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Le nom de trop. Israël illégitime de Jacques Tarnero
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 07 novembre 2011 a 20:00

Le nom de trop. Israël illégitime

de Jacques Tarnero




Un entretien avec Jacques Tarnero, essayiste.

Jacques Tarnero, vous publiez aux Editions Armand Colin (263 pages, 18 euros), un nouvel ouvrage : « Le nom de trop. Israël illégitime ». En page de couverture, figure un bandeau avec cette accroche : « A tous ceux qu’Israël empêche de dormir !... et aux autres ». Vous aimez provoquer, faire peur -ou vous voulez ne serait-ce qu’avec ce titre- accrocher vos lecteurs ?

Le bandeau n’est pas de moi mais de l’éditeur mais bien évidemment c’est une accroche à contre pied de l’air du temps. Avoir écrit et édité un livre qui affirme un clair soutien à la légitimité d’Israël, au droit d’Israël, est en soi, tellement politiquement incorrect que cela ne peut être perçu que comme une intolérable provocation par tous les tenants de la bonne conscience, de gauche et de droite. Je ne vois pas en quoi ce titre pourrait faire peur.

Dans votre livre, figure un long développement intitulé (pp. 30-65): « Qui parle ? Curriculum vitae » C’est étrange cette manière de se mettre en scène dans un livre ou il est surtout question de la délégitimation d’Israël. Que nous apprenez-vous de votre parcours et de vos éventuelles blessures et meurtrissures ?

On n’écrit pas un essai à partir de rien. Il y a toujours une rencontre entre le sujet traité et sa propre histoire. Or cette histoire privée s’est inscrite dans la grande histoire collective. Il n’y a aucune vanité aucune posture narcissique dans ce récit qui reste dans le registre de cette rencontre. Il n’y a nul exhibitionnisme dans cela mais la tentative d’expliquer un itinéraire, un engagement en résonnance avec l’histoire collective. Cette histoire privée qui croise cette passion collective qui est le lien à Israël ou choses juives en général a traversé quelques moments forts : la guerre d’Algérie, le départ des pieds-noirs, la guerre des six jours, mai 68 puis la découverte de la mise à l’index d’Israël par les ex amis de gauche. C’est tout cela que j’ai aussi voulu raconter pour expliquer ce que je pense aujourd’hui.

Revenons-en au thème du livre. Est-il un essai historique ou autobiographique sur l’époque ? Constitue-t-il un document de plus sur le conflit israélo-arabe ?

Ce livre ne constitue pas un document de plus sur le conflit israélo-arabe mais sur ses représentations, ses enjeux symboliques, sa charge émotionnelle, passionnelle J’essaie d’en comprendre le pourquoi. Et ce pourquoi plonge ses racines dans d’autres histoires : pour la France, Vichy, la guerre d’Algérie ; mais d’un point e vue plus profond, ce qui est en cause c’est le statut symbolique d’Israël qui est en jeu.

Dans ce livre, vous consacrez également de longs développements, expliquant que l’on est passé de la compassion pour les Juifs après 1945, à l’admiration pour Israël en 67, pour aboutir à la réprobation dans les années 2000 et à la haine. La haine ?

On peut effectivement repérer des moments très différents dans le regard porté sur Israël : la compassion pour les juifs au sortir de la guerre et de la shoah, puis la sympathie (de la gauche) pour le jeune Etat, les kibboutzim, l’admiration pour la victoire d’Israël en 1967 et cette victoire marque le début du basculement. On apprécie les juifs morts, pas les juifs vainqueurs. La première guerre du Liban (1982) sera l’occasion de la première grande bouffée délirante anti israélienne. C’est le premier moment de réprobation d’Israël. Les accords d’Oslo porteront un court répit puis les intifada marqueront le temps de la condamnation. On entre aujourd’hui dans le temps de l’expulsion symbolique. Israël est le nom de trop. Cette histoire n’aurait pu ainsi évoluer sans quelques accélérateurs ponctuels : le négationnisme, la confusion des mots et des repères etc. Ces divers affluents idéologiques ou psychologiques ont aujourd’hui conflué en un courant puissant de délégitimation. La haine ? Il suffit de regarder la haine suave de « l’indigné » Stéphane Hessel pour en prendre la mesure.

