CULTURES ET TRADITIONS JUIVES :  DARNNA.COM
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Permanences du Judaisme marocain
Posté par: lionel (IP enregistré)
Date: 24 novembre 2007 a 00:15

Vous êtes vraiment sympas, tous autant que vous êtes.....

Bisous Darlett, Suzy et Arrikoooooo


Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 24 novembre 2007 a 00:28

Citation:
lionel
Vous êtes vraiment sympas, tous autant que vous êtes.....
Bisous Darlett, Suzy et Arrikoooooo




Mon p'tit Lionel

Alors, On s'fait les 400 coups à l'Oriental Feeling ?

Allez, viens vite qu'on boive du Guerouane en l'honneur de toutes ces belles femmes qui nous aiment

Bisous d'Arriko

Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 28 novembre 2007 a 22:14

Khalid Outbih, ami d'Arrik Delouya et Président et fondateur du CEM / Conseil Euro Marocain de Développement de Coopération et d'Echanges Culturelle est d’origine berbère. Il est basé à Marseille.

Auteur de « Rencontres & Dialogues » (message de l’entente et du dialogue et métissage arabe, berbère, juif, andalou occidental et africain) et enfin Auteur de « La Caravane de l’Espoir et de la Paix » (Peintures, photos, objets d’art, théatre, chants médiévaux, danses, poésie, costumes, colloques, débats, expositions, projections, films, décors, art culinaire…il aura trouvé dans notre association un terrain d’entente et d’opportunités pour enclencher sa « Caravane » tout en travaillant la levée de fonds, partie du travail la plus ingrate.

Il vient de signer la mise en scène d’une Comédie Musicale « Mogador for ever »

Pour votre aide uniquement logistique et matérielle à apporter à Khalid, prière de déposer vos messages sous cette rubrique

Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 28 novembre 2007 a 22:18

En présence de Robert Assaraf, l’association des « Permanences du Judaïsme Marocain », Jacky Kadoch de Marrakech et Rosana de Aza fondatrice du Musée Sépharade et de la Mémoire de Cordoue se rencontrent à Paris Samedi soir 1° Décembre pour sceller un contrat de coopération et préparer ensemble les prochains colloques sur la Mémoire Juive Marocaine

Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 28 novembre 2007 a 22:21

Notre très chère amie et co-fondatrice des « Permanences du Judaïsme Marocain » Izza Genini, cinéaste, exposera au Musée Sépharade de Cordoue son projet de faire visionner ses 24 films sur le Maroc et notamment sur la Commuanuté Juive Marocaine.
Son Site Web: [www.marocohra.com]

Marocorama: Maroc corps et âme est une collection de films documentaires portant sur différents aspects de la culture et de la société marocaine. Conçue, écrite et réalisée par Izza Génini, cette collection produite par la société OHRA (sogeav, sarl. Paris.), constitue une somme de documents uniques.

Initiée au début des années 80, toute la série comprend à ce jour près d'une vingtaine de films d'une durée variant de 26 à 90 minutes. La diversité et la richesse de la musique marocaine saisie dans son contexte naturel, constitue l'essentiel du sujet des films; c'est le cas de "Aïta", "Des luths et délices", "Louanges", "Gnaouas", ‘Rythmes de Marrakech",
"Malhoune", " Vibrations haut atlas", "Nuptiales en moyen atlas", "Chants pour un shabbat", "Cantiques brodés", "Tambours battant"….

Outre la musique, la collection "Maroc Corps et âme" comprend aussi des films sur différentes composantes de l'histoire sociale et culturelle du Maroc: c'est le cas de la saga familiale "Retrouver Oulad Moumen", des rituels de beauté dans "Pour le plaisir des yeux ou de la tradition millénaire judéo-berbère à travers "La route du cédrat", le fruit de la Splendeur….

Son dernier film: Titre du film: NÛBA d'or et de lumière Auteur/Réalisateur: Izza GENINI
Durée: 80 minutes
Avec:
-Françoise Atlan et l'orchestre de Fès dirigé par Mohamed Briouel
-Ihsan Rmiki et l'ensemble El Awj
-l'orchestre de Tétouan dirigé par Amine El Akrami
-l'orchestre de M. Zitouni et les musiciens du café Hanafta de Tanger
-l'orchestre arabo-andalou et les Hadarate de Chefchaouen
-Albert Bouadanah et Gérard Edery

Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 28 novembre 2007 a 22:24

Ilan Zaoui, chorégraphe et fondateur de la Troupe Adama est auteur de « Paroles et Traversée pour la Paix: Les Péripéties du peuple Juif et notamment des Sépharades ». Ilan est co-fondateur de notre association et continue d’offrir les services et les prestations de Adama au service de la coexistence des peuples. Adama: Web Site www.adama.com

… » Ecouter la musique, rêver, danser et aimer notre culture ! » Un grand voyage musical chanté et dansé dans les traditions juives : Yddish, hébreu, ladino, tzigane, judéo - arabe.

Au-delà de son appartenance communautaire, Adama affirme la dimension universelle, vivante d’un patrimoine. Ce travail d’Adama s’est réalisé dans une volonté d’humanisme et de tolérance qui s’exprime pleinement dans le final du spectacle « Shalom La-Olam - La Paix pour Tous » Troupe Adama 28 Rue de Tanger 75019 Paris Tél: 01 40 35 71 61 Fax: 01 40 35 72 95 GSM: 06 07 42 00 64 E-mail: contact@adama.com

Ilan travaillera avec Khalid Outbih (Berbère d’origine) sur La Caravane de l’Espoir et de la Paix » ,

il lui sera demandé de plancher sur un évènement culturel à Cordoue au Musée Sépharade en Mars prochain et à Marrakech lors du Colloque de notre association en Mai 2008.

Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 03 décembre 2007 a 14:00

Biographie du Prof Nessim Sibony LA USA né à Marrakech



Enfance très heureuse à Marrakech bercée par la pratique religieuse, les jeux et jouets, les contes fantastiques des rabbins et de la grand-mère, les ballades entre trois quartiers de la ville où trois civilisations se côtoient avec des siècles culturels d’écart, les colonies de vacances, les mouvements de scouts et de jeunesses sionistes. Ses ancêtres furent des martyrs dans le sud marocain, à Eufrane. Il a eu aussi le privilège d’aller en Israël en tant que citoyen.

Ses parents s’installent en Israël pendant qu’il étudie à Paris l’architecture. Il en garde le plaisir de peindre. Rendant visite à ses parents alors qu’il prépare HEC, il découvre la condition des juifs du Maroc en Israël et décide d’une nouvelle orientation dans son engagement qui le conduit vers ses sources juives et hébraïques, avant d’entamer des études de sociologie enrichies d’anthropologie, de philosophie et de linguistique, complétées par une licence de cinéma. Il entame sa thèse de maîtrise, la première étude réalisée sur l’image du juif dans l’antijudaïsme, l’antisémitisme et l’antisionisme.
Il réalise aussi une étude sur « la stéréotypie à la télévision ou le trépas des civilisations » au service de la recherche de l’ORTF, poursuivie par une analyse des programmes de télévision en Israël.

C’est alors qu’il décide de participer en priorité au sauvetage du patrimoine culturel juif marocain par des recherches sur l’enfance juive au Maroc et l’explication de quelques énigmes. Il a la chance d’organiser à l’Université israélienne le festival culturel des juifs du Maroc et de contribuer à l’étude réalisée sur l’exposition des juifs du Maroc au Musée d’Israël.

Il participe alors, avec ses amis du mouvement d’Oded Israël, à l’élaboration d’un programme d’intégration de la culture sépharade dans le curriculum de l’enseignement primaire et secondaire des écoles israéliennes. Il trouve enfin sa place à la télévision éducative à Tel Aviv comme assistant producteur et réalisateur, mais découvre des programmes ségrégationnistes produits par des gens qui en ignoraient le message et la portée. Il intervient au parlement pour en empêcher la diffusion et finit par triompher.
Il côtoie toutes les organisations sépharades, luttant dans tous les mouvements pour l’intégration des juifs du Maroc, mais aussi avec d’autres habitants non sépharades dans le cas de la réhabilitation de Kiryat Menahem, localité délaissée fort longtemps.
Il rejoint la communauté juive aux USA, mais continue ses recherches au Canada et à Los Angeles pour publier finalement « L’enfance juive au Maroc » un livre fort documenté à vocation ethnologique et « Les trois énigmes » qui dévoile les arcanes de coutumes originales et spécifiques au Maroc (voir la bibliographie jointe). Il publie un ouvrage sur « Le Double dans une perspective juive » suivi de notes et remarques sur le double dans le contexte biblique y compris la territorialité des ancêtres Abraham, Isaac et Jacob.

Ses peintures intéressent beaucoup de galeries aux USA. Il participe à de nombreuses expositions dont le thème est proche de ses préoccupations picturales à savoir l’Holocauste, Jérusalem et le passé glorieux de la communauté juive marocaine représenté dans des scènes qui ne furent jamais photographiées

Il prépare d’autres ouvrages illustrés pour une lecture parents/enfants tels « Les jeux et jouets des enfants juifs du Maroc », « Ma grand-mère », « Sept contes illustrés de mon enfance » en plus d’un livre de découpage intitulé « La célébration de la Mimouna par Orly et ses amis». Un ouvrage sur l’ensemble de ses peintures et un essai sur «La théorie des relais » ainsi que sur «Le héros et sa sœur » sont en préparation.




Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 03 décembre 2007 a 14:09

Nessim Sibony
1. Trois énigmes,
2. Enfance juive au Maroc, Paradis perdu ?
Nessim Sibony


Trois Enigmes
Critique de David Bensoussan
In. : La Voix Sépharade Montréal (Canada)

Avez-vous parfois l’impression que la vie juive au Maroc comprenait plus de traditions, de coutumes, de cérémonies dont on a même perdu la signification ? Nessim Sibony se penche avec brio sur certaines d’entre-elles et tente d’en trouver l’origine.

Pourquoi les enfants recevaient-ils des jouets friables le jour de Tish’a Beav ? L’explication première qui consiste à supposer que l’enfant qui aurait cassé son jouet éprouverait grande tristesse en cette journée de deuil et qu’il participerait ainsi à l’affliction générale ne satisfait pas l’auteur. Il fouille dans le passé, dans le Talmud et d’autres sources de l’antiquité pour nous amener dans des explications surprenantes sur … l’origine de la crèche chrétienne.

Les préparatifs de la fête de Pâques sont retracés dans leurs moult détails et il s’interroge sur l’origine de la blague sur Shefokh (est-ce un homme ou une femme ?) ou de la Mimouna. Les explications classiques de l’étymologie de ce terme Émouna (foi) ou Maïmonide (Maïmon) ne le satisfont pas. Il remonte le courant de l’histoire, des us et coutumes des civilisations pour en arriver à une relation entre la Mimouna et … la mante religieuse. Certaines familles célébraient avec un certain faste le mariage des enfants, El ketab, à Shavouoth. D’où provient cette tradition ? Je ne vous gâcherai pas le plaisir de découvrir par vous-même en feuilletant ces pages admirablement écrites et dans lesquelles l’auteur arrive difficilement à contenir son émotion.

Il semble bien que les magnifiques traditions du monde d’antan dont seulement une partie a été conservée renferment des explications qui retracent la longue marche du peuple juif depuis les temps bibliques jusqu’à ce jour. Nessim Sibony nous rend un grand service en nous faisant découvrir les explications et les origines lointaines d’un patrimoine souvent mal compris.











Enfance juive au Maroc, Paradis perdu ?
Critique de David Bensoussan

Vous souvient-il des sorties joyeuses des écoliers qui aimaient singer leurs récitations, les histoires épicées de l'inénarrable Jha, des gais lurons chantonnant « Eteindez la lumière, commencez l'cilima » ? Ou encore « Il n y a pas de comera, y a …» des litanies psalmodiées en mode automatique, des chansonnettes qui ponctuaient le calendrier au rythme des fêtes juives ? Des injures colorées et épicées ? Des superstitions d'antan ? Des jeux de toupie, de tire-boulette, de tiro, de ronda ?

Nessim Sibony a tout enregistré. Il fait venir à la bouche le goût mielleux de la sbaquia et des expressions judéo-arabes que l'on croyait oubliées. Il fait revivre l'insouciance des jeux d'enfants d’antan, l’humour bonhomme de jadis et la multitude des dictons à double fonds… Tout un univers vibrant aujourd'hui éclaté aux quatre coins du globe rejaillit dans la fraîcheur de son unité première.

Le monde merveilleux de Marrakech la Rouge s'ouvre à vos yeux avec sa culture, ses traditions et son folklore si riche. L'ouvrage vous fait revivre votre enfance. En même temps, il constitue un trésor d'anthropologie d'une culture plusieurs fois millénaire.

Jeux et jouets des enfants juifs du Maroc

Ce livre est destiné aux parents et grands parents qui voudraient initier leurs enfants et petits enfants aux pratiques des jeux et jouets de leur enfance. Il est orienté vers une lecture en famille pour expliquer en détail la plupart des activités ludiques de enfants juifs du Maroc au cours de la première moitié du 20ème siècle. C’est un outil précieux entre les mains des moniteurs et monitrices de camps de vacances comme des maîtres de travaux manuels et d’activités sportives. Mais il est avant tout un témoignage culturel vibrant et une sauvegarde de ce que furent les souvenirs et les joies de l’enfance juive au Maroc, riche en activités ludiques les plus variées. Celles qui aidaient au développement de la dextérité, du jugement de la domination de l’espace comme de l’adaptation à l’environnement. Certaines pages s’interrogent sur l’origine de quelques jouets, d’autres renvoient aux pratiques ludiques des voisins musulmans et espagnols. Ce livre qui est à mettre entre les mains des enfants ne manquera pas d’intéresser les anthropologues qui sont à la recherche du fonds culturel des juifs du Maroc. Il commence par la fabrication ou l’achat de la toupie et finit avec les variétés réalisées à partir du simple jeu de « Saute-mouton ».

Célébration de la Mimouna par Orly et se amis.

C’est un livre dépliant avec des découpes qui est monté en forme de manège : 7 portes ouvertes sur 7 intérieurs dallés où sont exposés les atours de cette célébration, à savoir les vêtements portés par les jeunes filles et jeunes garçons ainsi que les instruments de musique et les petites tables fleuries garnies de nourriture symbolique. Ce livre en coffret de luxe, glorifie le passé prestigieux de la communauté juive marocaine où cette cérémonie se déroulait avec un éclat particulier. Il est inspiré des beaux ouvrages pour enfants qui garnissent les vitrines des libraires et ornent les buffets des intérieurs européens. Il ajoute au prestige et à la gloire de la célébration de la Mimouna et en fait une cérémonie pittoresque, très attractive à célébrer entre enfants.

Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 03 décembre 2007 a 14:12

Asher Knafo Ashdod Israël
Cliquez: [www.ronyr.ch]



Je suis heureux de porter à votre connaissance la naissance du nouveau site « Oth Brith Qodesh », émanation et prolongement de son pendant, la revue « Brith ». Le site est en hébreu, pour le moment. Nous espérons le voir grandir et introduire par la suite des pages en français. Je vous invite à venir le visiter et à participer au développement de ce nouveau projet. Venez nous voir et pensez à nous faire connaître autour de vous. Notre intention est non seulement de faire de ce site un lieu de rencontre important pour le judaïsme marocain, d'y publier tout ce qui a été édité jusqu'à ce jour dans la revue « Brith », mais également de saisir l'opportunité qu'il nous offre pour innover, créer, introduire de nouveaux concepts et de nouvelles idées. Je serais très heureux de lire vos réactions à ce sujet.
A très bientôt
Asher Knafo otbritkodesh.com/
La page de contact otbritkodesh.com.../contact



Le dernier livre d'Asher Knafo
"Hapaytan, hashatkan ou essaper hassipourim"
Le poète, le taciturne et le conteur d'histoires (se passe à Marrakech)
The poet, the taciturn and the story-teller

Préambule
Pendant de longs siècles les juifs de la diaspora marocaine ont prié pour Jérusalem. Le 9 av ils ont déchiré leur habit comme un fils le fait à la mort de son père ou de sa mère, ils ont mis des cendres sur leur tête et ont pleuré la destruction de Jérusalem comme si elle venait de se passer devant leurs yeux. Les courants nouveaux et surtout le Sionisme, ont insufflé aux juifs de la Diaspora des aspirations qui n'ont jamais cessé d'exister dans leur coeur.

Il s'agit d'un roman picaresque qui narre le périple de trois jeunes marocains au début du 20ème siècle, qui sortent de leur ville et s'en vont à Jérusalem avec pour toute richesse la Djellaba qui est sur leur corps.

L'un d'eux ne parle qu'en vers. Le deuxième ne dit qu'un mot à la fois et le troisième est plutôt bavard. Ils passent dans différentes localités à la recherche du chemin qui mène à Jérusalem, ils vont sur les tombes des Saints et leur demandent bénédiction, protection et,,, le chemin de Jérusalem.

Ils leur arrive beaucoup d'aventures et ils rencontrent beaucoup de gens, juifs ou non, hommes ou femmes; vivants ou non.

Ils compatissent au malheur des autres, ils fustigent les personnes qu'ils voient commettre des abus, ils volent au secours de ceux qui ont besoin d'eux, ils véhiculent la gaieté et l'optimisme. Ils entendent beaucoup d'histoires et en racontent autant.
Quant enfin ils arrivent enfin à Jérusalem ils ne sont plus ceux qui ont commencé ce périple.

C'est un roman où la terre à terre voisine avec le fantastique, où les animaux peuvent parler sans que personne n'en soit étonné.

Parfois désopilant et parfois dramatique ou même tragique, le roman met en scène la vie juive dans le monde arabe à la veille de l'avènement du protectorat français sur le Maroc et au moment où pointent les horreurs de la Shoah et où le Sionisme devient de plus en plus activiste en vue de la création de l'état d'Israël »

Extrait de la préface de Rafi Aharon
(écrivain, auteur de plusieurs pièces de théatre, metteur en scène)
Le poète, le taciturne et le conteur d'histoires est un roman original et hors du commun par le fait de son contenu et de son style. Il déploie devant le lecteur une vision du monde des juifs de l'Afrique du nord où la foi, l'esprit et les traditions ancestrales sont ancrés dans tous les coeurs.

Les affres de l'exil et l'amour de Sion aident les trois jeunes à supporter les difficultés et les dangers du chemin dans ce périple harassant vers la Jérusalem d'ici bas. Leur marche devient une marche où l'âme, la foi et la spiritualité s'enrichissent infiniment, ce qui les amène finalement à frôler les franges de la robe de la Jérusalem céleste.

Ce livre passionnant est une bouée de sauvetage littéraire qui va à la recherche des racines de la foi et de la culture marocaines, et qui extrait de ce monde qui va en disparaissant, des perles dans lesquelles sont serties les valeurs profondes du Judaïsme.




