, professeur de Kodesh et d'hébreu, qui avaient en charge la mise en pratique de notre périple hebdomadaire. Tétouanais d'origine et bénéficiant ainsi de la confiance de nos parents, ils avaient servi dans les écoles d'Iran. Par leur ténacité et leur dévouement, ils rendirent possible le projet de l'Alliance. La rencontre avec nos camarades de la cosmopolite Tanger fut surprenante. Nous étions étonnés par ces jeunes au français argotisé, habillés du dernier chic et à la pratique religieuse disparate. De notre côté, avec notre français si pur qu'il semblait vieillot, nos bootes montagnardes Ouka et notre Hakétia désuet, nous faisions figure de Jebli ( 5). Portant l'osmose se fit rapidement , démontrant de nouveau la capacité émancipatrice de l'Alliance par l'éducation.



Ya Hasra...

Aujourd'hui, alors qu'il ne reste plus qu'une cinquantaine de juifs à Tétouan, l'empreinte qu'a laissée l'école est encore forte. Dans la Juderia, et au centre-ville, n'importe quel passant peut vous indiquer le chemin de la shcuela(7).
Lorsque je retourne à Tétouan et que je m'arrête devant la grande école, aujourd'hui devenus le centre culturel français, je regarde à travers les lourdes portes de fer forgé , la large bâtisse de deux étages, l'immense cours de récréation, un souffle sort de ma gorge et qui forme ces deux mots magiques, intraduisibles, qui témoignent à eux deux de nos souvenirs et de notre nostalgie, cette expression que tout Marocain connaît : Ya Hasra...

( Avec l'aimable autorisation de l'A.I.U.)

(1) Sarah Leibovici, Chronique des juifs de Tétouan, Maisonneuve et Larose, 1984
(2) Haketia: Dialecte parlé dans la zone nord du Maroc, composé essentiellement d'arabe, d'espagnol et d'hébreu.
(3) Juderia: Quartier réservé aux juifs. Il s'agit en fait du nouveau quartier par Moulay Sliman en 1808 et agrandi en 1882 et où les juifs
résidèrent jusqu'au début de ce siècle.
(4) Esnoga; Synagogue en Hakétia
(5) Jebli: Par référence à Djeballa, chaîne montagneuse à proximité de Tétouan. Terme péjoratif qui pourrait se traduire: péquenot.
(6) Rue de la nouvelle Ecole
(7) A Tétouan, l'homme de la rue appelle ainsi les écoles juives ou catholiques pour les différencier des écoles musulmanes dénommées Madrassa.


Source : [www.sefarad.org]

Tetouan d'hier et d'aujourd'hui
Posté par: CHELO (IP enregistré)
Date: 18 février 2008 a 14:25

Bonjour, encore et encore des émotions. Je suis née à TETOUAN en 1944, de Alberto et Simita CHOCRON. Mes parents habitaient la JUDERIA et j'y suis retournée il y a trois ans. Quelqu'un connait-il ma famille ou mes grands parents ? Mon grand père s'appelait Oscar - nous avons tous immigré à CASABLANCA, en 1950. Je serais heureuse de recevoir des informations en ce sens. CHELO

Re: Tetuan
Posté par: mriziga (IP enregistré)
Date: 18 février 2008 a 16:19

Citation:
tarzan

L'APPELLATION DE LA MONNAIE EN EX-ZONE NORD : TETOUAN-AL HOCEIMA-NADOR-LARACHE-CHAOUEN-TARGUIST-AZILAH et TANGER.


LES GENS DE"L'INTERIEUR" ou du "SUD",NE VOUS AFFOLLEZ-PAS ?


QUAND ON VOUS DIT : 20 RIALS,NE CROYEZ PAS QUE C'EST 1 DIRHAM !!!!


C'EST CALCULER DE L'ANCIENNE PESETA,IL FAUT MULTIPLIER PAR DIX :


CE QUI FAIT EXACTEMENT 10 DIRHAMS.

Alors,ne vous trompez pas,faîtes bien vos comptes.


" T A R Z A N " ./.

C'est vrai pour le rial, puisque je me suis fait avoir à tanger en 1972 de passage j'ai vus ou plutôt entendu un marchand de dates qui crie en disant que le Kilo des dates 5 rials j'ai acheté mon kilo de date et j'ai payer cinq rials mais de chez nous (25 centimes) là le marchand ma regarder avec un sourir et en me disant (N'TINA MEN ADAKHILIYA) je lui dit que oui et là il ma expliquer que 5 rials chez eux c'est l'équivalent de 50 rials (2,50Dh) de l'interieur, j'ai payé les 45 rials qui reste. Depuis je me méfie à chaque foi que je suis à l'exterieur!

1 rial dans le nord c'est 10 rials (0,50 Dh) dans le reste du pays
2 " " " " " 20 " (1 Dh) " " " " "
Etc...




Tetouan d'hier et d'aujourd'hui
Posté par: tarzan (IP enregistré)
Date: 19 février 2008 a 00:49

mriziga,


Bravo,pour ta remarque.