Pourquoi affirmez-vous que la haine centrale d’Israël semble être devenue la religion d’une partie de l’humanité ? Ce terme (religion) n’est-il pas trop fort ? Vous affirmez également que le nom d’Israël dérange. Qui visez-vous en particulier ?

Les idéologies salvatrices désormais sont caduques. Il n’y a plus d’avenir radieux sauf pour celui de l’islamisme qui apparaît comme le grand courant totalitaire rassembleur d’une grande partie du monde. En Occident, pour diverses raisons ce totalitarisme ne veut pas être vu pour ce qu’il est. Une partie des opinions ne veut y trouver que l’expression des nouveaux damnés de la terre contre les nouveaux colonialistes (les sionistes) Ainsi l’anti israélisme radical fédère cette étonnante alliance du gauchisme ou de la bien pensance et des islamistes. Il n’y a pas d’autre cause qui rassemble de manière pavlovienne des passions aussi haineuses. Souvenez vous des réactions hystériques au cours de l’épisode de la flottille turque. J’emploie le mot « religion » parce que la haine d’Israël relève aujourd’hui d’une mécanique psychique qui ne relève plus du registre politique. De Caracas à Téhéran, d’Alger à Kuala Lumpur, on ne s’enthousiasme pas pour la construction de la Palestine mais on communie pour l’expulsion d’Israël en attendant sa destruction.

Si je vous comprends bien, ce conflit rend fou ? Pourquoi ?

Ce conflit rend fou parce qu’il est au cœur d’enjeux symboliques majeurs. Ce sont les héritiers des trois monothéismes qui s’affrontent sur quelques kilomètres carrés. La concurrence est forte ! Ce conflit brûle ceux qui s’en approchent, bien plus à sa périphérie que dans son centre, car ailleurs ce sont d’autres comptes qui se règlent : en Europe, en accablant Israël on se défausse de la culpabilité née de la shoah, dans le monde arabe Israël est l’explication magique du malheur arabe. Ainsi Israël remplit une fonction qui lui échappe et il est extraordinaire de constater combien dans un territoire aussi exigu, soumis à de telles pressions, la démocratie reste bien vivante, la littérature y est vivante et l’autodérision florissante et on produit des prix Nobel. Il y a de quoi être jaloux. Et la jalousie existe en histoire.

Si ce conflit rend fou, que proposez-vous ? Comment atténuer les tensions et dépassionner ce conflit ?

Je ne propose rien, ce serait présomptueux. Par contre poser quelques questions aux trop bonnes consciences sur les responsabilités arabes du malheur arabe serait une bonne action. Symétriquement questionner les arabes pour les inciter à porter un regard critique sur leur propre histoire, sur qui tue qui en Syrie, en Libye, au Liban etc. serait aussi un bon travail. Mais le monde arabe, pour partie, a tenté de sortir de son oppression par contre il replonge avec allégresse dans son aliénation : la démonisation d’Israël. Par ailleurs faire comprendre aux européens que ce qui menace Israël, les menace devrait constituer un axe stratégique majeur.

Dépassionner ce conflit impliquerait de le ramener à ce qu’il devait être : l’affrontement de deux projets nationaux autour d’une même terre. Mais ce conflit est surdéterminé par d’autres forces et d’autres enjeux.


Vous avez peur et de quoi ?

Ce n’est pas de la peur mais de l’accablement. On reste stupéfait devant la déraison présente, la vague de mauvaise foi larmoyante et la bonne conscience antijuive à trois euros qui drape dans un progressisme de pacotille une haine archaïque. Ici l’analphabétisme médiatique porte une très lourde responsabilité. Oui la crétinisation fait peur. Notre solitude aussi.

Propos recueillis par Marc Knobel

[www.crif.org]




Le nom de trop. Israël illégitime de Jacques Tarnero
Posté par: Bravo (IP enregistré)
Date: 08 novembre 2011 a 10:31

LES JUIFS DE FRANCE, FACE À L’IMPASSE POLITIQUE
par SHMUEL TRIGANO
Professeur des Universités, président de l’Observatoire du monde juif.