Les Knafo de Mogador - Essaouira

Rabbi Yossef Knafo a rédigé près de 32 livres dont plusieurs furent édités à Livourne en Italie : Oth Brith Qodesh, Yéfé 'Énayim, Zevah Pessah, Tov Roi, Shomer Shabbat, Minhat 'Érév, et Hasdé Avoth. Sa femme était passée experte dans la préparation de remèdes à base de plantes médicinales. Leur fils Rabbi David Knafo fut le chef du tribunal rabbinique de Mogador et fondateur de la société hébraïsante Yessod Hama'aravi (la fondation du Juif maghrébin).

Asher Knafo, arrière-petit-fils de Rabbi Yossef Knafo vivant en Israël, publie ses autres ouvrages dont Zakh Venaqi. Rabbi David Knafo eut deux enfants célèbres : Shlomo Knafo et IDK. Né en 1905, R. Shlomo Knafo était l'animateur du groupe des hébraïsants de Mogador Hovévé hasafa (les amants de la langue). Il animait également des 'Oneg chabbat (Délice du chabbat) - rencontre joyeuse dans une atmosphère religieuse les samedis après-midi - avec des jeunes des mouvements de jeunesse Brit Haloutsim Datiyim et Bné 'Aqiva, mouvements sionistes religieux. Il a fondé en Israël Oth Brit Kodesh (Signe de l'Alliance sacrée) pour la promotion de la recherche portant sur l'héritage spirituel des Juifs de Mogador.

Né en 1910, Isaac D. Knafo (IDK) avait une âme d'artiste. Il était aussi non- conformiste et bon vivant. Il fit des études en France et revint au Maroc. Il s'essaya dans l'enseignement et dans le journalisme avant de retourner à Mogador en 1940. Il anima des troupes de théâtre et publia un certain nombre de recueils (Jeux et rimes, Fugitives, Maroquineries, Hitlériques, Exodes et ballades, une série de brochures 'Oneg etc). Certains de ses travaux ont été perdus. Peintre à ses heures, il a laissé des Ketoubot (contrats de mariage) magnifiquement illustrées. Son volume Mémorial de Mogador publié par son neveu Asher Knafo est un régal de recettes, d'humour et d'anecdotes délicieuses typiquement mogadoriennes. Asher Knafo publie à Ashdod en Israël, la revue Brit, revue bilingue en français et en hébreu des ressortissants de la ville de Mogador (Essaouira).
.
...on y trouve une liste détaillée des familles de Mogador, des métiers en vigueur chez les Juifs, des coutumes pratiquées pendant les fêtes juives et, bien entendu, les contes de Mogador et les "Spécifiquement Mogadoriens" comme l'huile d'argan, le bois d'arar, la pêche à Mogador. Mais, surtout, il y a la cuisine mogadorienne, et Isaac Knafo qui était une "fameuse fourchette et un fin gourmet" s'en donne à coeur joie. C'est avec un appétit évident qu'il nous décrit la cuisine de sa mère, et l'eau nous vient à la bouche lorsqu'il nous conduit à une gargotte de son bon vieux Mellah. Mais ce ne sont pas seulement le goût ni les odeurs de sa bonne cuisine qui nous attirent et nous enchantent, c'est aussi sa verve, sa truculence, son esprit tour à tour moqueur ou "frappeur" qui nous conduisent avec délice à travers ses "Nourritures", ses "Contes" et ses "Personnages". La maladie et la mort prématurée de Isaac D. Knafo l'ont empêché de mener à terme son projet fantastique par son ampleur: composer une encyclopédie détaillée et vaste de Mogador, de ses habitants, de ses coutumes et élever ainsi un monument d'Amour à cette communauté juive - comme tant d'autres- disparue à jamais.Même incomplet, "Le Mémorial" nous fait revivre Essaouira comme si nous y étions. (Asher Knafo).

Écrits sépharades d'Afrique du Nord

Tov Roi (La vision agréable). R. Joseph Knafo, de Mogador (Maroc). Livourne (Italie): 1899.

Commentaire du Pirqué Avoth (Les maximes des Anciens). Le texte hébraïque est en caractères hébraïques carrés et les commentaires sont en caractères Rashi.





Asher Knafo

Asher Knafo & David Bensoussan Mariage juif à Mogador : La ketouba enluminée de Mogador, Maroc

Essaouira-Mogador cité d'arts et lettres.
Essaouira, jeune métropole méridionale et maritime, la benjamine de ses ainées septentrionales (Fès, Meknès, Tétouan, Rabat, Salé) et fille cadette du Sous et de la cité-mère Marrakech, bourdonnante de ses activités multiples et diverses, a participé, en dépit de sa récente histoire, au grand destin du judaïsme marocain et de l'Empire chérifien par le rôle éminent qu'elle a joué dans l'ouverture du pays tout entier au monde extérieur, à ses influences économiques et culturelles, par ses tujjar as-Sultan les négociants du roi " qui n'étaient pas que des marchands exportateurs et importateurs de denrées, des produits de la terre et de l'artisanat, car ils appartenaient à ce type d'homme sage, le lettré homme-d'affaires (le lettré-artisan aussi fait partie de cette catégorie) qui poursuit la double quête de la science et de la fortune.
Le lettré - écrivain d'Essaouira, celui qu'ont connu les deux derniers siècles, présente le même profil intellectuel et le même destin spirituel que celui de ses homologues plus anciens ou contemporains de Fès, Meknès, Tétouan ou Marrakech dont il a été souvent le disciple, l'émule, voire le maître en certaines matières et disciplines comme la création poétique d'expression hébraïque ou dialectale et la pratique de la musique andalouse, classique et populaire.
Je veux évoquer ici quelques figures illustres que j'ai connues moi-même, dans mon enfance et dont j'ai conservé un émouvant et merveilleux Rabbi Abraham Ben David ve-Yossef, talmudistes et kabbalistes dont je fus aussi le disciple; celles des grands chantres et poètes, Rabbi David Elkaïm et Rabbi David Iflah.
Ces deux chantres-là, ainsi que bien d'autres, ont su conserver, enrichir, transmettre et enseigner le piyyut et le chant, un patrimoine musical vieux d'un millénaire, mais toujours présent dans la mémoire et le coeur judéo-maghrébins.
Si Rabbi David Iflah, le shikh David " Le Doyen " de la communauté, a été le grand maître de la musique andalouse, le spécialiste reconnu et respecté de ses congénères juifs et musulmans, Rabbi David Elkaïm était aussi artisan et artiste menuisier de son état, graveur, dessinateur et peintre. Les nombreux manuscrits, épitaphes et ketubbot (son oeuvre poétique réunie dans son diwan intitulé Shire Dodim - "Chants des amours") sont des chefs-d'oeuvres par leur admirable calligraphie et les enluminures dont il les a souvent illustrés. La collection de ketubbot, remarquablement présentée dans ce recueil, appporte sa juste contribution à la connaissance d'un monde aujourd'hui disparu en même temps qu'elle participe de l'éveil d'une conscience à la recherche de sa mémoire et de son identité. L'entreprise est digne d'éloges. Je souhaite qu'elle soit suivie d'autres comparables qui mettraient au jour la richesse et la diversité des visages, du patrimoine culturel du judaïsme maghrébin en général, et de celui de Mogador-Essaouira, en particulier.
Pr. Haïm Zafrani Paris le 24 janvier 2002

Pour commander Mariage juif à Mogador:
Amérique du nord:Editions Du Lys, une division de HTTT inc. 5170, Hingston, Montréal, Québec H3X 3R4 Canada Fax : [1]-514-483 5566 dulys@ycs.net
Israel:Bimat Kedem Publishing - Tél: [972]-3-522 4906 Asher Knafo


Asher (Claude) Knafo - 2004
poète, écrivain et enlumineur de Ketoubot. Il poursuit la tradition des enlumineurs de Ketoubot à Mogador, Rabbi David Elkaïm et Isaac D. Knafo. Il est l'auteur des romans le "Nourisson d'Oufrane" et "En route pour Jérusalem"




29 Mars 2005 Conférence d’Asher Knafo au centre Rambam Paris pour sa présentation de son ouvrage :
Mariage Juif à Mogador La ketouba enluminée de Mogador
Interview d’Arrik Delouya


D’abord Baroukh Haba à Asher Knafo qui en globe-trotter fait une court halte à Paris après Montréal où il a présenté sont livre devant 350 personnes, après LA devant une 100 de personnes, idem à NYC et à Ashdod et te voilà devant un public soit - disant latin, compliqué mais permets-moi avant tout de faire une très courte intro avant mes Questions

Asher, tu as une trajectoire bien riche avec un palmarès en longévité et en titres, en fonctions remplies tant en Israêl qu’en diaspora en qualité de shaliyah mais surtout en production littéraire et scientifique.
Tu n’as plus rien à prouver, tu as fait tes classes comme on dit en jargon.
S’agissant de cet ouvrage précis que tu vas nous dédicacer, j’ai envie de dire qu’il faut rendre à César ce qui appartient à César, car c’est en collaboration avec notre cher et tendre David Bensoussan Prof et nouvellement patron de la communauté Sépharade du Canada que la Mariage à Mogador a été écrit. Vous deux aviez une passion commune, celle de notre patrimoine juif marocain et plus principalement de Mogador, la tradition des ketoubots ou contrats de mariage enluminées de votre ville de 1789 à 2003. Par là-même, sa sauvegarde et son sauvetage puisque le Maroc ne compte plus que 3 000 âmes d’obédience juive dont 5 ou 6 familles à Mogador.

