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Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 14 juin 2010 a 08:30

Bonjour Jacky

Notre prochaine réunion organisationnelle aura lieu Mardi 15 Juin prochain de 18H00 à 19H30 au Pullman Hotel (Ex-Sofitel) à Bercy Village Métro: Saint-Emilion. Parking assuré mais attention aux embouteillages infernaux !!!

Merci de me donner ton aval dès ce jour si possible, par téléphone sur mon GSM 06 77 16 13 55

Si tu as un empêchement quelconque je ne te ferai pas grief !!!!

Amitiés

P.S. Ok pour se voir avant si tu veux

Arrik Delouya
E-mail: arrik.delouya@wanadoo.fr

//...//...//...



Ordre du jour :


1 Mise en route par Arrik Delouya du 1° Projet-Phare « Marrakech-la-Juive »

2 Mise en place du prochain voyage en Andalousie (en bas de page le programme)

3 Le point par tous les participants sur les nouvelles recrues et adhésions à l’APJM

4 Le point sur notre mise en place de notre stratégie de développement

5 Le point sur l’action de Soly Azran d’une mission médicale et humanitaire au Maroc en faisant venir à Safi, El Jadida-Mazagan et dans l’Atlas des médecins spécialistes (ORL, cardiologues et autres généralistes) pour une semaine de check-ups en association avec des médecins locaux.

6 Le point sur la préparation de la soirée de Roch HaChana

7 Le point sur la préparation d’une soirée de shabbat avec traiteur dans la synagogue libérale du CJL – Rabin Pauline Bebe. Accord de principe donné, reste à définir la date.

8 Le point sur l’activité concrète à organiser par Soly Azran lors d’un long week end hors de Paris du côté de Euro-Dysney

9 Le point sur l’organisation d’un Concert en faveur de l’APJM avec la Troupe Adama dans une Grande Salle Parisienne

10 Le point sur la préparation de la prochaine rencontre à Marrakech entre Arrik Delouya, Soly Azran et Joseph Dadia dans les locaux du bureau de la synagogue du Guéliz en présence du Bureau directeur de la communauté juive de Marrakech (Jacky Kadoch, Henri Assouline et Salomon Hazan)

11 Le point sur la préparation de la prochaine rencontre d’Arrik en Israël avec l’Association-Zohar.

12 Mise en place de la prochaine réunion

13 Le point sur les cotisations en cours et en retard, en sus de certains membres sur l’initiative de Soly Azran dans le but de renflouer notre trésorerie

14 Les cotisations et dons en sus (autour de Michel Edery & Arrik Delouya)

Les cotisations annuelles d’adhésion seront portées à
30 € minimum pour les étudiants et chômeurs.
60 € minimum par personne (en par couple)
250 € pour les membres bienfaiteurs
500 € pour les membres d’honneur


Périple d’Octobre 2010 en Andalousie
Nous attendons de nos partenaires relais de la Casa de Sefarad en Andalousie (Rosana de Aza et Sebastian de la Obra) que le programme suivant soit corrigé, amélioré et peaufiné pour l'adresser à notre agence de voyages parisienne et commencer à enregistrer les candidatures au périple.

Lors de ma dernière visite à Cordoue, nous avons échangé avec les responsables de la Casa de Sefarad de Cordoue quelques réflexions sur l’éventuel prochain »séminaire » à Cordoue avec uniquement les membres de nos deux associations de France (APJM) et d’Israël (Zohar) et d'autres membres au Canada, en Suisse, en Hollande, aux USA et en GB. Nos amis qui ne sont pas encore membres peuvent adhérer en nous renvoyant un bon d'adhésion à vous envoyer sur votre demande.

Nous avons également évoqué un saut de 36 heures à Grenade dont 1 nuit pour visiter l’Alhambra ainsi que sur les traces des pas de Frederico Garcia Lorca.

Nous pouvons demander à Jacky Kadoch et à Jaime de parrainer et diriger le shabbat.

Enfin, Rosana de Aza rajoutera une activité culturelle en sus comme un flamenco à son image tel qu'elle sait si bien programmer !

En prévision, voici un premier exemple de parcours tel que nous l’avons envisagé avec le Prof. Ephraïm Riveline.

Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 14 juin 2010 a 08:32

Périple APJM et Zohar d’Octobre 2010 en Andalousie

Nous attendons de nos partenaires relais de la Casa de Sefarad en Andalousie (Rosana de Aza et Sebastian de la Obra) que le programme suivant soit corrigé, amélioré et peaufiné pour l'adresser à notre agence de voyages parisienne et commencer à enregistrer les candidatures au périple.

Lors de ma dernière visite à Cordoue, nous avons échangé avec les responsables de la Casa de Sefarad de Cordoue quelques réflexions sur l’éventuel prochain »séminaire » à Cordoue avec uniquement les membres de nos deux associations de France (APJM) et d’Israël (Zohar) et d'autres membres au Canada, en Suisse, en Hollande, aux USA et en GB. Nos amis qui ne sont pas encore membres peuvent adhérer en nous renvoyant un bon d'adhésion à vous envoyer sur votre demande.

Nous avons également évoqué un saut de 36 heures à Grenade dont 1 nuit pour visiter l’Alhambra ainsi que sur les traces des pas de Frederico Garcia Lorca.

Nous pouvons demander à Jacky Kadoch et à Jaime de parrainer et diriger le shabbat.

Enfin, Rosana de Aza rajoutera une activité culturelle en sus comme un flamenco à son image tel qu'elle sait si bien programmer !

En prévision, voici un premier exemple de parcours tel que nous l’avons envisagé avec le Prof. Ephraïm Riveline.


Programme Prévisionnel du périple en Andalousie 5 - 10 Octobre 2010

Mardi 5 Octobre 2010
7H00 - 9H00 : Paris-Séville
10H00 - 14H00 Visite guidée en minibus de Séville avec l’aide d’une personne locale
14H00 Déjeuner au Quartier de la Juderia de Séville
16H-16H30 Séville – Cordoue en TGV
17H30 - 20H00
Visite à Cordoue de la Juderia et de la Casa de Sefarad
22H00 Dîner à Cordoue
Nuitée à Cordoue


Mercredi 6 Octobre 2010
8H00 - 14H00 Visite à Grenade de l’Alhambra
L'Alhambra de Grenade est un des monuments majeurs de l'architecture islamique et l'acropole médiévale la plus majestueuse du monde méditerranéen. C'est avec la Grande mosquée de Cordoue le plus prestigieux témoin de la présence musulmane en Espagne du VIIIe au XVe siècle (voir péninsule Ibérique ou Al-Andalus). Leurs caractères sont d'ailleurs opposés : à la sobriété grandiose du monument religieux représentatif de la première architecture islamique (voir Art des Omeyyades d'Espagne), s'oppose l'exubérance de la dernière manière hispano-mauresque : celle-ci s'exprime en effet dans les palais des derniers souverains nasrides, alors en pleine décadence, et qui disparaîtront bientôt lors des derniers assauts de la Reconquista. Le nom féminin Alhambra provient de l'arabe Al Hamra (الحمراء), « la rouge » en raison de la couleur que
prennent les murs du monument au coucher du soleil.

14H00 Déjeuner à Grenade
15H30 – 19H00 sur les traces de Frédérico Garcia Lorca
20H00 Dîner et visite by night à Grenade - Nuitée à Grenade.


Jeudi 7 Octobre 2010
9H00 Dernière visite de Grenade et Retour sur Cordoue
14H00 Déjeuner à Cordoue
17H30 Visite de la Grande Mezquita de Cordoue désormais Santa Iglesia Catedral de Córdoba, monuments majeur de l'architecture islamique et témoin de la présence musulmane en Espagne du VIIIe au XVe siècle. Elle est connue dans le monde entier pour être le monument le plus accompli de l'art des Omeyyades de Cordoue. Elle est convertie en église au XIIIe siècle après la Reconquista, puis en cathédrale. C'est aujourd'hui l'église principale du diocèse de Cordoue en Espagne. La Cathédrale de Cordoue a été classée au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1984.


Vendredi 8 Octobre 2010
9H00 - 14H00 “Séminaire sur la mémoire juive de Cordoue” & Petites interventions de quelques participants d’Espagne, de France, du Maroc, de Suisse, de GB, des USA, du Canada et d’Israël
14H00 Déjeuner à Cordoue
Préparatifs du Shabbat
20H30 Kabalat Shabbat : Prière et dîner à la Casa de Sefarad. Le diner cacher est organisé par un traiteur juif originaired e Rabat vivant à Madrid.


Samedi 9 Octobre 2010
Après-midi :
Rencontres informelles avec la direction de la Casa de Sefarad, visites privées et quartier libre.
Soir :
Hafdala et dîner d’adieu


Dimanche 10 Octobre 2010
Retour / Départ Cordoue-Séville ou Cordoue-Madrid en TGV pour tous et ensuite direction les aéroports

Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 14 juin 2010 a 08:44

Association des Permanences du Judaïsme Marocain - Paris



Cette association APJM a pour but de "Faire connaître la richesse du Judaïsme Marocain sous ses divers aspects au passé et au présent par tous les moyens possibles et contribuer ainsi à sa permanence. On pourra éditer, faire traduire des ouvrages et organiser aussi tous types de rencontres culturelles tels que congrès, colloques, séminaires ou think tanks. »

Concept associatif proposé par Arrik Delouya
Sociologue chercheur


Note d’opportunité approuvée par les membres



Cette association française est crée sous la loi 1901 (ayant le statut d’ONGI / Organisation Non Gouvernementale Internationale parce que les actions sont avant tout d’ordre humanitaire, en France et hors de France), apolitique et sans but lucratif.

1 Sa vocation et ses buts
1. 1 Sa vocation est de faire connaître le judaïsme marocain sous ses multiples aspects, longtemps méprisé, ignoré ou occulté: communauté, société, art, éducation, savoir, judaïsme spécifique ancien et judaïté contemporaine…à travers des groupes de réflexion, des actions de sauvetage du patrimoine, des symposiums, des écrits, des synthèses de films, face à l’érosion et l’oublie de l’histoire. « Là où l’histoire pourrait s’effacer, l’homme se doit de raviver sa mémoire presque mouvante devant nos yeux «.

1. 2 Ses buts multiples sont de faire connaître l’immense richesse du judaïsme marocain tel que patrimoine vivant, résistant et persistant, de le rendre accessible la lecture de thèses devenues ouvrages de références, en assurer la traduction en différentes langues, restaurer les sites qui ont été marqués par l’histoire, créer un musée, organiser des conférences et séminaires de façon itinérante à travers plusieurs pays et villes, ré - éditer tous les ouvrages de références épuisés et qui sont le plus demandés et enfin lancer à travers le monde des spectacles dignes de cette culture et de cet héritage.

L’accent est mis sur le soutien affirmé :
• aux programmes mis en oeuvre en France et hors de France,
• à la mise en œuvre des actions précitées dans le point 1. 2





2 Le Concept de l’Action Humanitaire Paris March 2006
The Humanitarian Action Concept

By Dr. Arrik Delouya (Ph.D-Sociology)
Sociologist Research Worker & Writer

To conceive humanitarian Action
One may say that the humanitarian field is a place of repair and compensation, in a world where Human Rights are not given as universal and were one may not be born on equal rights. We have to face the acknowledgement of a world made by inequalities, injustices, and non-antagonist organisation to reduce alienation and where chance is given to any kind of differences.
La conception de cette action humanitaire
On pourrait dire que l’humanitaire, c’est un lieu de réparation, de compensation, dans un monde où les Droits de l’Homme ne sont pas universels et où l’on naît inégal. C’est dans un monde que nous constatons tissé d’inégalités, d’injustices, l’organisation non antagoniste de la réduction de toute aliénation, de la chance à toute différence.


The humanitarian field is then a dynamic, which creates and practises communication circulations between three sociological universes composed by complex internal structures, this to lead to an inclusive communication between humankind.
L’humanitaire est alors une dynamique qui crée et pratique des circuits de communication entre trois univers sociologiques aux structures internes complexes, la finalité étant d’établir une communication inclusive entre les hommes.


These three universes, presented in a global way, which would have to be necessarily detailed, could be resumed this way:
2. 1 The social marginality universe, whatever could be its nature (the minority Judaism, which is often wrapped in a majority society, disused and/or damaged heritage, poverty or danger of acculturation and trans-culturation, misery or cultural neglect, wrong development, natural disaster, illness, moral or social injuries, handicap, malnutrition, urgency): exceptional, daily or accidental. This also concern the first actors who are in contact with the so called social marginality universe, who are close to the field, direct witnesses who may be able to diagnose and find out the essential needs of marginal component in the way “to emerge”. These actors may also elaborate actions to lead to this emergence.
Présentés dans une globalité qu’il sera nécessaire de détailler, ces 3 univers se résument ainsi :
2. 1 L’univers de la marginalité sociale, quelle que soit sa nature (judaïsme minoritaire souvent baignant au sein d’une société majoritaire, patrimoine abandonné et / ou abîmé, pauvreté ou danger d’acculturation et trans-culturation, misère ou abandon culturel, mal développement, catastrophe naturelle, maladie, lésions morales ou sociales, handicap, malnutrition, urgence, exceptionnel, accidentel, quotidien et des premiers opérateurs qui sont en contact avec elle, proches de son terrain, témoins susceptibles de faire le diagnostic et de déceler les besoins essentiels d’éléments marginaux pour « émerger », et d’élaborer des actions permettant l’émergence.
Ce 1° univers s’épuise, il est saturé et démobilisé.


2.2 To the opposite side, is the universe, comparatively huge of the social normality, structures, groups, integrated social elements which constitute a potential of complementarity -financial or technical supply-, which may contribute to the de-marginality of the previous universe. Solidarity, charity, taste of justice, personnel thoughts and sometimes strategic interest may be their motives… This second universe is more and more technical and specialised.
2. 2 A l’opposé, est l’univers, immense comparativement, de la normalité sociale, de structures, de groupes, d’éléments sociaux intégrés et constituant un potentiel de complémentarité, d’apport - d’ordre financier ou technique -, qui peuvent contribuer à la démarginalisation de l’univers précédent, leurs mobiles étant la solidarité, la charité, le goût à de la justice, une réflexion personnelle, parfois un intérêt stratégique… Ce 2° univers est de plus en plus technique et spécialisé.


2. 3 Between these two universes, as to tell between the necessity of humanitarian actions to reduce what is wrong and the humanitarian concern of social elements relatively favoured, there is the universe of the communication, organisation of the encounter of the two precedent universes. This is the area of mediation, of information of catalyse, of rally of necessary means for actions, of fund collect. If not for this area no action could be possible. This third universe is tainted by axes and priorities of those who decide “to give” in a massive way.
2. 3 Entre les deux, c’est-à-dire entre les actions humanitaires nécessaires pour réduire le mal et le souci humanitaire d’éléments sociaux relativement privilégiés, il y a l’univers de la communication, de l’organisation de la rencontre entre les deux univers précédents. C’est le domaine de la médiation, de l’information, de la catalyse, du rassemblement des moyens nécessaires aux actions, de la collecte des
fonds sans lesquels aucune action n’est possible. Ce 3° univers est vicié par les axes et priorités de ceux qui décident de « donner » de façon massive.


Relationships network (more or less strong; more or less passive or active, more or less technical) take place between these three universes. The aim is to create a coincidence between “gift” and “demand”, or the need, understood as socio-economical, medical or diverse appropriated projects.
Entre ces trois univers s’instaurent des réseaux de relations plus ou mois fortes, plus ou moins passives, ou actives, plus ou moins techniques, le but étant de faire coïncider le « don » avec la « demande » ou le besoin sous la forme de projets socio-économiques ou médicaux ou autres appropriés.


Each of these three universes, structured itself in a complex manner, weaves complex internal relationships between its own structures.
Chacun des trois univers, structuré lui-même de manière complexe, tisse des relations internes complexes entre ses structures propres.

The humanitarian field is organised by:
• The typology of theses three universes and their evolution, insisting on the fact that aid is henceforth necessary, the way it is practised and channelled. The well weaved communication will be useful till the point to create an autonomous universe.
L’humanitaire s’organise par :
• la typologie des 3 univers et leur évolution, insistant sur le fait que l’aide désormais nécessaire telle qu’elle est pratiquée et canalisée. La communication bien tissée sera utile au point d’en faire un univers autonome.


The sociology of its organisation is a less evil way to understand humanitarian action and its critical re-evaluation.
La sociologie de son organisation est un moindre mal pour comprendre l’action humanitaire et sa ré - évaluation critique


• The initial hypothesis is that humanitarian action isn’t altered by the development of the special sphere of its organisation and that the management of the first one depends on the second one.
• L’hypothèse initiale que l’humanitaire n’est pas altéré par le développement de la sphère spéciale de son organisation et que la gestion du premier passe par la gestion du second.


3 The resources
The resources at disposal are those of member’s donations and subscriptions and also the subscriptions, which are obtained by the establishment and firm patronage.
3 Les Moyens
Les Moyens à disposition sont ceux donations et des cotisations des membres, les subventions obtenues par l’institutionnel et le mécénat d’entreprises.


4 Structure organisationnelle
La structure française est ainsi constituée.

L’équipe dirigeante sera composée d’un président d’honneur, d’un vice–président, d’un président exécutif, d’un trésorier, d’un délégué général, d’un conseiller juridique, d’un commissaire aux comptes, de conseillers (sociologues, économistes, spécialistes de l’art et de la culture du marketing).

Le président d’honneur apporte sa caution morale et sert l’association en qualité d’homme d’influence et d’expérience, de sage et de « locomotive ». Il est la sentinelle de l’association en tous temps.

Le vice président remplacera en tous lieux et à tous moments le président exécutif lors de son absence et lui apportera soutien et aide.

Le président exécutif, apporte son dynamisme et en créant la synergie pour tous les membres.

