CULTURES ET TRADITIONS JUIVES :  DARNNA.COM
Musique andalouse, histoire juive, culture judéo-berbère, judéo-espagnol, littérature juive, Rabbins, cimetières juifs au Maroc, Patrimoine juif au Maroc 
dates ou les mariages sont interdits
Posté par: pichourin (IP enregistré)
Date: 31 mai 2005 a 13:39


Les jours de mariage juif interdits:

tous les shabats
Jeudi 16 et Vendredi 17 septembre 2004 ( Roch Hachana)
Dimanche 19 septembre 2004 (Jeûne de Guedalia)
Vendredi 24 septembre 2004 (Veille de Kipour)
Samedi 25 septembre 2004 ( Kipour)
Du Jeudi 30 septembre au Vendredi 8 octobre 2004 (Soukot)
Mercredi 22 décembre 2004 (Jeûne du 10 Tévèt)
Jeudi 24 mars 2005 (Jeûne d'Esther)
Du Samedi 23 avril au dimanche 1 mai 2005 (Pessah')

RITE ACHKENAZE

Du mercredi 11 Mai au mardi 7 Juin 2005 a l'exception du vendredi 27 Mai 2005 ( Lag Baomer )
RITE SEFARADE
Du lundi 2 Mai au mardi 27 mai 2005 ( Omer )
Lundi 13 et Mardi 14 juin 2005 ( Chavouot )
Du Dimanche 24 juillet au au Dimanche 14 août 2005 ( Période des 3 semaines )
Mardi 4 et Mercredi 5 octobre 2005 ( Roch Hachana )
Jeudi 6 octobre 2005 ( Jeûne de Guedalia )
Mercredi 12 octobre 2005 ( Veille de Kipour )
Jeudi 13 octobre 2005 ( Kipour )
Du Mardi 18 au Mercredi 26 octobre 2005 ( Soukot )
Mercredi 31 décembre 2005 ( Jeûne du 10 Tévèt )










Re: un mariage juif
Posté par: pichourin (IP enregistré)
Date: 01 juin 2005 a 10:40

un mariage juif

Les nombreux rites qui accompagnent un mariage juif traditionnel expriment ce que celui-ci signifie profondément et quel en est son but. Ce cérémonial symbolise la beauté de la relation existant entre mari et femme, ainsi que les obligations qu'ils doivent avoir l'un pour l'autre et envers le peuple juif.

Le 'Hatan (le marié) et la Kala (la mariée), en se préparant pour la cérémonie, ne doivent pas seulement considérer les côtés matériels et temporels de leur future vie de couple, mais aussi chercher à en garantir les aspects religieux, spirituels et moraux.

Les explications données dans les lignes suivantes sur les différentes coutumes suivies lors d'un mariage juif vous permettront de comprendre la beauté et la joie émanant de la cérémonie.

LE JOUR DES NOCES

Le soleil qui se lève annonce le jour le plus heureux et le plus saint de la vie du 'Hatan et de la Kalah.

C'est, pour eux, comme un Yom Kippour personnel, car ce jour, toutes leurs fautes sont oubliées puisqu'ils se fondent dans une nouvelle âme.

Dans certaines communautés, comme à Yom Kippour, les futurs mariés vont jeûner depuis l'aube jusqu'à la fin de la cérémonie. Chez les Ashkénazim, le 'Hatan portera pendant la célébration du mariage, le kittel, blouse blanche traditionnelle portée par les hommes à Yom Kippour.

KABALAT PANIM (RECEPTION DES INVITES)

Il est d'usage que le 'Hatan et la Kala ne se rencontrent pas durant la semaine précédant le mariage. Chacun, séparément, reçoit les invités juste avant la cérémonie. C'est la Kabalat Panim.

La tradition juive compare le jeune couple à un roi et à une reine. La Kala est assise sur un "trône" pour accueillir ses invités tandis que le 'Hatan est entouré par les convives qui chantent et portent un toast en son honneur.

