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Association Israelienne pour la preservation, la diffusion et le rayonnement du judaisme marocain : Zohar
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 29 août 2010 a 13:49

EMISSION DU 29 AOUT 2010 à 9H30 sur 94.8 Megaherz
INVITES : M.M ARRIK DELOUYA ET KAMAL HASHKAR
SUJET : JUIFS ET BERBERES DU MAROC, UNE MEMOIRE A RETROUVER

Lien emission Rencontre Jean Corcos 29.08.10 avec Arrik Delouya et Kamal Hachkar sur Radio Judaïques FM
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From: Technique JFM
To: arrik.delouya@wanadoo.fr
Sent: Sunday, August 29, 2010 10:36 AM
Subject: Lien emission Rencontre Jean Corcos 29.08.10



Bonjour,

Voici le lien où vous pourrez lire ou télécharger directement l'émission du 29.08.10 de Jean Corcos :

[technique.jfm.free.fr]


Plus précisément, la partie 1 :
[technique.jfm.free.fr]

la partie 2 :
[technique.jfm.free.fr]


Cordialement

Jair BERNARD
Technique de JudaiquesFM





Emission du Dimanche 29 Août 2010 à 9H30 sur 94.8 Megaherz
INVITES : M.M ARRIK DELOUYA ET KAMAL HASHKAR
SUJET : JUIFS ET BERBERES DU MAROC, UNE MEMOIRE A RETROUVER

Radio Judaïques FM
58 rue Lhomond 75005 Paris. Parallèle à la rue Mouffetard, Métro Censier Daubenton, ligne 7 Tél: 01 43 37 27 00 – 01 47 23 09 03


From: JEAN CORCOS
To: k.hachkar@voila.fr ; arrik.delouya@wanadoo.fr
Sent: Sunday, August 15, 2010 12:29 PM
Subject: Emission du 29 août

Chers amis,
Je vous rappelle notre rendez-vous du 29 août prochain : comme déjà indiqué, ce sera un direct de 9h30 à 10h (10h30 à 11h pour Kamal qui sera en Israël).
Je vous envoie comme convenu le "conducteur" de l'émission en P.J WORD : merci d'en prendre connaissance et de préparer au mieux vos réponses, je rappelle que nous n'avons que 25 minutes hors publicité (coupure au milieu).
Je lis toujours l'intro telle que, on peut être plus souple pour la suite bien sûr ... mais j'essaie aussi de "gérer" au mieux le fil de la discussion, d'autant plus qu'un des invités sera au bout du téléphone.
Je vous appelle tous les deux prochainement pour faire le point,
Amitiés,
Jean CORCOS
Judaïques FM





Bonjour amis auditeurs,
Jean Corcos au micro pour ce direct depuis le studio de Judaïques FM.
Ravi de vous retrouver, après je l'espère des vacances bien reposantes pour la majorité d'entre vous, loin du stress des actualités. Pour cette émission de reprise, j'ai choisi un numéro qui apporte vraiment une bouffée d'optimisme, et qui nous fera voyager un petit peu puisqu'un de nos invités est à Jérusalem au bout du téléphone, bonjour Kamal Hachkar. Alors Kamal vous êtes un jeune franco-marocain de 33 ans, chercheur et professeur d'histoire. Nous-nous sommes connus à l'occasion d'une journée organisée par l'association "Shalom-Paix-Salam", et on peut vraiment dire que l'amitié entre Juifs et Musulmans vous tient à cœur puisque vous êtes cet été en Israël pour vous perfectionner en hébreu, et ce n'est d'ailleurs pas votre premier voyage là-bas. Nous parlerons de votre projet de film sur le Mellah disparu de Tinghir, ce village berbère du Sud Marocain qui est aussi le berceau de votre famille.
A mes côtés, Arrik Delouya, bonjour Arrik. Arrik, nous-nous sommes connus à la "Commission pour les relations avec les Musulmans" du CRIF, commission que j'ai l'honneur de présider depuis maintenant un an. Tu es le président d'une association culturelle, "Permanences du Judaïsme marocain", que tu nous présenteras tout à l'heure. Disons simplement en introduction que tu es un chercheur franco-israélien, travaillant infatigablement à préserver le patrimoine 2 fois millénaire de cette communauté aujourd'hui dispersée, et qui était jadis forte de centaines de milliers de personnes ; alors des chercheurs et historiens de plusieurs pays contribuent à vos travaux, mais tu as surtout obtenu la coopération d'intellectuels marocains, berbères comme notre ami Kamal : ce sera donc notre sujet d'aujourd'hui, "Juifs et Berbères du Maroc, une mémoire brisée, en éveil et retrouvée".
1. Première série de questions à l'attention de Kamal Hachkar, avant d'aborder la thématique de votre film et le fond de l'interview : ce n'est pas commun pour un Musulman, même français, de choisir Israël comme destination. Pourquoi ces voyages successifs ? Dans quel cadre se fait cet apprentissage de l'hébreu ? Et est-ce que vous vous sentez à l'aise, en parcourant le pays comme vous le faites ?
2. Arrik Delouya, peux-tu présenter en quelques minutes l'Association "Permanences du Judaïsme Marocain" : combien avez-vous de membres, en France, en Europe, au Maroc, au Canada, en Espagne, aux USA et en Israël ? Quelles sont vos méthodes de travail, la "préservation du patrimoine" est un objet bien vaste, j'imagine que vous cherchez à conserver à la fois des vestiges matériels - synagogues, cimetières - mais aussi une mémoire, avec des témoignages écrits et oraux : en quoi la coopération des Marocains est-elle indispensable ? Est-ce que les Autorités vous soutiennent ?
Arrik Réponse à Question 2: Notre association l’APJM et sa p’tite sœur en Israël « Zohar » ont pour but de "faire connaître la richesse du Judaïsme Marocain sous ses divers aspects au passé et au présent par tous les moyens possibles et contribuer ainsi à sa permanence. On pourra éditer, faire traduire des ouvrages et organiser aussi tous types de rencontres culturelles tels que congrès, colloques, séminaires ou think tanks mais surtout mettre en avant le travail de mémoire qui est le nôtre avec nos côtés nos amis musulmans arabes et berbères du Maroc»
Notre vocation est surtout de faire connaître le judaïsme marocain sous ses multiples aspects, longtemps méprisé, ignoré ou occulté.
Au total nous comptons plus de 3000 sympathisants issus d’une dizaine de pays dont notamment plus de 500 Membres en France qui viennent en turn – over à nos réunions, 400 autres en Israël et plus de 200 au Maroc juifs et musulmans sans lesquels rien n’est possible.
Les projets :
1 Projet de Sauvetage du Patrimoine Juif dans les environs de Marrakech. Reconstruction et rénovation / restauration de l'infrastructure parmi 134 cimetières juifs marocains ruraux arpentés par Charles de Foucauld en 1884
2 On vient de mettre en ligne les photos des 1800 tombes juives du cimetière de Marrakech. Ils planifient de faire la même chose avec tous les cimetières marocains ! Ce site actuellement achevé est entièrement opérationnel avec des textes et analyses sur la Slat Azama, le Rav vénéré le Grand Saint Itzhak Delouya venant de la ville de Loja d’Andalousie. 70% des tombes recensées sont donc lisibles.
2 Mise sur pied et enclenchement du Projet : Combien de temps reste-t-il avant que « Marrakech-la-Juive » ne disparaisse à jamais ? Il est donc plus qu'impératif aujourd'hui de réaliser non pas un livre, un film ou des photos, mais le livre-le film-les photos qui recèleront l’ultime témoignage d’une des plus vieilles communautés juives en exil localement présente depuis 22 siècles. Ce projet, « Marrakech la Juive » est vraisemblablement une dernière bouée jetée dans les filets de l’Histoire des juifs de Marrakech.
3 Coaching et soutien total de doctorants jusqu’à leur soutenance