Le délégué général remplit la fonction de secrétaire général et en liaison avec le président exécutif, il lance les invitations aux réunions, dresse les PV / Procès Verbaux, remplit et signe le livre des AG / Assemblées Générales, s’occupe des affaires courantes et de l’administration de tous les jours, enfin du recrutement ;

Le trésorier en liaison avec le commissaire – aux - comptes gère les finances et assure le bon fonctionnement au niveau des recettes et des dépenses.
Le Conseil scientifique sera nommé par l’AG. Le CA trouve ses sources pour la mise en place de ses actions sur les propositions et décisions de ce Conseil scientifique constitué de chercheurs et gens du terrain nommés par le CA sur avis des anciens qui ont déjà l’expérience dans ce domaine. Il évaluera, proposera et suivra les projets en adéquation avec les buts de l’association. Le Conseil scientifique est renouvelable par moitié tous les 2 ans.
Le comité exécutif qui s’appelle le CA / Conseil d’administration sera composé des membres suivants, il peut être élargi à d’autres conseillers à tous moments, sur la proposition de ce CA. Il se réunit 3 à 4 fois l’an sur l’invitation de son président exécutif et de son délégué général.

La moitié de ce quorum du CA suffit pour le rendre opérationnel et effectif.
* Un président
* Un délégué général.
* Un trésorier.
* Un conseiller juridique,
* Un commissaire aux comptes, Il est autorisé à ne pas participer aux réunions.
* Un sociologue ou une personne issue des sciences sociales et humaines.
* des spécialistes du marketing, de la culture et de l’art.
* Un conseiller scientifique responsable du Conseil scientifique.
Ce Conseil est nommé par l’AG, elle-même constituée d’amis impliqués par l’énoncé et les buts de l’association, de donateurs et de personnalités réputées pour leurs compétences administratives, scientifiques, culturelles, artistiques ou financières. Il est renouvelable par moitié tous les ans et élit son Président parmi ses membres.
Un conseiller juridique (avocat) et un commissaire aux comptes sont rapidement désignés lors de la première assemblée générale ainsi qu’un comité d’honneur et un comité de parrainage. Ils sont aidés par des conseillers (sociologue, économiste, politique).

Des bénévoles en nombre illimité se réuniront de façon régulière pour promouvoir les idées de cette association dans un cadre convivial.

Les locaux de l’association sont situés à Paris pour sa crédibilité internationale nécessaire à sa réputation.

Une stratégie de communication et de développement sera proposée par le CA initiateur de ce projet et ses amis, approuvé par l’AG.

Les comptes sont rendus mensuellement au CA par courrier et ouvert devant son Commissaire – aux – comptes lors des réunions du CA.

Le règlement intérieur dressé par le délégué général, le conseiller juridique et le président sur la base de celui des autres associations (sans la moindre contrainte) sera proposé après la 1° AG.

Un parcours d’opérations sera également aligné par la même équipe complétée du commissaire aux comptes.

La validité de ce document de base va rapidement générer un la mise en place des structures proposées ainsi qu’une plateforme composée d’une banque de projets à soutenir.

Arrik Delouya (sociologue et chercheur)
Président & Fondateur

















Stratégie Culturelle par la Communication

1. Constat

Compte tenu de l’expérience et de la longévité des cofondateurs de l’association française « Permanences du Judaïsme Marocain via l’Action Humanitaire », il est plus naturellement acceptable de considérer avec ambition la banque de projets proposés.

L’accent sera mis sur leur développement, nous avons décidé de faire connaître les « produits », le concept, les activités et programmes. Nous accordons une place prépondérante pour faire dégager une image d’organisation dans l’efficacité.

Il est cardinal de manœuvrer par la communication.

Une stratégie de développement et donc de communication s’inscrit dans la durée et appelle un plan précisant les objectifs et les moyens. L ‘improvisation est à éviter même si parfois il est souhaité et souhaitable d’organiser des opérations impromptues commandées par l’actualité par exemple.

Méthode, compétence et rigueur sont indispensables pour continuer une politique de communication. L’association a intérêt à désigner en son sein le responsable de cette communication, coordinateur de notre travail mais aussi une locomotive.

Les cibles sont la question préalable à toute stratégie de communication. Elles sont nombreuses et hiérarchisées. Il faut que les messages soient en adéquation avec les cibles et adaptés de façon spécifique.

Le rapport annuel et financier de l’association est une étape importante et devient le support-clé de communication indispensable. Ce document doit être court, vivant et transformer le rapport administratif en texte plus attrayant.

Enfin, en dehors de toutes les techniques de communication (et de vente), les RDV, les salons, les séminaires, petits-déjeuners et autres forums comme les congrès, colloques, etc…sont des occasions de faire connaître l’association.

Une plaquette ne sera pas de trop pour synthétiser les demandes et objectifs.

La locomotive de l’ association doit être son président ou son représentant ès- qualité. Il devra être son ambassadeur en France, en Europe, au Maroc, dans le continent américain comme en Israël et ailleurs pour exposer sa demande.

Un Président motivé, d’expérience, de conviction, de détermination, de connaissance et de savoir, de contact et de RP, en quelque sorte une locomotive
Le développement de la notoriété et de l’image de l’association passe par la diffusion de coupures de presse et de par les résultats affichés ainsi que les réalisations en matière d’actions culturelles







3. Hypothèse

Toute activité de développement doit être préalablement testée et étudiée en profondeur à travers des faisabilités :
2.1. Humaines
2.2. Sociologiques
2.3. Socio - économiques
2.4. Socio - techniques
Cela permet de mieux définir la stratégie de développement et de communication, le plan d’action et la cible d’action.

3. Etude stratégique

3.1. Objectifs en terme d’image et de notoriété pour l’association
3.2. Attitudes de l’environnement : objectifs de réaction
3.3. Lister les priorités concernant le produit à mettre en avant
3.4. Etude de la concurrence

4. Intervention

4.1. Conception d’une stratégie globale
4.2. Mettre en valeurs les forces et faiblesses de l’association
4.3. Outils supplémentaires : rédaction du résumé de l’association, présentation de l’association en power - point (diapos sur l’association), rédaction d’une page de synthèse.
4.4. Rendre efficace le système d’information.

5. Méthodologie

5.1. L’utilité du produit de l’association
5.2. L’information des homologues Français, Européens sur ce produit.
5.3. La rencontre avec le partenaire : “ the right partner at the right moment “.
5.4. Le travail de suivi dans la durée.

6. Trajectoire

Parcours des opérations : 1° rencontres et acceptation et signature d’un contrat de coopération, accord sur les RDV, mise en place d’une première mission de prospection et de prise de température à Paris, rapport de mission & travail de suivi, préparation de la 2° mission…












Membres du Comité Scientifique des Permanences du Judaïsme Marocain


France
Riveline Ephraïm E-Mail : riveline@noos.fr
Delouya Arrik E-mail: arrik.delouya@wanadoo.fr
Chokron Lison E-mail: lison.chokron@orange.fr
Sayagh Said E-mail: said.sayagh@orange.fr
Attias-Donfut Claudine E-mail: Claudine.attias-donfut@cnav.fr
Sephiha Haim Vidal E-mail: hv.sephiha@wanadoo.fr
Izza Genini E-mail: igenini@aol.com
Ifergan Harry E-mail: hifergan@9online.fr
Zaoui Ilan E-mail: contact@adama.com
Ayoun Richard E-mail: ayoun.richard2@wanadoo.fr Décédé Z”l

Maroc
Majdi Hassan E-mail: hassan6f@yahoo.fr
Nadiya Ziani E-mail: nadiyaziani@yahoo.fr
Abdellah Taifi E-mail: abdellahtaifi@yahoo.fr

Canada
Segev Emile Courriel: segev.emile@uqam.ca
Benaïm Esther E-Mail: eb.naim@sympatico.ca

Turquie
Gerson Sarhon karen E-mail: karensarhon@gmail.com

Espagne
de la Obra Sebastian E-mail: memorias@terra.es
de Aza Rosana E-mail: memorias@terra.es
Dra. Sanchis Vidal Amelia E-mail: amelia@uco.es
Luque Gallegos Virginia E-mail : viluguita@yahoo.es

Israël
Knafo Asher E-mail: ashbrit@012.net.il
Zrihen-Dvir Thèrèse E-mail: phoenix5@bezeqint.net
Meir Michel Abitbol E-Mail : Meir ormaarav@inter.net.il
Haïm Melca E-Mail: haim@melca.info












Un Comité Scientifique
Vocation / Philosophie / Buts


Un Comité Scientifique de notre Association des « Permanences du Judaïsme Marocain » est en cours de constitution avec votre (ta) participation effective, souhaitée mais aussi souhaitable !!!-Se está creando en la actualidad el Comité Científico de la Asociación "Permanencia del Judaismo Marroquí"en el que sería deseable tu participación.
A Scientific Committee of the "Permanences Jewish Moroccan" Association of is being presently set up with your wished and desired productive participation!


Il sera doté d'éléments de plusieurs pays capables de communiquer en temps réel en utilisant les medias les plus efficients et performants. Il devra prendre des décisions rapides et de façon flexible à l'inverse du travail de lenteur des Universités et Centres de Recherche.
- Se constituirá con participantes de varios países capaces de comunicarse eficazmente.Deberán tomar decisiones de manera rápida y flexible,a diferencia de la lentitud habitual en los trabajos llevados a cabo por universidades y centros de investigación.
It will include elements from several countries able to communicate in real time using the most efficient and effective medias. He will be called to make quick decisions and should be flexible unlike Universities and Research Centers' slow performances.


Les personnes faisant partie de ce Comité ont été inventoriées par notre association mais s’ils demeurent dans plusieurs pays. Leur but est de contribuer efficacement par leurs conseils et recommandations littéraires et / ou scientifiques.
-Los pertenecientes a este Comité desenvuelven sus actividades en varios paises.Su objetivo es el de contribuir eficazmente por medio de sus consejos y recomendaciones,ya sean estas literarias,científicas o de otra índole.
The members of this committee have been identified by our association although they remain in several countries. Their aim is to contribute effectively through advising and recommending literarily, scientifically or otherwise.


la coordination et la direction sont assurées par Ephraim Riveline exerçant la fonction de responsable de la discipline des Etudes Juives et Hébraïques au sein de l’Université de Paris 8.
Il sera secondé de façon permanente par Arrik Delouya
-Coordinación y gestión corren a cargo de Efrain Riveline responsable del departamento de Estudios Judíos y Hebraicos en la Universidad de París 8.Se contará,igualmente,con la colaboración permanente de Arrik Delouya.
Coordination and management are provided by Ephraim Riveline acting as responsible of the discipline of Jewish and Hebrew Studies at the University of Paris 8. He will be permanentely assisted by Arrik Delouya


La première recherche qui débouchera sur un ouvrage concerne les 180 âmes juives (73 familles) qui vivent encore à Marrakech. Cette recherche semi – directive avec magnéto et papier crayon sur la base d’un questionnaire pré-établi sera menée par un membre de l’association de Paris et secondé par des étudiants qui travailleront en binôme avec des chercheurs d’un bon niveau. Ce livre sur la « mémoire » de la population juive du Maroc sera largement diffusé dans notre Collection en cours de création.
-La primera investigación nos conduce a un libro que se refiere a los 180 judíos(73 familias)que siguen viviendo en Marrakech.Esta investigación,llevada a cabo con grabadora y papel y lápiz sobre la base de un cuestionario prefijado,será llevada a término por un miembro de la Asociación de París,con el apoyo de estudiantes que trabajarán en estrecha colaboración con investigadores reconocidos.Este libro sobre la "memoria" de la población judía de Marruecos se difundirá ampliamente en la colección que va a crearse próximamente.
The first research, leading to the production of a book, will encompasses the 180 Jewish persons (73 families) still living in Marrakech. The semi - directive study (using pencil and paper tape) is based on a preconceived questionnaire conducted by a Parisian member of the association and assisted by students who will work in tandem with highly ranked researchers. This book on Morocco Jewish population "memory" will be widely distributed amongst the collection of books we intend to create.


Enfin cette équipe organisera des colloques ainsi que des journées d’études d’un pays à l’autre chaque année.
-Por último ,este Comité,será el equipo encargado de organizar cada año seminarios y jornadas,sea en un país u otro.
Finally, every year, the team will organize seminars and days of study from one country to another.


Merci de m’avoir donné ton accord rapidement pour ta participation à ce Comité qui a été validé lors de notre Assemblée Générale de Jeudi 11/12/2008
-_Le agradeceremos vivamente su confirmación como participante en este comité,validado durante nuestra Asamblea General del jueves 11-12-2008.
Your endorsement of your nomination validated by our committee during our general assembly on 11/12/2008 is urgently required.





























Le CREA du Judaïsme Marocain / Création du Centre de Recherches sur les
Etudes Appliquées au judaïsme Marocain

Initié par l’association et ses membres dont notamment Arrik Delouya,
Richard Ayoun, Claudine Attias-Donfut, Jacky Kadoch

Résumé de la Réunion Arrik Delouya et Richard Ayoun
Vendredi 7 Juillet 2006 11H00 - 12H30 au domicile d’Arrik

La Direction de ce Centre de recherches est confiée à l’association « Permanences du Judaïsme Marocain » ; Elle est donc basée à Paris. Arrik Delouya en assurera la coordination et la direction avec le concours de Richard Ayoun qui a déjà accepté à ses cours de doctorat à l’INLCO l’étudiant marocain Hassan Majid. Ils seront aidés par Ephraim Riveline qui apportera le tutorat souhaité et souhaitable de son université où il exerce la fonction de responsable de la discipline des Etudes Juives et Hébraïques au sein de l’Université de Paris 8. Il est enfin responsable de l’Equipe d’Accueil (EA 2303) doctoral & Equipe (Unité) de recherche. Son aide logistique et son concours seront également apportés. Les chercheurs inventoriés par l’association dans plusieurs pays y contribueront par leurs recherches en adéquation avec le judaïsme marocain.
La première recherche concerne les 240 âmes juives (83 familles) qui vivent encore à Marrakech. Cette recherche semi – directive avec magnéto et papier crayon sur la base d’un questionnaire pré-établi sera menée par un membre de l’association de Paris et secondé par des étudiants parisiens qui en feront le voyage et qui travailleront en binôme avec des étudiants d’un bon niveau de l’Université de Marrakech. Un ouvrage sera diffusé à al suite de cette recherche empirique sur la « mémoire » de la population juive du Maroc. L’introduction du livre est confiée à Richard Ayoun, il sera demandé à Arrik Delouya de rédiger la préface. Environ 6 mois de travail sont à prévoir pour une 10 de personnes (des deux pays) pour rendre possible cette recherche - enquête vivante !
Les subventions pour assurer le fonctionnement seront demandées aux organismes de tutelle, aux ministères et aux fondations étrangères.
Notre Centre dirigera les travaux des étudiants marocains issus de différentes universités en collaboration avec le Master 1 et Master 2 (Ex DEA) et Doctorat. Ils nous soumettront leurs projets après inscription à l’Inalco ou à Paris 8 chez nos amis, ils seront aussitôt dirigés vers les travaux d’archives en socio, ethno, histoire, lettres, relations judéo - musulmanes, linguistiques
Pour reprendre la sempiternelle question de Abdelmajid ElCohen « Pourquoi les Juifs sont-ils partis du Maroc » ? Nous répondrons par une recherche à partir des archives de Jérusalem de l’Agence Juive pour éviter les polémiques d’ordre politique. Nous allons nous rapprocher de la question par notre « mémoire » en y répondant par des affirmations d’ordre religieux. Ne prie-t-on pas chaque jour pour Jerusalem ? Pour cette réponse messianique ? Le messie n’est –il pas en train d’arriver pour les Juifs du Maroc ?
Les programmes de recherches seront étudiées par une commission scientifique adaptée, la collection de livres (itinérante) sera le pilier de cette structure avec l’aide de quelques maisons d’éditions déjà approchées (Geuthner, Ellipses…), enfin des colloques seront organisés ainsi que des journées d’études d’un pays à l’autre chaque année.



Aide-Mémoire établi par Arrik Delouya et revu par Ephraïm Riveline

Rencontre entre Arrik Delouya et Ephraïm Riveline
Sofitel Paris XII° Bercy Village. Lundi 10 Juillet 2006 de 10H30 à 12H00

E. Riveline et A. Delouya sont amis. Ephraïm a suivi les itinéraires de l’Association «Permanences du Judaïsme Marocain ». Il y trouve une identification.

Ephraïm a donné son aval, lui-même étant responsable de la discipline des Etudes Juives et Hébraïques au sein de l’Université de Paris 8. Il est enfin responsable de l’Equipe d’Accueil (EA 2303) doctoral & Equipe (Unité) de recherche. Son aide logistique et son concours seront également apportés.
Arrik a souhaité le rencontrer pour lui demander le tutorat de son université au sujet du CREA du Judaïsme Marocain et de son sauvetage / Centre de recherches sur les Etudes Appliquées au judaïsme Marocain, Initié par l’association française « Permanences du Judaïsme Marocain » dans le but de mieux réussir les colloques en cours, les publications scientifiques, l’encadrement des doctorants…
Ephraïm encadre des Masters avec mention « Etudes Juives & hébraïques » dont un 2° Master en Sciences Humaines et Sociales et des doctorats. Quelques uns de ces anciens étudiants, nommés enseignants d'hébreu dans les Universités d'Agadir, Fès, Meknès, Oujda, Rabat, le Caire, Kenitra, Beni Mellal, Jérusalem, Tel-Aviv, Los Angeles, continuent à collaborer, au sein des établissements de leur pays d'origine, aux activités de l'équipe.

Ephraïm a envoyé à Arrik une convention qui servira de soutien à l’association pour toutes actions qui pourront servir aux programmes de recherches enclenchés au Maroc et aux USA.

Richard Ayoun qui travaille par ailleurs à Paris 8 au sein de l’Unité d’E. Riveline est également preneur de ce type de coopération.

Cette nouvelle et heureuse alliance cautionnera les journées d’Etudes, les Séminaires, les Colloques, les Publications, l’encadrement d’Etudiants en Masters et Doctorats et de la création du Centre de Recherches en cours. E. Riveline, Richard Ayoun et A. Delouya ont déjà collaboré à M. Kenbib rencontré à Marrakech. Cette amitié et les relations professionnelles qui en découleront seront tissées de façon plus intense. Le Prof. El Cohen sera également de la partie comme cela a été envisagé à Marrakech le 15 Juin 2006.