On retiendra donc 4 niveaux distincts dans cet ouvrage :

1. la littérature et la poésie, 2. la Recherche telle qu’en elle-même sur les 83 "ketoubot' enluminées de main de maîtres. (les ketoubot sont les actes de mariage exigés par la loi mosaïque) 3. l’Album artistique des ketoubots, et 4. enfin l’aspect sociologique des mariages

Ma 1° Question sempiternelle:

En 1990, tu as crée le Mémorial de Mogador à Ashdod en Israël, tu diriges la Revue Brit, tu recrées l’association des originaires de Mogador, tu travailles sur un colloque sur les Juifs de Mogador qui aura lieu l’an prochain en Israël, tu ne t’arrêtes jamais…Mais qu’est-ce qui fait courir Asher Knafo ? Qu’est-ce qui te fait démarquer des autres évènements tels que le Festival annuel de Juin à Mogador qu’organise Katia Azoulay ou la restauration de la ville que son mari André Azoulay a réussi brillament ?

2° Question Hamlétienne:
Pourquoi Mogador ? Comment cela a-t-il commencé ? Qui était Rabbi David Elkaim et Rabbi Isaac Knafo tous deux personnages centraux ?

3° Question Cardinale:
Pourquoi les mariages à Mogador uniquement le Mercredi ? Pourquoi demande-t-on aux nouveaux maris de faire un larcin (de voler en quelque sorte) après le mariage ?

4° et dernière Question tout simplement :

Que veut dire la clef lorsqu’on cassait le verre lors de la cérémonie du mariage avec la clef ? Enfin, une petite histoire de la ketouba enluminée donnerait beaucoup de punch à la soirée




Préface de Asher Knafo
Le Fils de Mogador de David Bensoussan


Pour commander Le Fils de Mogador, adressez-vous à:

Editions Du Lys, une division de HTTT inc.
5170, Hingston, Montréal, Québec H3X 3R4 Canada
Fax : [1]-514-483 5566 dulys@ycs.net

Quand les juifs quittèrent définitivement Mogador après y avoir connu pendant trois siècles des hauts et des bas, ce fut comme si, encore une fois, ils partaient en exil. Mais à l'encontre de l'autre exil, le grand exil d'Israël, celui là n'avait rien de mortifiant ou de tragique. Au contraire, c'était un exil où on se plaisait, je dirais même un exil où l'on se vautrait avec délice.

Le Mogadorien se bâtit un petit monde, un îlot de tranquillité qui le distrait des ennuis de la vie courante. Il entoure cet îlot d'une mer bleue lénifiante, c'est la mer de ses souvenirs, et quand il a un moment libre, il se hisse sur le plongeoir (le fameux plongeoir de Taghart - plage de Mogador) pique une tête dans l'océan qui le reçoit à bras ouverts et qui l'aide à se retrouver dans le labyrinthe de ses souvenirs.

Quand nous étions jeunes à Mogador, nous entendions souvent ces propos décrétés avec véhémence: « A' mitlo sheur! » « Tkhél féh sé Dzen ». Le premier se disait quand, par exemple, un mari quittait sa femme pour se prélasser dans les bras d'une autre et refusait obstinément d'écouter les suppliques de ses amis qui lui enjoignaient de regagner son foyer. Le deuxième se disait pour le même genre de cas par ceux qui ne croyaient pas aux sortilèges mais affirmaient avec passion qu'il existait en dessous de nous un autre monde, le monde des Zneun c'est-à-dire des djinns qui n'attendaient que l'occasion de venir la nuit nous pincer (Ça, c'était dans le moindre des cas) ou d'investir notre personne pour agir en notre lieu et place (Ça, c'était nettement plus grave !)

Quel Sheur, quel djinn est entré dans le corps des Mogadoriens pour qu'ils refusent si obstinément de délaisser les chimères de leurs souvenirs mogadoriens et reviennent à la réalité ? Ne serait-ce pas par le fait de quelque élixir que nos mères nous ont mis dans notre soupe en nous enjoignant vivement: « Kel soppa » - mange ta soupe ?

Quel est cet engouement qui saisit un Marcel Krespil, professeur éminent d'université en Amérique et le pousse à paraphraser « Hiroshima mon amour » en donnant à son livre le titre « Mogador mon amour » ? Ou qui entraîne un Ami Bouganim à aller « Entre vents et marées » pour nous faire rencontrer les fous et les mendiants de son enfance en nous contant ses « Récits du mellah » ? Ou qui pousse un Pol-Serge Kakon, chanteur et troubadour, à délaisser sa chère chanson française pour nous faire passer sous « Bab Sba'a » - « La Porte du lion » afin de nous faire connaître les dédales de Mogador à la poursuite de l'impénétrable « Rica la vida ? » et, enfin, qui oblige un Isaac D. Knafo à se confiner dans son Kibbouts pendant vingt ans pour ériger à sa ville natale un « Mémorial de Mogador ?»

David Bensoussan, auteur de cet excellent livre sur Mogador, n'avait que dix ans en la quittant. Trop jeune - dira-t-on - pour avoir des souvenirs de sa ville ou pour le moins, des souvenirs précis. Et, voulez vous que je vous le dise ? En effet, il n'en a pas! Il ne se souvient presque de rien! Mais quand il prend sa plume en main les voilà (les souvenirs) qui rappliquent ! Ils se précipitent, se mettent à la queue derrière sa plume en clamant: Moi aussi ! Moi aussi je suis là!

Et alors, ils apparaissent tous avec une précision hallucinante. Demandez-lui (à Bensoussan) de parler l'arabe de son enfance, il le fera peut-être, mais d'une manière gauche et hésitante, et pourtant quand il écrit un de ses contes (j'ai failli dire « drôlatiques ») en judéo-arabe il retrouve un langage enrichi de dictons et d'expressions mogadoriennes qu'on croyait à tout jamais perdus.

Le Fils de Mogador qui n'est autre que l'auteur, vous prend par la main (des fois à la gorge) pour vous emmener dans une promenade virtuelle mais fascinante à travers ce Mogador qui, cinquante ans après, hante toujours ses ressortissants. Vous voilà dans le Souk Jdid, buvant avidement les paroles des anciens et prenant parti pour telle ou telle position sur l'étymologie d'un mot dont on n'avait plus depuis longtemps souvenir ou bien, subitement devenus enfants, vous écoutez, sagement assis sur les bancs du Talmud Thora, les cours donnés par Rabbi Ms'eud Elkabas ou par Rabbi Yitshaq Haroche. Vous visitez tour à tour le Fort portugais, les remparts de la Scala, la Place Publique, la Attara, vous passez par la rue du Consul Koury et vous vous recueillez avec le souvenir de Rbi Ms'eud Tamsot. Et, si vous êtes fatigués, asseyez-vous gentiment devant l'oncle Meyer qui vous donnera une belle leçon d'histoire ou, si vous n'aimez pas l'histoire, allez donc au chapitre La Ala pour écouter avec ravissement cette belle musique qui prenait ses racines dans l'Andalousie.

David Bensoussan a tout d'abord écrit des dizaines d'ouvrages scientifiques, puis s'est penché attentivement sur le monde biblique pour rédiger un magnifique volume en trois tomes « La Bible prise au berceau », pour enfin trouver le temps de se consacrer à sa véritable passion : la littérature. le résultat là, devant vous.




Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 03 décembre 2007 a 14:20

Richard Ayoun Paris
Curriculum vitae de Richard Ayoun.
Institut national des langues et civilisations orientales, docteur en histoire, habilité à diriger des recherches, licencié d’hébreu. Il enseigne l’histoire des Juifs d’Afrique du Nord à l’Université Vincennes-Saint-Denis Paris 8. Il est l’auteur de 449 comptes rendus, quatre livres, a collaboré à 62 ouvrages, et a écrit 145 articles sur le judaïsme séfarade, sur le judaïsme d’Afrique du Nord, et sur le judaïsme français.
Publications de Richard Ayoun.
Initiation au Judaïsme, au Christianisme et à l’Islam de Richard Ayoun, Ghaleb Bencheikh, Régis Ladous. Paris, Ellipses Editions Marketing S.A. 2006 32, Rue Bargue 75740 Paris Cedex 15 Collection Initiation à…dirigée par Hélène Fréchet agrégée d’histoire et géographie. ISBN – 7298 – 2808 – 7 ; 14,5 x 19 cm - 304 p.

Un grand rabbin français au XIXe siècle. Mahir Charleville 1814-1888 Préface par Jean-Pierre Filippini. Juin 1999 ; 554 pages Collection « Cerf Histoire »

Le judaïsme d’Algérie : au-delà des pressions officielles et des lobbies de mémoire (1830-1962). Paris, Institut national des langues et civilisations orientales

Les Juifs d’Algérie deux mille ans d’histoire, en collaboration avec B. Cohen, Paris, J.C. Lattès, 1982.

Séfarades d’hier et d’aujourd’hui : 70 portraits, en collaboration avec H.V. Séphina, Paris, Liana Levi, mars 1992 ;trad. espagnole Los sefardíes de ayer y de hoy 71 retratos, Madrid, Edaf Ensayo, mai 2002.

Typologie d’une carrière rabbinique, L’exemple de Mahir Charleville, préface P. Chaunu, Nancy, Presses Universitaires de Nancy, 1993, 2 vol.

Les Juifs de France de l’émancipation à l’intégration (1787-1812), Paris, L’Harmattan, 1997. 320 p.

Les Judéo-Espagnols : Les chemins d’une communauté, Paris, JEAA (Judéo-Espagnol à Auschwitz), mars 2003. ; trad. anglaise The Judeo-Spanish People : Itineraries of a Community, Paris, JEAA (Judéo-Espagnol à Auschwitz), mars 2003.