4 Organisation de 4 colloques et un 5° en cours pour Octobre prochain : à Marrakech et 2 autres à Cordoue en Andalousie :
- ”Résistance et Persistance du Judaïsme Marocain: Mémoire brisée, mémoire en éveil et mémoire retrouvée”
- Continuité et / ou Discontinuité du Judaïsme Marocain ? Existe-t-il une Coexistence Pacifique Judéo - Musulmane à partir de l’exemple du Maroc ?
- "Sépharade : Géographies et Regards de la Mémoire"
- "Sépharade : Mémoires, Identités et Diasporas"
- Prochain colloque sur « la mémoire juive de Cordoue”
3. Alors Kamal, dans le synopsis de votre film que vous m'avez envoyé, vous racontez une étrange rencontre en 2005 en Israël, dans un petit village de Galilée du nom de Pki'in, où coexistent des Juifs, des Druzes et des Arabes. Là-bas vous vous sentez "comme au bled" écrivez-vous, et puis vous y faites la connaissance de Yossi Ben Chetrit, sabra mais dont la mère est née à Tinghir, le village d'où vous êtes originaire ; vous la rencontrez et de fil en aiguille, vous faites la connaissance d'autres Juifs qui sont partis dans les années 50 et 60 puisque toute la communauté a disparu en 1964 : pourriez-vous évoquer pour nos auditeurs ces échanges avec eux ; qu'est-ce qui vous a frappé en leur parlant ?
4. Arrik, notre ami Kamal parle d'une manière très émouvante dans son synopsis des maisons en terre de Tinghir où vivaient autrefois des Juifs, de l'ancienne école de l'Alliance et de la Synagogue aujourd'hui disparues, et il évoque ces chants hébraïques que l'on n'entend plus. Il dit : "Depuis le départ de cette communauté juive, les gens qui sont restés ne les ont pas oubliés" - il a interviewé par exemple sa grand-mère, Zimba, qui se souvient très bien d'une voisine juive, pleurant au moment des adieux et lui disant "Dieu vous protège". N'est-ce pas trop beau, ou est-ce que d'autres personnes âgées comme sa grand-mère, ont gardé ce genre de souvenirs ? Et quid des jeunes Marocains, qui dans leur écrasante majorité n'ont jamais rencontré de Juifs de leur vie ?
Arrik Réponse à Question 4: dans les villes et dans les campagnes, particulièrement dans le Haut-Atlas et les oasis du Sud marocain, les personnes âgées vous parlent des juifs avec beaucoup de nostalgie. Ils vous parlent de leurs amis, voisins et partenaires de commerce juifs avec qui ils entretenaient des relations amicales, voire fraternelles et dont ils n'hésitent pas à vous dire qu'ils regrettent leur départ. Tous vous diront que depuis leur départ, l'activité économique et commerciale du village a chuté et que bien des métiers artisanaux, notamment la joaillerie a disparu. "Un souk sans juifs est un souk sans témoins" dit l'adage marocain pour expliquer le sérieux et l'animation économique que des acteurs juifs apportaient dans les échanges commerciaux.
Quant aux jeunes aujourd'hui, la propagande autour du conflit du Proche-Orient a intoxiqué et influencé leurs esprits,à tel point qu'ils ne gardent du juif que l'aspect négatif de « l'occupant sioniste » de la Palestine. Néanmoins nous pensons qu'il ne faut pas désespérer car de jeunes voix de plus en plus nombreuses s'élèvent,surtout parmi les étudiants et les intellectuels berbères (Amazighs) pour revendiquer la culture judéo-berbère qu'ils estiment et à juste titre faire partie de leur identité et patrimoine culturels. Des associations naissent partout dans les villes, les villages et dans les douars pour défendre cette mémoire millénaire. L'ouverture démocratique du Royaume a ouvert la voie de la recherche de la mémoire et stimule le désir de relecture de l'Histoire et de retrouvailles. Cette semaine des activistes panarabistes ont organisé à Essaouira (Mogador) une manifestation anti-sioniste et des associations amazighs ont organisé une manifestation contre l'anti-sémitisme.
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5. Kamal Hachkar, vous écrivez au début de votre synopsis : "un pays démocratique se mesure aussi à la manière dont il inclut les minorités au récit national, ainsi qu'à la façon dont il reconnait les richesses dont ces mêmes minorités sont porteuses". Clairement, et en pensant à une émission récente consacrée au tabou juif en Algérie, on peut dire que votre pays est plus démocratique que vos voisins. Mais, au delà des Juifs, qui ne sont plus aujourd'hui au Maroc qu'une toute petite minorité de quelques milliers de personnes, il y a l'identité berbère : numériquement, les habitants de souche berbère ou parlant une des langues berbères sont majoritaires, mais leur expression culturelle ne l'est pas dans le Royaume qui se revendique d'abord comme arabe. Or on sent une affection particulière des Berbères pour ce passé partagé avec les Juifs, il y a les universitaires qui travaillent avec l'association d'Arrik Delouya mais il y a aussi, par exemple, les 18 enseignants amazighs sont allés l'année dernière visiter le Yad Vashem à Jérusalem : comment l'expliquez-vous ?
6. Alors Arrik Delouya même question, mais cette fois en essayant d'apporter un éclairage historique : au fond d'où venaient ces "Juifs berbères" ? Vous nous aviez dit un jour que 95 % de la population vivant dans les palmeraies au Sud de Marrakech étaient juive jusqu'aux années 40, cela semble énorme: que penser de la théorie selon laquelle beaucoup de tribus de l'Atlas ont été convertis au Judaïsme à l'origine ? Ou alors est-ce que, en sens inverse, beaucoup de Juifs se sont convertis à l'islam, on entend aussi certains Berbères marocains dire qu'ils sont des descendants de Juifs et qu'ils n'ont rien de commun avec les Arabes ?
Arrik Réponse à Question 6: D'après les historiens,le contact entre les deux peuples remonte à plus de 2960 années(calendrier berbère: 950 Av-JC) quand le Roi juif Salomon (970/937 av jc),qui régnait en terre sainte demanda la main de la fille du roi Berbère Sheshonq, fondateur de la 22ème dynastie des Pharaons en Egypte.Cette alliance avait permis au Roi Saloman d'arrêter les appétits du Pharaon sur Jérusalem. Et c'est ainsi que la fille du Roi Phraon Amazigh devint la première épouse du Grand Roi et prophète du peuple hébreu. La fille de Sheshonq, épouse de Salomon donna naissance aux premiers Hébreu-amazigh de l'Histoire. Les mêmes chroniques nous rapportent que les premiers missionnaires, commerçants, aventuriers juifs furent arrivés jusqu'à la côte atlantique sud marocaine du temps du même Roi Salomon.
Quant à la question de savoir si les juifs amazighs sont des juifs berbérisés ou des berbères judaïsés, l'Histoire nous enseigne encore une fois que le seul royaume juif, en dehors de la terre sainte se trouvait en Afrique du Nord sous le règne de la Reine Berbère Deia que les Arabes conquérants appelaient la Kahéna (la sorcière).
C'est notamment la thèse de N. SLOUSCHZ (1909). P. MONCEAUX (1902) affirme également : " A l'arrivée des Arabes, nombre de tribus berbères étaient plus ou moins judaïsées, surtout en Tripolitaine, dans l'Aurès et dans les ksours du Sahara". D’ailleurs le grand rabbin Eisenbeth (1936) reprend très largement l'hypothèse des berbères judaïsés; il est suivi par de nombreux auteurs plus récents : CHOURAQUI, CHEMOUILLI
Shlomo Elbaz : "La société berbère semble avoir été l'une des rares à n'avoir pas connu l'antisémitisme": ['...La société berbère semble avoir été l'une des rares à n'avoir pas connu l'antisémitisme. Le droit berbère, Izerf, dit « coutumier », contrairement au droit musulman (et au droit juif, soit dit en passant), est tout à fait indépendant de la sphère religieuse. Il serait, par essence, « laïque » et égalitaire, et n'impose aucun statut particulier au juif, alors que la législation musulmane fixe le statut du juif (et du chrétien) en tant que dhimmi, « protégé », soumis à certaines obligations et interdictions. .....
Dans les oasis et dans les ksours du sud du Maroc, la présence juive a été prédominante jusqu'à la domination assez tardive de l'Islam. Des historiens rapportent que les populations blanches de ces ksours (Kasbahs) étaient de confession juive. L'âge des cimetières juifs qu'on y recense encore aujourd'hui atteste de cette présence ancienne. Un autre indicateur de taille de cette présence est la multitude de Saints communs vénérés aussi bien par les musulmans que par les juifs encore aujourd'hui. Cette caractéristique capitale se trouve partout au Maroc, aussi bien dans les villes que dans les campagnes, au nord comme au sud
7. Kamal, la question classique que l'on se pose c'est "pourquoi presque tous les Juifs sont partis, et pourquoi en majorité en Israël " : vous donnez, au moins en ce qui concerne les Juifs berbères, une explication simple, "ils étaient très religieux, ils attendaient le Messie. Le retour sur la terre de Sion fut l'élément déclencheur". Alors, cela fera aussi la richesse de votre film, vous avez interviewé deux personnalités qui se considèrent d'abord comme marocains et ensuite comme juifs, ils sont d'ailleurs tous les deux d'anciens militants communistes, Simon Lévy et Edmond Amran El Maleh et eux sont restés dans le pays. Est-ce que, entre ces personnalités qui sont tout à fait minoritaires et la masse, à la fois pauvre et religieuse qui est partie, il n'y avait pas d'autres trajectoires personnelles, et d'autres motivations au départ, des raisons économiques, ou la peur de rester dans un pays arabe ?
8. Arrik Delouya, en conclusion est-ce qu'on peut donner quelques éléments pour quantifier l'intérêt des nouvelles générations de Marocains pour ce passé juif : combien d'étudiants ont appris l'hébreu, comme notre ami Kamal ? Combien ont fait des thèses portant sur le patrimoine judéo-marocain ? Et est-ce que, au final, ce n'est pas en préservant le passé que l'on pourra aider à mieux partager l'avenir entre Juifs et Musulmans ?
Arrik Réponse à Question 8: C’est tout à fait dans cette direction que nous avançons. Selon les chiffres avancés par mon ami le Professeur Riveline revu à peine ce Vendredi, plus de 400 étudiants marocains musulmans sont passés par l’Université Paris 8 pour l’étude de l’hébreu et du judaïsme Marocain. Au moins 200 étudiants auraient soutenu le diplôme de Maîtrise et une bonne 100 d’étudiants sont docteurs. La plupart de ces diplômés enseignent dans une dizaine d’Université au Maroc l’hébreu, le judaïsme marocain, la littérature Hébraïque et notamment la littérature israélienne.
Ces mêmes anciens étudiants viennent nous revoir au Maroc lors de nos colloques et y participent très souvent.
Le travail de mémoire et la « passage des pouvoirs et des relais » à nos amis musulmans locaux au Maroc pour la sauvegarde de notre patrimoine laissé là-bas. De plus, le Roi du Royaume du Maroc Mohammed VI vient de mettre sa main à la poche pour offrir une somme colossale à l’entretien des lieux saints juifs du Maroc depuis Tanger jusqu’à Tinghir et après jusqu’à Merzouga. Je dois rappeler ici et à cet effet le récent discours plein de courage et de bon sens sur la Shoah et les juifs lors de la conférence de lancement du projet Aladin en Mars 2009 pour un dialogue interculturel fondé sur la vérité historique, la connaissance et le respect mutuel, qui s'est ouverte en Mars 2009 au siège de l'UNSECO à Paris : « Ma lecture de l’holocauste et celle de Mon Peuple ne sont pas celle de l’amnésie. Notre lecture est celle d’une blessure mémorielle que nous savons inscrite dans l’un des chapitres les plus douloureux, dans le Panthéon du Patrimoine universel….. »
• Hassan Majdi, 34 ans, récent docteur en anthropologie avec la mention très honorable et les félicitations du jury de Paris en Décembre dernier est auteur de la sainteté juive au Maroc en travaillant à nos côtés sur notre patrimoine et le tourisme judaïque marocain.
• Tilila Baida, 25 ans, étudiante marocaine titulaire d’un Master en Médiation culturelle de l’art et de la science, obtenu en octobre 2009 avec mention Bien, à l’Université Mohamed V – Souissi.
Passionnée de diversité culturelle et particulièrement de culture juive marocaine, l’axe de recherche que vous dirigez à Paris 8 m’intéresse particulièrement. Je souhaiterais vivement faire partie des étudiants que vous encadrez. Elle travaille sur les sujets suivants :
- Présence juive dans les festivals artistiques au Maroc
- Les relations intercommunautaires dans le film marocain d’expression amazighe
- Patrimoine immatériel judéo-marocain, recensement et perspectives d’avenir