On trouvera de la littérature sur le département d’E. Riveline à Paris 8 dans les sites suivants :

[www.google.fr]
[www.google.fr]
[dr.education.fr:8080]


E. Riveline est directeur à Paris 8
Il est également
• Habilité(e) à diriger des recherches
• Professeur des universités (PR) -
• UFR 5 : Langues, Littératures et Civilisations Etrangères / Langues Etrangères Appliquées
Discipline : Langues et littératures arabes, chinoises, japonaises, hébraïques
Etudes Juives et Hébraïques

Il est enfin responsable de l’Equipe d’accueil doctoral & Equipe (Unité) de recherche EA 2303
Adresse :
Universite Paris 8 2 rue de la Liberté 93526 Saint-Denis Cedex
Téléphone 01-48-13-03-44 Fax 01-48-13-02-63
2 rue de la Liberté 93526 Saint-Denis Cedex
E-mail: riveline@univ-paris8.fr
Deux autres DEA sont rattachés:
- Texte, imaginaire, société,
- Sciences du langage.

Les axes de recherche:
- Intertextualité et imaginaire social,
- Littératures (écrites et orales) et langues juives en Terre d'Islam,
- La presse juive et hébraïque en Europe et au Maghreb.

Objectifs:
L'équipe de recherche:
- regroupe plusieurs ensembles d'études et de recherches et notamment dans le domaine de la littérature et des sciences du langage:
1) Intertextualité et imaginaire social
2) Littératures écrites et orales et langues juives en Terre d'Islam

3) La presse juive et hébraïque en Europe et au Maghreb
- sert de structure d'accueil et d'encadrement aux travaux préparés dans le cadre de la Formation Doctorale (mémoires de DEA et thèses)
- constitue la base de coordination et le siège de l'Institut Européen des Etudes Hébraïques et de sa revue REEH.
Le noyau de l'équipe est constitué d'enseignants - chercheurs de Parie 8 auquel s'ajoutent, vu la portée internationale de ces études, des spécialistes des Universités de France, d'Europe, d'Israël et du Proche Orient. Ils apportent une collaboration soutenue aux activités de l'équipe, et ceci se traduit régulièrement, en ce qui concerne notamment les chercheurs étrangers, par de visites prolongées.
L'Equipe de l'Université de Paris 8, connaît un rayonnement qui lui a valu, d'une part, d'accueillir des enseignants de France et de l'étranger (de Jérusalem, Tel-Aviv, Los Angeles, Rabat, Le Caire, entre autres), en tant que chercheurs ou Directeurs de Recherche, et de bénéficier de leur contribution (séminaires, conférences), et, d'autre part, de recevoir et de former de nombreux étudiants, issus de pays et d'horizons culturels variés, en une fructueuse collaboration interconfessionnelle selon les bonnes traditions universitaires.

La Formation Doctorale Langues, Littératures et Civilisations Juives reçoit chaque année une centaine d'étudiants en DEA & doctorants
Les DEA :
• - Etudes juives et hébraïques
• - Langues, littératures et civilisations juives
• - Doctorat Etudes juives et hébraïques
Les Doctorats
La préparation du doctorat est une formation à la recherche et par la recherche, elle s'effectue au sein de l'école doctorale de rattachement du directeur de recherche.
L'autorisation d'inscription en doctorat et les dérogations aux conditions de diplôme sont données par le chef d'établissement sur proposition du directeur de l'école doctorale après avis du directeur de thèse. Lors de la première inscription, le candidat dépose auprès du directeur de l'école doctorale une proposition de sujet de recherche visée par le directeur de thèse. Le doctorant signe la charte des thèses. Le doctorant effectue ses travaux de recherche sous le contrôle et la responsabilité de son directeur de thèse qui veille à son intégration dans une unité ou équipe de recherche. Il participe aux formations, enseignements, séminaires et stages prévus par l'école doctorale.
La préparation du doctorat s'effectue en trois ans. Un délai supplémentaire peut être accordé à titre dérogatoire sur proposition du directeur de l'école doctorale après avis du directeur de thèse, sur demande motivée du candidat. Les candidats exerçant une activité professionnelle régulière, sur production d'une attestation de leur employeur, et les femmes ayant eu un enfant pendant la période de formation bénéficient de droit d'une dérogation pour une durée d'un an.
L'inscription doit être renouvelée au début de chaque année universitaire. Pour les procédures d'inscription, se reporter à la rubrique : service aux étudiants - s'inscrire en troisième cycle.
• S'inscrire en Doctorat
• S'inscrire en Master
• S'inscrire en Cotutelle

Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 25 juin 2010 a 13:35

Réunion Organisationnelle
Mardi 15 Juin
18H00 à 19H30
Pullman Hotel (Ex-Sofitel) Bercy Village Métro: Saint-Emilion

Sont absents Excusés:
Harry Ifergan - Izza Genini - Georgia - Soly Azran - Mireille Delouya-Bugajski - Olivier Hertz - Sami Kaspi - Rosette Assayag - Roger Attias -

Sont presents:
Arrik Delouya - Marcelle Illouz - Michel Edery - E Riveline - Ilan Zaoui & Nathalie - Maguy Szwarc - Avner Bohbot - Manou Vacaint - Kamal Hachkar - Claudine Attias – Maryse Sitbon –
Allegira Garutti - Jacky Kadoch - Claude et Noémie Timsit - Janet Elbilia –
Jacques & Jocelyne Chetrit

Ordre du jour :

Ouverture :
A Pensée pour Richard Ayoun 2 ans après son décès
B Collecte d’argent Cotisations et dons en sus Logiciel du Cimetiere


1 Mise en route par Arrik Delouya du 1° Projet-Phare « Marrakech-la-Juive »

2 Mise en place du prochain voyage en Andalousie (en bas de page le programme)

3 Le point par tous les participants sur les nouvelles recrues et adhésions à l’APJM

4 Le point sur notre mise en place de notre stratégie de développement

5 Le point sur l’action de Soly Azran d’une mission médicale et humanitaire au Maroc en faisant venir à Safi, El Jadida-Mazagan et dans l’Atlas des médecins spécialistes (ORL, cardiologues et autres généralistes) pour une semaine de check-ups en association avec des médecins locaux.

6 Le point sur la préparation de la soirée de Roch HaChana

7 Le point sur la préparation d’une soirée de shabbat avec traiteur dans la synagogue libérale du CJL – Rabin Pauline Bebe. Accord de principe donné, reste à définir la date.

8 Le point sur l’activité concrète à organiser par Soly Azran lors d’un long week end hors de Paris du côté de Euro-Dysney

9 Le point sur l’organisation d’un Concert en faveur de l’APJM avec la Troupe Adama dans une Grande Salle Parisienne


10 Le point sur la préparation de la prochaine rencontre à Marrakech entre Arrik Delouya, Soly Azran et Joseph Dadia dans les locaux du bureau de la synagogue du Guéliz en présence du Bureau directeur de la communauté juive de Marrakech (Jacky Kadoch, Henri Assouline et Salomon Hazan)

11 Le point sur la préparation de la prochaine rencontre d’Arrik en Israël avec l’Association-Zohar.

12 Mise en place de la prochaine réunion

13 Le point sur les cotisations en cours et en retard, en sus de certains membres sur l’initiative de Soly Azran dans le but de renflouer notre trésorerie

14 Les cotisations et dons en sus (autour de Michel Edery & Arrik Delouya)
Les cotisations annuelles d’adhésion seront portées à
30 € minimum pour les étudiants et chômeurs.
60 € minimum par personne (en par couple)
250 € pour les membres bienfaiteurs
500 € pour les membres d’honneur


Périple d’Octobre 2010 en Andalousie

Nous attendons de nos partenaires relais de la Casa de Sefarad en Andalousie (Rosana de Aza et Sebastian de la Obra) que le programme suivant soit corrigé, amélioré et peaufiné pour l'adresser à notre agence de voyages parisienne et commencer à enregistrer les candidatures au périple.

Lors de ma dernière visite à Cordoue, nous avons échangé avec les responsables de la Casa de Sefarad de Cordoue quelques réflexions sur l’éventuel prochain »séminaire » à Cordoue avec uniquement les membres de nos deux associations de France (APJM) et d’Israël (Zohar) et d'autres membres au Canada, en Suisse, en Hollande, aux USA et en GB. Nos amis qui ne sont pas encore membres peuvent adhérer en nous renvoyant un bon d'adhésion à vous envoyer sur votre demande.

Nous avons également évoqué un saut de 36 heures à Grenade dont 1 nuit pour visiter l’Alhambra ainsi que sur les traces des pas de Frederico Garcia Lorca.

Nous pouvons demander à Jacky Kadoch et à Jaime de parrainer et diriger le shabbat.

Enfin, Rosana de Aza rajoutera une activité culturelle en sus comme un flamenco à son image tel qu'elle sait si bien programmer !

En prévision, voici un premier exemple de parcours tel que nous l’avons envisagé avec le Prof. Ephraïm Riveline.





Programme Prévisionnel du périple en Andalousie 5 - 10 Octobre 2010
A faire valider par notre Agence Parisienne de Voyages dirigée par une amie :
Elbilia Janet
Morgan Tours Sarl « Voyages séminaires »
71, Rue Didot
75014 Paris
Tél : 01 45 42 25 25
E-mail : morgan-toursjanet@wanadoo.fr

Mardi 5 Octobre 2010

7H00 - 9H00 : Paris-Séville
10H00 - 14H00 Visite guidée en minibus de Séville avec l’aide d’une personne locale
14H00 Déjeuner au Quartier de la Juderia de Séville
16H-16H30 Séville – Cordoue en TGV
17H30 - 20H00
Visite à Cordoue de la Juderia et de la Casa de Sefarad
22H00 Dîner à Cordoue
Nuitée à Cordoue

Mercredi 6 Octobre 2010

8H00 - 14H00 Visite à Grenade de l’Alhambra
L'Alhambra de Grenade est un des monuments majeurs de l'architecture islamique et l'acropole médiévale la plus majestueuse du monde méditerranéen. C'est avec la Grande mosquée de Cordoue le plus prestigieux témoin de la présence musulmane en Espagne du VIIIe au XVe siècle (voir péninsule Ibérique ou Al-Andalus). Leurs caractères sont d'ailleurs opposés : à la sobriété grandiose du monument religieux représentatif de la première architecture islamique (voir Art des Omeyyades d'Espagne), s'oppose l'exubérance de la dernière manière hispano-mauresque : celle-ci s'exprime en effet dans les palais des derniers souverains nasrides, alors en pleine décadence, et qui disparaîtront bientôt lors des derniers assauts de la Reconquista. Le nom féminin Alhambra provient de l'arabe Al Hamra (الحمراء), « la rouge » en raison de la couleur que
prennent les murs du monument au coucher du soleil.

14H00 Déjeuner à Grenade
15H30 – 19H00 sur les traces de Frédérico Garcia Lorca
20H00 Dîner et visite by night à Grenade - Nuitée à Grenade.

Jeudi 7 Octobre 2010

9H00 Dernière visite de Grenade et Retour sur Cordoue
14H00 Déjeuner à Cordoue
17H30 Visite de la Grande Mezquita de Cordoue désormais Santa Iglesia Catedral de Córdoba, monuments majeur de l'architecture islamique et témoin de la présence musulmane en Espagne du VIIIe au XVe siècle. Elle est connue dans le monde entier pour être le monument le plus accompli de l'art des Omeyyades de Cordoue. Elle est convertie en église au XIIIe siècle après la Reconquista, puis en cathédrale. C'est aujourd'hui l'église principale du diocèse de Cordoue en Espagne. La Cathédrale de Cordoue a été classée au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1984.
Vendredi 8 Octobre 2010

9H00 - 14H00 “Séminaire sur la mémoire juive de Cordoue” & Petites interventions de quelques participants d’Espagne, de France, du Maroc, de Suisse, de GB, des USA, du Canada et d’Israël
14H00 Déjeuner à Cordoue
Préparatifs du Shabbat
20H30 Kabalat Shabbat : Prière et dîner à la Casa de Sefarad. Le diner cacher est organisé par un traiteur juif originaired e Rabat vivant à Madrid.

Samedi 9 Octobre 2010

Après-midi :
Rencontres informelles avec la direction de la Casa de Sefarad, visites privées et quartier libre.
Soir :
Hafdala et dîner d’adieu


Dimanche 10 Octobre 2010

Retour / Départ Cordoue-Séville ou Cordoue-Madrid en TGV pour tous et ensuite direction les aéroports

Permanences du Judaisme marocain
Posté par: CEREJIDO (IP enregistré)
Date: 25 juin 2010 a 14:10

Aucune réponse à ma demande de benevolat concernant la remise en état du cimetière de SAFI ne m'a été donnée par SOLY AZRAN que je salue au passage.

Je ne serai pas frustré d'une réponse négative car après tout ce n'est que du benevolat?

CHABAT CHALOM @ tous.

Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 25 juin 2010 a 14:36

je ne réponds jamais à personne sur ce site où l'occasion m'est donnée uniquement pour informer nos membres adhérents que vous n'êtes pas. De plus, nous n'avons personne pour répondre dans ce forum.

Enfin, il faut approcher directement Soly Azran au sujet du cimetière juif de Safi, il en a la charge, les moyens et l'équipe.

Son Mail : safi2009@menara.ma


Merci de ne plus utiliser ce site pour cela




JUIFS ET BERBERES DU MAROC, UNE MEMOIRE A RETROUVER
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 29 août 2010 a 07:29

EMISSION DU 29 AOUT 2010 à 9H30 sur 94.8 Megaherz
INVITES : M.M ARRIK DELOUYA ET KAMAL HASHKAR

SUJET : JUIFS ET BERBERES DU MAROC, UNE MEMOIRE A RETROUVER



Bonjour amis auditeurs,

Jean Corcos au micro pour ce direct depuis le studio de Judaïques FM.

Ravi de vous retrouver, après je l'espère des vacances bien reposantes pour la majorité d'entre vous, loin du stress des actualités. Pour cette émission de reprise, j'ai choisi un numéro qui apporte vraiment une bouffée d'optimisme, et qui nous fera voyager un petit peu puisqu'un de nos invités est à Jérusalem au bout du téléphone, bonjour Kamal Hachkar. Alors Kamal vous êtes un jeune franco-marocain de 33 ans, chercheur et professeur d'histoire. Nous-nous sommes connus à l'occasion d'une journée organisée par l'association "Shalom-Paix-Salam", et on peut vraiment dire que l'amitié entre Juifs et Musulmans vous tient à cœur puisque vous êtes cet été en Israël pour vous perfectionner en hébreu, et ce n'est d'ailleurs pas votre premier voyage là-bas. Nous parlerons de votre projet de film sur le Mellah disparu de Tinghir, ce village berbère du Sud Marocain qui est aussi le berceau de votre famille.

A mes côtés, Arrik Delouya, bonjour Arrik. Arrik, nous-nous sommes connus à la "Commission pour les relations avec les Musulmans" du CRIF, commission que j'ai l'honneur de présider depuis maintenant un an. Tu es le président d'une association culturelle, "Permanences du Judaïsme marocain", que tu nous présenteras tout à l'heure. Disons simplement en introduction que tu es un chercheur franco-israélien, travaillant infatigablement à préserver le patrimoine 2 fois millénaire de cette communauté aujourd'hui dispersée, et qui était jadis forte de centaines de milliers de personnes ; alors des chercheurs et historiens de plusieurs pays contribuent à vos travaux, mais tu as surtout obtenu la coopération d'intellectuels marocains, berbères comme notre ami Kamal : ce sera donc notre sujet d'aujourd'hui, "Juifs et Berbères du Maroc, une mémoire brisée, en éveil et retrouvée".

1. Première série de questions à l'attention de Kamal Hachkar, avant d'aborder la thématique de votre film et le fond de l'interview : ce n'est pas commun pour un Musulman, même français, de choisir Israël comme destination. Pourquoi ces voyages successifs ? Dans quel cadre se fait cet apprentissage de l'hébreu ? Et est-ce que vous vous sentez à l'aise, en parcourant le pays comme vous le faites ?

2. Arrik Delouya, peux-tu présenter en quelques minutes l'Association "Permanences du Judaïsme Marocain" : combien avez-vous de membres, en France, en Europe, au Maroc, au Canada, en Espagne, aux USA et en Israël ? Quelles sont vos méthodes de travail, la "préservation du patrimoine" est un objet bien vaste, j'imagine que vous cherchez à conserver à la fois des vestiges matériels - synagogues, cimetières - mais aussi une mémoire, avec des témoignages écrits et oraux : en quoi la coopération des Marocains est-elle indispensable ? Est-ce que les Autorités vous soutiennent ?


Arrik Réponse à Question 2: Notre association l’APJM et sa p’tite sœur en Israël « Zohar » ont pour but de "faire connaître la richesse du Judaïsme Marocain sous ses divers aspects au passé et au présent par tous les moyens possibles et contribuer ainsi à sa permanence. On pourra éditer, faire traduire des ouvrages et organiser aussi tous types de rencontres culturelles tels que congrès, colloques, séminaires ou think tanks mais surtout mettre en avant le travail de mémoire qui est le nôtre avec nos côtés nos amis musulmans arabes et berbères du Maroc»

Notre vocation est surtout de faire connaître le judaïsme marocain sous ses multiples aspects, longtemps méprisé, ignoré ou occulté.
Au total nous comptons plus de 3000 sympathisants issus d’une dizaine de pays dont notamment plus de 500 Membres en France qui viennent en turn – over à nos réunions, 400 autres en Israël et plus de 200 au Maroc juifs et musulmans sans lesquels rien n’est possible.

Les projets :

1 Projet de Sauvetage du Patrimoine Juif dans les environs de Marrakech. Reconstruction et rénovation / restauration de l'infrastructure parmi 134 cimetières juifs marocains ruraux arpentés par Charles de Foucauld en 1884

2 On vient de mettre en ligne les photos des 1800 tombes juives du cimetière de Marrakech. Ils planifient de faire la même chose avec tous les cimetières marocains ! Ce site actuellement achevé est entièrement opérationnel avec des textes et analyses sur la Slat Azama, le Rav vénéré le Grand Saint Itzhak Delouya venant de la ville de Loja d’Andalousie. 70% des tombes recensées sont donc lisibles.

3 Mise sur pied et enclenchement du Projet : Combien de temps reste-t-il avant que « Marrakech-la-Juive » ne disparaisse à jamais ?

Il est donc plus qu'impératif aujourd'hui de réaliser non pas un livre, un film ou des photos, mais le livre-le film-les photos qui recèleront l’ultime témoignage d’une des plus vieilles communautés juives en exil localement présente depuis 22 siècles. Ce projet, « Marrakech la Juive » est vraisemblablement une dernière bouée jetée dans les filets de l’Histoire des juifs de Marrakech.