Mais,si tu vas à oUJDA,là on parle de franc,qui est en réalité aujourd'hui le centime du dirham.

Par éxemple,le billet de l'autobus est de 250 francs,miatén ou hmmsine frank,c'est à dire 2 dhs,50.

" C'EST SEULEMENT QUESTION D'ELOCUTION !!!!! "


" T A R Z A N " ./.




Tetouan d'hier et d'aujourd'hui
Posté par: delphinos (IP enregistré)
Date: 19 février 2008 a 02:16

Citation:
tarzan
mriziga,

Bravo,pour ta remarque.

Mais,si tu vas à oUJDA,là on parle de franc,qui est en réalité aujourd'hui le centime du dirham.

Par éxemple,le billet de l'autobus est de 250 francs,miatén ou hmmsine frank,c'est à dire 2 dhs,50.

" C'EST SEULEMENT QUESTION D'ELOCUTION !!!!! "


" T A R Z A N " ./.


tarzan a oujda c'est le doro pas le franc c'est vrai qu ils utilisent le franc mais oujda est tres connu par le doro ;)

doro=1 centimes

Tetouan d'hier et d'aujourd'hui
Posté par: delphinos (IP enregistré)
Date: 19 février 2008 a 02:30

salut chelo

dernierement notre societé a marrakech a acheter une compagnie aerienne d un monsieur qui s appel frederique chocron il habite a casablanca est ce de ta famille??

Tetouan
Posté par: funck elisabeth (IP enregistré)
Date: 05 mars 2009 a 20:51

Citation:
darlett
Histoire des Juifs de Tétouan
[www.sefarad.org]


Tétouan (anciennement Tamuda), détruite par les Espagnols en 1399, est reconstruite à la fin du 15è siècle grâce à l'arrivée de juifs et de musulmans fuyant l'Inquisition. La communauté juive de la ville a donc la particularité d'être entièrement séfarade et hispanophone - comme en témoignent la majorité des grandes familles de Tétouan: Abudaraham, Almosnino, Bendelac, Bibas, Cazès, Coriat, Crudo, Falcon, Hadida, Nahon, Taurel...

Développement économique et rayonnement spirituel

Cette communauté se développe et s'épanouit au cours du 16è siècle, participant très activement à la prospérité de Tétouan qui devient alors un important port d'échanges, un des principaux centres de commerce avec l'Occident et le siège des ambassades étrangères. De nombreux juifs jouent un rôle majeur dans la vie commerciale de la cité et multiplient les contacts avec l'Empire ottoman (la Palestine en particulier), le Maghreb, Livourne, Londres, Amsterdam, Gibraltar et, bien sûr, avec l'Espagne. Vers la fin du siècle, elle accueille des marranes portugais ainsi que des juifs venus d'autres villes du Maroc et elle poursuit son développement.

La communauté de Tétouan est également rayonnante sur le plan spirituel. En 1530, R Hayyim Bibas, arrivé à Fez alors qu'il était encore enfant, avec sa famille fuyant l'Inquisition espagnole, est invité à venir la diriger. Quelques années plus tard, il fonde avec son fils une yeshivah qui deviendra célèbre dans toute l'Afrique du Nord et même au- delà. Même si la splendide synagogue Bibas est détruite lors de la rébellion de 1610, on compte sept synagogues à Tétouan en 1727.

Au 19è siècle, la communauté de la ville vénère le dayyan R.Isaac ben Walid, auteur de Va Yomer Yitzhak qui constitue une source de renseignements extrêmement précieuse sur l'histoire sociale, économique et religieuse de juifs de Tétouan. Cet érudit sera l'un des plus grands soutiens de l'entreprise scolaire de l'Alliance.

.../...
je suis une descendante de ce dayyan venéré car mon arrière grand mère Simha Ben WALID est sa nièce ,je cherche des renseignements sur elle et son mari Abraham Ben Myara parti vivre au Brésil à Manaus ou Belem et mort là bas,pourriez vous m'aider car je sais que vous avez des contacts au Brésil par la famille Anidjar qui aurait une liste de toutes les tombes dans ces villes .Merci de me répondre si vous le pouvez

Tetouan
Posté par: MESSAGE DEPLACE (IP enregistré)
Date: 23 avril 2011 a 20:00

Poste par: Bruno
Date: 16 avril 2011 a 13:23

Bonjour,

J'ai appris il y a quelques semaines, suite à des recherches généalogiques, que je se suis d'origine juive marocaine : départ des ancêtres de Tétouan pour Oran vers 1865.

Je vais à Tétouan le mois prochain à la recherche d'éventuelles traces... J'ai les noms et les dates (approximatives) de naissance de mes ascendants...

Reste-t-il une communauté juive marocaine à Tétouan ? Si oui, savez-vous comment les contacter ? Y existe-t-il des archives des tribunaux rabbiniques ? Pensez-vous que je puisse trouver des infos (actes de naissance...) dans les archives de l'Etat Civil de la mairie de Tétouan ? Connaissez-vous un guide sur place, spécialisé dans la communauté juive ?

Je suis preneur de toute info et contact ; je vous remercie




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