Mes sentiments concernant mon court séjour avec vous tous à Marrakech sont très partagés. J'ai été très heureuse de rencontrer les différents participants de faire connaissance avec certains, de partager des opinions, de raconter des anecdotes, rire, chanter, danser et surtout d'apprendre. Je suis donc repartie à Rabat le coeur gros. D'une part car, "maskhitch", j'aurais voulu continuer le voyage pour continuer à essayer de combler ce manque dont je souffre depuis toujours (étant née en 1986, je n'ai pas eu le chance de grandir auprès d'enfants de confession juive). D'autre part, car je ne pouvais m'empêcher de penser que mes enfants n'auront pas la chance de vivre ce que j'ai vécu. En effet, l'héritage culturel judéo marocain perd peu à peu sa marocanité. D'abord on perd son accent, puis sa langue et peu à peu, ses habitudes et traditions (principalement celles qui ne sont pas liées directement à la religion).
J'ai réalisé que si le "judaïsme marocain"est encore et sera bien vivant pour encore quelques siècles, ce n'est malheureusement pas le cas des "juifs marocains". Bientôt, il n'y aura plus de juifs marocains, il n'y aura plus que des juifs d'origine marocaine. Pourtant il est très simple de rester ou de redevenir marocain tout en demeurant français, canadien, espagnol ou israélien.
• Kamal Hackar, 32 ans, Son film part à la rencontre de cette mémoire enfouie auprès de la génération qui a connu cette présence juive, mais très vite cette recherche me mène en Israël où je retrouve quelques-unes des familles originaires de Tinghir. Entre ici et là-bas, ces anciens me racontent d’une même voix leurs vies passées et répondent à mes interrogations : Comment nos deux communautés ont-elles cohabité ? Comment et pourquoi cette séparation si soudaine et définitive ? Pourquoi un tel silence ?
• Khouloud Kebali Sajid, 28 ans, Journaliste Responsable marocaine de la communication de notre association Reporter Magazine Economique du Maroc Atlantic Radio a réalisé plusieurs reportages sur les Juifs au Maroc et continue de s’intéresser à notre travail et présence au Maroc.
• Mounim Tarik, 26 ans, acteur de cinéma (film “Adieu Mères”) ? un scénario co-écrit avec Reine Danane, traitant une page d'histoire controversée du Maroc moderne : l'immigration massive de la communauté juive marocaine au début des années soixante. C'est l'histoire de deux familles, une musulmane et une juive, à travers laquelle nous voulons mettre en valeur la cohabitation paisible entre communautés au Maroc, mais c'est aussi l'histoire de 300.000 juifs qui ont quitté, clandestinement pour la plupart d'entre eux, le territoire national a la poursuite de promesses sans lendemain... La paix peut régner avec des efforts mutuels de compréhension de l'autre.
• En plus de 8 thésards Marocains musulmans et surtout d’obédience berbères inscrits chez moi et chez le prof Ephraim Riveline du département d’hébreu de l’Université de Paris 8
• Projet humanitaire « Sauvons une Oasis du Haut-Atlas marocain - Goulmima en Danger » entre l’APJM et Zohar que je représente et l’association berbère "Arraw N'Ghriss" ('Les Enfants de Ghriss en Amazigh, Berbère) qu’animent Ali et Moha nos amis avec lesquels nous tissons des relations professionnelles et amicales depuis 1986 (et notamment un projet agricole de formation avec le Centre Peres pour la Paix)

Association Israelienne pour la preservation, la diffusion et le rayonnement du judaisme marocain : Zohar
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 18 novembre 2010 a 00:33

Réunion de l’Association Israélienne pour la Préservation, la Diffusion & le Rayonnement du Judaïsme Marocain / Zohar
זוהר - העמותה לשימור ולהפצת מורשת יהדות מרוקו
dans le cadre d’un dîner au Restaurant Istanbul 10 Karlibach Street Tel-Aviv

Mardi 9 Novembre 2010 à 18H30

PV de réunion

1 Vaad-Zohar:

1.1 Rajouter 3 membres déjà actifs : Elie Pilo - David Or Chen et Moshé Bar Hen. Propostion acceptée !

1.2 Proposer un secrétaire général (fonction de Délégué Général remplaçant Arrik Delouya quand il est à Paris). Discussion avec des membres mais aucune décision n’a été prise.

