CULTURES ET TRADITIONS JUIVES :  DARNNA.COM
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Les saints juifs et lieux de pelerinage juifs au Maroc.
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 23 janvier 2008 a 04:53

Femme vénérée

Lalla Ribqa Dé Béné Moché

Meknes

Ribbi Baroukh Tolédano
Ribbi David (Daoud) Boussidan
Ribbi 'Hayim Messas
Ribbi Ma'hlouf Chétrit
Ribbi Raphaël Elkouby
Ribbi Raphaël Berdugo
Ribbi Yaâqov Berdugo
Mi Ighi Zarkten Ribbi David Lascar (Moulay Ighi)

Mogador (Essaouira)

Ribbi Avraham Ben Attar
Ribbi Avraham Bensoussan
Ribbi Avraham Knafo
Ribbi Avraham Qiria
Ribbi Avraham Sabbah
Ribbi Avraham Souissa
Ribbi David Attar
Ribbi David Elqayim
Ribbi David Yiflah
Ribbi 'Hayim Pinto
Ribbi Massoud Ben Tamechoute
Ribbi Réouven ben Réouven
Ribbi Yaâqov Ben Yita'h
Ribbi Yona Navone
Ribbi Yossef Knafo
Ribbi Yossef Malka

Ouezzane

Ribbi Aman Bendiouan

Ouarzazate (au Nord)

Ribbi David Moché Oumouchi

Rabat

Ribbi Avraham Berdougo
Ribbi Chalom Zagoui
Ribbi Chélomo Ben Weiche
Ribbi Chémouel Abou'hatséra
Ribbi David Bensimon
Ribbi David OuMoché
Ribbi David Sabbah
Ribbi Eliêzer Davila
Ribbi Eliyahou Mercado Malka
Ribbi Moché Ben Oualid
Ribbi Raphaël Attiya
Ribbi Raphaël Benkaoua
Ribbi Yécoutiel Berdougo
Ribbi Yossef Elmaleh
Rissani Ribbi Avraham Abou'hatséra
Ribbi David Abou'hatséra
Ribbi Massoud Abou'hatséra
Ribbi Moché Tourdjemane

Safi

Les sept fils de Ribbi Benzmero
Ribbi Aaron Cohen dont la tombe se trouve entre Safi et Eljaddida
Salé Ribbi Avraham Réva'h
Ribbi Amram Ben Safét
Ribbi Chalom Azoulay
Ribbi Ephraïm Maïmarane
Ribbi Moché Amsellem
Ribbi Moché Mamouna
Ribbi Mordekhaï Cohen
Ribbi Raphael Ankaoua
Ribbi Yi'hiya Rouimi
Séfrou Ribbi Moché Elbaz
Ribbi Eliahou Araoche
Ribbi David Arazil

Tanger

Ribbi Avraham Tolédano
Ribbi 'Habib Tolédano
Ribbi Mordékhaï Bengio
Ribbi Yéhouda Azancote
Ribbi Yéhouda Jabaly
Ribbi Yits'haq Nahon

Taroudant

Ribbi Baroukh HaCohen
Ribbi Chalom Zafrani
Ribi David ben Baroukh
Ribbi Moché Elbaz
Ribbi Pin'has HaCohen
Ribbi Yamine HaCohen

Tétouan

(cimetière à Monte Dersa) Ribbi Amram Ben Diwan
Ribbi Avraham Bibas
Ribbi Vidal Tsarfati
Ribbi Yéhouda Halfon
Ribbi Yits'haq Bengualid
Ribbi Yits'haq Ben Walid
Ribbi Yits'haq Nahon
Tinérir (Gorge de Todhra) très anciennes tombes

Source : [www.jewishmarbella.org]




Les saints juifs et lieux de pelerinage juifs au Maroc.
Posté par: tullipes2002 (IP enregistré)
Date: 29 février 2008 a 17:34

Dans votre magnifique liste des Rabbins du Maroc, vous avez mis de mentionner:

-R'Bii David Ben Baroukh, situe un peu plus haut qu'Agadir
-R'Bii Nessim Ben Nessim, situe du cote D'Essaouira
-R"Bii Abraham Aourirour, un peu plus haut que Settat, du cote de Souk T'Nine dont je vous transmettrai le site internet des que j'aurai retrouve mes notes.
-R'Bii Slomo L-Hlou, du cote de Berrechid
-R'Bii Ytshak Abohserra, du cote de Riche

Liliane




Les saints juifs et lieux de pelerinage juifs au Maroc.
Posté par: tullipes2002 (IP enregistré)
Date: 29 février 2008 a 17:37

Ainsi que les Saints Veneres (Pere et Fils)

-R'Bi Haim Ben Diouane
-R'Bi Amram Ben Diouane

Liliane




Les saints juifs et lieux de pelerinage juifs au Maroc.
Posté par: tullipes2002 (IP enregistré)
Date: 29 février 2008 a 18:08

Voici un article sur La Hilloula et Le Saint Venere Aouriour (Moualine Dad)du mois de Mai 2007.D'autres noms de Rabbins y sont mentionnes.



Par Majdoulein El Atouabi
Le moussem de Moulay Abraham

Jeunes et moins jeunes se prosternent sur le tombeau de
Rabbi Abraham Aouriour, couvert d’ecritures saintes et d’offrandes.
(TNIOUNI / NICHANE)



Comme chaque année en pareille période, des juifs marocains et du monde affluent par milliers pour honorer leurs saints au Maroc. Dénommés Tsadikim, ils sont l'objet d'un véritable culte, avec ses traditions et ses rites spécifiques. Bienvenue à la Hiloula.


Situé à une quarantaine de kilomètres de Settat, dans la commune rurale de Sidi Mohamed Ben Rahal, la localité de Dad est ce qu’on peut appeler un trou perdu au fin fond de la Chaouia. Petit hameau enclavé au beau milieu d’une vallée aride, parsemée de rocailles et balayée par
les vents chauds, ce village d’environ une centaine de familles vit au rythme des récoltes agricoles, plutôt maigres ces derniers temps. Et si ce n’était Rabbi Abraham Aouriour, le saint juif qu’il abrite, Dad n’aurait sans doute jamais émergé de l’anonymat. Deux fois par an, à l’occasion de deux fêtes dénommées Hiloula, ce saint attire en effet des nuées de pèlerins d’un genre particulier, qui affluent du Maroc et des quatre coins du globe pour le célébrer. Ce dimanche 6 mai marque justement la clôture de l’une de ces deux fêtes. Célébrant l’ensemble des saints juifs à travers le monde, cette “Hiloula générale”, en quelque sorte, intervient au trente-troisième jour après “Pessah”, la Pâque juive. Plus spécifique, l’autre Hiloula commémore, elle, l’anniversaire du décès du saint. Dans le cas d’espèce, elle se situe au milieu du mois d’août. Pendant ces deux périodes, comme par enchantement, Dad émerge de sa somnolence et cède à une étrange effervescence.

Ha Houma Zaw !

Venus en masse pour clôturer les festivités qui durent depuis jeudi, les pèlerins de ce dimanche comptent une majorité de juifs marocains, avec un grand pourcentage de Casablancais. Parmi eux, quelques visages familiers dont Serge Berdugo, le président de la communauté juive au Maroc, et Boris Toledano, le président de la communauté juive de Casablanca. Confortablement installés dans des berlines luxueuses ou dans des autocars climatisés, ces citadins bon chic bon genre défilent en rase campagne sous les yeux émerveillés des enfants du pays. Leur destination: “Moaline Dad”, le sanctuaire où gisent le vénéré Rabbi Abraham Aouriour et son disciple Rabbi Nessim Ben Nessim. Tout le long de l’étroite piste d’une dizaine de kilomètres qui mène au sanctuaire, des gendarmes et des militaires sans armes surveillent le va-et-vient incessant des véhicules. Sourire et amabilité de rigueur, ils vérifient les identités des passagers et notent les numéros des plaques minéralogiques. Et ce n’est qu’une fois dépassé le dernier barrage de gendarmes que les pèlerins découvrent le sanctuaire, composé de deux rangées de maisonnettes blanchies à la chaux et bâties en surplomb de la vallée de Dad. Ils sont aussitôt accueillis par les youyous et les chants de joie dont le fameux “Ha Houma Zaw, Ha Houma Zaw (ils sont venus, ils sont venus)”, entonné en chœur par les femmes de l’ancienne génération.