Séfarades d’hier et d’aujourd’hui : 70 portraits, en collaboration avec H.V. Séphina, Paris, Liana Levi, mars 1992 ;trad. espagnole Los sefardíes de ayer y de hoy 71 retratos, Madrid, Edaf Ensayo, mai 2002.









Richard Ayoun Paris (France)
Richard AYOUN, membre co-fondateur de notre association est maître de conférences à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales, docteur en histoire, habilité à diriger des recherches, licencié d’hébreu. Il enseigne l’histoire des Juifs d’Afrique du Nord à l’Université de Paris VIII.

Il a proposeé à l’association de présenter un ouvrage sur son sujet de prédilection :
« Tétouan : Les Juifs du dedans et du dehors »

Il est l’auteur de 449 comptes rendus, 4 livres, a collaboré à 62 ouvrages, et a écrit 145 articles sur le Judaïsme séfarade, sur le Judaïsme d’Afrique du Nord, et sur le Judaïsme français.

Licence d’Hébreu à l’Université de Paris VIII.
Doctorat nouveau régime : Typologie d’une carrière rabbinique en France et en Algérie au XIXe siècle, l’exemple de Mahir Charleville, École Pratique des Hautes Études, (Ve section), mention très honorable avec les félicitations du jury, Habilitation à diriger des recherches : Recherches sur le Judaïsme entre Islam et Chrétienté, du moyen âge à l’époque contemporaine, Université de Paris Sorbonne Paris IV.
Enseignement supérieur
I. à l’ I.N.A.L.C.O.
Maître de conférences : Civilisation d’Israël : Monde séfarade ;
Enseigne en 2004-2005 :
Histoire ancienne d’Israël, (1er cycle) - Histoire des Juifs en terre d’Islam, (1er cycle)
Histoire des judaïcités modernes et contemporaines, (2ème cycle)
Recherches sur le Judaïsme entre Islam et Chrétienté, du Moyen âge à l’époque contemporaine. Maîtrise. - Étude des communautés juives séfarades et achkénazes, D.E.A.

II. à l’Université de Paris VIII, chargé du cours sur la civilisation des Juifs d’Afrique du Nord,
depuis 1991 et l’Histoire ancienne d’Israël, depuis 2000. Membre de l’Équipe « Études
Juives », Formation doctorale : Études Juives et Hébraïques, diplôme d’études approfondies
- (D.E.A.) Langues, Littératures et Civilisations Juives, Université de Paris VIII depuis 1993.

Retenons parmi ses écrits :
Les Juifs d’Algérie deux mille ans d’histoire en collaboration avec Bernard COHEN, Paris, J.C. Lattès, 1982, 264 p.

Séfarades d’hier et d’aujourd’hui : 70 portraits, en collaboration avec Haïm Vidal SÉPHIHA, Paris, Liana Levi, mars 1992, 368 p.
et traduction en espagnol
Los sefardíes de ayer y de hoy 71 retratos, Madrid, Edaf Ensayo, mai 2002, 397 p. Typologie d’une carrière rabbinique, L’exemple de Mahir Charleville, Préface de Pierre CHAUNU, Nancy, Presses Universitaires de Nancy, 1993, 2 vol., 1003 p.

Les Juifs de France de l’Émancipation à l’intégration (1787-1812), Paris, L’Harmattan, 1997, 320 p. Un grand rabbin français au XIXe siècle Mahir Charleville 1814-1888, préface de Jean-Pierre FILIPPINI, Paris, Cerf, 1999, 545 p.

Les Judéo-Espagnols : Les chemins d’une communauté, Paris, JEAA (Judéo-Espagnol à Auschwitz), mars 2003, 82 p. ;
traduction en anglais
The Judeo-Spanish people : Itineraries of a community, Paris, JEAA (Judéo-Espagnol à Auschwitz), mars 2003, 82 p. ;
Initiation au Judaïsme, au Christianisme et à l’Islam, avec Ghaleb BENCHEIKH et Régis LADOUS, Le Judaïsme, Paris, Ellipses.

Richard Ayoun est docteur en histoire, licencié d'hébreu, maître de conférences en civilisation d'Israël (monde séfarade) à l'Institut national des langues et civilisations orientales depuis 1992. Il enseigne l'histoire des juifs d'Afrique du Nord à l'Université Paris-VIII depuis 1991 et l'histoire des juifs à l'époque contemporaine à l'Université Paris I-Sorbonne depuis 1984.


Initiation au Judaïsme, au Christianisme et à l’Islam
Richard Ayoun, Ghaleb Bencheikh, Régis Ladous

Ellipses Editions Marketing S.A. 2006
32, Rue Bargue 75740 Paris Cedex 15
Collection Initiation à…dirigée par Hélène Fréchet agrégée d’histoire et géographie
ISBN – 7298 – 2808 – 7






Argumentaire
• La place et le rôle des trois monothéismes, ainsi que les relations qu’ils entretiennent, jouent un rôle important dans le maintien de la démocratie et la reconstruction du tissu social.
• L’actualité montre assez que les croyants et les incroyants sont concernés par le devenir du Judaïsme, du Christianisme et de l’Islam. À cette actualité parfois brûlante correspond le déclin de la culture religieuse. Si l’ignorance ne se traduisait que par une indifférence tolérante, ce serait un moindre mal. Mais elle engendre, au mieux, incompréhensions et méfiances ; au pire, haines et phobies. Lutter contre l’inculture relève alors du devoir civique. Encore faut-il s’en donner les moyens.
• Conçu et réalisé par des enseignants, ce manuel est d’abord destiné à aider d’autres enseignants à combattre l’ignorance en milieu scolaire et universitaire, dans l’esprit laïc et pluraliste qui est celui de la République. Il s’agit d’apprendre à vivre les différences sans indifférence.
• En trois chapitres égaux, de 80-100 p. chacun, chaque synthèse reprend l’historique et la pratique des différentes religions.

Les auteurs
• Richard Ayoun est maître de conférences à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales, docteur en histoire, habilité à diriger des recherches, licencié d’hébreu. Il enseigne l’histoire des Juifs d’Afrique du Nord à l’Université de Paris VIII et est l’auteur de nombreux ouvrages.
• Ghaleb Bencheikh est docteur ès sciences, physicien, de formation philosophique et théologique. Il présente l’émission Islam sur France 2, et est président de la conférence mondiale des religions pour la paix. Il est déjà auteur de nombreux ouvrages sur l’Islam et sur la laïcité.
• Régis Ladous est professeur d’histoire culturelle et religieuse à l’université Jean Moulin de Lyon. Il appartient à l’Institut d’histoire du christianisme, dynamiques religieuses et contacts interculturels de Lyon

Caractéristiques
14,5 x 19 cm - 304 p. - 15,50 €uros
Prof. Ayoun Richard BL1 - 8 allée des Frères Voisin 75015 Paris Tél 01 42 62 89 72
E-mail: ayounr@noos.fr

Public
• Étudiants en histoire et en sciences humaines (université et concours)
• Enseignants des collèges et lycées
• Grand public









Un grand rabbin français au XIXe siècle
Mahir Charleville 1814-1888
Par Richard Ayoun Préface par Jean-Pierre Filippini Paru en : Juin 1999
554 pages Collection « Cerf Histoire »



Le Grand Rabbin Mahir Charleville est un personnage ignoré des chroniqueurs et des historiens du judaïsme. Né à Metz, dans une famille connue et respectée, ses ancêtres ont bénéficié des privilèges des lettres patentes de Henri III, de 1574.

Formé à Metz par son père, maître d'école, à l'école talmudique et à l'école rabbinique, il a fait sa carrière à Lyon, à Dijon, à Paris, à l'hôpital Rothschild dont il fut également le directeur, en Algérie au moment du sénatus-consulte de 1865 et du décret Crémieux de 1870, naturalisant collectivement les Israélites d'Algérie où son rôle fut déterminant, et à Versailles.

Richard Ayoun brosse ici la carrière, l'œuvre et la pensée de ce rabbin grâce à la documentation prodigieuse qui existe sur le personnage et sur la communauté française : documents internes à la communauté juive, papiers de Charleville, immense production administrative des bureaux communaux, préfectoraux et ministériels.















Ayoun Richard
Institut national des langues et civilisations orientales
Le judaïsme d’Algérie : au-delà des pressions officielles et des lobbies de mémoire (1830-1962)
Session thématique « Religions et statuts personnels »
Mardi 20 juin 2006 - Après-midi - 14h30-16h30 - Salle F 106
Résumé de la communication
En histoire juive générale, la communauté d’Algérie est considérée comme marginale malgré son passé deux fois millénaire, si elle est comparée aux groupes juifs d’Irak, de France, d’Allemagne, du Maroc et de Pologne. Avant l’établissement de la régence turque d’Alger, en 1516, le Maghreb central a subi le même sort que les autres contrées maghrébines avec les occupations romaine, byzantine, arabe, supportant des populations, des régimes, des religions différents.
Sous la domination turque nous possédons plusieurs sources concernant plus particulièrement l’Algérois : les récits des voyageurs chrétiens dans les états de Barbarie, la correspondance des consuls des cours européennes, celle des deys d’Alger avec les États de la Chrétienté, les Archives des Missions de rédemption des esclaves et de la Chambre de Commerce de Marseille, et des poésies hébraïques relatant les événements qui tournent en faveur des Juifs.
De 1830 à 1962, le judaïsme d’Algérie, mis en œuvre en milieu colonial et extra-européen, tout en se recommandant de l’expérience française, ne peut être compris comme une simple excroissance du modèle métropolitain d’émancipation des Juifs de ce pays, et nécessite une autre perspective que celle proposée dans les deux pays voisins.

Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 03 décembre 2007 a 14:22

Mohammed KENBIB

Rabat Maroc


Yahoud ul-Maghrib. 1912-1948 (Les Juifs du Maroc). En Arabe (Traduit du Français par Idriss Ben Saïd)
Rabat - Université Mohammed V, Publication de la Faculté des Lettres, 1998, 379 p, Préface d'André Azoulay . - BG/R - PCJM/C - JB/R . - Science Religieuse - Philosophie - Hagiographie - Histoire - Droit - Ethnologie - Sociologie - Education- Enseignement - Art/Poésie - Folklore - Démographie - Habitat Humain - Structure Economique - Linguistique

Préface d'André Azoulay, Conseiller du Roi du Maroc. Juillet 1998. :
" La Communauté Juive marocaine aura finalement survécu à plusieurs séismes majeurs au cours du siècle qui se termine. Le choc culturel et social né du Protectorat, la dégradation des relations judéo-musulmanes après la création de l'Etat d'Israël et enfin et pour beaucoup, la rupture avec l'espace original du fait d'une émigration massive n'auront pas suffi en effet, à dissuader près d'un million de Juifs dans le monde de continuer à se référer à leurs racines marocaines.
La profondeur de l'enracinement plus que bimillénaire de cette communauté, son poids démographique et sa contribution historique au patrimoine national expliquent largement cette résistance et cette permanence du judaïsme marocain. Cela est particulièrement réconfortant et prometteur, mais le futur sera aussi déterminé par la rigueur que nous saurons attacher à l'écriture et à la lecture de cette exceptionnelle destinée. Car en effet, les travaux traitant de l'histoire comme du vécu contemporain de la Communauté juive marocaine, ont connu ces dernières années une évolution paradoxale. Nous sommes passés successivement de l'occultation au folklore et de la nostalgie à l'exploitation parfois abusive d'un thème devenu à la mode (…).

Les travaux de Mohammed Kenbib sur les relations judéo-musulmanes au Maroc à l'époque contemporaine s'inscrivent quant à eux dans un cadre strictement universitaire. Ils se fondent sur la rigueur et les normes scientifiques. L'auteur leur a consacré près de vingt ans de recherches dans les fonds d'archives au Maroc, en France, en Grande Bretagne et aux Etats-Unis. Ses investigations ont été couronnées par la soutenance d'une thèse de doctorat d'Etat à l'Université Paris I -Sorbonne en 1992.
Ainsi qu'en témoignent des spécialistes de renommée internationale appartenant aux universités européennes et américaines les plus prestigieuses, son approche, qui se veut globale, est d'une extrême rigueur et ne relève pas d'un parti pris affiché si ce n'est celui de comprendre et de faire comprendre (…) le vécu du Judaïsme marocain entre 1859 et 1948 et l'évolution des relations judéo-musulmanes pendant cette période font partie tout à la fois des pages les plus riches du livre d'histoire du Maroc et celui de ma communauté. Mais ces pages relatent aussi ces années d'ombre et d'ambiguité où le non-dit et un discours jusqu'à présent largement exogène ont imposé une lecture parfois contrastée ou suspecte des évènements et de l'action des hommes pendant cette période.Plus d'un siècle après, il est temps de remettre notre mémoire en ordre. Mohammed Kenbib y contribue de façon magistrale en tordant le cou à quelques idées reçues à partir desquelles on a, par exemple, trop souvent amalgamé ou identifié le phénomène dit des "Protections" ou des "naturalisations" à la seule communauté juive.
A partir de ces idées on a aussi largement occulté le dessein extérieur européen qui, dans une démarche qui ne doir rien à l'improvisation, a installé une logique et une hiérarchie des valeurs et des identités qui avait in fine pour objectif de pénétrer et de contrôler les instances de décision et d'arbitrage de l'Etat marocain, tout en jouant au passage du clivage religieux entre Juifs et Musulmans. Avec méthode, rigueur et précision, Mohammed Kenbib analyse un à un les chapitres les plus complexes de cette partie déterminante de notre Histoire moderne. Du régime des capitulations à celui des protections, et des protections au Protectorat, nous y voyons désormais plus clair.Et il est remarquable, concernant l'histoire de la communauté juive précisément que ce soit un chercheur musulman qui, rompant avec l'approche dogmatique ayant généralement caractérisé les écrits relatifs aux juifs du Maroc, contribue à rétablir les faits et à les analyser de manière méthodique. Ce travail a fait l'objet d'un ouvrage d'abord publié en français et ayant pour cadre chronologique la période allant de la guerre hispano-marocaine de 1859-1860 à 1948.L'ouvrage qui nous intéresse aujourd'hui est publié en arabe et il faut en souligner le symbole. Il fait une analyse exhaustive des facteurs tant internes qu'externes qui ont infléchi l'évolution des relations entre Juifs et Musulmans au Maroc entre 1912 et 1948.Dans le cadre général des mutations économiques, sociales et culturelles crées par le Protectorat et la division du pays en trois grandes zones (française, espagnole et internationale), sont ainsi étudiées les retombées sur le plan intercommunautaire de la "politique indigène" adoptée par le général Lyautey et ses successeurs, les "répercussions marocaines" des bouleversements survenus sur la scène européenne à partir de 1933, l'onde de choc des évènements du Moyen-Orient, et la tourmente dans laquelle le monde a été plongé entre 1939 et 1945 (…).

Juifs et Musulmans ont été pendant cette période les acteurs solidaires et efficaces de l'ouverture du Maroc sur l'Europe en particulier et de l'insertion du Royaume dans les grands courants géopolitiques et commerciaux.Le Maroc avait l'ambition d'être un acteur à part entière dans la communauté des nations. Cela est particulièrement vrai si l'on pense au rôle de notre flotte sur les grandes routes commerciales, ou à la créativité du Makhzen, avec la fondation d'Essaouira en 1765, dotée d'un statut qui se révèlera être bien avant l'heure celui d'une zone financière et commerciale "off shore". Approche visionnaire de Sidi Mohamed ben Abdallah, un Sultan en avance sur son temps et démonstration éloquente de la richesse et de l'expertise des hommes et des femmes qui, depuis Mogador, allaient partir, avec succès, à la conquête de marchés lointains et donner au rayonnement diplomatique du Royaume un éclat qui a fait date.

A cet égard, le travail de Mohammed Kenbib reste d'une étonnante modernité, qu'il s'agisse du débat encore très actuel autour du rôle central de l'Etat, garant de la souveraineté et de la cohésion nationales, ou des atouts et des risques inhérents à une stratégie d'ouverture volontariste vers le reste du monde. Les enseignements qu'il nous livre à partir de sa lecture de cette époque restent ainsi d'une qualité jamais encore démentie.


KENBIB Mohammed. Les Relations Judéo-Musulmanes au Maroc de 1859 à 1948 Paris, Université Paris I - Sorbonne, Thèse de Doctorat en Histoire sous la Direction de Jean Duroselle,
Inscription Septembre 1987 soutenue en 1995 .- BG/R .- Science Religieuse - Philosophie - Hagiographie - Histoire - Droit - Ethnologie - Sociologie - Education- Enseignement - Système Culturel - Folklore - Démographie - Habitat Humain - Structure Economique - Linguistique - Immigration .
In.: Fichier Central des Thèses. Université de Paris X-Nanterre.

L'auteur a été Professeur d'Histoire à la Faculté de Rabat et est actuellement le Conseiller Culturel de l'Ambassade du Maroc à Paris. La période étudiée commence avec la guerre et l'occupation de Tétouan (1859-1962) et s'achève avec le début de l'émigration en Israël : période marquée par les menées des "puissances" contre l'indépendance du Maroc (problème des protections consulaires, des empiètements et abus auxquels elle donnaient lieu), Protectorat franco-espagnol, Deuxième Guerre Mondiale et régime de Vichy, retombées marocaines des affrontements Judéo-Arabes en Palestine…Durant cette période, la société a été secouée dans ses fondements politiques, économiques et culturels. Les relations intercommunautaires en ont subi le contre-coup. L'Europe s'arroge un droit d'intervention au nom de la "défense des minorités", s'efforce de saper l'autorité de l'Etat avant de procéder au partage et à la conquête. Elle exportera aussi au Maroc son antisémitisme… tandis que que le sionisme développera son action, en contradiction avec les solidarités palestiniennes du nationalisme marocain.L'analyse de M. Kenbib s'appuie sur une immense documentation. Sans complaisance ni concession, elle s'attache à démontrer l'action déstabilisatrice des puissances avant 1912 et ses conséquences négatives sur l'évolution des rapports Judéo-Musulmans. Les attitudes des aprtis nationalistes sont également disséquées comme le sont celles des courants assimilationiste, sioniste et de "Front Populaire" qui traversent la population Juive…Le tout sur fond de convivance traditionnelle d'une société biconfessionnelle, où le Maghzen, même affaibli par l'administration directe, sait garder, sous Vichy, sonrôle de protecteur.C'est le bilan d'un siècle-décisif- tiré par un historien, poursuivant les causes historiques dans les archives et leurs effets, dans le vécu…On peut discuter les appréciations, non la documentation, encoremoins l'attitude intellectuelle. "In.: Kahal Info Bulletin IntérieurN°12 de la Communauté Israélite Casablanca , Juin 1995, p. 4

KENBIB Mohammed. " Le Temps des Mellahs " Rabat, Mémorial du Maroc, Vol. 8, 1985, pp. 116-133 .- BG/R - FRAS/C .- Science Religieuse - Hagiographie - Histoire - Ethnologie - Système Culturel - Art/Poésie - Folklore - Habitat Humain - Structure Economique .