2 Projet de création d’un fonds de livres de l’amouta Zohar basé chez Elie Pilo. Projet accepté.

3 Nouvelle Maison d’Edition Israélienne «Mémoire & Préservation, Diffusion & Rayonnement du Judaïsme Marocain – Zohar » : Projet en cours

4 Voyage de 5 jours en Andalousie / Espagne en Mars prochain 2010 et séminaire. Projet retenu aux côtés de l’APJM-Paris

5 Voyage Maroc en Mai 2010 (Marrakech, autres villes et Atlas) et colloque. Projet retenu aux côtés de l’APJM-Paris

6 Rencontre prochaine en Israël avec nos amis Marocains musulmans d’origine Berbère et colloque. Projet retenu aux côtés de l’APJM-Paris

7 Présentation de livres récents parus en israël par leurs auteurs:

7.1 Shoshana Ruimy en français: Présentation de l’ouvrage & Dédicace sur place

7.2 Moshé Bar Hen en hébreu: Dédicace sur place. La présentation de cet ouvrage aura lieu fin Décembre

7.3 David Elmoznino en français. Dédicace sur place

7.4 Présentation de la revue Brit par Asher Knafo et dédicace sur place

Amitiés

Arrik

Réunion de l’Association Israélienne pour la Préservation, la Diffusion & le Rayonnement du Judaïsme Marocain / Zohar

זוהר - העמותה לשימור ולהפצת מורשת יהדות מרוקו

dans le cadre d’un dîner au Restaurant Istanbul 10 Karlibach Street Tel-Aviv

Mardi 9 Novembre 2010 à 18H30

54 Personnes présentes au dîner Mardi 9 Novembre 2010 de 18H00 - 23H00 au Restaurant Istanbul N° 10 Karlibach Tel-Aviv Pinat Hakhasmonayim

Arrik Delouya 1 Jacob Attar 1 Shosh Ruimy 4 Elie Pilo 4 Haviv & Yudit Bar Kokhva 2 Yaacov Rosilio 1 David Or-Chen 1 Izhak Kenan 1 David Wazana 1 Moshé et Régine Bar Hen 2David & Thérèse Kenan 2 Shosh Wolf 1 Ran Kadosh 1 Jack & Florence Azran 2 Marcel Elharar de Mogador et sa femme Jin 2 Orly Duvany 1 David et Bela Elmoznino 2 Thérèse Zrihen-Dvir 1 Shmuel Segev 1 Rachel Franco 1 Felix Abenhaim 2 Salomon Lasry 3 Ariella & Gérard Rouah 2 Sam & Chantal Delouya (Nouméa) 2 Asher Knafo 1 Yaacov Benwalid 1 Itshak Assayag 1 Tsila Bendavid 1 Sabine Azran 1 Isaac Bensabbat 1 Bruri Soudri 1 Personnes non-inscrites 6


Arrik Delouya

אריק חנניה דלויה




Ordre du jour

1 Vaad-Zohar:
1.1 Rajouter 3 membres déjà actifs : Elie Pilo - David Or Chen et Moshé Bar Hen
1.2 Proposer un secrétaire général (fonction de Délégué Général remplaçant Arrik Delouya quand il est à Paris

2 Projet de création d’un fonds de livres de l’amouta Zohar basé chez Elie Pilo

3 Nouvelle Maison d’Edition Israélienne «Mémoire & Préservation, Diffusion & Rayonnement du Judaïsme Marocain – Zohar »

4 Voyage de 5 jours en Andalousie / Espagne en Mars prochain 2010 et séminaire
5 Voyage Maroc en Mai 2010 (Marrakech, autres villes et Atlas) et colloque
6 Rencontre prochaine en Israël avec nos amis Marocains musulmans d’origine Berbère et colloque

7 Présentation de livres récents parus en israël par leurs auteurs:
7.1 Shoshana Ruimy en français
7.2 Moshé Bar Hen en hébreu
7.3 David Elmoznino en français



Nouvelle Maison d’Edition Israélienne «Mémoire & Préservation, Diffusion &
Rayonnement du Judaïsme Marocain – Zohar »

Cette Maison d’ Edition Israélienne «Mémoire & Préservation, Diffusion & Rayonnement du Judaïsme Marocain – Zohar » s’inscrit dans le prolongement des entretiens réguliers depuis plus d’une dizaine d’années entre Arrik Delouya et Moshé Bar Hen tous deux co-directeurs associés de ce projet ambitieux

Le Judaïsme Marocain puise dans la pensée Juive universelle des liens étroits mais il est aussi le produit du terreau marocain où il a bien vécu pendant 2200 ans. C’est ce qui donne à la mémoire séfarade sa contribution historique au patrimoine national marocain même si la démographie juive au Maroc est passée de 265 000 âmes de 1948 à 2 500 en 2009. Mais en Israël on recense plus de 850 000 Juifs d’origine marocaine. C’est donc dans ce pays que l’édition sera réalisée. Malgré tout, un intérêt singulier est porté par les historiens marocains aux communautés juives marocaines, leur souci étant de retrouver et d’exploiter plus avantageusement des sources bibliographiques (publications et manuscrits) marocaines, en arabe, en judéo - arabe et en hébreu.

La persistance de ce Judaïsme Marocain nous amène à nous pencher sur le portrait d'une communauté et de sa richesse historique.

Cette Maison d’Edition itinérante a pour but le sauvetage et le maintien de l’ensemble des héritages transmis du Judaïsme Marocain sous ses facettes multiples par des publications portant sur des sujets aussi divers que :

• Philosophie, vie religieuse, coutumes, codes religieux et prescriptions juridiques issues de Castille,
• Histoire et hagiographie
• Education, enseignement et linguistique
• Système culturel, art / poésie/musique,
• Folklore, habitat humain (études de vie de cette communauté dans son quartier, souvent le Mellah sous divers aspects),
• Rapports avec la communauté majoritaire et relations Judéo - musulmanes,
• Evolution sous le protectorat, rôle de l'AIU et de la France dans le processus d'occidentalisation de ces juifs…. immigration, intégration, absorption,
• Nouvelles questions identitaires et les problèmes transculturels inhérents à l’émigration, et la diversité du patrimoine culturel
• Littérature et Mémoire

Cette Maison d’Edition,
* Fera connaître l’immense richesse du patrimoine juif marocain.
* Rendra accessible la lecture de thèses devenues ouvrages de référence.
* Ré - éditera les ouvrages de référence épuisés et qui sont les plus demandés.

Tel-Aviv le 1° Juillet 2010

Arrik Delouya, sociologue chercheur et directeur de collections de livres à Paris
Moshé Bar Hen, Ecrivain et gérant de société

La Gardienne du Temps par Shosh Ruimy
In.: Terre d’Israël / Blog Terredisrael La voix Francophone d’Israël
[www.terredisrael.com]
11 Octobre 2010

Prise de nostalgie pour ce monde auquel j’appartenais corps et âme, je songe avec regret que lorsque j’y vivais, je n’accordais pas assez d’attention aux personnages truculents, attachants qui peuplaient ma vie d’enfant.

Je n’étais pas assez à l’écoute pour leurs histoires et légendes mirifiques que je jugeais burlesques et extravagantes.

Je fuyais presque ce monde où l’on criait pour tout et pour rien, où l’on riait et pleurait sans raison.
Et pourtant, je voudrais tant, ne fut-ce que pour un brin de temps, revenir en arrière et tirer la quintessence de ce qu’il fut pour n’en laisser échapper la moindre miette.
Chaque cérémonie réveillait ma curiosité surtout les jours de mariage. Les mariés ne parvenaient jamais à endiguer leurs angoisses. La jeune mariée passait sa journée, cloîtrée chez elle.
Toute la communauté du mellah était conviée à son mariage. La veille des noces, les invités affluaient pour ne pas manquer l’événement. Pour l’occasion, des musiciens revêtaient des djellabas à manches longues et capuches. Ils avaient fière allure et formaient un arc de cercle parfait sur des tapis aux couleurs chamarrées. L’un jouait de la darbouka, l’autre du trr, sorte de tambour tendu de métal blanc et cerné de bois.
Le violoniste, un vieux nain, malmenait son archet. Il en résultait parfois un son strident qui provoquait le rire général et la confusion des mariés.
L’orchestre interrompait volontiers la musique quand il s’agissait de recevoir la ghramma qui consistait en un don d’argent de chacun des invités, pour la renumérotation des musiciens qui trouvaient toujours à redire…encore un mot dans mon calepin et encore un autre. Une dernière photo de ma cigogne qui monte fidèlement la garde sur les remparts de mon mellah.
Elle étend une aile, puis une autre, comme pour vouloir s’envoler.
Mais, fidèle, elle s’attache fermement au rocher. Je jette un dernier regard à ma ville où je ne m’y sens plus chez moi. Malgré mon amour pour elle, je n’y suis plus à l’aise…
Préface de Jean Profit, écrivain
Valence

On circule à toute vitesse dans ce livre :
• la petite Suzanne avec ses facéties dans le mellah…et parfois en dehors au risque de se faire kidnapper,
• son accès aux études grâce à Annette sa grande sœur de 14 ans, à qui le livre est dédié. La photo d’Annette Ohayon figure en page 2 pour bien montrer la gratitude de sa sœurette,
• la participation active des personnages typiques du mellah,
• le passage des femmes juives au hammam tous les vendredis, frictionnées à fond la gomme par les moukères au point d’en ressortir toutes rougies ou violacées,
• la vie pittoresque du mellah avec ses figures inoubliables,
• les vacances à Mogador, au bord de l’Atlantique,
• l’aliya aux multiples imprévus à cause de la santé défaillante de papa, asthmatique
• la vie à Beer Sheva et à Dimona que je connais un peu, à mon avis trop peu décrite
• et la recherche merveilleuse des anciens juifs de Marrakech, riches de leur passé et de leurs objets, tout droit sortis de la caverne d’Ali-Baba.