Une fête de famille “Au-delà du simple devoir religieux, la Hiloula constitue pour nous une occasion de nous retrouver en famille et entre amis. C’est avant tout une fête, un moyen pour maintenir le contact avec nos origines et perpétuer nos traditions”, explique Serge Berdugo, en désignant du regard la foule d’enfants et de jeunes personnes réunis au milieu du sanctuaire. Contrairement aux autres Moussems marocains, célébrant des saints musulmans, où l’on croise un public campagnard très typé, la Hiloula est une fête où l’on trouve de tout. Beaux gosses bodybuildés et midinettes branchées aux silhouettes de mannequins côtoient ici rabbins barbus et mystiques fervents. Cette ambiance pour le moins bigarrée, la Hiloula la doit à son programme riche et varié.

Partout au Maroc, dans les innombrables lieux de pèlerinage juif, et en plus des tables rondes et des séminaires, les fidèles ponctuent leurs prières et cantiques par d’interminables festins arrosés au whisky et à la mahia. Ils s’adonnent également à divers jeux et organisent des soirées dansantes animées par des formations musicales. Cette année, l’animation du Moussem de Moaline Dad a été confiée à deux ténors de la scène musicale juive marocaine. Il s’agit de Michel Abittan et Maxime Karoutchi, qui ont littéralement enflammé la scène trois jours durant. Cela dit, de l’aveu même des pèlerins, la dimension mystique du pèlerinage ne doit pas être prise à la légère. “La plupart des gens qui effectuent un pèlerinage dans l’un ou l’autre saint juif au Maroc le font pour une raison bien déterminée : faire des vœux et s’imprégner de la baraka de ces saints réputés faiseurs de miracles”, nous déclare Samy, industriel casablancais dont la famille est originaire de Settat. Vieilles filles en quête d’époux, femmes stériles désirant enfanter, vieillards malades cherchant la rémission ou hommes d’affaires souhaitant la prospérité, les requêtes des pèlerins sont nombreuses et varient en fonction des saints visités. Dans la tradition juive, comme d’ailleurs dans la musulmane, chaque saint est en effet investi d’un pouvoir particulier. C’est ainsi qu’à Asjen, dans la région de Ouezzane, Rabbi Amram Ben Diwane est réputé pour son pouvoir contre la stérilité. À Ben Ahmed, Rabbi Yahia Lakhdar détiendrait, quant à lui, le pouvoir de guérison de diverses maladies.

Des rites spéciaux

“Rabbi Abraham Aouriour, lui, est en quelque sorte un saint généraliste. Il guérirait aussi bien la stérilité que la cécité et la paraplégie. Contrairement à d’autre saints juifs du Maroc, qui ont des pouvoirs spécifiques contre le vitiligo, le choléra ou les morsures de serpent et de scorpion”, affirme, le plus sérieusement du monde, Evelyne Oliel-Grauz, une juive française d’origine marocaine, enseignante d’Histoire à la Sorbonne. Parmi ces saints spécialisés, on peut justement citer Rabbi David Ben Barukh et Rabbi Shalom Zawi, réputés soigner la cécité. Rabbi Raphael Anqawa guérirait la possession et Lalla Luna Bat-Khalifa les maladies de la gorge. Auteur de plusieurs recherches sur les saints juifs au Maroc, Evelyne Oliel-Grauz explique que “hormis la variété et la différence de leurs pouvoirs, les saints juifs du Maroc font l’objet des mêmes rites, avec quelques légères variantes”. Ainsi, avant de partir à la Hiloula, les pèlerins se coupent les ongles et font leurs ablutions. Une fois dans les lieux saints, ils préparent un plat de couscous rituel dénommé “Mâarouf”, à base de semoule, d’amandes et de fruits confits, auquel sont conviés les autres pèlerins et riverains, généralement musulmans, du sanctuaire du saint vénéré. Des offrandes, principalement des Sefer Thorah (rouleaux d’écritures saintes), sont déposées en mémoire de personnes disparues, et des sacrifices de moutons ou de bovins sont effectués en l’honneur des saints sous la supervision d’un rabbin dénommé Shohet. Parfois, des enchères (principalement de cierges) et des quêtes sont organisées pour réunir les fonds nécessaires à l’entretien du sanctuaire.