L'origine des premiers Juifs du Maroc reste obscure. La France, l'Espagne et la question des Juifs Marocains à la veille du Protectorat. L'image des Juifs dans les Relations de voyage. Les Mellahs du Maroc. Richesse du legs culturel Juif, l'orfèvrerie Juif. Les bourgeois Juifs (succès commercial) au service des sultans (commerce et diplomatie). L'occidentalisation des Juifs du Maroc. Le culte des Saints . Les rites et les cérémonies. La diaspora

KENBIB Mohammed. " Recherches sur les Juifs du Maroc : esquisse de bilan ". In.: Les Sciences Humaines et Sociales au Maroc : études et arguments
Rabat, Publications de l'Institut Universitaire de la Recherche Scientifique, 1998, pp. 169-183 .
- BG/R - FRAS/C .
- Science Religieuse - Histoire - Sociologie .
Notes Bibliogr.

Etat des lieux des recherches universitaires poussées tant à l'intérieur du Maroc que dans les institutions étrangères (Françaises, américaines et israéliennes) sur les Juifs du Maroc par des historiens, anthropologues, "culturalistes", linguistiques et politologues

KENBIB Mohammed. " Les Relais de communication du Maroc précolonial : le rôle des journalistes Juifs à Tanger " In.: Miroirs Maghrébins : itinéraires de soi et paysages de rencontre Paris, Ed. du C.N.R.S., 1998, pp. 29-37 . - FRAS/C . - Science Religieuse - Histoire . Notes.

Outre les écrits des voyageurs, les croquis et aquarelles des peintres et les rapports des diplomates en poste surtout à Tanger, les Juifs de la cité du Détroit contribuaient activement au façonnement de l'image de Tanger et du Maroc en général. L'auteur souligne le rôle de la presse Juive tangéroise visant à alerter et sensibiliser l'opinion publique européenne eu égard de la situation lamentable des Israélites Marocains

KENBIB Mohammed. " Des Juifs dans une Cité Sainte de l'Islam ". In.: Fès Médièvale. Entre légende et histoire, un carrefour de l'Orient à l'apogée d'un rêve Paris, Ed. Autrement, Série Mémoires, N°13, 1992, pp. 166-175 .- BG/R - CESHS/R - FRAS/C - YC-YL/C .- Science Religieuse - Histoire - Ethnologie - Structure Economique .
Dès sa création par Idriss II (791-829), Fès compta une population Juive qui alla jouer un rôle considérable dans le façonnement de l'identité de cette métropole de l'Islam. La Communauté Juive a connu une grande quiétude et un apogée à Fès. Les Mérinides (1258-1471) se sont appuyés sur elle et sur son dynamisme pour assurer leur rayonnement. Elle put bâtir son épanouissement culturel en partie sur la base de la prospérité que lui assurait son dynamisme dans l'artisanat et le commerce à grande distance auquel s'adonnaient ses grands négociants principalement avec l'Orient , le Soudan et l'Europe Méditerranéenne.Cette population grossie par l'arrivée de vagues successives de Juifs venus de Castille et d'Aragon (1391-1392) fut estimée en 1451 à 4000 personnes sur 50000 que comptait la Capitale Idrisside.Exerçant un monopole sans partage sur l'orfèvrerie, la frappe des monnaies, le travail du cuir et des laines, la fabrication des armes, les Juifs intervenaient aussi dans l'agriculture (oliviers, figuiers, vignobles et surtout céréales ).Appréciés par les souverains Mérinides, les Juifs réussirent peu à peu à avoir la haute main tant sur le gouvernement et sur l'administration de la Cité Idrisside. Ils furent les alliés objectifs d'un parcours qui devait faire face au fondamentalisme et à l'opposition de la population Fassie et de ses rivaux.Les nouveaux apports des nouveaux venus d'Espagne marquèrent d'une empreinte indélibile le mode de vie raffiné de la bourgeoisie Juive de Fès


KENBIB Mohammed. Juifs et Musulmans au Maroc : 1859-1948. Contribution à l'Histoire des Relations Inter-Communautaires en Terre d'Islam Rabat - Université Mohammed V, Publications de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines,
Série Thèses et Mémoires 21, 1994, 756 p, Préface de J-Baptiste Duroselle, Professeur émérite de la Sorbonne et Membre de l'Institut de France .- BG/R - CESHS/R - FRAS/C - JB/R - IBZ-RA/J - UH/H - LC/WDC - MAHJ/P - AIU/P .- Science Religieuse - Philosophie - Hagiographie - Histoire - Droit - Ethnologie - Sociologie - Education- Système Culturel - Art/Poésie - Folklore - Démographie - Habitat Humain - Structure Economique - Linguistique .
Photo de Couverture illustrée : Feu Sa Majesté Mohammed V entouré de notabilités juives, en 1950. Cartes, Tabl, Notes Bibliogr, Abrév et sigles : pp. 709-710, Glossaire : pp. 711-714, Sources et Bibliogr :pp. 715-747, Index.

Etude très intéressante en 2 parties sur les Relations Judéo-Musulmanes au Maroc de 1859 à 1948.

1° Partie : "L'amorce de ruptures irréversibles, 1860-1912".
1. Fondements et évolution des Relations Judéo-Musulmanes au Maroc avant la deuxième moitié du XIX° sicècle ; 2. Les répercussions de la guerre Hispano-Marocaine (1859-1860) sur les Relations Judéo-Musulmanes ; 3. De l'"Affaire de Safi" à l'épisode du "Rifain" ; 4. Dimension et retombées intercommunautaires du système des protections ; 5. Usure, contrebande d'armes, insécurité, et "réclamations Juives" ; 6. Les perturbations intercommunautaires pendant la dernière décennie du Maroc pré-protectoriel, 1902-1912.

2° Partie : "Colonisation, distanciation, transfert, 1912-1948".
1. Aspects intercommunautaires de la politique de préservation des "hiérarchies naturelles", 1912-1925 .
2. Spécificités de l'évolution des rapports Judéo-Musulmans en zone Nord, 1912-1926 ; 3. Tentatives de structuration du mouvement sioniste au Maroc et premiers échos des "événements" de Palestine, 1917-1929 . 4. Turbulences inter-communautaires et velléités de "dialogue", 1930-1939 . 5. Les Relations Judéo-Musulmanes pendant la Deuxième Guerre Mondiale et 6. L'amorce du déracinement de Communautés bi-millénaires



KENBIB Mohammed. " Les Relations Judéo-Musulmanes au Maroc 1860-1945 : Essai Bibliographique " Rabat - Université Mohammed V, Hespéris-Tamuda, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Vol. 23, 1985, pp. 83-104 .- BG/R - FRAS/C .- Science Religieuse - Histoire .
KENBIB Mohammed. " Les Juifs de Tétouan entre la Chronique et l'Histoire " Rabat - Université Mohammed V, Hespéris-Tamuda, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines,
Vol. 24, 1986, pp. 273-299 . - BG/R - FRAS/C - AIU/P . - Science Religieuse - Histoire .

KENBIB Mohammed. " Juifs et Musulmans au Maroc à l'époque du Front Populaire 1936-1938 " Rabat - Université Mohammed V, Hespéris-Tamuda, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Vol. 25, 1987, pp. 169-189 .- BG/R - FRAS/C - JB/R - AL/BS . - Science Religieuse - Histoire

KENBIB Mohammed. " Recherche sur les Relations Judéo-Musulmanes au Maroc : esquisse de bilan " Rabat - Université Mohammed V, Publications de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, 1989, pp. 35-49 .- BG/R - FRAS/C - LC/WDC .- Science Religieuse - Histoire - Sociologie .

KENBIB Mohammed. " Histoire des Juifs du Maroc " Montréal (Québec), Tribune Juive, Vol. 10, N°2, 1992, pp. 68-78 .- UQAM/C - YC-YL/C .- Science Religieuse - Histoire .

KENBIB Mohammed. " Les Juifs Marocains dans la littérature coloniale : le cas de Jean et jérôme Tharaud ". In.: Maroc : littérature et peinture coloniales 1912-1956 : actes
Rabat - Université Mohammed V, Publications de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines,
1996, pp. 99-116 .- BG/R - FRAS/C .
- Science Religieuse - Histoire - Sociologie .

Notes.Une re-lecture des écrits "coloniales" des frères Taraud, antisémites, re-lecture qui s'incline essentiellement sur l'image de l'"indigène" juif
KENBIB Mohammed. "Muslim-Jewish Relations in XIX°th century. Morocco : a historical approach " . In.: Cultural studies, interdisciplinary, and the University : acts
Rabat, Publication de la Faculté des Letrtres et des Sciences Humaines, 1996, pp. 147-165 - BG/R - FRAS/C .- Science Religieuse - Histoire - Ethnologie - Organisation Sociale - Habitat Humain

KENBIB Mohammed. Les Protégés Rabat, 1996, Préface de Daniel Rivet .
BG/R - AIU/P - Science Religieuse - Histoire .

KENBIB Mohammed. " Les Migrations des Juifs Marocains à l'époque contemporaine, XIX°-XX° Siècles ". In.: Migrations Internationales entre le Maghreb et l'Europe : les effets sur les pays de destination et les pays d'origines
Rabat - Université Mohammed V, Ed. par Mohamed Berriane et Herbert Pop, Publications de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, 1999, pp. 231-238 .
- BG/R - FRAS/C . - Science Religieuse - Histoire - Immigration

Kenbib examine les départs des Juifs Marocains pour des raisons religieuses, économiques voire politiques ; départs intensifiés après la création de l'Etat d'Israël




Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 03 décembre 2007 a 14:24

David Elmoznino

d’Eilat Israël

Palais et Jardins
En hébreu: Armonot Ve Boustanim
Traduit par Rony Ruimy (Suisse)



"Palais et Jardins”, (en hébreu: “Armonot Ve Boustanim”), est un recueil de récits consacré au Maroc, aux juifs du Maroc, à la culture et à la tradition partagées, issu de la main de David Elmoznino, né à Essaouira-Mogador en 1944, qui a émigré vers Israël à l'âge de 10 ans, et qui réside actuellement à Eilat, au bord de la mer rouge.