Bref, un livre à lire d’un trait, tant il est passionnant.

Format: 17.5/12.5 Prix public: 16 €uros soit 75 Nis
Avec expédition pour l’Europe: 18 €uros - Pour les Etats-Unis et Canada: 20 €uros
Pour commande, s’adresser à Mme Ruimy Shoshana Tel: + 972-777 171 140
E-Mail: Shoshana_ Ruimy@ walla.com



Lors du dernier Marché des villes jumelles et des Premiers jeux Inter-amitiés qui se sont déroulés à Valence en septembre 2010, le comité de jumelage de Valence accueillait un groupe de 18 personnes de la ville jumelle Israélienne de Gedera.

A cette occasion, et pour mettre en valeur la culture française en Israël, l'association Valdera a offert la possibilité à Madame Shosh RUIMY, écrivaine israélienne vivant à Gedera, de présenter son premier livre édité en langue française : "LA GARDIENNE DU TEMPS", dans lequel elle retrace le passé et le patrimoine culturel des juifs nord-africains, aujourd’hui dispersés dans le monde.
Celui-ci est son troisième ouvrage ; les deux premiers rédigés en hébreu ont connu un grand succès en Israël.

MME SHOSH RUIMY et la nombreuse assistance lors de sa conférence le dimanche 26 septembre 2010 à Valence

Parmi tous les commentaires élogieux reçus en voici un :
« N'AYANT APPRECIE JUSQU'ALORS QUE LES VERS DE RACINE ET DE LA FONTAINE OU LA PROSE DE CHATEAUBRIAND ET LAMARTINE JE FUS CHARMEE PAR CETTE AUTOBIOGRAPHIE.

LA, SHOSH RUIMY, DANS UN STYLE ALERTE ET MELODIEUX, NOUS FAIT REVIVRE SON ENFANCE ET NOUS PLONGE DANS LA VIE DE SON MELLAH (QUARTIER) A MARRAKECH. COMMENCEZ CE LIVRE, AGREMENTE DE PHOTOS, ET VOUS SEREZ ENTRAINES DANS UN TOURBILLON AGREABLE OU LES SCENES PITTORESQUES PRENNENT VIE SOUS VOS YEUX!!!! ».

Anne-Marie


Synopsis du livre récent de Moshé Bar Hen
Directeur d’entreprise d’info en High Tech et originaire du Maroc.
"Ben Ha'Anashim Ha'Khoulim"


Pour votre commande
Envoyez votre chèque de 88 Nis + 10 Nis pour frais d'envoi
ou 24 € soit 28 US $ frais de port inclus pour l'Europe et les USA
Moshé Bar Hen
26 Sderot Hen 64166 Tel Aviv (Israël) Tél Home: +972 3 741 26 83 GSM: +972 544 40 67 89
Tél Off: +972 3 529 15 21 Fax: +972 3 741 13 94 E-mail: activi@bezeqint.net


Synopsis
A la veille de l'indépendance du Maroc, période charnière entre le départ des français et la prise de contrôle du gouvernement par les musulmans dont dépendra désormais le sort des Juifs locaux, Aaron Ohana, chef de la communauté juive dans la ville du Sud de Goulimine (sur la route de Tiznit par la côte Atlantique) et commerçant de grande notoriété, est confronté à une surprenante série de signes qui bouleverseront sa vie.
La chaîne des événements est déclenchée par des jets de pierres sur sa maison à la veille d’une fête, se poursuivant part le meurtre du gouverneur de la province en raison des liens tissés avec le responsable de cette communauté juive avant de se terminer par une étrange rencontre dans un parc à Casablanca qui l’emmènera à remplir la mission de sa vie. C’est là qu’il se retrouve recruté par le Mossad Israélien afin d'orchestrer secrètement l’émigration vers Israël des communautés juives du Sud du Maroc et ceci sous le nez du nouveau gouvernement musulman.
Va t-il accepter ce mandat ? Comment assumera t-il le démantèlement de son partenariat commercial en acceptant la proposition des recruteurs ? Enfin comment se chargera t-il de la délivrance de dix mille faux passeports et comment supervisera t-il le convoi secret de myriade d’émigrés des montagnes de l'Atlas jusqu'au port de Haïfa?
Autant de questions cardinales posées dans ce présent ouvrage « Parmi les Hommes Bleus ». L’auteur combine à la fois une intrigue saisissante à des histoires authentiques et épicées et raconte avec beaucoup de charme en restant fidèle aux sources des modes de vie d’autrefois, l'ambiance et le quotidien spécifiques des juifs de cette région du milieu du XX° Siècle du Sud du Maroc sans jamais occulter leur véritable histoire au quotidien.
Leur éducation précaire et leurs actes de sorcellerie par exemple prévalaient aux côtés de la détérioration du statut de la femme. Leur survie économique dépendait beaucoup du commerce avec ces "Hommes Bleus", ces berbères de la tribu des touaregs qui voyageaient dans le désert du Sahara en portant sur eux des tuniques bleues d'un tissu spécial qui, à la chaleur du désert, marquait leur peau de sa couleur bleue. Telle est la description du monde de ces communautés juives et l'histoire de leur immigration en Israël dans les années 1955-57 entremêlées d'une surprenante histoire d'espionnage et de l'histoire personnelle nourrie d'angoisses d’Aharon le héros de ce livre.
Lecture facile et agréable à recommander en tous temps à parcourir d’une seule traite et avec délice.






« Palais et Jardin » de David Elmoznino
David Elmoznino est né à Mogador-Essaouira en 1944 et fit sa Aliya en Israël à l'âge de 10 ans, une Aliya qu'il évoque par petites touches délicates dans le récit, Doctoresse privée. Dans cette collection de récits aussi divers que variés, David Elmoznino nous livre quelques uns de ses souvenirs d'enfance longtemps enfouis dans sa mémoire d'enfant. Des pages écrites d'une seule traite, après un voyage-pèlerinage au Maroc qu'il retrouve bien des décennies plus tard et qu'il évoque dans le récit Fassoulia. C'est alors que s'éveillent en lui nostalgies, réminiscences, voix et échos de ce passé-récent et que remontent à la surfaces images, odeurs, sensations enfouies depuis dans la mémoire pure de l'enfance.




Marrakech, une cité millénaire, dont les origines sont enfouies dans les récits et les secrets de la grande place de la ville.

La place Djamaâ-El-Fna, bordée de petits cafés idylliques surmontés de vastes vérandas où touristes et autochtones prennent place en sirotant leur thé, captivés du haut de leur observatoire par l'incessant spectacle se déroulant sous leurs pieds.

Le monde entier semblait s'être donner rendez-vous dans ce périmètre magique dont les acteurs principaux sont les colporteurs et camelots installés à l'intérieur d'un cercle formé de badauds, les mangeurs de verre, les magiciens, les diseurs de bonne aventure, les raconteurs d'histoires, les joueurs de flûte charmeurs de serpents . . .

. . . Salma caressait délicatement la Tebah et l'effleurait de son chiffon humide. Le Heikhal, le Aron Hakodesh où se trouvaient les rouleaux de la Torah rangés dans leurs longs cylindres, était d'un autre âge, antique et patiné. La Parokhet qui le recouvrait était pâle, usée, les lettres d'or à peine lisibles qui l'ornaient, flottaient intemporelles dans l'espace. Salma, respectueuse, l'observait à distance, Ses yeux fixaient les caractères hébraïques qu'elle découvrait pour la première fois de sa vie . . .