Un air de nostalgie

“Autrefois, pour participer à la Hiloula, les femmes devaient se voiler les cheveux, porter des vêtements longs et s’abstenir de se maquiller. Les femmes en période de menstruation étaient également interdites de séjour dans les lieux saints. Aujourd’hui, les choses ont beaucoup changé”, se remémore, nostalgique, Esther, une sexagénaire venue d’Israël pour fêter le Moussem de Moaline Dad. Autour d’Esther, des femmes jeunes, modernes et maquillées, circulent en effet à proximité du tombeau de Rabbi Abraham Aouriour, sans susciter la moindre réprobation. Visiblement émus, des jeunes et des moins jeunes viennent de temps à autre s’agenouiller devant le tombeau du saint pour émettre quelques vœux et prières inaudibles. D’autres allument des cierges ou jettent des bougies dans l’immense brasier attenant au tombeau. Les plus mystiques s’abandonnent à la ferveur religieuse et enchaînent les cantiques à voix haute. Mais l’ambiance reste cependant bon enfant et, très vite, la fête reprend le dessus. Un air de nostalgie souffle sur l’assistance lorsque Michel Abittan entonne quelques morceaux mythiques du répertoire juif marocain. Des “Ya Hesra Âala Zman” et des youyous stridents fusent de part et d’autre de la salle. À l’extérieur, de jeunes Casablancais, en charge du kiosque où l’on vend des bougies, de la mahia, du vin Casher et de la bière fraîche, font leurs comptes. Les larges sourires dessinés sur leurs visages trahissent une recette conséquente.

Plus loin, à l’extérieur du sanctuaire, des villageois de Dad proposent à la vente des œufs beldi, du lben et leur célèbre menthe des brouj. Lorsqu’on leur demande leur avis sur Rabbi Abraham Aouriour, ils sont unanimes : “C’est un homme saint. Sans lui, que serions-nous devenus. C’est à lui que nous devons l’électrification du village et dans un an, toujours grâce à lui, nous aurons accès à l’eau potable”… Un autre miracle, bien inattendu, de Rabbi Aouriour !





Tsadikim. Des saints et des hommes

Auteur d'un excellent ouvrage qui fait aujourd'hui référence en matière de recherche sur les saints juifs du Maroc, Issachar Ben Ami répertorie dans son livre "Le culte des saints et pèlerinages judéo-musulmans au Maroc" environ 652 saints juifs dont 25 femmes et parmi lesquels au moins une trentaine sont revendiqués aussi bien par les juifs que par les musulmans. Parmi ces hommes et femmes, certains doivent leur notoriété à des miracles qu'ils auraient accomplis, à leurs supposés pouvoirs ou à leur érudition. On citera à titre d'exemple Rabbi Amram Ben Diwan d'Asjen à Ouazzane, qui trône en tête des saints juifs du Maroc en termes de popularité. Il est suivi de Rabbi Yahia Lakhdar de Ben Ahmed et Rabbi Abraham Aouriour, qui a connu ces dernières années un regain d’intérêt spectaculaire auprès de la communauté juive marocaine. Rabbin venu de Jérusalem à la fin du 17ème siècle, Rabbi Abraham s'établit dans la région de Dad et y créa une Hichiva (grande synagogue) où il enseigna le Talmud à des rabbins marocains. Cette école, qui existe toujours dans le sanctuaire de Moaline Dad, regroupe les tombeaux de plusieurs disciples de Rabbi Abraham et explique en partie sa vénération actuelle. Mais Rabbi Abraham, qui fut par la suite baptisé Aouriour (ricin en arabe), en raison d'un plant de ricin qui a fleuri sur sa tombe, doit sa notoriété à un miracle. La présence de son tombeau dans la région de Dad aurait en effet protégé les habitants musulmans de cette région d'une terrible épidémie qui avait fait des milliers de morts. Depuis lors, le tombeau de Rabbi Abraham Aouriour est devenu un lieu de pèlerinage pour les musulmans de la région, qui l'ont baptisé… Sidi Brahim. Il a fallu attendre le début du vingtième siècle pour que la communauté juive s'y intéresse. Aujourd'hui, une commission désignée par le conseil de la communauté et présidée par Gabriel Ruimy veille à son entretien.