4 Coaching et soutien total de doctorants jusqu’à leur soutenance



5 Organisation de 4 colloques et un 5° en cours pour Octobre prochain : à Marrakech et 2 autres à Cordoue en Andalousie :

- ”Résistance et Persistance du Judaïsme Marocain: Mémoire brisée, mémoire en éveil et mémoire retrouvée”
- Continuité et / ou Discontinuité du Judaïsme Marocain ? Existe-t-il une Coexistence Pacifique Judéo - Musulmane à partir de l’exemple du Maroc ?
- "Sépharade : Géographies et Regards de la Mémoire"
- "Sépharade : Mémoires, Identités et Diasporas"
- Prochain colloque sur « la mémoire juive de Cordoue”

3. Alors Kamal, dans le synopsis de votre film que vous m'avez envoyé, vous racontez une étrange rencontre en 2005 en Israël, dans un petit village de Galilée du nom de Pki'in, où coexistent des Juifs, des Druzes et des Arabes. Là-bas vous vous sentez "comme au bled" écrivez-vous, et puis vous y faites la connaissance de Yossi Ben Chetrit, sabra mais dont la mère est née à Tinghir, le village d'où vous êtes originaire ; vous la rencontrez et de fil en aiguille, vous faites la connaissance d'autres Juifs qui sont partis dans les années 50 et 60 puisque toute la communauté a disparu en 1964 : pourriez-vous évoquer pour nos auditeurs ces échanges avec eux ; qu'est-ce qui vous a frappé en leur parlant ?

4. Arrik, notre ami Kamal parle d'une manière très émouvante dans son synopsis des maisons en terre de Tinghir où vivaient autrefois des Juifs, de l'ancienne école de l'Alliance et de la Synagogue aujourd'hui disparues, et il évoque ces chants hébraïques que l'on n'entend plus. Il dit : "Depuis le départ de cette communauté juive, les gens qui sont restés ne les ont pas oubliés" - il a interviewé par exemple sa grand-mère, Zimba, qui se souvient très bien d'une voisine juive, pleurant au moment des adieux et lui disant "Dieu vous protège". N'est-ce pas trop beau, ou est-ce que d'autres personnes âgées comme sa grand-mère, ont gardé ce genre de souvenirs ? Et quid des jeunes Marocains, qui dans leur écrasante majorité n'ont jamais rencontré de Juifs de leur vie ?


Arrik Réponse à Question 4: dans les villes et dans les campagnes, particulièrement dans le Haut-Atlas et les oasis du Sud marocain, les personnes âgées vous parlent des juifs avec beaucoup de nostalgie. Ils vous parlent de leurs amis, voisins et partenaires de commerce juifs avec qui ils entretenaient des relations amicales, voire fraternelles et dont ils n'hésitent pas à vous dire qu'ils regrettent leur départ. Tous vous diront que depuis leur départ, l'activité économique et commerciale du village a chuté et que bien des métiers artisanaux, notamment la joaillerie a disparu. "Un souk sans juifs est un souk sans témoins" dit l'adage marocain pour expliquer le sérieux et l'animation économique que des acteurs juifs apportaient dans les échanges commerciaux.

Quant aux jeunes aujourd'hui, la propagande autour du conflit du Proche-Orient a intoxiqué et influencé leurs esprits,à tel point qu'ils ne gardent du juif que l'aspect négatif de « l'occupant sioniste » de la Palestine. Néanmoins nous pensons qu'il ne faut pas désespérer car de jeunes voix de plus en plus nombreuses s'élèvent,surtout parmi les étudiants et les intellectuels berbères (Amazighs) pour revendiquer la culture judéo-berbère qu'ils estiment et à juste titre faire partie de leur identité et patrimoine culturels. Des associations naissent partout dans les villes, les villages et dans les douars pour défendre cette mémoire millénaire. L'ouverture démocratique du Royaume a ouvert la voie de la recherche de la mémoire et stimule le désir de relecture de l'Histoire et de retrouvailles. Cette semaine des activistes panarabistes ont organisé à Essaouira (Mogador) une manifestation anti-sioniste et des associations amazighs ont organisé une manifestation contre l'anti-sémitisme.


5. Kamal Hachkar, vous écrivez au début de votre synopsis : "un pays démocratique se mesure aussi à la manière dont il inclut les minorités au récit national, ainsi qu'à la façon dont il reconnait les richesses dont ces mêmes minorités sont porteuses". Clairement, et en pensant à une émission récente consacrée au tabou juif en Algérie, on peut dire que votre pays est plus démocratique que vos voisins. Mais, au delà des Juifs, qui ne sont plus aujourd'hui au Maroc qu'une toute petite minorité de quelques milliers de personnes, il y a l'identité berbère : numériquement, les habitants de souche berbère ou parlant une des langues berbères sont majoritaires, mais leur expression culturelle ne l'est pas dans le Royaume qui se revendique d'abord comme arabe. Or on sent une affection particulière des Berbères pour ce passé partagé avec les Juifs, il y a les universitaires qui travaillent avec l'association d'Arrik Delouya mais il y a aussi, par exemple, les 18 enseignants amazighs sont allés l'année dernière visiter le Yad Vashem à Jérusalem : comment l'expliquez-vous ?

6. Alors Arrik Delouya même question, mais cette fois en essayant d'apporter un éclairage historique : au fond d'où venaient ces "Juifs berbères" ? Vous nous aviez dit un jour que 95 % de la population vivant dans les palmeraies au Sud de Marrakech étaient juive jusqu'aux années 40, cela semble énorme: que penser de la théorie selon laquelle beaucoup de tribus de l'Atlas ont été convertis au Judaïsme à l'origine ? Ou alors est-ce que, en sens inverse, beaucoup de Juifs se sont convertis à l'islam, on entend aussi certains Berbères marocains dire qu'ils sont des descendants de Juifs et qu'ils n'ont rien de commun avec les Arabes ?


Arrik Réponse à Question 6: D'après les historiens,le contact entre les deux peuples remonte à plus de 2960 années(calendrier berbère: 950 Av-JC) quand le Roi juif Salomon (970/937 av jc),qui régnait en terre sainte demanda la main de la fille du roi Berbère Sheshonq, fondateur de la 22ème dynastie des Pharaons en Egypte.Cette alliance avait permis au Roi Saloman d'arrêter les appétits du Pharaon sur Jérusalem. Et c'est ainsi que la fille du Roi Phraon Amazigh devint la première épouse du Grand Roi et prophète du peuple hébreu. La fille de Sheshonq, épouse de Salomon donna naissance aux premiers Hébreu-amazigh de l'Histoire. Les mêmes chroniques nous rapportent que les premiers missionnaires, commerçants, aventuriers juifs furent arrivés jusqu'à la côte atlantique sud marocaine du temps du même Roi Salomon.
Quant à la question de savoir si les juifs amazighs sont des juifs berbérisés ou des berbères judaïsés, l'Histoire nous enseigne encore une fois que le seul royaume juif, en dehors de la terre sainte se trouvait en Afrique du Nord sous le règne de la Reine Berbère Deia que les Arabes conquérants appelaient la Kahéna (la sorcière).

C'est notamment la thèse de N. SLOUSCHZ (1909). P. MONCEAUX (1902) affirme également : " A l'arrivée des Arabes, nombre de tribus berbères étaient plus ou moins judaïsées, surtout en Tripolitaine, dans l'Aurès et dans les ksours du Sahara". D’ailleurs le grand rabbin Eisenbeth (1936) reprend très largement l'hypothèse des berbères judaïsés; il est suivi par de nombreux auteurs plus récents : CHOURAQUI, CHEMOUILLI

Shlomo Elbaz : "La société berbère semble avoir été l'une des rares à n'avoir pas connu l'antisémitisme": ['...La société berbère semble avoir été l'une des rares à n'avoir pas connu l'antisémitisme. Le droit berbère, Izerf, dit « coutumier », contrairement au droit musulman (et au droit juif, soit dit en passant), est tout à fait indépendant de la sphère religieuse. Il serait, par essence, « laïque » et égalitaire, et n'impose aucun statut particulier au juif, alors que la législation musulmane fixe le statut du juif (et du chrétien) en tant que dhimmi, « protégé », soumis à certaines obligations et interdictions. .....

Dans les oasis et dans les ksours du sud du Maroc, la présence juive a été prédominante jusqu'à la domination assez tardive de l'Islam. Des historiens rapportent que les populations blanches de ces ksours (Kasbahs) étaient de confession juive. L'âge des cimetières juifs qu'on y recense encore aujourd'hui atteste de cette présence ancienne. Un autre indicateur de taille de cette présence est la multitude de Saints communs vénérés aussi bien par les musulmans que par les juifs encore aujourd'hui. Cette caractéristique capitale se trouve partout au Maroc, aussi bien dans les villes que dans les campagnes, au nord comme au sud

7. Kamal, la question classique que l'on se pose c'est "pourquoi presque tous les Juifs sont partis, et pourquoi en majorité en Israël " : vous donnez, au moins en ce qui concerne les Juifs berbères, une explication simple, "ils étaient très religieux, ils attendaient le Messie. Le retour sur la terre de Sion fut l'élément déclencheur". Alors, cela fera aussi la richesse de votre film, vous avez interviewé deux personnalités qui se considèrent d'abord comme marocains et ensuite comme juifs, ils sont d'ailleurs tous les deux d'anciens militants communistes, Simon Lévy et Edmond Amran El Maleh et eux sont restés dans le pays. Est-ce que, entre ces personnalités qui sont tout à fait minoritaires et la masse, à la fois pauvre et religieuse qui est partie, il n'y avait pas d'autres trajectoires personnelles, et d'autres motivations au départ, des raisons économiques, ou la peur de rester dans un pays arabe ?

8. Arrik Delouya, en conclusion est-ce qu'on peut donner quelques éléments pour quantifier l'intérêt des nouvelles générations de Marocains pour ce passé juif : combien d'étudiants ont appris l'hébreu, comme notre ami Kamal ? Combien ont fait des thèses portant sur le patrimoine judéo-marocain ? Et est-ce que, au final, ce n'est pas en préservant le passé que l'on pourra aider à mieux partager l'avenir entre Juifs et Musulmans ?


Arrik Réponse à Question 8: C’est tout à fait dans cette direction que nous avançons. Selon les chiffres avancés par mon ami le Professeur Riveline revu à peine ce Vendredi, plus de 400 étudiants marocains musulmans sont passés par l’Université Paris 8 pour l’étude de l’hébreu et du judaïsme Marocain. Au moins 200 étudiants auraient soutenu le diplôme de Maîtrise et une bonne 100 d’étudiants sont docteurs. La plupart de ces diplômés enseignent dans une dizaine d’Université au Maroc l’hébreu, le judaïsme marocain, la littérature Hébraïque et notamment la littérature israélienne.

Ces mêmes anciens étudiants viennent nous revoir au Maroc lors de nos colloques et y participent très souvent.

Le travail de mémoire et la « passage des pouvoirs et des relais » à nos amis musulmans locaux au Maroc pour la sauvegarde de notre patrimoine laissé là-bas. De plus, le Roi du Royaume du Maroc Mohammed VI vient de mettre sa main à la poche pour offrir une somme colossale à l’entretien des lieux saints juifs du Maroc depuis Tanger jusqu’à Tinghir et après jusqu’à Merzouga. Je dois rappeler ici et à cet effet le récent discours plein de courage et de bon sens sur la Shoah et les juifs lors de la conférence de lancement du projet Aladin en Mars 2009 pour un dialogue interculturel fondé sur la vérité historique, la connaissance et le respect mutuel, qui s'est ouverte en Mars 2009 au siège de l'UNSECO à Paris : « Ma lecture de l’holocauste et celle de Mon Peuple ne sont pas celle de l’amnésie. Notre lecture est celle d’une blessure mémorielle que nous savons inscrite dans l’un des chapitres les plus douloureux, dans le Panthéon du Patrimoine universel….. »

• Hassan Majdi, 34 ans, récent docteur en anthropologie avec la mention très honorable et les félicitations du jury de Paris en Décembre dernier est auteur de la sainteté juive au Maroc en travaillant à nos côtés sur notre patrimoine et le tourisme judaïque marocain.

• Tilila Baida, 25 ans, étudiante marocaine titulaire d’un Master en Médiation culturelle de l’art et de la science, obtenu en octobre 2009 avec mention Bien, à l’Université Mohamed V – Souissi.
Passionnée de diversité culturelle et particulièrement de culture juive marocaine, l’axe de recherche que vous dirigez à Paris 8 m’intéresse particulièrement. Je souhaiterais vivement faire partie des étudiants que vous encadrez. Elle travaille sur les sujets suivants :

- Présence juive dans les festivals artistiques au Maroc
- Les relations intercommunautaires dans le film marocain d’expression amazighe
- Patrimoine immatériel judéo-marocain, recensement et perspectives d’avenir

Mes sentiments concernant mon court séjour avec vous tous à Marrakech sont très partagés. J'ai été très heureuse de rencontrer les différents participants de faire connaissance avec certains, de partager des opinions, de raconter des anecdotes, rire, chanter, danser et surtout d'apprendre. Je suis donc repartie à Rabat le coeur gros. D'une part car, "maskhitch", j'aurais voulu continuer le voyage pour continuer à essayer de combler ce manque dont je souffre depuis toujours (étant née en 1986, je n'ai pas eu le chance de grandir auprès d'enfants de confession juive). D'autre part, car je ne pouvais m'empêcher de penser que mes enfants n'auront pas la chance de vivre ce que j'ai vécu. En effet, l'héritage culturel judéo marocain perd peu à peu sa marocanité. D'abord on perd son accent, puis sa langue et peu à peu, ses habitudes et traditions (principalement celles qui ne sont pas liées directement à la religion).

J'ai réalisé que si le "judaïsme marocain"est encore et sera bien vivant pour encore quelques siècles, ce n'est malheureusement pas le cas des "juifs marocains". Bientôt, il n'y aura plus de juifs marocains, il n'y aura plus que des juifs d'origine marocaine. Pourtant il est très simple de rester ou de redevenir marocain tout en demeurant français, canadien, espagnol ou israélien.

• Kamal Hackar, 32 ans, Son film part à la rencontre de cette mémoire enfouie auprès de la génération qui a connu cette présence juive, mais très vite cette recherche me mène en Israël où je retrouve quelques-unes des familles originaires de Tinghir. Entre ici et là-bas, ces anciens me racontent d’une même voix leurs vies passées et répondent à mes interrogations : Comment nos deux communautés ont-elles cohabité ? Comment et pourquoi cette séparation si soudaine et définitive ? Pourquoi un tel silence ?

• Khouloud Kebali Sajid, 28 ans, Journaliste Responsable marocaine de la communication de notre association Reporter Magazine Economique du Maroc Atlantic Radio a réalisé plusieurs reportages sur les Juifs au Maroc et continue de s’intéresser à notre travail et présence au Maroc.

• Mounim Tarik, 26 ans, acteur de cinéma (film “Adieu Mères”) ? un scénario co-écrit avec Reine Danane, traitant une page d'histoire controversée du Maroc moderne : l'immigration massive de la communauté juive marocaine au début des années soixante. C'est l'histoire de deux familles, une musulmane et une juive, à travers laquelle nous voulons mettre en valeur la cohabitation paisible entre communautés au Maroc, mais c'est aussi l'histoire de 300.000 juifs qui ont quitté, clandestinement pour la plupart d'entre eux, le territoire national a la poursuite de promesses sans lendemain... La paix peut régner avec des efforts mutuels de compréhension de l'autre.

• En plus de 8 thésards Marocains musulmans et surtout d’obédience berbères inscrits chez moi et chez le prof Ephraim Riveline du département d’hébreu de l’Université de Paris 8

• Projet humanitaire « Sauvons une Oasis du Haut-Atlas marocain - Goulmima en Danger » entre l’APJM et Zohar que je représente et l’association berbère "Arraw N'Ghriss" ('Les Enfants de Ghriss en Amazigh, Berbère) qu’animent Ali et Moha nos amis avec lesquels nous tissons des relations professionnelles et amicales depuis 1986 (et notamment un projet agricole de formation avec le Centre Peres pour la Paix)

JUIFS ET BERBERES DU MAROC, UNE MEMOIRE A RETROUVER
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 29 août 2010 a 13:49

EMISSION DU 29 AOUT 2010 à 9H30 sur 94.8 Megaherz
INVITES : M.M ARRIK DELOUYA ET KAMAL HASHKAR
SUJET : JUIFS ET BERBERES DU MAROC, UNE MEMOIRE A RETROUVER

Lien emission Rencontre Jean Corcos 29.08.10 avec Arrik Delouya et Kamal Hachkar sur Radio Judaïques FM
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Bonjour,

Voici le lien où vous pourrez lire ou télécharger directement l'émission du 29.08.10 de Jean Corcos :

[technique.jfm.free.fr]


Plus précisément, la partie 1 :
[technique.jfm.free.fr]

la partie 2 :
[technique.jfm.free.fr]


Cordialement

Jair BERNARD
Technique de JudaiquesFM




JUIFS ET BERBERES DU MAROC, UNE MEMOIRE A RETROUVER
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 18 novembre 2010 a 00:27

J’ai plaisir à t’inviter à notre AG annuelle de l’APJM qui aura lieu le
Samedi soir 20 Novembre 2010 à partir de 19H00
chez notre amie Chokron Lison au 20, Rue de Magdebourg 75116 Paris

Un dîner cacher offert par Lison est prévu.

Participation uniquement après confirmation en raison du nombre restreint de places.
Merci de ta prompte réponse même négative

Amitiés
Arrik


A l’ordre du jour :

1 Présentation générale de cette AG par le Professeur Ephraïm Riveline, 1° Membre fondateur du Comité d’Honneur et membre du Bureau Directeur.

2 Présentation du rapport moral et financier de l’exercice 2010 et prévisions des activités pour l’exercice 2011 par Arrik Delouya, Président et fondateur

3 Présentation par notre président d’honneur Robert Assaraf de sa récente trilogie d’ouvrages « Eléments de l’Histoire des Juifs de Fès » - « Eléments de l’Histoire des Juifs de Marrakech » & « Eléments de l’Histoire des Juifs de Meknes ». Dédicace de ses ouvrages sur place.