Préface du traducteur David Elmoznino est né à Mogador-Essaouira, au sein d'une communauté juive "importante, unie et active, au grand florissant culturel, avec une tradition ancestrale d'une grande richesse pieusement transmise d'une génération à l'autre" (récit, le Jour du Couscous). Le Judaïsme marocain y est décrit comme "particulier, par la ferveur de sa foi, sa vie religieuse ardente et chaleureuse, ses traditions judaïques profondément ancrées dans le patrimoine spirituel, fortement imprégné par l'idéal de Sion, à l'égard duquel une grande nostalgie germait dans le coeur des membres de la communauté." Les origines de la ville Mogador-Essaouira, remontent à l'époque où Carthage, en expansion et à la recherche de mouillages propices, y installe échelles et comptoirs tout en s'appuyant sur ce poste avancé riche en eau potable pour poursuivre ses percées vers le Cap-Vert et l'Equateur. Plus tard, au IIIe siècle avant notre ère commune, les berbères s'y organisèrent en monarchie, avant de passer, lors des guerres puniques, sous influence romaine qui fit du royaume berbère une province romaine, la Maurétanie tingitane. 3
Les Portugais - qui connurent dès le XVe siècle un âge d'expansion commerciale et coloniale planétaire, (au Maroc : Ceuta, Tanger, Mogador, Mazagan, Larache…) - érigent une forteresse en 1506 sur l'ordre du roi du Portugal Manuel 1er (la cité portugaise à Mazagan-Mazagão fut érigée la même année) et lui donnent le nom de Mogdoura, Mogador en français, vraisemblablement une traduction-déformation en portugais de Amagdoul en Mogdoura. On parle aussi de Sidi Megdul, saint patron de Mogador et des environs, ayant emprunté son nom à celui de la région. Pour Omar Lakhdar, Mogador serait issu du mot Migdol, d'origine hébraïco-phénicienne, qui signifie "petite forteresse" (Omar Lakhdar " Mogador : Son étymologie judéo-berbère"), un rapprochement attesté par de récents fouilles archéologiques révélant la présence d'un comptoir phénicien d'avant les Crétois, les Grecs et les Romains. (Omar Lakhdar "Sur les traces de Castello Real à Amagdoul "). D'autres auteurs tel André Jodin (Mogador, comptoir phénicien), n'hésitent pas à affirmer, démonstration à l'appui, que les deux vocables Essaouira et Mogador ne font que rapporter la nature d'une même signification étymologique, à savoir lieu fortifié, fortification. David Bensoussan, dans son livre "Le Fils de Mogador", considère quant à lui toutes ces hypothèses d'un regard teinté d'un profond scepticisme: Il y a des personnes qui peuvent se gargariser d'une telle étymologie à longueur de temps. Tout y passe : Tanger, Fes, Gibraltar, Ifrane, Sijilmassa et même Mogador dont le nom découlerait de Migadl (Migdol en tenant compte de l'accent phénicien) signifiant tour. De telles conjonctures donnent le vertige mais certains semblent y croire ferme. ? L'histoire des Juifs du Maghreb se perd dans la nuit des temps. La présence juive à Mogador-Essaouira et plus généralement en terre maghrébine, remonte à des âges très reculés selon historiens et chercheurs qui s'accordent à avancer le chiffre de deux bons millénaires, voire à faire remonter leur installation à l'époque du premier Temple et de la première diaspora qui a suivi sa destruction par Nabuchodonosor (VI siècle avant notre ère commune). Plus près de nous, en ce XVIIIe siècle des Lumières, les Juifs de Mogador-Essaouira, bénéficient du statut de négociants du roi ou de représentants consulaires, une fonction d'intermédiaires entre le sultan et les puissances étrangères. Le titre de Toujjar Es-Sultan, Marchands Royaux, leur fut attribué vers 1785 par Sidi Mohamed ben Abdallah leur accordant ainsi des privilèges économiques et politiques importants. (Document Icomos, réf. 753rev, "Essaouira-Maroc"). Le Sultan soucieux de développer des relations commerciales et d'établir des liens consulaires avec l'Europe, utilisa la communauté juive à cet effet tout en lui octroyant avantages et sécurité.

[horizons.over-blog.net] Traduction, adaptation et annotations par Jacob-Rony Ruimy
Lundi 19 octobre 2009
Palais et Jardins, 223 pages, édition Ot Brith Kodesh sous la direction d'Asher Knafo.
Traduction française et notations de Jacob-Rony Ruimi, dessin de la couverture Ziva Keiner. Danacode 800-24195
Pour toute commande:
Afin de permettre une rapide publication et diffusion de cet ouvrage magnifique, l'auteur, David Elmoznino pourrait s'engager a faire livrer aux interesses, le livre, en Israel et a l'etranger, moyennant une participation de 20 Euros .en Israel 80 Shekel Hadach tout frais compris
Elmoznino David 483 / 20 Roded Eilat (Israel) Tél: +972 8 637 54 55 elmoznin@hotmail.com
Première partie
Le Jour du Couscous
Lors de mon enfance, j'attendais avec une envie intense et un désir impatient, la venue de certains jours spécifiques de l'année : la Soirée du Seder1, Rosh Hashana2, le Repas d'Interruption3, mon anniversaire et le "Jour du Couscous".
Pour les fêtes juives, j'adresse mes remerciements les plus vifs au Tout Puissant, pour mon anniversaire, à mes parents et pour les journées couscous, aux souverains musulmans du Maroc, qui ont fait construire à l'intention des Juifs, des Ghettos entourés de hautes murailles, dont on verrouillait les portes à la tombée de la nuit et sur lesquelles des gardiens veillaient. Si les musulmans n'avaient pas eu l'idée d'ériger des Mellahs, nom local attribué au ghetto, la tradition "Jour du Couscous" n'aurait pas pu naître et je n'aurai eu ni l'opportunité ni la possibilité d'apprendre à mieux connaître les gens et leurs pensées.

La ville de Mogador, où nous avons vécu, fut fondée par le Sultan Muhammad Ibn Abdallah en 1760. Le deuxième nom de la ville est Essaouira, qui signifie "photo, image". Mogador est considérée comme une cité très belle parmi les villes de la côte, elle porte aussi le nom de "Ville Blanche" en raison de la couleur de ses maisons blanches chaulées selon les directives du Sultan.

A Mogador vivait une communauté juive importante, unie et active. La majorité des Juifs habitaient "El-Mellah" auquel ils accordaient une grande importance et auquel ils réservaient une place particulière au sein du Judaïsme marocain, en raison notamment de ses belles maisons stylisées, de ses ruelles étroites et rectilignes. Le nom "El-Mellah" ou "Mellah" fut attribué au quartier juif, car celui-ci se trouvait à proximité des palais royaux et l'étymologie du mot "Mellah" remonte au titre de "Mellekh"4. Les quartiers juifs furent construits dans le voisinage immédiat des palais des monarques régnants et jouissaient ainsi de la protection traditionnelle que leur accordaient ces derniers. C'était là un privilège certain pour tous les habitants du Mellah, préservés ainsi de toute violence venant de l'extérieur.

Depuis le premier jour de sa construction, l'unique entrée du Mellah était défendue par un lourd portail en fer que l'on verrouillait soigneusement au coucher du soleil, à l'aide de cadenas, de barres de fer transversales enfilées sur toute la largeur des vantaux, d'une Mezouza5 à l'autre, interdisant de la sorte, toute entrée et toute sortie. Au pied de ses hautes murailles, des gardiens armés de vieux fusils turcs veillaient à leur poste.

Ces deux éléments d'infortune, d'une part la concentration d'une population et d'autre part son isolement, ont finalement joué un rôle déterminant dans le développement de la communauté juive, favorisant un grand florissant culturel, l'émergence de nouveaux rites, d'usages et de pratiques juifs, le maintien d'un particularisme pour la collectivité et l'établissement d'une tradition ancestrale d'une grande richesse, pieusement transmise d'une génération à l'autre.

Pour toutes ces raisons, le Judaïsme marocain s'est distingué par la ferveur de sa foi, sa vie religieuse ardente et chaleureuse, ses traditions judaïques profondément ancrées dans le patrimoine spirituel, et fut fortement imprégné par l'idéal de Sion, à l'égard duquel une grande nostalgie germait dans le coeur des membres de la communauté. Qui pourrait ressentir l'isolement et l'éloignement lorsqu'il est enfermé avec ses pairs dans le ghetto ? Et qui serait en mesure, dans une telle situation, d'éviter ces nostalgies envers l'idéal de liberté représenté par Sion ? Néanmoins, en attendant la réalisation de ce rêve, d'arriver à Sion et de voir s'ouvrir les Portes du Royaume, la communauté juive continuait à vivre dans une promiscuité génératrice d'une grande intimité.

De tous les désagréments susceptibles de surgir d'une telle situation, une tradition unique en son genre a fleuri, une espèce de culte, un rituel, qui eut lieu toutes les fins de mois, dès la tombée de la nuit : le jour du Couscous !




[www.albayane.ma]

Sunday, July 09, 2006
«Palais et Jardins» : Recueil de récits consacrés aux juifs marocains

«Palais et Jardins» (Armonot Ve Boustanim) est le titre d¹un recueil de récits en hébreu consacré au Maroc, aux Juifs du Royaume et à la culture et aux traditions partagées, publié récemment par l¹écrivain David Elmoznino.

Traduit par Rony Ruimy, le livre sera édité prochainement en français par l¹Association «Permanences du Judaïsme marocain», a confié à MAP-Paris son président, M. Arrik Delouya.