[www.telquel-online.com]




Les saints juifs et lieux de pelerinage juifs au Maroc.
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 29 février 2008 a 18:18

Merci Liliane, superbe cet article et j'ai fait quelques petites corrections afin qu'il soit plus visible.




Les saints juifs et lieux de pelerinage juifs au Maroc.
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 06 mars 2008 a 05:50

Il y a des articles et il y a aussi des videos retransmises par la television marocaine qui souligne ces Hiloulot. En voici une par exemple


Les saints juifs et lieux de pelerinage juifs au Maroc.
Posté par: CEREJIDO (IP enregistré)
Date: 06 mars 2008 a 09:23

DARLETT
Merveilleuse cette vidéo concernant la hiloula au Maroc et compliments aux autorités marocaines qui nous respectent, mais par contre, je ne comprends pas et c'est dans le menu, l'intrusion des intermitents du spectacle on lit : ICROYABLE UN JUIF CEDE SA PLACE ? en parlant de David PUJADAS de FRANCE 2 !! bizarre. aussi ce vulgaire barbu de NETOURE KERTA qui jusqu'à preuve du contraire n'est autre qu'un hezbollah déguisé en juif orthodoxe et enfin ça devient marrant ce Kabbaliste qui guérit une femme de soldat Afghan.




Les saints juifs et lieux de pelerinage juifs au Maroc.
Posté par: geoseb (IP enregistré)
Date: 10 juin 2008 a 18:21

Dans le souci de préserver ce magnifique joyau de notre patrimoine, nous avons décidé de mettre en place un site sur chaque saint enterré au Maroc.
Nous avons commencé par un saint de la région d'Essaouira, soit RABBI NESSIM BEN NESSIM, enterré au village de Ait Bayoud - Région d'ESSAOUIRA.
Nous comptons sur vous si vous avez quelques photos, histoires vécues, pour alimenter ce site à la mémoire de ce grand Saint.
Je vous laisse l'adresse: [www.rabbinessimbnessim.com]
Merci

G.S

Les saints juifs et lieux de pelerinage juifs au Maroc.
Posté par: echkol (IP enregistré)
Date: 10 juin 2008 a 19:59

GEORGES

merci
toda raba
a toi qui (je le sais est un SUPER MEC)car tu fait des choses pour nos saints avec ton coeur
"D" te donne la santé pour tout ce que tu fait

david

Les saints juifs et lieux de pelerinage juifs au Maroc.
Posté par: nounou27 (IP enregistré)
Date: 07 juillet 2008 a 06:50

salut tt le monde,
je connais le hannuka, est ce qu il y a qqun qui peut me dire c quoi en arabe, ou plutot comment vous dites ca au maroc ?
merci merci encore.......je suis une grande curieuse moi :P

Les saints juifs et lieux de pelerinage juifs au Maroc.
Posté par: sayaa (IP enregistré)
Date: 08 juillet 2008 a 11:42

hier en regardant les infos sur la première chaine marocaine,el aoula,un reportage nous montrait la hiloula de safi. je vais essayer de retrouver la video.