4 Présentation de « Sépharade » par Eliette Abécassis
« Je ne pense pas que Dieu soit un surhomme, c’est autre chose »

Son WebSite : [www.eliette-abecassis.com]
In.: Evene.fr [www.evene.fr]
Eliette Abécassis - Sépharade Interview sur son livre
Video: [www.youtube.com]
Rencontre avec Eliette Abécassis
[www.youtube.com]
Sépharade sur le site Evene
[www.evene.fr]

Eliette Abécassis, née en 1969 à Strasbourg en France, est une femme de lettres française. Elle grandit dans un environnement très religieux. Après des études en hypokhâgne et khâgne au lycée Henri IV à Paris, elle est diplômée de l'Ecole normale supérieure et obtient une agrégation de philosophie et enseigne la philosophie à Caen. Son père, Armand Abécassis, enseigne la philosophie et est un historien renommé de la pensée juive. Elle-même est pratiquante et son éducation et sa vie sont baignées de la religion et de la culture juives.

En 2009, elle publie son 13° ouvrage Sépharade (deux autres livres seront publiés depuis) chez Albin Michel Publication : 20/8/2009 sur 464 pages

C'est le constat de l'héroïne, Esther Vidal, juive sépharade, française, alsacienne. Une identité multiple qui la conduit à une quête existentielle depuis l'enfance, entre tradition et rébellion.

Lorsqu'elle part pour Israël épouser Charles Halévy, sépharade comme elle, mais très libre, Esther se retrouve immergée dans l'histoire familiale, dans l'histoire sépharade, d'abord insidieusement, puis de façon de plus en plus inexorable.

A côté de la profusion de couleurs, de chants, de cérémonies rituelles, se profilent la face sombre des rumeurs, des luttes intestines, et l'implacable mauvais oeil.

Le destin des deux familles se croise depuis longtemps et de multiples secrets vont être révélés.
La transmission du talisman qui devait marquer leur union suprême entraînera des tensions fatales. Esther se retrouvera à nouveau seule, sans repères, contrainte de n'être qu'elle-même.

Peut-on échapper à son destin? A celui qu'on choisit pour vous? Se demande Esther Vital.
Juive marocaine née à Strasbourg, écrasée par le poids de la tradition et de la famille, mais aussi déchirée par la nostalgie des paradis abandonnés - l'Espagne de Cordoue à Tolède, le Maroc, de Mogador à Fès -, Esther tente de savoir qui elle est, dans l'illusion de la liberté. Lorsqu'elle choisit l'amour comme évasion, tout ce à quoi elle pensait avoir échappée la rattrape.
La veille de son mariage, vêtue de la robe pourpre des promises sépharades, Esther découvre les maléfices du mauvais œil, et le terrible secret qui la marque…

A travers cette quête des origines, Eliette Abécassis explore avec émotion et érudition l'histoire des juifs marocains depuis l'Inquisition jusqu'à l'époque contemporaine, leurs rivalités, leur culture et leurs croyances. Voici le grand roman du monde sépharade.

Les extraits de "Sépharade"
La première phrase
Nous avons tous des identités multiples.
Morceau choisi
Avec sa couronne dorée, Esther avait l'air d'une princesse orientale. D'une fiancée sépharade, telle qu'elle était en son éternité. les bracelets de la Semana s'entrechoquaient sur ses bras, et de longues boucles en or se mêlaient à sa sombre chevelure répandue sur ses épaules. Les cheveux d'Esther. Ils évoquaient le paradis perdu des jardins orientaux aux bassins immaculés. Elle les avait coupés court plusieurs fois, mais ils repoussaient [...] Chapitre: 8 Le fiancé sépharade - page : 124 - éditeur : Albin Michel - date d'édition : 2009

Différentes revues de presse
Un roman charpenté qui rend enfin à la communauté des juifs d'Afrique du Nord, l'hommage qu'elle mérite, en la délivrant des clichés réducteurs. On savait que l'auteur de Qumran avait du souffle, on ne la savait pas capable d'une si belle déclaration d'amour.
Le livre qu'on attendait d'elle depuis longtemps, mêlant son sens aigu de la littérature populaire à l'intelligence de l'agrégée de philosophie.
L'histoire des juifs du Maroc : une épopée comme la littérature en raconte rarement.
Un roman qui se déguste comme un repas de mariage succulent et foisonnant... Rien n'échappe au regard tendre et ironique de l'auteur.
Une merveilleuse saga, qui mêle d'une étonnante manière érudition et romantisme... Un texte plein de souffle, dont on ferme les pages heureux, initié à un secret de sagesse et baigné d'un authentique désir d'amour, celui qui réconcilie avec soi, l'autre et la vie.
Sous sa plume érudite, mais toujours enlevée, on revit l'épopée de ces Sépharades qu'elle dépeint avec une sympathie distanciée.
Voilà une lecture de rentrée dont nul ne sortira indemne. Elle horripilera, fascinera, séduira, agacera, passionnera... »
Il y a de l'angoisse dans ce récit nerveux et saisissant, mais aussi une vitalité, un désir, une fierté qui en font la saveur... Une brillante leçon de sagesse.

Eliette Abécassis: "Le Canada est un des endroits où les Sépharades immigrés ont le mieux gardé leurs traditions."
[www.voir.ca]

Riche, diverse, ancestrale, la culture sépharade méritait son roman, sa saga écrite. Mais Eliette Abécassis n'est pas Christian Jacq ou Max Gallo, c'est dans le présent qu'elle ancre son récit. C'est tant mieux. Car même si Sépharade garde comme point de référence permanent l'âge d'or judéo-espagnol, cette époque médiévale d'avant Torquemada, où la noblesse sépharade officiait auprès des rois et des califes, où fleurissait "cette civilisation raffinée pieuse et tolérante, ayant le sens de la douleur et du tragique, de la spontanéité, de l'hospitalité, de la tolérance", ce roman traite surtout du sépharadisme contemporain, de la manière dont vivent les juifs marocains d'aujourd'hui, du quotidien et des aspirations de ces familles souvent écartelées entre les grands pôles de leur diaspora: le Maroc, Israël, la France, le Québec.
"Je voulais aller contre ce cliché du Sépharade qui ne s'intéresse qu'à faire la fête. Je voulais évoquer un monde complexe, fait de traditions orales, d'artisanat, de danse, de musiques, de rituels. Et puis, il y a aussi cette tradition kabbalistique, ésotérique qui est si importante pour le monde sépharade. Cette tradition a beaucoup rayonné en Europe, a beaucoup influencé la culture espagnole. Saint Jean de la Croix et sainte Thérèse d'Avila, par exemple, étaient d'origine marrane (Espagnols juifs convertis)."
Dans Sépharade, nous sommes, par contre, bien loin de Cordoue. Esther Vital, jeune juive marocaine née à Strasbourg, tente de définir sa vie, de jeter les bases de son propre destin, quelque part entre son désir de liberté et la nécessité de faire partie d'une chaîne de transmission qui a traversé les âges. "Nous avons tous des identités multiples", écrit Eliette Abécassis en prélude à son roman. C'est d'autant plus vrai pour les Sépharades, dont les vies oscillent entre le devoir de mémoire imposé par les anciens et le désir de modernité et d'indépendance que ressentent les plus jeunes. Un dilemme connu par tant de fils d'immigrés, quelles que soient leurs origines.
Pour préparer son livre, Eliette Abécassis a beaucoup voyagé. Elle a parcouru les chemins de la diaspora, jusqu'à Montréal. Ici, plus qu'ailleurs, elle a retrouvé un monde sépharade total. "Le Canada est un des endroits où les Sépharades immigrés ont le mieux gardé leurs traditions. J'ai retrouvé dans la communauté sépharade de Montréal une fierté de revendiquer ses origines marocaines qui existe moins en France, par exemple, où la tradition républicaine est plus forte et le communautarisme est mal vu. Lors de mon séjour chez vous, j'ai eu l'impression de revivre les traditions de mes parents, de mes grands-parents. À Montréal, il y a une école, un journal, un prix culturel sépharades, un festival même. La culture sépharade s'est développée au Québec de manière épanouie et décomplexée."
5 Présentation par Arrik du livre "Maroc, Terre des Saints", Nouvel Ouvrage d'Elie Azoulay (membre de l’APJM) présenté à Montréal : Histoire et origine des saints juifs du Maroc". Contact à Paris pour les commandes Thierry Bitton Tél: +33 1 56 58 22 18 E-mail: thierryb2009@hotmail.fr ; [www.marocterredessaints.com]
Ce livre se veut une rétrospective de 46 saints et de 23 saintes qu’il a fallu à l'auteur de choisir, non sans peine, parmi les 656 recensés dans tout le territoire marocain. Il se veut aussi une étude sur la grande diversité des types humains et des comportements culturels qui n’ont d’égal que les contrastes frappants entre les grandes cités ouvertes sur le monde occidental et les villages antiques de l’Atlas, où la culture berbère servait de support aux valeurs et aux pratiques juives et musulmanes. La vénération des saints est un phénomène universel dans toutes les religions monothéistes. Cette vénération revêt une connotation religieuse et renferme une dimension historique, sociologique, folklorique, économique, culturelle ou parfois même politique.
Ses recherches ont été tirées de recueils, de documents et de livres dont l’un des auteurs, Issachar Ben-Ami, a travaillé plus de dix ans sur le terrain. Ce dernier, pendant la période de ses recherches en 1975, a œuvré avec un sentiment d’urgence car il pressentait que le temps était un facteur important, étant donné que les vestiges étaient en train de disparaître rapidement. Presque tous les Juifs du Maroc ont quitté leur pays et pour la première fois, une réalité émergeait : les traditions musulmanes liées aux saints étaient en train de supplanter les traditions juives. La mémoire de plusieurs saints juifs pouvait se perdre à jamais.

Il faut noter qu’au début des années 1800, et en dépit des persécutions envers les juifs, la vénération des saints était accomplie simultanément par les juifs et par les musulmans. Il est intéressant de souligner que dans un ouvrage de Louis Voinot, paru en 1948, l’auteur mentionne que 45 saints juifs étaient vénérés par les musulmans, 14 saints musulmans également vénérés par les juifs et 31 saints revendiqués par les deux religions. Sur l’ensemble du territoire marocain, on a recensé 656 saints, dont 23 sont des femmes saintes.
On ne peut parler du Maroc, enquêter sur les us et coutumes d’une communauté qui a quitté en masse ce pays pour Israël, l’Europe et l’Amérique, sans faire référence à l’un des phénomènes les plus spécifiques de ce pays : le culte des saints. Le fait que les Juifs du Maroc restent, de nos jours encore, attachés aux pèlerinages sur les tombes des saints, est directement lié aux prédications des rabbins : le Sage est considéré comme le fondement du monde, il prononce sa sentence et Dieu l’applique. Cette conviction fondamentale, profondément ancrée dans le culte et dans le folklore juifs marocains, sous-tend la croyance en l’intercession du saint en retour de la conduite irréprochable de celui qui la requiert. Ce sont les rabbins du Maroc qui, dans leurs prêches, ont insufflé ces principes à leurs contemporains et aux générations futures, sous forme d’un mélange de compréhension pour les besoins d’autrui et de vertus juives de charité, d’espoir en la rédemption et d’amour du prochain.
Les souvenirs de notre communauté juive du Maroc, qui consacrait des journées sur divers sites où les saints sont enterrés, sont encore présents dans ma mémoire. Les pèlerins quittaient leurs maisons en ville et voyageaient en voiture ou en autobus, parfois pendant des heures, avec vieillards, femmes, enfants et malades de tous âges, pour se rendre dans des coins isolés et arides, et pourtant aménagés pour les recevoir. Plusieurs devaient monter leurs tentes, faute de disponibilité de chambres, et l’emplacement pouvait ressembler à une reproduction hollywoodienne du passage des Hébreux dans le Sinaï après la sortie d’Égypte. Certains sacrifiaient des moutons ou des bœufs;d’autres offraient victuailles et eau de vie en l’honneur du saint auquel ils s’identifiaient, chantant son nom et implorant sa bonne grâce. La nuit était longue et animée.
Les orchestres, emportés par la ferveur frénétique des pèlerins, ne rangeaient leurs instruments qu’aux petites heures du matin, au moment même où les flammes, que les fidèles avaient alimentées la veille par des jets de milliers de bougies aux pieds de la tombe sacrée, se consumaient, dégageant cette odeur typique de cierges éteints. Et dès l’aube, les tentes se démontaient, les voitures et autobus se remplissaient, emportant avec eux espoir, bougies et autres objets, symboles d’un passage en ces lieux saints.
Il y avait place pour tout le monde en ces endroits, sans distinction de religion ou de couche sociale. En ce temps-là, les démunis – comme si le saint veillait sur eux – recevaient leur part de bonheur avec largesse. Lors de ces pèlerinages, il était essentiel de partager et de donner aux œuvres communautaires qui s’occupaient de nos pauvres et de nos institutions, y compris de l’entretien des tombes de nos saints.
Je me souviens de ces femmes, la joue appuyée sur la pierre réchauffée par le brasier de plusieurs candelas, pleurant et implorant pour la guérison d’un proche ou la réalisation d’un vœu.
Je me souviens aussi de ces handicapés que des hommes forts levaient de leur chaise, montant la petite colline rocailleuse pour les faire approcher le plus près possible du lieu saint et du rabbin qui bénissait sans interruption, du matin au soir, puisant une force surnaturelle, sans doute générée par le contexte et par son propre dévouement.
Les Juifs du Maroc, de par leur foi, avaient gardé en eux ce rituel datant des temps immémoriaux. Selon la Haggadah, quand Caleb fut envoyé par Moïse à Canaan comme espion, il fit un détour et alla visiter la tombe des patriarches à Hébron pour prier et demander leur aide contre les mauvaises intentions des autres espions. En outre, avant la destruction du Temple par Titus, un pèlerinage annuel avait lieu au sanctuaire de l’arche de Yahvé et tous les juifs qui habitaient à l’extérieur d’Israël s’y rendaient pour offrir des sacrifices sur l’Autel et manger le repas sacré. Cet événement est relaté dans la Bible, 1er livre de Samuel. Elkana, fils de Jéroham, habitait la montagne d’Éphraïm; il amenait femmes et enfants à Silo, cité du premier site permanent du Tabernacle ou Autel sacré des Israélites, pour offrir des sacrifices devant l’Éternel des armées.
Aujourd’hui, les Juifs marocains sont dispersés aux quatre coins de la planète, mais où qu’ils soient, leur rêve est de pouvoir un jour faire un pèlerinage sur des lieux saints. Certains le font, tandis que les autres continuent de célébrer la Hilloula dans leur communauté respective, avec la ferveur et l’enthousiasme qu’on leur connaît.

Article du Canadian Jewish News
Une histoire des Saints juifs du Maroc d’Elie Azoulay
By Elias Levy Reporter

L’auteur est né en 1947 à Casablanca, professeur de dessin technique et de haute couture à l'École professionnelle israélite de Casablanca, diplômé de l'École des beaux-arts de Casablanca. A participé à plusieurs expositions de peinture à l'huile sur toile. Homme d'affaires à Montréal, au Canada, impliqué bénévolement depuis 14 ans au sein de la communauté sépharade de Laval, dont il a été le président durant un mandat. Passionné d'art, d'archéologie et d'histoire.
"Ils se sont livrés à l’étude de la loi dans une vue de piété, ils méritent de grandes récompenses; ils valent à eux seuls le monde entier. Cette étude leur a inspiré la modestie et la crainte de Dieu; les a rendus justes, vertueux, intègres et loyaux, elle leur a révélé les profondeurs du droit et les mystères de la loi; par elle, ils ressemblent à une source abondante, à un fleuve intarissable; ils sont devenus humbles, patients, pardonnant facilement les injures. Bref cette étude les a rendus supérieurs à toutes les autres créatures." Extrait des Maximes de nos Pères.

Maroc, Terre des Saints. Histoire et Origine des Saints juifs du Maroc est un livre imposant et érudit qui contribuera indéniablement à enrichir la recherche historiographique consacrée à l’histoire du patrimoine religieux et historico-culturel, plusieurs fois millénaire, du Judaïsme marocain.

L’auteur de cette remarquable somme historique, Élie Azoulay, a consacré plusieurs années de recherches intensives à ce sujet qui le passionne depuis qu’il était enfant. Il souhaite ardemment que ce livre évoquant un pan cardinal de l’histoire du Judaïsme marocain soit lu par la jeune génération.

“Si cet ouvrage est lu par la jeunesse juive sépharade issue de parents marocains, qui ne connaît du Maroc et de ses Saints que très peu de choses sinon rien, s’il atteint cette génération totalement assimilée aux us et coutumes du pays où elle est née et prédestinée à être le maillon nécessaire pour la sauvegarde de l’identité et du patrimoine juifs marocains, alors les années de travail acharnées que j’ai dédiées à la rédaction de ce livre n’auront pas été vaines. J’aurai alors atteint mon but et j’en tirerai ma plus grande satisfaction. Aujourd’hui, à une époque où la mondialisation culturelle bat son plein, beaucoup de Communautés se battent fougueusement pour préserver leurs particularismes religieux, culturels, historiques… Bon nombre de jeunes Sépharades d’origine marocaine méconnaissent la richesse du patrimoine cultuel, liturgique et socio-historique que leurs ancêtres leur ont légué. En Israël et dans certaines Communautés juives marocaines de la Diaspora, c’est le cas à Montréal, des Associations culturelles et des Synagogues judéo-marocaines s’escriment à perpétuer ce merveilleux héritage. Tout n’est pas perdu! Il faut poursuivre sans relâche ce travail éducatif, surtout auprès de nos jeunes, pour assurer une pérennité aux traditions religieuses, liturgiques et culturelles judéo-marocaines”, explique en entrevue Élie Azoulay.
Cette synthèse historiographique fascinante est une rétrospective de l’histoire et de la destinée très singulières de 46 Saints et 23 Saintes choisis, non sans peines, parmi les 656 Tsaddikim recensés au Maroc. Rabbi Shimeon Bar Yohaï, Rabbi Meïr Baal Haness, Rabbi David Draa Halévy, Rabbi Yaacov Abouhatseira, Rabbi Israël Abouhatseira -mieux connu sous le pseudonyme de Baba Salé-, Rabbi Haïm Pinto Hagadol, Rabbi Haïm Pinto Hakatane, Rabbi Raphaël Encaoua… Lalla Solica Ha-Tsadika, Rabbi Itzhak Bengualid, Rabbi Mordechaï Bengio, Rabbi Shlomo Ben Lhens, Rabbi Abraham Aouriour, Rabbi Pinhas Ha-Cohen, Rabbi Yahia Lakhdar… sont quelques-uns des 46 Tsaddikim qui ont sensiblement forgé le caractère très spécifique du Judaïsme marocain.
“J’ai essayé modestement dans ce livre de retracer les vies inouïes de ces éminentes figures ayant occupé une place prépondérante dans la Sainteté juive au Maroc et d’évoquer leur gloire passée et les souffrances indicibles qu’elles ont endurées. J’ai énuméré, avec le plus de précisions possibles, les miracles attribués à ces Saints et ces Saintes, en me basant sur des témoignages ou des récits d’ouvrages d’historiens crédibles”, précise Élie Azoulay.
En introduction, l’auteur rappelle les origines de la Hilloula, cérémonie religieuse dédiée initialement à la Mémoire d’un grand Maître du Judaïsme, Rabbi Shimon Bar Yohaï. Le terme Hilloula est un mot araméen signifiant “noces”. C’est la célébration des noces du Saint avec la Torah. L’origine de la Hilloula remonte au temps de l’Empereur Hadrien, en l’an 120 après J-C. Tous droits réservés © Elie Azoulay 2009 | Design par SKYM communications
Participation uniquement après confirmation en raison du nombre restreint de places.
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et le glisser dans une enveloppe timbrée au nom d’ :
Arrik Delouya: 10 Jardin Cardinal Richelieu 94220 Charenton-le-Pont.