Au fil de ces récits différents et variés, l'auteur nous raconte la grande communauté juive du Maroc au milieu du siècle passé, au sein d'une civilisation en amont des grandes vagues d'émigration (Aliyah) qui allaient suivre, à travers les yeux d'un enfant qui a grandi au Maroc et qui est revenu quelques dizaines d'années plus tard sur les lieux de son enfance, dans un élan irrésistible poussant nombre de nouveaux immigrants à une sorte de pèlerinage aux sources. Ce sont des récits hauts en couleur, chaleureux, brossant des tableaux ou s'entremêlent images et souvenirs, us et coutumes, spécialités et cuisine locale, des fresques de lieux enchantés et enchanteurs, de particularismes et de tissus de relations intra et intercommunautaires.

David se consacre à l'écriture de ses chroniques dès son retour du Maroc. Au delà des narrations colorées, des évènements puisés dans la maison du père, David Elmoznino a réussi à faire revivre la culture marocaine dans toute son authenticité et retrace par là, la vie de l'importante communauté juive qui en était imprégnée. Une âme d'artiste était cachée en lui, attendant le moment de s'exprimer, patientant durant toutes ces années durant lesquelles la priorité était accordée aux besoins de sa famille, et à sa subsistance. Il devait ronger son frein lors de ses études, cherchant en vain dans les livres scolaires, toute allusion ou référence à cette culture juive nord-africaine, à cette richesse immense, à cette mémoire menacée d'ores et déjà de disparaître dans les méandres de l'oubli, dès lors que la majorité des juifs du Maroc avaient quittés le pays après des millénaires de présence. Devant ce vide historique et culturel, un immense besoin de pallier à ce manque se fit en lui.

Mais il devait encore patienter. L'opportunité ne se présentât qu'après son dernier périple au Maroc, après avoir revu les lieux de son enfance, auxquels il vouait de longues années durant, une nostalgie profonde, lorsqu'il vit la place de Djama'-El-Fna du point de vue d'un touriste cette fois-ci, et non de celui d'un enfant dont elle représentait tout l'univers d'alors, après avoir accumulé et absorbé toutes ses visions lors de cette tournée émouvante, ce retour aux sources, aux origines. Les souvenirs se rapportant à son enfance à Marrakech et à d'autres lieux chers se brouillaient, se mêlaient, devenaient confus. Lorsqu'il a quitté son ancienne patrie en compagnie de ses parents, la coupure fut subite, fulgurante, figeant images et souvenirs dans un contexte précis. Toute cette époque est remontée à la surface, émergeant lentement des profondeurs oú elle était enfouie, et trouve son expression sous forme de courtes nouvelles évocatrices.

Cet ouvrage nous livre également un message d'amour et de paix, celui d'une vie communautaire intime, d'une coexistence fraternelle et pacifique, un message de passion aussi, tel ce récit relatant l'amour merveilleux naissant, jaillissant entre une jeune fille musulmane et un jeune berbère, un récit inséré parmi d'autres histoires se nourrissant du quotidien juif marocain, et des modes de vie locaux.

Une réaction particulièrement touchante provient de l'historien marocain bien connu, Betzalel Dahan:

"David fait partie de ceux qui considèrent l'écriture comme une mission auprès du public, et auprès de la communauté, comme un moyen de transmettre l'héritage de la maison du père. David ne se trouve pas dans le besoin de tirer sa subsistance de l'écriture. Il nous rappelle ce rabbin juif marocain qui a toujours prôné une foi désintéressée, et qui, dans sa Tébah1 en tant qu'officiant (Shaliyah Tzibour2), se refusait de voir dans la prière la source de sa subsistance. David exerça un autre métier, ce qui lui permît de subvenir en tout honneur aux besoins de sa famille, et, pour la communauté qui en est fière, il représente le modèle à suivre et à imiter. Son ouvrage, qui est sorti dernièrement, est un véritable document d'authenticité, il y raconte, avec une grande sobriété littéraire, et c'est là toute la valeur et la grandeur du livre, des histoires courtes qui se lisent d'une traite, et qui mettent le lecteur en appétit, à la manière de cette @#$%& servie après la prière du matin (Shahrit3) dans le prolongement d'un Samedi sacré. Pour toutes ses raisons, il faut encourager l'auteur et faire connaître son livre, c'est en quelque sorte la Dafina4 de notre mère, accompagnée des poésies et des chants de notre père de famille”.

Le livre “Palais et Jardins” est sorti à la veille du Nouvel An Juif5, il a été chaleureusement accueilli par des dizaines de foyers marocains, mais aussi non marocains en Israël. Le livre est écrit dans un style fluide et attachant, il est difficile de s'en séparer, d'en interrompre la lecture et de le quitter des yeux. Ces courts récits nous captivent, leurs descriptions envoûtantes nous entraînent au delà du présent, et nous rappellent ça et là, d'antiques légendes, des contes et narrations dans le style de l'éternel Mille et une Nuits.

"Palais Et Jardins” a sans aucun doute révélé au grand public l'Eilatien David Elmoznino, policier retraité et écrivain à l'aube de son oeuvre, de sa création et de sa réalisation. Ses talents de conteur le mettent sous les feux de la rampe, il nous dévoile à travers ce parcours et son aboutissement, la nature profonde de ses voeux simples et secrets, nichés au fond du coeur, des années durant.

Chaudement recommandé.

1 Tebah: à l'intérieur de la synagogue, tribune, estrade surélevée comportant un pupitre de lecture, où la Torah (Pentateuque) est lue, elle fait face à l'Eikhal (Arche Sainte), partie essentielle du mobilier synagogal, où sont rangés les rouleaux de la Torah. L'Eikhal est aussi désignée par le terme Aron-Hakodesh celui-là même qui servait à désigner l'arche du Tabernacle du désert.

2 Shaliyach Tzibour: ministre-officiant, membre de la congrégation et représentant la communauté en prière, il se tient généralement dans la Tebah et assure le bon déroulement des offices religieux.

3 @#$%&: préparation culinaire à base de pommes de terre, de blé ou de riz, de pois chiches et de viandes diverses (pied de boeuf...) et oeufs durs brunis par une longue nuit de cuisson dans un four fermé, à basse température. Plat typiquement sépharade, repas traditionel du chabbat des communautés juives de l'Afrique du nord, consommé le Samedi midi. Le nom provriendrait de l'Arabe @#$%&/adafina qui veut dire "couvert, etouffé"; autre explication: de l'Arabe «Medfouna», voulant dire "cachée, courverte. (Autre appellation : "Skhina").

4 Shahrith: la première des trois prières du Samedi dans la liturgie juive, se passe dans la matinée et tire son nom de Shahar, qui veut dire matin, aurore, aube. Elle est suivie de Minha dans l'après-midi et de Arvith le soir.

Nouvel An Juif: littéralement “La Tête de l'Année”, l'une des principales fêtes juives fixée au premier jour du mois de Tischri (Septembre ou Octobre), et dorénavant acceptée comme le commencement de la nouvelle année religieuse. (Bien que selon la Torah, l'année commence en Nissan, le mois de Pessah, la Paque juive).




Permanences du Judaisme marocain
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 06 décembre 2007 a 19:25

Pour Arrik mon cher ami,

Je te souhaite d'excellentes fetes de Hanoucca et meme si tu ne t'occupes que de Judaisme marocain, je te souhaite le bonheur et la sante et surtout de garder intact ton humour et ta sympathie.


Voici un clip place sur le cafe par Suzanne pour te montrer qu'il n'y a pas que toi qui se brise les dents sur cet appareil qu'est le PC.



Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 06 décembre 2007 a 21:57

[quote darlett]Pour Arrik mon cher ami,

Je te souhaite d'excellentes fetes de Hanoucca et meme si tu ne t'occupes que de Judaisme marocain, je te souhaite le bonheur et la sante et surtout de garder intact ton humour et ta sympathie.


Voici un clip place sur le cafe par Suzanne pour te montrer qu'il n'y a pas que toi qui se brise les dents sur cet appareil qu'est le PC.




Coucou Darlett

Un vrai régal ce clip, je me suis délecté ! Bravo à Suzanne d'y avoir pensé.

Mais, mon p'tit coco, je ne m'occupe pas que du Judaisme marocain,je suis aussi dans le business avec le Maroc, l'Inde et Israel, je suis dans l'humanitaire avec le Maroc et l'Inde depuis 30 ans sans discontinuer et enfin je travaille sur la sociologie politique, voilà ce qui m'aiguillonne de façon permanente, et je reste unilatéral dans mes choix et mes activités toujours passionnantes.

A toi je retourne les mêmes voeux pour Hanoukka de vie paisible, restant toujours entière avec toi-même et flirtant avec l'art comme tu le réussis si bien. Longue vie à Darnna et Bisous

Arrik

Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 06 décembre 2007 a 21:59

Citation:
darlett
Hmimo, she tiyhe barih ve hazak ad 120 shana !



Merci Darlett pour ce voeu pieux qui me fait plaisir.

Merci d'y avoir pensé.

Je vais me coucher déjà, demain la longue journée ba rakia ha sheviiyt


Bises


Arrik

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