Au fil de ces récits différents et variés, l¹auteur, originaire d¹marakech, fait revivre la culture marocaine dans toute son authenticité et retrace la vie de l¹importante communauté juive qui en était imprégnée.

L¹ouvrage livre également un message d¹amour et de paix, celui d¹une vie communautaire intime, d¹une coexistence fraternelle et pacifique, un récit inséré parmi d¹autres histoires se nourrissant du quotidien juif marocain et des modes de vie locaux.

Composée de juifs marocains des cinq Continents, l¹Association a pour vocation de faire connaître le judaïsme marocain sous ses multiples aspects et de contribuer à sa permanence à travers notamment des groupes de réflexion, des actions de sauvetage du patrimoine, des symposiums et des écrits.

Elle se propose également de faire connaître l¹immense richesse du judaïsme marocain tel que «patrimoine vivant, résistant et persistant» et de le rendre accessible, restaurer les sites qui ont été marqués par l¹histoire, créer un musée, organiser des rencontres itinérantes, éditer tous les ouvrages de références épuisés et de lancer des spectacles dignes de cette culture et de cet héritage.




Association Israelienne pour la preservation, la diffusion et le rayonnement du judaisme marocain : Zohar
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 26 novembre 2010 a 16:20

En attaché 2 dossiers sur les Juifs Berbères
Initiative : Moshé Bar Hen



PV de réunion

1 Vaad-Zohar:
1.1 Rajouter 3 membres déjà actifs : Elie Pilo - David Or Chen et Moshé Bar Hen. Propostion acceptée !
1.2 Proposer un secrétaire général (fonction de Délégué Général remplaçant Arrik Delouya quand il est à Paris). Discussion avec des membres mais aucune décision n’a été prise.

2 Projet de création d’un fonds de livres de l’amouta Zohar basé chez Elie Pilo. Projet accepté.

3 Nouvelle Maison d’Edition Israélienne «Mémoire & Préservation, Diffusion & Rayonnement du Judaïsme Marocain – Zohar » : Projet en cours

4 Voyage de 5 jours en Andalousie / Espagne en Mars prochain 2010 et séminaire. Projet retenu aux côtés de l’APJM-Paris
5 Voyage Maroc en Mai 2010 (Marrakech, autres villes et Atlas) et colloque. Projet retenu aux côtés de l’APJM-Paris
6 Rencontre prochaine en Israël avec nos amis Marocains musulmans d’origine Berbère et colloque. Projet retenu aux côtés de l’APJM-Paris

7 Présentation de livres récents parus en israël par leurs auteurs:
7.1 Shoshana Ruimy en français: Présentation de l’ouvrage & Dédicace sur place
7.2 Moshé Bar Hen en hébreu: Dédicace sur place. La présentation de cet ouvrage aura lieu fin Décembre
7.3 David Elmoznino en français. Dédicace sur place
7.4 Présentation de la revue Brit par Asher Knafo et dédicace sur place


Amitiés
Arrik




Réunion de l’Association Israélienne pour la Préservation, la Diffusion & le Rayonnement du Judaïsme Marocain / Zohar
זוהר - העמותה לשימור ולהפצת מורשת יהדות מרוקו
dans le cadre d’un dîner au Restaurant Istanbul 10 Karlibach Street Tel-Aviv
Mardi 9 Novembre 2010 à 18H30

54 Personnes présentes au dîner Mardi 9 Novembre 2010 de 18H00 - 23H00 au Restaurant Istanbul N° 10 Karlibach Tel-Aviv Pinat Hakhasmonayim
Arrik Delouya 1 Jacob Attar 1 Shosh Ruimy 4 Elie Pilo 4 Haviv & Yudit Bar Kokhva 2 Yaacov Rosilio 1 David Or-Chen 1 Izhak Kenan 1 David Wazana 1
Moshé et Régine Bar Hen 2David & Thérèse Kenan 2 Shosh Wolf 1 Ran Kadosh 1 Jack & Florence Azran 2 Marcel Elharar de Mogador et sa femme Jin 2
Orly Duvany 1 David et Bela Elmoznino 2 Thérèse Zrihen-Dvir 1 Shmuel Segev 1 Rachel Franco 1 Felix Abenhaim 2 Salomon Lasry 3 Ariella & Gérard Rouah 2 Sam & Chantal Delouya (Nouméa) 2 Asher Knafo 1 Yaacov Benwalid 1 Itshak Assayag 1 Tsila Bendavid 1 Sabine Azran 1 Isaac Bensabbat 1 Bruri Soudri 1 Personnes non-inscrites 6



Arrik Delouya
אריק חנניה דלויה

Association Israelienne pour la preservation, la diffusion et le rayonnement du judaisme marocain : Zohar
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 09 décembre 2010 a 23:34

Après-Midi avec Membres de Zohar


Le Jeudi 6 Janvier à partir de 15H30 nous serons réunis avec les membres de l’association dans la villa d’un ami Moshé Bar Hen à Beth Yanai à 10 Kms environ de Nathanya.

Au programme :
De la musique avec Felix Benaim & un peu de détente en compagnie de Itzhak BenDavid

Puis mon intervention concernant nos actions pour 2011.

Apéritif dinatoire offert par notre hôte

Donne-moi ton accord avant que je n’envoie la bonne invitation

Amitiés

Dr. Arrik Delouya (Ph.D-Sociology)
Sociologist Researcher
GSM: +33 6 77 16 13 55
E-mail: arrik.delouya@wanadoo.fr

Association Israelienne pour la preservation, la diffusion et le rayonnement du judaisme marocain : Zohar
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 13 avril 2011 a 12:38

עמותת זוהר-מפגש

Photos Mifgash Amoutat Zohar
6 January 2011 Beth Yanai
At Moshe Bar Hen Residence
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Association Israélienne pour la Préservation, la Diffusion & le Rayonnement du Judaïsme Marocain
Amouta Zohar en Israël זוהר - העמותה לשימור ולהפצת מורשת יהדות מרוקו

Jeudi 6 Janvier 2011 à 15H00 Nous étions réunis avec 45 membres de l’association Zohar à partir de 15H00 dans la villa de Moshé Bar Hen Rue Dakkar 20 à Beth Yanaï à 7 kms de Netanya sur la route de Césarée. Moshé GSM: 054 440 67 89


Films de Yaffa Banouz
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"בין האנשים הכחולים"-בערבית מרוקאית-1-el m3isha ben a touwarga-maroc
Itzhak Bendavid raconte en arabe du Maroc écrit en ktba dliheud
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[www.youtube.com]


"קינת אגוז"-"יצחק קינן"-ספינת המעפילים ממרוקו-1- kinat egoz
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[www.youtube.com]


[www.facebook.com]


"קינת אגוז"-"יצחק קינן"-ספינת המעפילים ממרוקו-1- kinat egoz

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השמעת בכורה עולמית לשיר "קינת אגוז" מתוך מחזה המבוסס על ספרו של הסופר /משורר-"יצחק קינן" --"אגוז"- המספר על "ספינת מעפילים-אגוז"- שטבעה בעת מבצע חשאי להעלאת יהודי מרוקו לארץ ישראל-ב- ב-כ"ג בטבת תשכ"א--10 בינואר 1961, egoz-Bateau d'immigrants --,Histoire et la tragedie ...


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[www.marocmoreshet.com]


Invitation à la Amouta Zohar en Israël

L’Invitation qui vous a été envoyée pour la présentation du livre « Ben Ha’anashim Hakholim » de Moshé Bar Hen et prévue pour le 26 Décembre 2010 à Suzan Dalal est reportée. Vous recevrez ultérieurement une nouvelle invitation.

Invitation for meeting with Moshé Bar Hen - his book: “Ben Ha’anashim Hakholim” At Suzan Dallal Yaffo on December 26th is postponed and you’ll receive another invitation.