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Arrik Delouya
Président des Permanences du Judaïsme Marocain APJM-Paris
10, Jardin du Cardinal de Richelieu - Bercy 2
94220 Charenton-le-Pont (France)
GSM: +33 6 77 16 13 55
E-mail: arrik.delouya@wanadoo.fr

N'imprimez ce message que si nécessaire, pensez à l'environnement

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JUIFS ET BERBERES DU MAROC, UNE MEMOIRE A RETROUVER
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 26 novembre 2010 a 16:18

PV AG Annuelle de l'APJM / Association des Permanences du Judaïsme Marocain

Samedi soir 20 Novembre 2010 chez Lison Chokron Paris 16 °

Un dîner cacher a été offert par Lison.

66 personnes étaient présentes


PV de séance par Arrik Delouya :

Présentation générale de cette AG par le Professeur Ephraïm Riveline, 1° Membre fondateur du Comité d’Honneur et membre du Bureau Directeur.

Présentation du rapport moral et financier de l’exercice 2010 et prévisions des activités pour l’exercice 2011 par Arrik Delouya, Président et fondateur

1 Regretter les manquants : Sidney Ohana Vice - Président APJM - Eliette Abecassis (présentation de son livre « sépharade » reportée)

2 Présentation du bilan de l’exercice 2010.

2.1 Bilan Moral

Coaching du Doctorat de Hassan Majdi d’origine berbère de Demnat vivant à Marrakech sur « Le Culte des Saints et les Pèlerinages des Juifs au Maroc » dans le prolongement du premier encadrement par notre ami Z »al Richard Ayoun relayé par le Prof. E. Riveline. Coaching d’Arrik

Tenue du bureau - directeur élargi de Mars 2010 au Pullman, au West Inn le 6 Mai 2010,
Participation à la Mimouna le 15 Avril à Amsterdam avec 150 musulmans et juifs, parents et enfants
Mission à Cordoue le 1° Mai 2010 pour apposer sur le Mur de la Casa de Sefarad les noms des juifs torturés et tués en 1492, participation à l’acquisition d’une vieille maison juive datant de l’an 1400 est transformée en Resto juif « Mazal » mais pas tout à fait cacher dans la mesure où la viande n’est pas servie.
Mission Marrakech et Atlas avec tenue d’un colloque en Mars dernier sur « la coexistence pacifique judéo-musulmane à partir de l’exemple du Maroc est-elle possible » ?
Mission Israël 22 Avril et rencontre avec 65 personnes chez les Aflalo’s de Marrakech de 10H00 à Minuit
Rencontre du bureau directeur élargi du 20 Mai et du 1° Juin 2010 chez les Timsit
Mission Israélienne organisationnelle du 1° Juillet dernier et tenue d’une grande rencontre au Carlton Hôtel de Tel-Aviv avec 35 personnes
AG extraordinaire parisienne du 27 Août chez Soly Azran et nomination du nouveau trésorier
Participation à la radio Judaîque FM le 19 Août en dupleix avec Haifa (Kamal Hachkar)
26 Sept concert exceptionnel de Françoise Atlan au Palais des Congrès
9 Oct Grande réunion chez Lison avec les frères Bitton de Genève et de Floride
Mission du 9 Nov à Tel-Aviv et tenue d’une grande rencontre au Resto Istanbul avec 55 personnes et présentation des prochains colloques et missions étrangères avec l’APJM
17 Nov Conf de Robert Assaraf à la synagogue du Rav Messas sur les Eléments de l’histoire des Juifs de Meknes
Préparation de la mission de Mars 2011 en Andalousie avec séminaire sur les Sépharades en Espagne dans le passé et en 2010
Préparation du colloque et mission dans le Sud Marocain de Mai 2011
Préparation de la mission Israélienne avec colloque en compagnie de nos amis Berbères de l’Atlas Marocain


2.2 Rapport Financier. Recettes 10 000 € - Dépenses 10 000 € pour le dernier exercice

3 Perspectives et prospectives : Accord de principe pour faire inscrire la Slat el Azama au Patrimoine de l’humanité de l’Unesco

4 Soutenir la candidature de notre ami Robert au poste de président de la Fédération Mondiale Sépharade

5 Adhésions et dons : A multiplier le rythme et le volume

Aune opposition à ce rapport, le vote est unanime

Présentation par Robert Assaraf de sa récente trilogie d’ouvrages « Eléments de l’Histoire des Juifs de Fès » - « Eléments de l’Histoire des Juifs de Marrakech » & « Eléments de l’Histoire des Juifs de Meknes ». Dédicace de ses ouvrages sur place.



4 Présentation reportée de « Sépharade » par Eliette Abécassis (Eliette était absente & excusée)

Son WebSite : [www.eliette-abecassis.com]

Eliette Abécassis - Sépharade Interview sur son livre

Rencontre avec Eliette Abécassis

[www.youtube.com]



5 Présentation de Daniel Sibony de son ouvrage « Marrakech le départ »


Amitié

Arrik Delouya

Président des Permanences du Judaïsme Marocain APJM-Paris


GSM: +33 6 77 16 13 55

E-Mail : arrik.delouya@wanadoo.fr




JUIFS ET BERBERES DU MAROC, UNE MEMOIRE A RETROUVER
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 01 décembre 2010 a 13:24

L'écrivain Elie Azoulay (1) a présenté à Montréal, son ouvrage :
Maroc, Terre des Saints: Histoire et Origine des Saints Juifs du Maroc
04 / 12 / 2009
[www.marocterredessaints.com]
[www.marocterredessaints.com]
_________________________________
(1) Né le 25 octobre 1947, Elie Azoulay est diplômé de l’École des beaux-arts de Casablanca. Il a participé à de nombreuses expositions de peinture à l’huile sur toile. L’homme d’affaires vit à Montréal. Il est bénévole depuis 14 ans au sein de la communauté sépharade de Laval, dont il a été le président durant un mandat.
Le livre de 315 pages en grand format (21cm x 28cm), avec plus de 400 photos couleur, synthétise l’histoire et l'origine des saints juifs marocains. Le choix de l’auteur s’est porté sur 46 Saints et 23 Saintes parmi les 656 Tsadikim (Saints hommes) recensés au Maroc.
[www.ccme.org.ma]
[musique.arabe.over-blog.com] [musique.arabe.over-blog.com] [solyanidjar.superforum.fr] [www.amit4u.net] [www.map.ma] [www.aufaitmaroc.com]
[www.madeinmorocco.info]
Pour ceux qu n'ont pas pu écouter l'émission de radio du 2 décembre 2009 portant sur son livre" Maroc Terre des Saints", la voici archivée.
[www.radio-shalom.ca]

Pour plus d’informations sur ce livre, contacter
Élie Azoulay: 1015 Carmel - Laval Québec Canada H7W4J7 Cel: +1 514 7554992
E-mails: elie.gsa@bellnet.ca ; azoulay.e@att.net ; azoulay.e@sympatico.ca
WebSite: [www.marocterredessaints.com]












Ce livre se veut une rétrospective de 46 saints et de 23 saintes qu’il m’a fallu choisir, non sans peine, parmi les 656 recensés dans tout le territoire marocain.
Il se veut aussi une étude sur la grande diversité des types humains et des comportements culturels qui n’ont d’égal que les contrastes frappants entre les grandes cités ouvertes sur le monde occidental et les villages antiques de l’Atlas, où la culture berbère servait de support aux valeurs et aux pratiques juives et musulmanes.
La vénération des saints est un phénomène universel dans toutes les religions monothéistes. Cette vénération revêt une connotation religieuse et renferme une dimension historique, sociologique, folklorique, économique, culturelle ou parfois même politique.
« Mes recherches ont été tirées de recueils, de documents et de livres dont l’un des auteurs, Issachar Ben-Ami, a travaillé plus de dix ans sur le terrain. Ce dernier, pendant la période de ses recherches en 1975, a œuvré avec un sentiment d’urgence car il pressentait que le temps était un facteur important, étant donné que les vestiges étaient en train de disparaître rapidement. Presque tous les Juifs du Maroc ont quitté leur pays et pour la première fois, une réalité émergeait : les traditions musulmanes liées aux saints étaient en train de supplanter les traditions juives. La mémoire de plusieurs saints juifs pouvait se perdre à jamais.

Il faut noter qu’au début des années 1800, et en dépit des persécutions envers les juifs, la vénération des saints était accomplie simultanément par les juifs et par les musulmans. Il est intéressant de souligner que dans un ouvrage de Louis Voinot, paru en 1948, l’auteur mentionne que 45 saints juifs étaient vénérés par les musulmans, 14 saints musulmans également vénérés par les juifs et 31 saints revendiqués par les deux religions. Sur l’ensemble du territoire marocain, on a recensé 656 saints, dont 23 sont des femmes saintes.

On ne peut parler du Maroc, enquêter sur les us et coutumes d’une communauté qui a quitté en masse ce pays pour Israël, l’Europe et l’Amérique, sans faire référence à l’un des phénomènes les plus spécifiques de ce pays : le culte des saints. Le fait que les Juifs du Maroc restent, de nos jours encore, attachés aux pèlerinages sur les tombes des saints, est directement lié aux prédications des rabbins : le Sage est considéré comme le fondement du monde, il prononce sa sentence et Dieu l’applique. Cette conviction fondamentale, profondément ancrée dans le culte et dans le folklore juifs marocains, sous-tend la croyance en l’intercession du saint en retour de la conduite irréprochable de celui qui la requiert. Ce sont les rabbins du Maroc qui, dans leurs prêches, ont insufflé ces principes à leurs contemporains et aux générations futures, sous forme d’un mélange de compréhension pour les besoins d’autrui et de vertus juives de charité, d’espoir en la rédemption et d’amour du prochain.

Les souvenirs de notre communauté juive du Maroc, qui consacrait des journées sur divers sites où les saints sont enterrés, sont encore présents dans ma mémoire. Les pèlerins quittaient leurs maisons en ville et voyageaient en voiture ou en autobus, parfois pendant des heures, avec vieillards, femmes, enfants et malades de tous âges, pour se rendre dans des coins isolés et arides, et pourtant aménagés pour les recevoir. Plusieurs devaient monter leurs tentes, faute de disponibilité de chambres, et l’emplacement pouvait ressembler à une reproduction hollywoodienne du passage des Hébreux dans le Sinaï après la sortie d’Égypte. Certains sacrifiaient des moutons ou des bœufs; d’autres offraient victuailles et eau de vie en l’honneur du saint auquel ils s’identifiaient, chantant son nom et implorant sa bonne grâce. La nuit était longue et animée.

Les orchestres, emportés par la ferveur frénétique des pèlerins, ne rangeaient leurs instruments qu’aux petites heures du matin, au moment même où les flammes, que les fidèles avaient alimentées la veille par des jets de milliers de bougies aux pieds de la tombe sacrée, se consumaient, dégageant cette odeur typique de cierges éteints. Et dès l’aube, les tentes se démontaient, les voitures et autobus se remplissaient, emportant avec eux espoir, bougies et autres objets, symboles d’un passage en ces lieux saints.

Il y avait place pour tout le monde en ces endroits, sans distinction de religion ou de couche sociale. En ce temps-là, les démunis – comme si le saint veillait sur eux – recevaient leur part de bonheur avec largesse. Lors de ces pèlerinages, il était essentiel de partager et de donner aux œuvres communautaires qui s’occupaient de nos pauvres et de nos institutions, y compris de l’entretien des tombes de nos saints.

Je me souviens de ces femmes, la joue appuyée sur la pierre réchauffée par le brasier de plusieurs candelas, pleurant et implorant pour la guérison d’un proche ou la réalisation d’un vœu.

Je me souviens aussi de ces handicapés que des hommes forts levaient de leur chaise, montant la petite colline rocailleuse pour les faire approcher le plus près possible du lieu saint et du rabbin qui bénissait sans interruption, du matin au soir, puisant une force surnaturelle, sans doute générée par le contexte et par son propre dévouement.

L’auteur Elie Azoulay, son épouse Suzanne Azoulay, leur fille Anne, leur fils Éric

Les Juifs du Maroc, de par leur foi, avaient gardé en eux ce rituel datant des temps immémoriaux. Selon la Haggadah, quand Caleb fut envoyé par Moïse à Canaan comme espion, il fit un détour et alla visiter la tombe des patriarches à Hébron pour prier et demander leur aide contre les mauvaises intentions des autres espions. En outre, avant la destruction du Temple par Titus, un pèlerinage annuel avait lieu au sanctuaire de l’arche de Yahvé et tous les juifs qui habitaient à l’extérieur d’Israël s’y rendaient pour offrir des sacrifices sur l’Autel et manger le repas sacré. Cet événement est relaté dans la Bible, 1er livre de Samuel. Elkana, fils de Jéroham, habitait la montagne d’Éphraïm; il amenait femmes et enfants à Silo, cité du premier site permanent du Tabernacle ou Autel sacré des Israélites, pour offrir des sacrifices devant l’Éternel des armées.

Aujourd’hui, les Juifs marocains sont dispersés aux quatre coins de la planète, mais où qu’ils soient, leur rêve est de pouvoir un jour faire un pèlerinage sur des lieux saints. Certains le font, tandis que les autres continuent de célébrer la Hilloula dans leur communauté respective, avec la ferveur et l’enthousiasme qu’on leur connaît. »


Une histoire des Saints juifs du Maroc
d’Elie Azoulay (Montréal)

By ELIAS LEVY, Reporter In.: The Canadian Jewish News (CJN)
www.cjnews.com
Thursday, 15 October 2009
C:\Documents and Settings\Arrik\Mes documents\The Canadian Jewish News - Une histoire des Saints juifs du Maroc.htm


Maroc, Terre des Saints. Histoire et Origine des Saints juifs du Maroc est un livre imposant et érudit qui contribuera indéniablement à enrichir la recherche historiographique consacrée à l’histoire du patrimoine religieux et historico-culturel, plusieurs fois millénaire, du Judaïsme marocain.