Les saints juifs et lieux de pelerinage juifs au Maroc.
Posté par: geoseb (IP enregistré)
Date: 04 mai 2009 a 13:40

Comme à chaque année, la magnifique organisation et comité du lieu saint de Rabbi Nessim Ben Nessim (Zhl), nous a laissé savoir les dates et programme de la Hilloula du Saint Rabbi, elle se tiendra du 08 au 12 Mai 2009 sur le site à Ait Bayout - Essaouira, je vous laisse la fiche annonce.
Également, afin de vous mettre l eau à la bouche, le dimanche 10 Mai, dans le cadre du programme, sera organisé à Essaouira, un déjeuner et visite du lieu saint de Rabbi Haim pinto (zhl).
Pour y être chaque année, je tiens à féliciter le comité organisateur de son professionnalisme et de son accueil.

Amicalement
Georges SEBAT


RabbiNessim1.jpg

[www.rabbinessimbnessim.com]

PELERINAGE
Posté par: akachmir (IP enregistré)
Date: 05 mai 2009 a 01:33

PELERINAGE :

Quand le sanctuaire n’est pas loin, les fidèles le visitent une fois par semaine et allument des cierges. Mais si la sépulture du saint se trouve éloigné, on choisit le pèlerinage des sanctuaires locaux ou voisins. L’un des éléments culminants de la vie spirituelle des Juifs du Maroc est sans doute la Hillula, qui illustre la concrétisation du bien intense qui rattache le fidèle à son saint et attire toujours de grandes foules de fidèles. La figure de Saint est un signe distinctif, vertu, piété, une vision onirique, peu après le décès, une colonne de feu ou de lumière sur la tombe, et autres phénomènes……

Le pèlerinage d’un saint en dehors du cadre général de la Hillula est motivé par des raisons personnelles. Si la première visite a pour but la sollicitation d’un secours urgent, on revient une seconde fois pour exprimer sa gratitude. Chaque famille a son rabbin protecteur dont le nom est inscrit sur le mur intérieur du logis et à qui est dédiée la lampe qui brûle dans tout intérieur israélite. Le Juif trépolitain jure souvent par la formule suivante : « Par le père, par la lampe, je dis la vérité ». Les vœux des fidèles concernent tous les domaines de la vie. On s’installe donc dans le sanctuaire même, que l’on ne quitte qu’après l’exaucement du vœu. Une femme malade séjourna une année entière au sanctuaire de Rabbi David Ha-Levis.

Quelques règles à respecter avant le pèlerinage ou la « Ziara » :

- Se purifier avant le départ, se couper les ongles et parfois on s’impose le jeûne.
- L’allumage des cierges, apporter avec soi un repas « mârouf »
- La femme impure ne peut guère être présente, ou quand elle a ses règles, le maquillage est déconseillé, aussi elle est tenue à s’habiller chastement.
- Appliquer les rites et coutumes multiples aux alentours de la sépulture sainte : on prie, on chante, on danse, on abat des animaux, on participe à des séoudat. On dépose sur la tombe des bouteilles d’eau ou d’huile, des bijoux, des pièces de monnaie et divers objets personnels. Les femmes stériles déposent leurs ceintures. Sur les branches de l’arbre qui ombrage la sépulture, on accroche des lambeaux de vêtements, des chiffons, des rubans ou des foulards.
- Les dévotions et les prières ou invocations subliment l’âme du pèlerin qui rentre chez lui renforcé dans sa foi en la grandeur et en la bienveillance du grand nombre de coreligionnaires qui partagent ses croyances.

Nos Juifs marocains visitent les sanctuaires tout le long de l’année surtout de grandes célébrités, tels Amram Ben Diwan, Moulay Ighi, Rabbi David U-Mosheh, Rabbi Ben Barukh ou Rabbi Daniel Hashomer Ashkenazi. Au terme du pèlerinage préparé minutieusement à l’avance dans les moindres détails, le fidèle déjà moralement prédisposé à cette rencontre avec la sainteté, se trouve enrichi d’une nouvelle expérience émotionnelle.