Que peuvent faire les Juifs de France ? Ils font face à une conjonction difficile.
D’un côté : une opinion publique – ou « médiatique » - globalement hostile à Israël et sans aucune empathie – c’est le moins qu’on puisse dire – pour la communauté juive. D’un autre côté : une politique gouvernementale qui a, aujourd’hui, clairement pris parti pour la cause palestinienne. Les déclarations successives de Juppé et Sarkozy sur le caractère national juif de l’Etat d’Israël, sur l’échange « équilibré » de Shalit contre plus de 1000 terroristes palestiniens, et, enfin, le vote français pour l’admission de la Palestine à l’UNESCO ne laissent plus de doute[1].

Mais le doute lui même était une façon, pour les Juifs de France, de se tromper eux-mêmes dans leurs attentes. Car, objectivement, malgré ses déclarations d’amitié, la présidence Sarkozy fut toujours hostile à Israël sur le plan international. Peu ont voulu remarquer les abstentions systématiques de la France dans les arènes internationales régulièrement hostiles à Israël. Les Juifs de France, institutionnels comme para-institutionnels n’ont pas voulu reconnaître la réalité ni murmuré face à cet état de faits. Les cérémonies et les discours de circonstance qui les flattaient leur ont suffi.

Ils avaient mis, en effet, un grand espoir en Sarkozy. Sa nomination au ministère de l’intérieur, en 2002, avait représenté un tournant dans la simple reconnaissance de l’existence d’un antisémitisme en France. Depuis 2001, ce fait d’évidence avait été effectivement l’objet d’un tabou, orchestré par le gouvernement Jospin et mis en oeuvre par les médias, ce qui fut à l’origine du syndrome d’hostilité envers les Juifs qui s’est depuis approfondi.

Je rappelle que pendant plus d’un an les institutions juives sur la demande du gouvernement ont gardé le silence sur les 450 agressions dont les Juifs étaient les victimes. Si j’ai créé l’Observatoire du monde juif, en 2001, ce fut avant tout pour rendre publique cette liste, que les institutions juives tenaient à jour, et la communiquer à l’élite politique[2].

Aujourd’hui le vote de la France à l’UNESCO est d’autant plus grave qu’il va accentuer la guerre culturelle et symbolique du monde arabo-musulman non plus seulement contre Israël mais contre le peuple juif et le judaïsme. C’est en effet le triomphe du révisionnisme historique envers l’histoire et la religion juives (lieux saints et historiques d’Eretz Israel, à commencer par Jérusalem) qui se voit mondialement consacré.

Que peuvent faire les Juifs ? Il n’y a en France aucune alternative politique à cette impasse. La Gauche, empêtrée dans ses mythes, leur est hostile sur le plan d’Israël. Elle a clairement épousé la cause palestinienne. Sur le plan de la lutte contre le racisme anti-juif, elle a clairement adopté une pseudo-neutralité : c’est elle qui a forgé, en effet, la notion de « tensions inter-communautaires », en refusant de qualifier réellement les actes antisémites pour ce qu’ils étaient, et donc répréhensibles. Les extrêmes ne sont pas plus favorables : à gauche, c’est un discours de facto anarchiste contre les « riches » qui l’emporte. A droite, le FN est profondément anti-israélien et son nationalisme pseudo-républicain met les Juifs et les immigrés dans le même sac.

Les Juifs se retrouvent ainsi enserrés dans l’étau d’une impasse, confrontés à des choix impossibles.