LE VOILE (BADEKEN)

Le stade suivant est le badeken; le 'Hatan, escorté par la famille et les amis, se rend dans la salle où se trouve la Kala et place le voile sur son visage.

Le voile représente l'idée de pudeur; par là, on montre que, quelle que soit l'apparence physique, l'âme et le caractère sont d'une suprême importance.

Cette ancienne coutume est le premier des nombreux actes par lesquels le fiancé s'engage à vêtir et protéger sa future femme.

Cela évoque le geste de Rébecca voilant son visage avant d'épouser Isaac.

Cette coutume est aussi une réminiscence d'un autre fait biblique : Jacob fut trompé par Laban qui lui fit épouser Léa à la place de Rachel. Léa étant voilée, Jacob ne se rendit compte de la supercherie que le lendemain, quand il put discerner ses traits. C'est une sorte de " reconnaissance " que le 'Hatan effectue en voilant lui-même sa future épouse.

'HOUPA

La cérémonie du mariage est célébrée sous la 'Houpa (le dais), symbole du foyer que le couple doit construire et partager. Il est ouvert de toute part, de la même façon que l'était la tente d'Abraham et de Sarah, afin de pouvoir offrir l'hospitalité aux amis et aux membres de la famille sans aucune restriction.

La 'Houpa a lieu, traditionnellement, à l'extérieur, sous les étoiles, comme un signe de la bénédiction que D.ieu a faite au patriarche Abraham, en lui promettant que sa descendance sera aussi nombreuse que "les étoiles du ciel".

Le 'Hatan et la Kala ne portent aucun bijou sous la 'Houpa car ils se lient l'un à l'autre en tant que personnes et non pas en fonction de ce que chacun possède.

Le 'Hatan suivi de la Kala sont habituellement accompagnés jusqu'à la 'Houpa par leur parents respectifs.

Sous la 'Houpa, la Kala tourne autour du 'Hatan sept fois. Comme le monde fut créé en sept jours, la Kala construit au figuré les murs de son nouveau foyer. Le chiffre sept symbolise également l'intégralité et la plénitude qu'ils ne pourront atteindre séparément. D'après une autre explication, les sept cercles correspondent aux sept fois où est écrit dans la Torah " et quand l'homme prend femme".

Puis la Kala se place à la droite de son 'Hatan.

KIDOUCHIN

Deux coupes de vin sont utilisées pendant la cérémonie. Le premier verre est destiné à la bénédiction prononcée pendant les Kidouchin (fiançailles). Le couple boit alors dans la coupe.

Le vin, symbole de la joie dans la tradition juive, est associé au Kidouch qui est la prière de sanctification récitée le chabbat et les jours de fête. Le mariage, appelé Kidouchin, est la sanctification mutuelle faite par un homme et une femme.

REMISE DE L'ANNEAU

La bague doit être faite d'or pur, sans défaut ni ornement (pierres précieuses), dans l'espoir que le couple mènera une vie belle et simple.

Le 'Hatan tient maintenant l'alliance dans sa main et, en présence effective de deux témoins, déclare à sa fiancée: "Te voici sanctifiée à moi par cet anneau, selon la loi de Moïse et d'Israël". Il passe alors l'anneau à l'index droit de la fiancée. C'est pour la loi juive, le moment central de la cérémonie; le couple est désormais pleinement marié.

KETOUBA

A présent, la Kétouba (l'acte de mariage) est lue dans sa version araméenne originale. Par le mariage, le 'Hatan s'engage à prendre en charge certaines responsabilités conjugales détaillées dans la Kétouba.

Il a l'obligation, principalement, de nourrir, protéger et de vêtir son épouse et d'être à l'écoute de ses besoins affectifs. La protection des droits de la femme juive est si importante que le mariage devient officiel seulement après parachèvement du contrat.

Le document est signé par deux témoins et a le statut d'un accord légal liant les deux parties.