L’auteur de cette remarquable somme historique, Élie Azoulay, a consacré plusieurs années de recherches intensives à ce sujet qui le passionne depuis qu’il était enfant. Il souhaite ardemment que ce livre évoquant un pan cardinal de l’histoire du Judaïsme marocain soit lu par la jeune génération.
“Si cet ouvrage est lu par la jeunesse juive sépharade issue de parents marocains, qui ne connaît du Maroc et de ses Saints que très peu de choses sinon rien, s’il atteint cette génération totalement assimilée aux us et coutumes du pays où elle est née et prédestinée à être le maillon nécessaire pour la sauvegarde de l’identité et du patrimoine juifs marocains, alors les années de travail acharnées que j’ai dédiées à la rédaction de ce livre n’auront pas été vaines. J’aurai alors atteint mon but et j’en tirerai ma plus grande satisfaction. Aujourd’hui, à une époque où la mondialisation culturelle bat son plein, beaucoup de Communautés se battent fougueusement pour préserver leurs particularismes religieux, culturels, historiques… Bon nombre de jeunes Sépharades d’origine marocaine méconnaissent la richesse du patrimoine cultuel, liturgique et socio-historique que leurs ancêtres leur ont légué. En Israël et dans certaines Communautés juives marocaines de la Diaspora, c’est le cas à Montréal, des Associations culturelles et des Synagogues judéo-marocaines s’escriment à perpétuer ce merveilleux héritage. Tout n’est pas perdu! Il faut poursuivre sans relâche ce travail éducatif, surtout auprès de nos jeunes, pour assurer une pérennité aux traditions religieuses, liturgiques et culturelles judéo-marocaines”, explique en entrevue Élie Azoulay.
Cette synthèse historiographique fascinante est une rétrospective de l’histoire et de la destinée très singulières de 46 Saints et 23 Saintes choisis, non sans peines, parmi les 656 Tsaddikim recensés au Maroc. Rabbi Shimeon Bar Yohaï, Rabbi Meïr Baal Haness, Rabbi David Draa Halévy, Rabbi Yaacov Abouhatseira, Rabbi Israël Abouhatseira -mieux connu sous le pseudonyme de Baba Salé-, Rabbi Haïm Pinto Hagadol, Rabbi Haïm Pinto Hakatane, Rabbi Raphaël Encaoua… Lalla Solica Ha-Tsadika, Rabbi Itzhak Bengualid, Rabbi Mordechaï Bengio, Rabbi Shlomo Ben Lhens, Rabbi Abraham Aouriour, Rabbi Pinhas Ha-Cohen, Rabbi Yahia Lakhdar… sont quelques-uns des 46 Tsaddikim qui ont sensiblement forgé le caractère très spécifique du Judaïsme marocain.
“J’ai essayé modestement dans ce livre de retracer les vies inouïes de ces éminentes figures ayant occupé une place prépondérante dans la Sainteté juive au Maroc et d’évoquer leur gloire passée et les souffrances indicibles qu’elles ont endurées. J’ai énuméré, avec le plus de précisions possibles, les miracles attribués à ces Saints et ces Saintes, en me basant sur des témoignages ou des récits d’ouvrages d’historiens crédibles”, précise Élie Azoulay.
En introduction, l’auteur rappelle les origines de la Hilloula, cérémonie religieuse dédiée initialement à la Mémoire d’un grand Maître du Judaïsme, Rabbi Shimon Bar Yohaï. Le terme Hilloula est un mot araméen signifiant “noces”. C’est la célébration des noces du Saint avec la Torah. L’origine de la Hilloula remonte au temps de l’Empereur Hadrien, en l’an 120 après J-C. Par décrets, ce gouvernant à la poigne de fer interdit à tous les Juifs vivant dans l’Empire romain, sous peine de mort, la pratique des Lois juives, du repos du Shabbat, de la circoncision, de la pureté familiale, de l’étude juive ainsi que le pèlerinage à Jérusalem. Rabbi Shimon Bar Yohaï, disciple de Rabbi Akiva Ben Youssef et collègue de Rabbi Meïr Baal Haness, outré par l’adoption de ces mesures abjectes et discriminatoires, voyagea à Rome en compagnie de Rabbi Eliezer et de Rabbi Yossi pour demander l’annulation des décrets promulgués par l’Empereur Hadrien. En l’an 148, Rabbi Shimon Bar Yohaï fut condamné à mort par contumace par Rome pour avoir critiqué ces injonctions impériales romaines. Il fut contraint de s’exiler avec son fils Éliezer dans la grotte de Pkiin, en Galilée. Pendant son exil, il écrivit le Sefer Ha-Zohar ou Livre de la Splendeur, plus communément appelé le Zohar…
La présence de Tsaddikim sur les terroirs de ce qui allait devenir quelques millénaires plus tard le Royaume chérifien remonte à l’époque de la destruction du premier Temple par Nabuchodonosor, en 586 avant J.-C.
“Depuis l’existence du premier et du deuxième Temples, le Maroc a vu son sol foulé par 84 Saints venus de Jérusalem et enterrés dans différents endroits à travers le pays. Ces Tsaddikim ont établi leurs pénates dans cette contrée maghrébine avant que la religion musulmane n’apparaisse. Ils se sont exilés pour fuir les persécutions effroyables dont ils étaient victimes, ou bien par force car déportés malgré eux avec des milliers de Juifs pour être assimilés aux peuples vivant dans les provinces de l’Empire romain, ou bien encore par choix pour collecter des fonds pour aider les Communautés juives établies en Terre sainte, accablées par les asservissements et la famine. Parmi eux: Rabbi Amram Ben Diwan, Rabbi Draa Halévy, Rabbi David Ou Moshé…”
Des recherches rapportent que Rabbi Yehia Lahlou est arrivé sur les terroirs marocains à l’époque du premier Temple de Jérusalem. Des chercheurs ont découvert aussi que les parchemins du Sépher Ait Itshak ont été préservés et emportés au Maroc après la destruction du premier Temple…
Qu’est-ce qui conférait à ces illustres figures de proue du Judaïsme marocain une aura de Sainteté?
“Ces grands Maîtres de la Torah, qui vivaient dans le plus grand dénuement -il ne faut pas oublier qu’à cette époque, les Communautés juives du Maroc vivaient dans un contexte de très grande pauvreté-, étaient des êtres humains exceptionnels qui se distinguaient par leur immense dévotion envers les personnes et les familles les plus nécessiteuses de leur Communauté. Dieu leur a donné un don et des vertus particulières pour prodiguer leurs bénédictions aux êtres affligés par la maladie. Ces bénédictions reflétaient avec force leur Émouna en le Tout-Puissant. Certains de ces grands Maîtres des Écritures sacrées juives ont été proclamés Saints de leur vivant. Ils ont eu une vie difficile, ascétique et entièrement dévouée à l’étude de la Torah et à la Tsédaka. Ces Saints ont profondément marqué le Judaïsme dans les villes marocaines où ils ont vécu. Leurs traces sont toujours très ostensibles dans ces cités.”
Certains de ces grands Tsaddikim sont vénérés, pélérinés et célébrés aussi bien par les Juifs que par les Musulmans du Maroc, rappelle Élie Azoulay.
Enfant, alors qu’il n’avait que dix ou onze ans, Élie Azoulay a été très marqué par les pèlerinages de Saints auxquels ses parents l’emmenaient.
“Ces réminiscences resteront gravées dans ma mémoire jusqu’à la fin de mes jours, dit-il avec un brin de fierté. La ferveur, la foi et la dévotion des pèlerins juifs et musulmans est indescriptible. Il y avait toute une préparation religieuse et psychologique avant d’entamer ces pèlerinages. Il fallait être prêts mentalement. Certains jeûnaient avant d’aller pèleriner ces Tsadikkim.”
On ne peut que souhaiter que le livre remarquable et très pédagogique que vient de commettre Élie Azoulay soit lu par les élèves des écoles sépharades.
“Tout au long de l’écriture de cet ouvrage, le fruit de mon travail m’a mené à la recherche de ma Mémoire. Je ne connaissais que par bribes l’histoire de nos Saints et voilà que, durant les trois années de recherche que j’ai consacrées à la rédaction de ce livre, la fascination s’est emparée de moi et, jusqu’à la dernière lettre, ne m’a point lâché, dit-il. Mon plus grand désir est de voir ceux qui, comme moi, ont la Mémoire brisée ou sont stigmatisés dans leur identité ressentir le même enchantement et être en mesure, grâce à ce livre, d’approfondir leurs connaissances. Les Juifs marocains n’ont pas le droit de laisser tomber dans l’oubli le précieux patrimoine religieux et culturel que leurs aïeux leur ont transmis en bravant de grandes menaces. C’est dans la perpétuation de ce fabuleux patrimoine que réside notre avenir et celui de nos enfants et petits-enfants.”
Nouvel ouvrage sur le judaïsme Marocain
[jssnews.com]
Saturday, December 26, 2009

Rédigé par JSS le Dec 25th, 2009 and filed under Monde Arabe/Liban, Orient.

Musiciens juifs du Maroc
Il y’a quelques jours JSSnews rapportait que le Roi du Maroc , Mohammed VI , offrait à la communauté juive marocaine de Toronto une superbe fontaine marocaine traditionnelle, témoignant des liens culturels forts qui existent entre la communauté juive marocaine et sa terre natale. Signe que cette communauté est fort dynamique, l’écrivain Elie Azoulay (1) a présenté, il y’a quelques jours, son nouveau livre intitulé « Maroc, Terre des Saints: histoire et origine des saints juifs du Maroc ». La cérémonie de présentation a eu lieu à Montréal le 2 décembre dernier devant une foule de personnalités composée notamment d’écrivains, d’universitaires et d’artistes.
Le livre de 315 pages en grand format (21cm x 28cm), avec plus de 400 photos couleur, synthétise l’histoire et l’origine des saints juifs marocains. Le choix de l’auteur s’est porté sur 46 Saints et 23 Saintes parmi les 656 Tsadikim (Saints hommes) recensés au Maroc. Selon l’écrivain, les jeunes séfarades d’origine marocaine ne connaissent pas la richesse du patrimoine socio-cultuel et historique, légué par leurs ancêtres. Il faut à tout prix conserver ce legs.
« C’est dans la perpétuation de ce fabuleux patrimoine que réside notre avenir et celui de nos enfants et petits-enfants », a rappelé Elie Azoulay durant sa présentation. Ainsi, le natif de Casablanca s’est érigé en porte flambeau pour ces jeunes générations. « Si ce recueil atteint la jeunesse issue de parents marocains, qui ne connaît du Maroc et de ses saints que très peu de choses sinon rien, s’il atteint cette génération totalement assimilée aux us et coutumes du pays de sa naissance et prédestinée à être le maillon nécessaire pour la sauvegarde de notre identité et de notre patrimoine juif marocain, alors mes années de travail acharné n’auront pas été vaines. J’aurai atteint mon but et j’en tirerai ma plus grande satisfaction », écrit l’auteur en introduction de son ouvrage.
Enfin, un ouvrage tant attendu qui voit le jour. Elie Azoulay a réalisé dans cet ouvrage un travail de synthèse mais aussi de compilation en qualité d’auteur impliqué et son travail de terrain sur l’Histoire du Maroc se confond à celle des Juifs Marocains. C’est sans aucun doute une contribution au désir de mettre en avant et sans jamais discontinuer cette relation et cette présence deux fois millénaire, symbole d’une coexistence pacifique entre Juifs et arabes.
Cet ouvrage Juif constitue un outil utile pour comprendre l’ouverture d’une nouvelle et prestigieuse page de l’histoire multiséculaire du judaïsme marocain. Elie Azoulay est parmi les intellectuels juifs qui oeuvrent pour faire connaître le judaïsme marocain et son immense richesse tel que patrimoine vivant, résistant et persistant, sous ses multiples aspects, longtemps ignoré ou occulté. (Note : Le livre Elie Azoulay est vendu uniquement au Canada pour l’instant.)
Rappelons que l’année dernière c’est Robert Assaraf qui a présenté son livre : « Juifs du Maroc à travers le monde, émigration et identité retrouvée ». C’est à la formidable saga de ces originaires du Maroc que ce livre a consacré. Il a retracé les circonstances dans lesquelles se déroula le grand exode des Juifs du Maroc. L’ouvrage a évoqué également l’installation de plusieurs milliers de Juifs marocains en France, en Espagne, en Grande-Bretagne, au Canada, aux États Unis et en Amérique latine, notamment au Venezuela et au Brésil, où ils ont recréé des institutions spécifiques tout en s’insérant avec succès dans la société environnante.
Loin d’être un attachement nostalgique au passé, la multiplications des ouvres autour du judaïsme marocain est un phénomène qui atteste l’extraordinaire renouveau du judaïsme marocain et sa volonté de préserver, partout où vivent des originaires du Maroc, ses traditions religieuses, culturelles, musicales, culinaires ou socio familiales.
Alors qu’elle comptait près de 300 000 membres au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la communauté juive du Maroc est réduite aujourd’hui à 3 000 individus. Installés à l’extérieur du Maroc, la communauté juive marocaine garde intactes ses traditions culturelles et cultuelles.
Ftouh Souhail, Tunis pour JSSNews


L'Ancien Testament utilise le terme hébreu « qodesh » qui signifie initialement « séparé » et par extension « pur » (exempt de fautes, de taches). Le mot grec hagios reprend ce sens dans les écrits du Nouveau Testament.
« La sainteté appartient à Dieu », tel était le message inscrit sur la plaque d'or que portait le grand prêtre qui officiait dans l'ancien Israël. Toutes notions primaires de sainteté se rattache à Dieu, qui par son action peut rendre saint (en séparant, purifiant) l'homme, le peuple ou le lieu.

L’écrivain Elie Azoulay est l'auteur d'un ouvrage intitulé « Maroc, Terre des Saints: histoire et origine des saints juifs du Maroc ». Le livre de 315 pages en grand format (21cm x 28cm), avec plus de 400 photos couleur, synthétise l’histoire et l'origine des saints juifs marocains. Le choix de l’auteur s’est porté sur 46 Saints et 23 Saintes parmi les 656 Tsadikim (Saints hommes) recensés au Maroc.
La communauté juive s’est réduite en peau de chagrin au fil du temps : les départs massifs ont eu lieu en 1948, 1961, 1967. Des milliers de membres de la diaspora juive reviennent chaque année pour les moussems et les fêtes religieuses. Le Conseil des communautés israélites travaille d’arrache-pied pour sauver de l’oubli le patrimoine judéo-marocain.
Il n’est de pire injure, pour les 5 000 juifs qui refusent de quitter le Maroc, leur patrie, que de s’entendre dire qu’ils sont « eux aussi » Marocains. Ce « eux aussi » signifie implicitement, qu’ils sont une population « de plus », ou de second rang. Or, eux considèrent que leurs racines plongent si profondément dans le terroir marocain que le judaïsme est bien, historiquement, la première religion monothéiste qu’ont embrassée les premiers habitants de ce pays, les berbères. Une histoire riche de 2 000 ans, bien avant l’apparition du christianisme et, de loin, avant la conquête islamique.
Leçon de tolérance : Des saints communs entre musulmans et juifs
L’étude des cultes des saints montre l’existence d’une vénération, manifeste ou parfois cachée, des saints juifs par des Musulmans. Les juifs aussi, de leur côté vénèrent des saints musulmans. Par leurs traditions, ils essayent de rattacher ces saints au judaïsme. « Ces tentatives de "judaïsation" nous montrent que les juifs sont loin de reconnaître ouvertement qu’ils vénèrent un saint qui n’est pas des leurs. Ce qui n’est pas le cas pour les musulmans », explique le chercheur Hassan Majdi. En ce qui concerne les Marocains musulmans, ils invoquent les saints juifs et implorent leur secours, surtout dans le domaine de la guérison. Ils visitent alors des lieux saints juifs, seuls ou accompagnés d’amis juifs. Dans certains cas, ils adressent leurs invocations par l’intermédiaire de leurs voisins juifs. Hassan Majdi recense environ 90 saints juifs vénérés par des musulmans. Il dresse également une deuxième liste de 36 saints revendiqués à la fois par les musulmans et par les juifs.
Le culte des saints chez les Juifs du Maroc, comme chez les Musulmans du Maroc naît d’une idée toute simple : le croyant se considère comme étant très loin de l’essence suprême de Dieu qui lui est inaccessible. Cette distance spirituelle et physique à la fois, détermine aux yeux du croyant l’attitude de Dieu envers lui. La quantité des mortels qui ont recours à l’aide divine est innombrable, mais l’homme en détresse n’est pas toujours sûr que Dieu se souvienne de lui pour l’exaucer. Il a donc recours à l’intercession d’une personnalité célèbre dont les vertus exceptionnelles la rapprochent de Dieu et dont les qualités humaines sont communes aux mortels. De nos jours encore, les juifs du Maroc croient obstinément au pouvoir d’intercession de nombreux rabbins, -appelés Rabbi- remarqués pour leur pouvoir, leur vie exemplaire et leur bienveillance à l’égard d’autrui. Ils visitent tout au long de l’année les sanctuaires de grandes célébrités hagiographique, tel Amran Ben Diwan, Moulay Ighli, David Draâ, Umosheh, R.david ben Barukh.... Mais c’est surtout pour la commémoration de la hilloulah qu’une multitude de pèlerins afflue aux sanctuaires... C’est un événement religieux et social qui occupe une place de choix dans le cycle annuel de la vie juive marocaine. Le séjour dans les sanctuaires pendant les festivités annuelles (Hilloulot) dure généralement sept jours.
Les cultes des saints juifs présentent une évidente analogie avec les cultes maraboutiques des musulmans. Les cultes des saints juifs s’étaient développés du XVII au XIXème siècle, avec un léger décalage par rapport aux marabouts (XVI siècle). Les communautés juive et musulmane présentent en général des traits communs mais aussi des particularités spécifiques, surtout en ce qui concerne la personnalité du saint. La quantité des marabouts chez les Musulmans surpasse considérablement celle des saints juifs et en diffère par la complexité de leurs types...
La coexistence harmonieuse et millénaire des Juifs et des Musulmans du Maroc et leur recours indépendant au même phénomène culturel, ont donné naissance à des usages communs, sans que chacun des deux groupes ait pour cela renoncé à son droit de cultiver séparément des voies personnelles et fonctionnelles dans la création de ses saints.
Les caractéristiques spécifiquement juives que comporte le culte des saints juifs au Maroc sont les références à la cabbale, la non transmission de la baraka aux descendants du saint et l’absence de toute dimension politique.




JUIFS ET BERBERES DU MAROC, UNE MEMOIRE A RETROUVER
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 09 décembre 2010 a 23:31

Bonjour mes amis

Cette invitation est strictement nominative.

Note bien dans ton agenda le Samedi soir 22 Janvier 2011 dès 20H00 chez Lison Chokron Grande Soirée littéraire avec Eliette Abécassis et son père le rabbi & philosophe Armand Abécassis, organisée par notre association l’APJM.

Ce sera une soirée amicale et très conviviale sans endormir personne car il n’ y aura que des questions / Réponses avec les auteurs.

L’invit officielle te parviendra bientôt mais auparavant il faut que tu m’envoies ton accord à ta participation à la soirée

En attaché vous lirez une synthèse que j’ai réalisée sur leur bio et bilio.

Il s’agit d’un shot supplémentaire sur notre patrimoine juif marocain et pour conforter notre cercle d’amis, le dernier livre Sépharade d’Eliette (elle en parlera entre autres) et celui de son père Rue des Synagogues (il en parlera entre autres) seront dédicacés

Merci de nous envoyer votre confirmation de participation dès à présent en raison du nombre de places restreint

A Bientôt et Amical souvenir

Arrik Delouya
Président des Permanences du Judaïsme Marocain – Paris (APJM)
GSM: +33 6 77 16 13 55
E-mail: arrik.delouya@wanadoo.fr

N'imprimez ce message que si nécessaire, pensez à l'environnement

JUIFS ET BERBERES DU MAROC, UNE MEMOIRE A RETROUVER
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 12 avril 2011 a 20:57

La Casa de Sefarad - Casa de la Memoria
en collaboration avec APJM & Zohar
Organisent un Périple et Séminaire à Cordoue en Andalousie

Racines sépharades retrouvées / Raíces sefardís reencontradas
27 - 30 Mars 2011 Cordoue Espagne / 27 - 30 de Marzo 2011 Córdoba España
Séminaire International / Seminario Internacional

Sous le Haut Patronage / Patrocinio
la Casa de Sefarad y la Casa de la Memoria - Cordoba
Avec le concours du Département d´Etudes Hébraïques de l´Université Paris 8 – France

Collaboration / Colaboran
La Casa de Sefarad y La Casa de la Memoria Cordoba - Espagne
Université de Cordoue - Espagne
Département d´Etudes Hébraïques de l´Université Paris 8 - France
Association "Permanences du Judaïsme Marocain " París France
Association Israélienne Zohar pour la Préservation,
la Diffusion & le Rayonnement du Judaïsme Marocain – Israël

Contact: Arrik Delouya GSM: +33 6 77 16 13 55 E-mail: arrik.delouya@wanadoo.fr

Organisation / Organiza
Casa de Sefarad - Casa de la Memoria España

Rosana de Aza & Sebastian de la Obra
Co-fondateurs et Direction Générale

Casa de Sefarad - Casa de la Memoria España C/ Judios esq. C/ Averroes 14004 Cordoba
GSM: +34 618 578 493 Tél Standard: +34 957 421 404 Resto Casa Mazal: +34 957 941 888
E-mails: memorias@terra.es ; poetastra@terra.es
WebSite: www.casadesefarad.es ; www.andalus.es

Con Nombre Propio : [www.youtube.com]
Youtube : Casadesefarad
[www.andalus.es]


Vol Aller
Dimanche 27 mars 2011
Vol: Transalvia TO 3102

Vol Retour
Mercredi 30 mars 2011
Vol: Transalvia TO 3103

Important:
1 Nos réservations pour une place d’avion sont à titre individuel
2 Nos réservations de chambres d’hôtel passent par Arrik
3 Notre agence de voyage ne peut plus se charger des préparatifs et réservations en raison des nombreuses défections répétitifs.