Le Jeudi 6 Janvier à partir de 15H00
Nous serons réunis avec les membres de l’association Zohar à partir de 15H00 dans la villa de Moshé Bar Hen Rue Dakkar 20 à Beth Yanaï à une dizaine de kms de Netanya sur la route de Césarée. Moshé GSM: 054 440 67 89
On Thursday 6 January since 15:00
We shall meet again with members of our Zohar Amouta in a nice villa belonging of my good friend Moshé Bar Hen at Beth Yanai 10 Kms from Nathanya N° 20 Rehov Dakkar Moshé GSM: 054 440 67 89


Ordre du jour :

1 Régler la denrière partie du logiciel du cometière israélite de Marrakech en ligne 1000 €

1 Bis Programme Tiyoul Ha'Shorashim be Morocco im shnei dorot en Mai 2011 / Périple Racines Juives au Maroc avec deux générations par David Or Chen
Program Moroccan Jewish roots for 2 generations in Morocco in May 2011 by David Or Chen

2 Rav Meir Abitbol / Préparation d'un livre sur notre maître R’bbi Nessim Benisty z"al
Rav Meir Abitbol will talk about the new book we are preparing on R'bi Nessim Benisty z"al from Marrakech, our judaïc and talmud torah-heder coach

3 Changement et remplacement de notre conseiller juridique
Change of our advocate

4 Notre Association fonctionnera sans compte bancaire dans l'immédiat
No account Bank in Zohar in the meantime

4 Bis Présnetation de son dernier Livre par Thérèse Zrihen-Dvir

5 Musique d'ambiance avec Felix Benaim (Guitare ‘n piano)
Music with Felix Benaim

6 Itzhak Ben David racontera des histoires en juif marocain (il a traduit Molière en arabe de chez nous).
Itzhak BenDavid who tells Jewish stories from Morocco in our Moroccan language. He translated Molière into Moroccan Jewish language.

7 Arrik Delouya : intervention concernant nos actions pour 2011
My personal introduction to our projects & new actions for 2011 exercice

8 Rencontre avec la presse.
Meeting with Press people

9 Autres interventions & surprises.
Other surprises and interventions

Dîner offert par notre hôte Moshé Bar Hen ( Glat Traiteur).
Diner Kiboud Glat offered by our friend Moshé Bar Hen


Dr. Arrik Delouya (Ph.D-Sociology)
Sociologist Researcher
Fondateur de l'Association Israélienne pour la Préservation, la Diffusion & le Rayonnement du Judaïsme Marocain
זוהר - העמותה לשימור ולהפצת מורשת יהדות מרוקו

N'imprimez ce message que si nécessaire, pensez à l'environnement

Association Israelienne pour la preservation, la diffusion et le rayonnement du judaisme marocain : Zohar
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 13 avril 2011 a 12:42

De : arrik [mailto:arrik.delouya@wanadoo.fr]
Envoyé : mercredi 23 mars 2011 19:13
À : 'arrik.delouya@wanadoo.fr'
Objet : BBQ pique nique du Yom Hag Ha'Atzmaout le Mardi 10 Mai 2011 avec les membres de l'Association Zohar de Tel-Aviv (Arrik Delouya)

Salut mes amis

J’ai plaisir à revenir en Israël les Samedi soir 7 Mai 2011 - Mercredi 11 Mai 2011

Notre pique nique & BBQ aura lieu avec les membres de l’association Zohar le jour du Hag Ha'Atzmaout le Mardi 10 Mai 2011 toute la journée. Le lieu de ce happening sera choisi dans les prochaines semaines.

Je vous suis reconnaissant de vous libérer déjà pour la circonstance.

Le programme vous sera envoyé d’ici peu.

Mais notez d’ores et déjà que :

1 Notre ami Elie Azoulay de Montréal, écrivain, sera présent pour dédicacer son livre « Maroc, Terre des Saints: Histoire et Origine des Saints Juifs du Maroc ». Ce livre est à la fois imposant et érudit contribuant fortement à enrichir la recherche historiographique de l’histoire du patrimoine religieux et historico-culturel, deux fois millénaire, du Judaïsme marocain. 315 pages et plus de 400 photos couleur, sur papier glacé et une couverture anglaise de carton rigide cousu main avec photo laminée, cet ouvrage de collection synthétise l’histoire et l'origine des saints juifs marocains. Elie Azoulay originaire de Casablanca et basé à Montréal s’est efforcé de faire une rétrospective étudiant 46 saints et 23 saintes qu’il lui a fallu choisir, non sans peine, parmi les 656 recensés dans tout le territoire marocain. Il a été professeur de dessin technique et de haute couture à l'Ecole professionnelle Israélite de Casablanca, diplômé de l'École des Beaux Arts de Casablanca a participé à plusieurs expositions de peinture sur toile. Homme d'affaires à Montréal, au Canada, impliqué pendant 14 ans au sein de la Communauté Sépharade de Laval, dont il a été le président durant un mandat.


2 On notera également l’éventuelle participation de notre ami Alberto Cohen originaire de Melila, vivant entre NYC et Caracas qui est neveu du Rebbi David Cohen Grand Rabin et Dayan de Melilla lui-même fils de Rabbi Abraham HaCohen Z »al dayan oumekoubal né à Debdou. Dans les années 1930 ce premier rabbi avait écrit Lekha Shelomo. Il s'agit de l'arbre généalogique de sa famille qui habitait Séville et qui fut expulsée d’Espagne en 1381 (on l'appelle l'expulsion de Juifs de Séville)

3 Nos amis originaires de Marrakech Sylvain-Shlomo Moyal de Toulouse et Joseph Tuizer de Montreal seront également de la partie. Jacques (Coco) et Jocelyne Chetrit de Paris seront également parmi nous.

Merci de m’indiquer déjà si vous serez présent en couple ou en célibataire ou même en invitant vos amis et combien seriez-vous au total ?

A tout bientôt

Bise et amitiés

Dr. Arrik Delouya (Ph.D-Sociology)
Sociologue chercheur
Président des Permanences du Judaïsme Marocain - Paris
Fondateur de l'Association Israélienne pour la Préservation, la Diffusion & le Rayonnement du Judaïsme Marocain
mail: arrik.delouya@wanadoo.fr

Association Israelienne pour la preservation, la diffusion et le rayonnement du judaisme marocain : Zohar
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 14 juillet 2011 a 18:32

J’ai plaisir à m’associer à notre président d’honneur Moshé Bar Hen pour vous inviter à notre prochaine rencontre entre les membres de Zohar - Amouta Israélienne pour la Préservation, la Diffusion & le Rayonnement du Judaïsme Marocain.
זוהר - העמותה לשימור ולהפצת מורשת יהדות מרוקו

Le Jeudi 1° Septembre 2011 dès 16H00
Chez Moshé et Régine Bar Hen
N° 20 Rue Dakkar à Beth Yanaï
Une dizaine de kms de Netanya sur la route de Césarée
GSM de Moshé: 054 440 67 89

Un PAF / Participation Aux Frais) de 100 Nis vous sera demandé par personne pour la prise en charge du dîner et des préparatifs des activités.

Seront invités à titre amical :

1 Dr Martine Levine
Grande amie d’Arrik Delouya, pédiatre de Paris et militante dans l’action humanitaire

2 Anne-Laure Zeller
Amie d’Arrik Delouya de Chêne-Bourg près de Genève en Suisse, travaillant pour la Licra et préparant sa thèse de doctorat sur l’action humanitaire et le fund raising: « L’action évaluée: pour une efficience et une qualité de l’action en vue d’autonomiser les partenaires - relais du Sud «


Merci de m’adresser très vite votre confirmation


Ordre du jour :
Thé & café & gâteaux, apéro, dîner assuré glatt kosher, cattering, BBQ et boissons

1 Projection du film « Où vas-tu Moshé ? ». Voir le synopsis en attaché.

2 Nouvelles des actions de l’association - soeur APJM Permanences du Judaïsme Marocain de Paris.

3 Contribution logistique au sauvetage du patrimoine judéo-arabe à savoir la restauration de cimetières juifs dans la région du Souss en terre d’islam le Royaume du Maroc.

Reconstruction & rénovation de l'infrastructure d’une 40 de cimetières juifs dans le Souss du Maroc parmi 138 cimetières juifs marocains ruraux arpentés par Charles de Foucauld en 1884.

Cette restauration ethnologique graduelle a été réalisée en 2010-2011 parmi les cimetières Juifs recensés par le viconte Charles de Foucauld. Rappel de son « Journal de route du voyage » entrepris au Maroc en 1883-1884 qui a donné la force et la matière d’entreprendre ce projet de restauration de quelques dizaines de cimetières. Le maître d’ouvrage était Jacky Kadoch.


Ce grand projet a pu être réalisé grâce à l’aide logistique de Monsieur Serge Berdugo, Secrétaire du Conseil des Communautés Israelites du Maroc et de Jacky Kadoch, actuel président de la communauté Israélite de Marrakech-Essaouira.

4 Recherche du « seed money » pour le lancement de l’opération Fund raising au Canada et aux USA

5 Prochain colloque en Israël avec la participation de nos amis Berbères du Maroc.

6 Nouvelle composition du Bureau - Directeur de l’Association Zohar

Dans cette attente, je vous souhaite de bonnes vacances d’été

Je vous embrasse
Arrik Delouya
GSM Français : + 33 6 77 16 13 55
GSM Israélien à partir du Dimanche 28 Août 14H00 : 052 801 61 03

Arriko




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