La Kétouba est souvent rédigée de manière artistique sur un parchemin et encadrée pour être affichée dans la maison. Certains ont au contraire pour coutume de la garder dans un endroit plus discret, symbole de l'intimité conjugale.

La Kétouba est propriété de la Kala; une fois mariée, elle doit pouvoir y avoir accès tout le temps. Parfois, elle est conservée par les parents de la mariée ; c'est là une question de coutume familiale.


CHEVA BRA'HOT

Les Cheva Bra'hot (sept bénédictions) sont maintenant récitées sur la seconde coupe de vin. Elles ont pour thème la relation entre le 'Hatan et la Kala et notre foi en D.ieu qui a créé le monde, qui accorde joie et amour et qui est le Rédempteur suprême de notre peuple.

Ces bénédictions sont prononcées par le rabbin qui a procédé à la cérémonie ou par d'autres personnes que la famille souhaite honorer.

Ensuite, le 'Hatan et la Kala boivent à nouveau le vin.

LE BRIS DU VERRE

Le 'Hatan casse avec le pied un verre posé sur le sol. Ce geste rappelle qu'aucune joie, fut-elle la plus grande, ne peut être parfaite depuis la destruction du Temple de Jérusalem et de la sorte, le jeune couple s'identifie avec le destin spirituel et national du peuple juif. Un Juif, même arrivé au point culminant d'allégresse, songe toujours à l'injonction du Psalmiste de "placer Jérusalem au-dessus de toutes mes joies".

Certains affirment que c'est la dernière opportunité laissée au marié de "faire preuve d'autorité".

(En Israël, le verre est brisé avant la lecture de la Kétouba.)

Ceci marque la fin de la cérémonie. Le Hatan et la Kala quittent alors la 'Houpa entourés par les invités enthousiastes qui leur crient "Mazel Tov" et se dirigent vers la pièce de Yi'houd, un endroit d'intimité qui leur est provisoirement réservé.

YI'HOUD

(Cette coutume est généralement pratiquée par les Ashkénazim. Les Séfaradim ne s'isolent généralement qu'après le banquet).

Le couple est escorté jusqu'à une pièce privée et laissé seul pour la première fois. Ces moments de solitude signifient que le 'Hatan et la Kala ont acquis le droit de vivre ensemble comme mari et femme.

Le couple cesse alors le jeûne qu'il observe depuis le matin.

SEOUDA (LE REPAS DE NOCE)

Les invités ont une mitsva de réjouir (sim'ha) le Hatan et la Kala le jour de leur mariage. Il y a beaucoup de musique et de danses. Certains invités, pour ajouter encore à la joie, font des tours de jonglerie ou d'acrobatie.

Après le repas, le Birkat Hamazon (Actions de Grâces) est récité et les Cheva Bra'hot sont dites de nouveau.

Pendant les sept jours qui suivent le mariage, les amis et la famille ont la coutume de donner un repas de fête en l'honneur du Hatan et de la Kala. C'est la semaine des Cheva Bra'hot, car ces bénédictions sont récitées à l'issue de chaque repas.


Traduction de Claude Krasetzki et adaptation de Sarah Weizman.








Re: dates ou les mariages sont interdits
Posté par: samira (IP enregistré)
Date: 01 juin 2005 a 11:08

est ce que vous vous êtes tous marié de cette manière?


Re: dates ou les mariages sont interdits
Posté par: pichourin (IP enregistré)
Date: 01 juin 2005 a 20:57

oui samira la plus part ou plutôt 90% des juive se mari de cette manière.

ma fille esthi dans la photo








Re: dates ou les mariages sont interdits
Posté par: boi (IP enregistré)
Date: 02 juin 2005 a 10:05

Pichourin,

la liste des jours de mariage juif interdits est exhaustive!

comment pourrais je savoir si je ne suis pas marie moi meme un jour interdit!

je me souviens que ma mere m'avait INTERDIT, mon pere AVERTIT!

mais j'etais trop EXTRA VERTIT.