Choisiront-ils un Sarkozy qui a lutté – mais luttera-t-il demain ? – contre l’antisémitisme aux dépens de la justice envers Israël ? Cette alternative est de toutes façons fausse car les deux sont liés. L’antisémitisme aujourd’hui se nomme antisionisme. Ils se condamneraient alors à dépendre d’une politique qui leur est de facto hostile quant à leurs croyances les plus profondes, bien que cachée dans la proclamation d’une amitié ambivalente. Situation propice au développement d’une conscience tragique du monde. Comme dans la tragédie grecque où les héros crient contre un destin qui continue inexorablement sa course…

La fuite et l’esquive
Que peut-il se passer pour faire face à une telle impasse si ce n’est la fuite ou l’esquive ? Elle peut prendre plusieurs formes[3] : le départ dans les actes ou dans la tête et les symboles.

Le départ tout court, dans les actes, c’est bien sûr l’émigration, une démarche que l’élection de Sarkozy avait suspendue pour beaucoup, alors sous le coup du traumatisme de l’abandon des Juifs par les pouvoirs publics de 2001 à 2002. Remarquons qu’elle a néanmoins concerné quelques milliers de personnes.

Il y a, au vu de la réalité, trois voies possibles pour le départ « dans la tête », qui consiste à partir tout en restant sur place.

Par ordre de gradation allant vers plus de continuité juive, il y a d’abord, l’assimilation - degré zéro - qui représente une façon de fuir la difficulté qu’il y a à être juif dans un environnement non empathique, en se confondant avec l’environnement.

Puis nous avons la sécession, une façon de se dissocier du reste des Juifs en intégrant la « critique » du monde extérieur envers eux – et donc soi-même - pour la retourner contre d’autres Juifs, en se démarquant d’eux.
Deux modalités sont possibles: adopter la posture de l’accusateur en menant le procès contre Israël et d’autres Juifs («accusés de tous les « ismes » possibles) et celle du coupable qui ne cesse d’accuser les Juifs – de s’accuser lui même, donc - d’une sorte de péché originel pour lequel il fait pénitence en tentant de se justifier auprès de l’opinion dont ils quémande la reconnaissance quoique pour lui, et lui seul, aux dépens d’autres Juifs, bien sûr. En cela il y a aussi là « sécession ».

Enfin, il y a la démission, paradoxalement la seule voie « positive » dans l’impasse actuelle.

Cette typologie des postures juives face à l’impasse vise en effet à évaluer la force de continuité de la stratégie existentielle adoptée. Le critère d’évaluation concerne le sens. Vivre en Juif, ce n’est pas seulement survivre, « faire son trou » comme un cloporte, mais vivre une vie pleine de sens, en accord avec les valeurs fondamentales du judaïsme et du peuple juif et en adéquation correcte avec l’environnement.

La démission donne un sens positif minimaliste (alors que la sécession donne un sens négatif - minimaliste pour les « accusateurs » et maximaliste pour les « coupables »). Sur cette échelle, l’émigration constitue une quête de sens radicale et revêt donc un sens positif maximaliste.

La démission connaît 3 modalités.
La conversion à l’ultra-orthodoxie est la plus évidente et la plus structurée. Elle pousse le Juif à se désinvestir de la Cité et des affaires du monde et à se recentrer sur l’éternité et la sacralité, l’étude. Entrer en ultra-orthodoxie, c’est aussi sortir de la communauté juive. Sa progression actuelle, souvent parmi des milieux aisés (affaires et professions libérales) inattendus, témoigne de ce qu’ils y trouvent une rationalisation de l’impasse ressentie (l’écart entre leur bonne fortune et le défaut de sens).

A l’autre bout, nous avons le néo-israélitisme, en progrès aussi, qui rabote tous les aspects trop saillants de la condition juive sans pour autant renoncer à la « communauté », pour rejoindre dans un suprême effort le consensus propre à l’environnement : moralisme et discours « politiquement correct » sont ses caractéristiques.
Il existe une autre version, victimaire, de cette voie, plus éloignée de la « communauté » car elle fonde la légitimité de la condition juive, assumée donc d’une façon quelconque, dans le martyrologe juif. C’est parce qu’ils ont été des victimes que les Juifs justifient le « droit » d’exister comme une collectivité, essentiellement celle du malheur et dont le mal infligé par d’autres est la raison. « Excusez-nous d’exister mais c’est à cause de vous qui en êtes coupables ! » disent-ils. Aucune assomption positive de l’existence juive ici.