Si le coeur qui bat pouvait parler




Culte des Saints juifs
Posté par: akachmir (IP enregistré)
Date: 26 avril 2009 a 03:42

Important pour ma recherche et surtout pour le plaisir d’une lecture qui me conduit vers l’amitié profonde que j’ai toujours porté à nos Juifs marocains en particulier. Avec émotion de découvrir un autre monde, à la vraie histoire de mes aïeuls que l’on a connu naguère, fascinant et généreux, dans la ferveur de la foi, dans l’ardeur d’une sensibilité spirituelle, religieuse et affective.

Les Juifs berbérophones avaient, avec leurs dialectes vivants et un folklore qui n'a rien à envier à celui de leurs voisins musulmans, une littérature orale traditionnelle et religieuse. Ils constituaient naguère de petites communautés groupées dans des mellahs. Il nous importe de savoir que le berbère a été, jusqu'à ces dernières années, l'une des langues vernaculaires des communautés juives vivant dans la montagne marocaine et le Sud du pays.

Trois illustres familles du Maroc, Abihasira, Pinto et Ben-Barukh Ha-Cohen ont engendré des saints et des rabbins de grand renom. On leur concède de nos jours encore, un haut degré de sainteté et leur progéniture continue à jouir du prestige familial. Mon étude n’est pas une recherche historique, ni aborder la sociologie ou la science des religions ; elle est folklorique descriptive du culte des saints exercé de nos jours encore par les anciens Juifs marocains. La pénurie de documents écrits, accroît l’importance de chaque information, mention ou narration. Grâce à la lecture de quelques anciens ouvrages juifs que mon étude trouve la trace de mes aïeuls berbères, beaucoup plus proche au judaïsme qu’à l’islam par ses coutumes et ses rites ; et ignorée dans l’histoire arabe marocain.

Après l’exode total des Israélites du Maroc, un risque réel existe aujourd’hui pour les saints juifs. Voir certaines traditions musulmanes relatives aux Saints, évincer celles des Juifs dont le souvenir risque de sombrer dans l’oubli. Comme je le mentionne, je ressens l’urgence à ma recherche en raison des changements culturels qui se sont produits pendant notre génération.

La question a, à mon avis, une importance considérable. Elle peut permettre de retracer le rôle joué dès l’antiquité, même au point de vue religieux… Les fameuses traditions soi-disant musulmanes sont tout simplement de très vieilles superstitions, les unes du terroir, les autres de tribu qui ont été successivement païennes, juives, chrétiennes avant d’être musulmanes. Les mythes liés au monde de la nature exprimaient pleinement la vie religieuse des autochtones berbères. Certains chercheurs vont jusqu’à analyser ce phénomène ancien et n’hésitent pas à considérer le culte traditionnel des Saints juifs comme des éléments de la nature qui auraient vécu, selon la tradition dans les temps reculés d’une continuité de vénération ancienne.

Dans la vallée du Todgha (Tinghir), dans la région de Tiznit (Wijjan, Asaka), de Ouarzazate (Imini), à Ufran de l'Anti-Atlas, à Illigh et ailleurs, non seulement le berbère était un parler juif de communication dans le milieu familial, social et économique et dans les contacts avec les autres groupes ethniques et confessionnels. Certaines prières, les bénédictions de la Torah entre autres, étaient dites uniquement en berbère et notamment la Haggada de Pesah, la pièce la plus importante et la plus précieuse de notre collection.

Si le coeur qui bat pouvait parler




Les saints juifs et lieux de pelerinage juifs au Maroc.
Posté par: JAMOUNE (IP enregistré)
Date: 02 juin 2009 a 19:52

illigh si je ne me trompe pas se trouve pas loin de sidi hmad oumoussa( ahmed fils de moise!!) qui est un grand saint du sud marocain du souss exactement, est ce que c est un saint (recuperer) par nous les chleuhs musulamans !? desole c est ma premiere participation

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