et pour etre serieux: Peut on annuler un mariage qui a eu lieu un jour interdit?

d'apres la massoret il suffit de dire
"ARE AT MEKOUDECHET LI KEDAT ITSAAC VE YAACOV" devant 3 temoins en n'importe quel lieu ou moment.

boi: "le decrypteur"

Re: dates ou les mariages sont interdits
Posté par: samira (IP enregistré)
Date: 02 juin 2005 a 11:31

pichourin elle est belle ta fille

waouw

Re: dates ou les mariages sont interdits
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 02 juin 2005 a 12:46

Aussi belle que la maman !!!!

Et la petite aussi d'ailleurs !!!!

Re: dates ou les mariages sont interdits
Posté par: pichourin (IP enregistré)
Date: 02 juin 2005 a 15:48

je vous remercie a toute les deux

une reponse pour MOI
aucun rabin ne peut marier un jour interdit.
et on dit:
"ARE AT MEKOUDECHET LI KEDAT MOCHEE VE ISRAEL"
Le mot " kiddouchine ", est un autre terme pour nommer le mariage. Dans la b?n?diction qui scelle le mariage, le " khatan " prononce les paroles suivantes : " Har? ate mekoudechet li ", tu m'es sanctifi?e par cet anneau. Les mots " kiddouchine " et " mekoudechet " form?s ? partir de la racine " k-d-ch " renvoient au concept de " k?doucha ", saintet?, qui est l'objectif recherch? par la torah : " k?dochim tihyou, ki kadoch ani ", soyez saints car je suis saint.








Re: dates ou les mariages sont interdits
Posté par: Raphael (IP enregistré)
Date: 31 juillet 2005 a 21:48

Il n'y a pas de jours où les mariages sont interdits.
Toutefois, selon les coutumes et les superstitions, en periodes de
deuil, par exemple, entre Pessah et "Lag (33)Bahomer", en souvenir
de la forte mortalite chez les "talmidim" d'une grande yechiva,
nous observons un sentiment de deuil.
Entre le 17 tamouz et Chabat nahamou (celui qui suit 9 av), periode
egalement de deuil en souvenir de la desctruction des deux temples.

Un mariage (religieux) prevu pour une date determine, ne soit etre
ajourne pour aucune raison. Il doit etre celebre avant l'inhumation
d'un parent decede.
Talmud: massekhed "Ketoubot":
Tenez vous bien.... On ne se marie pas vendredi soir, pour la raison
de ne pas causer de blessure (saignement d'une (VVVVVVierge) au cours
du chabat.
On se marie dimanche soir ou mercredi soir, pourquoi ?
A l'epoque, les Tribunaux rabbiniques tenaient leurs seances, lundi
et jeudi. Aussi, s'il s'est avere que la mariee n'etait pas vierge, le
Hatan pouvait se plaindre a cette autorite de justice.
On ne se marie pas samedi soir, avec le sousis de ne pas perturber le repos du chabat en pensant trop au preparatifs.
Par contre, (lo alekhem), une divorcee ou une veuve, peut importe le
jour de son mariage car, dans ce, il n'est pas question de virginite.

Le mariage religieux, prime avant tout. Toutefois, comme en meme temps
dans certains pays, il fait acte aussi de mariage "civile", puisque
la Ketouba est un contrat de mariage, et qu'il est question de
"sofrim", notaires aupres des Tribunaux rabbiniques, par consequent,
il ne peut avoir lieu qu'un jour "ouvrable", c'est a dire en dehors
des mohadim et des chabatott.
Ton mariage est donc "valide" et surtout cacher. et que ton bonheur
dure eternellement. Amen.
P.S. Si tu parles de mariage religieux, le rabin qui te l'as celebre,
etait competent pour te l'autoriser.
S'il s'agit du mariage civile, cela n'a rien a rien a voir avec le
calendrier, sauf, si c'est avec (bar minnane) un Goy (que Dieu preserve), il ne faaut pas le faire ni samedi et jours de fetes juives.