Enfin, la dernière modalité définit le développement d’une conscience eschatologique, d’attente de fin du monde, imposant une sorte de mise en suspens de la situation présente au bord d’un abîme pressenti mais mystifié en vision apocalyptique. Cette angoisse permet de sauvegarder un « quant à soi » dans l’impasse.

Pourquoi ces voies de « continuité » sont-elles autant de voies de démission ? L’histoire contemporaine a démontré qu’une stratégie existentielle qui renonce à prendre en charge le destin des Juifs comme peuple met en danger la survie de ces derniers. Or, c’est dans cette arène qu’est lancé le défi de l’antisionisme contemporain. Et c’est là où il y a démission.

SAMUEL NILI - Retourne en Palestine
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 24 novembre 2011 a 14:27

Sur le meme sujet, un nouveau livre de Samuel Nili intitule "Retourne en Palestine.
Pour en lire des extraits, cliquer sur le lien : [www.samuel-nili.com]



SAMUEL NILI

Retourne en Palestine





S'il vous sied de croire que, déja au Moyen-âge, mus par une pulsion devastarice, les juifs empoisonnaient les puits, propageaient la peste et immolaient des enfants chrétiens par pure perversité ; si vous êtes certain que ce peuple de poètes, d'écrivains, de scientifiques et de philosophes n'a pour vocation que d'accomplir les hallucinants Protocoles des sages de Sion - inutile de lire ce livre, vous croirez encore à de la propagande sioniste.

Si en revanche, vous êtes curieux de connaître le revers de la médaille, les dessous («dessous» parce qu'ensevelis sous des monceaux de mensonges) des grandes et petites controverses qui alimentent le conflict israélo-palestinien depuis près d'un siècle, plongez dans cet ouvrage écrit avec un souci d'exactitude et non dénué d'une certaine effronterie - celle qui caresse l'évidence bien pensante à rebrousse-poil, et qui, à contre-courant des poncifs et des paresses de l'esprit, ne renonce pas.

Le nom de trop. Israël illégitime de Jacques Tarnero
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 16 décembre 2011 a 01:04

Chers amis,

Mon livre "le nom de trop", édité par Armand Colin, est l'objet d'un boycott de la critique des média et d'une mise à l'écart par certains libraires. Désormais il n'est plus mis sur les tables mais rangé à part, un peu comme de la littérature pornographique qui ne doit pas être vue, qu'il faut dissimuler.
Aujourd'hui c'est une évidence.
Voilà un livre qui n'existe pas en tant qu'objet intellectuel. Sa relégation est un autodafé moderne, silencieux.
Comment tuer un livre sinon en le noyant sous une chape de silence? Ce phénomène dont je ne suis pas la première victime, (PA Taguieff, M Gurkinkiel, R .Redeker ont eux aussi été boycottés) signe un invraisemblable état d'esprit en France en 2011!
Au pays de l'impertinence intellectuelle !!!
Il y a donc des idées interdites de débat. Il faut prendre la mesure de ce fait exceptionnel. Pire qu'un boycott organisé, c'est une mise à l'écart spontanée !!!
Tandis qu'un livre explicitement antijuif ("l'enculé" de Marc Edouaed Nabe) a droit à des commentaires élogieux de certains ou que le livret de Stéphane Hessel s'est vendu à 1.500.000 exemplaires avec invitations dans tous les media, le black out est absolu concernant "le nom de trop".
Je ne défends pas mon livre par souci narcissique ni pour faire le singe chez Taddéi
.J'attends de ceux qui ont le souci de la vérité à propos Israël qu'il défendent ce texte.
Or ,jusqu'à présent, les initiatives sont peu nombreuses, individuelles, dispersées.
J'ai besoin de votre soutien ou de celui de vos associations. Aujourd'hui ce soutien est vital, indispensable.
Défendre ce livre est un combat, une action militante.
A vous de jouer ! Auprès des media, dans les librairies ! Organisez des débats, des signatures! Signalez le sur facebook ! Réclamez le à votre libraire!
Amitiés

Jacques Tarnero



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