Et Chalom rav. Raphael. Si mes reponses necessitent correction, je
serai reconnaissant a celui ou ceux qui sont appeles a me corriger.
MErci d'avance.

Re: dates ou les mariages sont interdits
Posté par: Raphael (IP enregistré)
Date: 31 juillet 2005 a 22:15

LA PHRASE QUE PRONONCE LE HATAN, ET QUI L'ENGAGE VIS A VIS DE SA
NOUVELLE EPOUSE, EST: (EN MEME TEMPS QU'IL LUI MET L'ANNEAU AUTOUR
DU DOIGT ET CE,DEVANT TROIS TEMOINS:

"HARI ATT MEKOUDESHETT LI, BETABBAH'ATT ZO, KEDATT MOCHE VEISRAEL"

Se reporter au Talmud "KEDOUChIM"

Le texte commence par la phrase suivante:
(traduite) La femme est "acquise" a l'aide de trois "voies" (condItions)
avec de l'argent, avec l'acte ecrit ou avec "la consommation du mariage"....
Il peut etre celebre par l'une des trois conditions, mais, a notre
niveau, nous le celebrons par les trois a la fois:
l'argent est materialise par la bague,
l'ecrit (chetar) la ketouba,
et la......"conjugaison" (acte conjugal).... Je ne vois pas comment
les trois temoins peuvent y assister.....

A savoir, que le mot "mekoudechet li", engage le hatane a considerer
la Calla comme en prendre soin et protection au meme niveau que le
sacré, que l'on peut assimiler a un "hikdich".
Detail: c'est l'apouse qui detient le ketouba (acte de mariage), tel
un titre de propriete fonciere, car c'est l'homme qui engage se
responsabilite.
Alors Messieurs, prenez grand soin du tresor qui vous est confie.
Et soyez tous heureux.
Raphael.

Re: dates ou les mariages sont interdits
Posté par: Raphael (IP enregistré)
Date: 01 août 2005 a 16:55

Attention !
La phrase rituelle que prononce le Hatane en mettant la bague au doigts de la Calla, en presence de tois temmoins dignes de foi,
engage les deux futures conjoints, d'une part le conjoint qui s'engage, et que la conjointe accepte.
A partir de là, pour des jeunes qui prennent cela a la legere, sachent
que la jeune fille court un risque certain. A savoir, si elle pense
qu'en l'absence du Rabin, de la Ketouba, et toutes les autres formalites, elle peut, se separer purement et simplement de son jeune
conjoint, elle se trompe. La Loi juive, exige qu'en cas de divorce un
"Guett" (acte de divorce delivre par le Tribunal Rabbinique, sans
quoi, si elle contracte une autre mariage et ait un enfant, celui-ci,
pauvre inocent sera considere (halila vehach) comme "mamzer"
(batard) et ne sera jamais considere comme juif, surtout lors de son
mariage a son tour.
Donc, un conseil aux jeunes garçons qui des fois pour plaisanter,
prononcent, dans les conditions citees plus haut, la fameuse phrase rituelle, qu'ils sachent que pour faire partie de "Kehillatt Israel,
le minimum et d'en respecter les termes.

Des cas drmatiques pour des enfants se sont produits chez un couple,
ayant divorce civilement, se croyait dispense du don du guett et,
l'enfant ayant atteint l'age du mariage, le Tribunal Rabbinique
s'est trouve oblige, pour respecter les textes qui lui sont emposes,
s'est trouve dans l'obligation de ne pas valider le mariage de cet
adolessent.
Qu Dieu preserve tous les enfants d'Israel de ce genre ce maladresse.
Raphael.



Désolé, seuls les utilisateurs enregistrés peuvent poster sur ce forum.
Veuillez cliquer sur S'identifier pour vous enregistrer

   Rechercher sur
 

  Web    
Darnna

© 2008 Darnna.com - All rights reserved.

'