1 Titre de transport international: Les réservations sont individuelles par Internet
2 Séville-Cordoue AR par l’autoroute, location d’un van de 9 places
3 L’Hôtel proposé : A confirmer à Arrik
4 Repas au Restaurant « Mazal » de Cordoue : Règlement à effectuer sur place en CB Visa ou en espèces

Nuits d’Hôtel
Hôtel: Alma Andalusí Hospedería Hotel en Córdoba
Fernández Ruano Strett, 5 Córdoba 14003 (España)
WebSite: [www.almaandalusi.com]

Les initiateurs de ce colloque sont un couple d’amis Espagnols :
Rosana de Aza Ecrivain. Philologue. Directrice-fondatrice de la Casa de Sefarad. Elle a initié la plus grande partie des activités culturelles concernant la tradition et culture sépharade célébrées ces dernières années en Andalousie - Directrice de la "Casa de la Memoria" de Sevilla. Elle est avec son mari Sebastián de la Obra la co-fondatrice de la Casa de Sefarad.

Sebastian de la Obra Historien. Chercheur. Directeur-Fondateur de la Bibliothèque et du Centre de Documentation de la Casa de Sefarad. Directeur de la Bibliothèque du Parlement d´Andalousie. Chef du Service de Documentation du Parlement d´Andalousie. Fondateur du groupe de Musique Sépharade "Aljama". Il est co-fondateur de la Casa de Sefarad.

Nos amis de la Casa de Separad sont parmi les plus actifs du monde sépharade et soucieux de préserver nos mémoires tant avant 1492 qu'après.

Nos deux associations des Permanences du Judaïsme Marocain - Paris et pour la Préservation, la Diffusion & le Rayonnement du Judaïsme Marocain Zohar – Israël ont décidé de co-organiser les 3° journées internationales de la Mémoire Sépharade à Cordoue, ancienne capitale de la Judería.

La Casa de Sefarad Située au cœur de la Juderia, berceau des Juifs à Cordoue, à proximité de l’Ancienne Synagogue et de la Statue de Maïmonide, non loin de la Mesquita et de la Cathédrale, comme pour nous faire revivre la symbiose de la cohabitation pacifique et exemplaire des 3 religions: catholique, juive et musulmane en Espagne, la Casa De Sefarad est un lieu vivant qui rend hommage à la mémoire et à l’identité Juive en Espagne. C’est une belle demeure, qui rappelle un Riad Marocain comme il y en a de très beaux au Maroc et en Espagne.
Lorsqu’on y pénètre pour la première fois, un frisson vous traverse le corps, votre âme vibre intérieurement et une forte émotion vous envahit, celle de la présence invisible de vos ancêtres.
La création de ce magnifique Centre est une excellente initiative. Sa Bibliothèque riche et variée contient plus de 17 000 livres merveilleux, rares et d’une haute portée symbolique sur les sépharades : Le rappel de l’existence des Juifs en Espagne pendant l’Inquisition. Ce petit Musée est un repère pour la sauvegarde du Patrimoine Juif en Espagne.

On compare cette « place » tranquille, pleine de poésie et à quitter la petite équipe dirigeante, passionnée, unie, soudée, et animée d’une grande foi.

Cordoue, cette ville choisie était l'une des plus anciennes villes d'Espagne, héritière de la tradition grecque, capitale musulmane et cour des califes d'Occident, la Mosquita est un des plus bel exemple des mélanges des cultures orientales et occidentales.

La Juderia est l'ancien quartier juif de Cordoue et aussi le coeur de la ville. C'est là que l'on trouve les principaux monuments de la ville. Et c’est là que nous passerons trois longues journées de travail et de partage. Les murs blanchis par le soleil protègent de ravissants patios. Les rues piétonnes, sont trop étroites pour les voitures et les balcons ornés de belles fleurs sont une invitation à la détente. La Juderia accueille de nombreux magasins d'artisanat: des ateliers d'orfèvre et de travail du cuir. Pour la petite histoire, le mot "cordonnier" est un dérivé de Cordoue. La Juderia est inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco
C’est dans cette Juderia au coin des deux Rues C/ Judios esq. C/ Averroes que se trouve la Casa de Sefarad, deux noms du personnage arabe célèbre et des Juifs.



Maimonide Moïse Maïmonide HaRav Moshé ben Maïmon, est un rabbin andalou du XIIe siècle (Cordoue, 30 mars 1138 - Fostat, 13 décembre 1204), considéré comme l'une des figures les plus importantes du judaïsme, toutes époques et tendances confondues, au point d'être comparé, dans son épitaphe, à Moïse : « Mi Moshe ad Moshe lo kam ké Moshe » (De Moïse à Moïse, il ne s'en leva aucun comme Moïse). Moïse ben Maïmoun naît à Cordoue, où ses ancêtres exercent la fonction de juge rabbinique depuis son aïeul à la septième génération, Ovadia (Abdallah) HaDayan. Certains font remonter son ascendance à Juda Hanassi, le compilateur de la Mishna, lui-même réputé descendre du roi David. Il perd sa mère en jeune âge. Médecin, philosophe juif, commentateur de la Mishna, jurisconsulte en matière de Loi juive et dirigeant de la communauté juive d'Égypte, il excelle dans tous ces domaines, et influence également le monde non-juif, notamment Thomas d'Aquin, qui le surnomme « l'Aigle de la Synagogue. » Vers l'âge de 13 ans, il fut contraint à l'exil lors de la prise de Cordoue par les Almohades. Ceux-ci contraignaient effectivement à la conversion ou l'exil. La famille Maïmon émigra vers le Maghreb oriental almohade (actuel Maroc), où le jeune Moïse s'instruisit en sciences juives et profanes. Il lut Aristote, Hippocrate et bien d'autres et prit connaissance des écrits d'Averroès à la fin de sa vie. La légende veut qu'il se soit brouillé avec son père, désespéré par son désintérêt affiché pour les études religieuses, avant de reparaître, voilé par son talith, faisant un magistral sermon lors du Shabbat avant de se réconcilier avec son père, vaincu par l'émotion et la maestria dont faisait preuve son fils. Cependant, Fès devint rapidement elle aussi le théâtre de disputes sur fond d'intolérance religieuse, et la famille Maïmon dut émigrer en Terre d'Israël. C'est là que mourut le Rav Maïmon en 1170, après avoir encouragé sa famille à descendre en Égypte, où Maïmonide fut prié par toutes les communautés de devenir leur rabbin. Il n'avait que quarante-deux ans, mais le karaïsme dominait en Égypte, et seul un homme de sa stature serait capable d'y faire face. Comme philosophe, il introduisit la logique aristotélicienne dans la pensée juive et ouvrit des pistes dans les domaines de la psychologie et de l'éthique. Mais son apport essentiel consiste en une conciliation de la science et de la religion qu'il expose dans son Guide des égarés écrit cette fois en arabe. Maïmonide estime que la recherche sans préjugés de la « vérité scientifique », loin d'exclure Dieu, amène à mieux connaître sa perfection - pensée que l'on retrouve d'une certaine manière chez un autre Cordouan musulman, Averroès.

Averroes Walid Muhammad ibn Rouchd de Cordoue né en 1126 à Cordoue (comme Maimonide) mort le 10 décembre 1198, à Marrakech, dit Ibn Ruchd, plus connu en Occident sous son nom latinisé d'Averroès, et de son nom complet Abū l-Walīd Muhammad ibn Ahmad ibn Muhammad ibn Ahmad ibn Ahmad ibn Rušd, est à la fois un philosophe, un théologien islamique, un juriste, un mathématicien et un médecin musulman andalou du XIIe siècle. Son œuvre est reconnue en Europe Occidentale mais combattue dans le monde musulman (où ses œuvres sont brûlées) et aussitôt oubliée après sa mort. Certains vont jusqu'à le décrire comme l'un des pères fondateurs de la pensée laïque en Europe de l'Ouest.

1er Jour:
Dimanche 27 Mars 2011
Paris / Séville / Cordoue
20H10-21H40 Transfert Aéroport de Séville-Cordoue par l’autoroute (voyage en minibus )
21H40 Arrivée à Cordoue
21H50 Installation à l’hôtel Alma Andalusí Hospedería en Córdoba
Fernández Ruano Strett, 5 Córdoba 14003 (España) Tél: +34 957 760 888 GSM: +34 626 901 656
Fax: +34 957 200 425
22H00 Dîner au restaurant Sépharade Mazal (Végétarien) de Cordoue


2ème Jour:
Lundi 28 Mars 2011
Cordoue
08H30 Petit Déjeuner
09H30 - 13H30 : Visites à Cordoue
• Visite de la Juderia, le quartier Juif: Juderia, Statue et Place Maimonide, ruelles
Blanches aux murs fleuris, portes entrouvertes à de frais patios, grilles ouvragées, dédale animé par les étalages bigarrés, bars ou soudain quelques cordouans entonnent une chanson rythmée par la guitare et les battements de mains, tel est l’ancien quartier juif.

Place de Tiberiade devant la Statue de Maïmonide : Lison, Shosh et Robert Assaraf 4 Juin 2009
Crédit Photo : Arrik Delouya

• Visite de la Casa de Sefarad et réalisations de la Casa de Sefarad - Casa de la Memoria

13H30 Déjeuner

16H00 - 20h00
• Visite de la Mesquita : Mosquée - Cathédrale, quartier juif

Ancienne mosquée jusqu’en 1236, elle fut reconstruite à partir de l’an 785 sur l’église wisigothe par Henri II. Les travaux de la Cathédrale durèrent 243 ans. La Mosquée occupe actuellement une superficie de 23 400 M2, qui en fait la troisième du monde. Elle fut déclarée patrimoine de l’humanité en 1984. Son utilisation comme point de rencontre ou de discussion, en plus d’être un lieu de prière, montre sa véritable importance. Vous pourrez admirer ses quelques 110 colonnes, ainsi que la magnifique coupole centrale.

• Visite de la forteresse de los Reyes Cristianos et des Jardins Alcázar

Jardins Alcázar de Cordoue
Crédit Photo : Arrik Delouya 6 Juin 2009

Crédit Photo : Google
La forteresse Alcázar de los Reyes Cristianos à Cordoue


L’Alcázar de los Reyes Cristianos à Cordoue
Au bord du Rio Gualdaquivir et surplombant la Via Augusta, axe militaire et commercial vital du sud de la Péninsule, l’Alcazar de los Reyes Cristianos témoigne de l’histoire de Cordoue et de grands évènements qui façonnèrent l’Espagne. Le sous-sol et certains éléments de décoration et d’architecture témoignent des différentes cultures qui s’installèrent à Cordoue. Des pièces découvertes lors de fouilles dans la ville sont également exposées dans l’Alcazar. On soulignera la présence d’un superbe sarcophage romain datant du IIIème siècle après J.C et d’une collection de mosaïques de la même époque qui ornent les murs de l’ancienne Chapelle de l’Inquisition.
L'Alcazar est comme un pied de nez à la Mezquita, il est la figure de proue de la volonté d'imposer une nouvelle religion et une nouvelle expansion économique. La partie la plus intéressante de l'édifice est la Tour « del Homenaje ». De forme octogonale, elle doit son nom au fait qu'elle était le lieu ou l'on jurait de défendre la forteresse. Juste à coté de cette tour Nord-Est s'élève une tour plus petite mais plus élevée. C'est là que les condamnés à mort de l'Inquisition étaient pendus devant le peuple.
Les jardins qui entourent l'Alcazar sont un très bel exemple de la tradition arabe. Des palmiers, des cyprès, des orangers entourent les bassins et les fontaines. Un aqueduc construit par Abd Al-Rahman II alimentait les jardins ainsi que les nombreuses dépendances du Palais.

20H00 Spectacle de Flamenco au Patio de la Casa de Sefarad

22H00 Dîner avec les amis de la Casa de Sefarad au restaurant Sépharade Mazal (pas de viande)
CASA MAZAL
RESTAURANTE SEFARDÍ
EN EL CORAZÓN DE LA JUDERÍA DE CÓRDOBA

3ème Jour:
Mardi 29 Mars 2011
Séminaire et Visites à Cordoue

10H00 - 14H00 Séminaire organisé par La Casa de Sefarad, (Sébastian de la Obra & Rosana de Aza), l’ APJM & Zohar sur « La Mémoire Sépharade d’Espagne et de Cordoue”
Petites interventions de 15 minutes de quelques participants de différents pays suivants : Espagne, France, Israël, Maroc, Canada, USA

La Casa de Sefarad de Cordoue au dernier colloque du 4 Juin 2009



Prof Ephraïm Riveline 2° Colloque sur la mémoire Sépharade Arrik Delouya
à La Casa de Sefarad de Cordoue le
4 Juin 2009
Crédit Photos : Arrik Delouya

14H30 – 16H00 : Déjeuner avec tous les participants dont notamment nos amis Espagnols.
16H00 - 20H00 : Visite de la périphérie de Cordoue
21H30 : Dîner d’adieu

4ème Jour:
Mercredi 30 Mars 2011
Cordoue - Séville
10H00 - 11H30 Cordoue-Séville par l’autoroute

11H30 - 18H00 Visite privée de Séville (Giralda, Cathedrale, Quartier Santa Cruz, Parc de Marie-Louise).
Visite de la Cathédrale. La Cathédrale, «bâtissons une église si grande que ceux qui la verront nous prendront pour des fous » ; décida en 1401 le prête de la cathédrale quant il fallut abattre la mosquée. De fait elle est par sa taille la troisième d’Europe, après St – Pierre de Rome et Saint Paul de Londres. D’allure massive à l’extérieur, c’est l’une des dernières cathédrales gothiques et il s’y mêle quelques influences renaissance.

Tour de ville & Visite de la Juderia et de la ville de Séville : Giralda, Cathédrale, Parc de Marie Louise, Juderia. Visite panoramique des principales avenues avec le splendide Parc de Maria Luisa qui fut offert à la ville par la duchesse de Montpansier, ensuite visite a pieds des monuments les plus représentatifs, comme la Cathédrale - la plus grande d’Espagne par sa taille -, célèbre pour sa tour carrée la “Giralda” qui fut autrefois le minaret de la mosquée, le quartier de Santa Cruz, ancienne « juiverie » adoptée au 18ème siècle par l’aristocratie Sévillane.

La GIRALDA, reconnue par tous comme le symbole de Séville. La Giralda est le minaret de l’ancienne mosquée almohade du XIIème siècle. Elle s’éleva à 98 mètres, et sa silhouette est tellement belle, que les chrétiens décidèrent de la conserver. En 1565, on lui ajouta un corps de 25 cloches et le couronnement de la tour sur lequel on installa la statue de la foi.

Parcours panoramique du Parc Marie Louise, situé sur la rive droite du fleuve, c’est une des merveilles qu’offre Séville. Dessines au XIVème siècle par Forestier, les jardins étaient initialement de style anglais. Au commencement des travaux pour l’exposition hispano-américaine de 1929, des bassins, des grandes eaux et des revêtements de carreaux de faïence furent installés dans les jardins et on y construit la Place d’Espagne et la Place d’Amérique.

Visite libre du musée de l’Inquisition.


18H30 Retour Aéroport de Séville

Vol Retour
Vol: Transalvia TO 3103
Séville Départ à 20:25 h
Arrivée à Paris-Orly Sud à 22:40 h

JUIFS ET BERBERES DU MAROC, UNE MEMOIRE A RETROUVER
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 13 avril 2011 a 12:43

Hommage d’Arrik Delouya à Robert Abraham Attal Z »al (1927-2011)


C'est avec une grande tristesse que j'apprends la nouvelle de la disparition de Robert Abraham Attal, survenue à Jérusalem vendredi 25 février. Il était bibliothécaire honoraire de l’Institut Ben Zvi de Jérusalem.

Je l'ai bien connu ; nous nous sommes vus et revus à Paris comme à Jérusalem.

Il m'a souvent reçu à l'Institut Yad Ben Zvi de Jérusalem pour avancer dans mes travaux de recherches de documents concernant ma Bibliographie Générale des Juifs du Maroc.

C’est avec sa générosité unique qu’il savait tisser les relations humaines avant qu’elles ne deviennent professionnelles. Il se liait facilement d'amitié avec tous les chercheurs, il donnait beaucoup de son temps, il aimait ses amis et collègues.

Il était attentionné et avait tout manœuvré pour que mes passages à son Institut se passent dans des conditions idéales.

Il a surtout planché sur la bibliographie des études sur les Juifs d’Afrique du Nord. Faut-il rappeler ses publications dont la plus importante jamais démentie sur la « Bibliographie des Juifs d’Afrique du Nord », véritable outil de travail pour les chercheurs et étudiants.

Il est surtout connu pour ses « Ketubot Mi-Tsefon-Afrikah Bi-Yerushalayim: Bi-Mekhon Ben-Tsevi, Be-Vet Ha-Sefarim Ha-Leumi veha-Universitai Uve-Muzeon Yisrael “ et son important « Juifs Du Maghreb: Catalogue de La Collection de Cartes Postales » du Fonds Gérard Levy déposé à L'Institut Ben Zvi a Jérusalem et son Catalogue des Manuscrits Marocains de La Collection Klagsbald l’emmène à nous livrer dans sa vaste bibliographie et on retiendra surtout les travaux sur les Juifs d’Afrique du Nord en 3 langues dont History of the Jews in North Africa In.: Hardcover, Brill Academic Publishers.

Je suis de tout cœur avec ses proches en ces moments très pénibles auxquels je présente mes condoléances bien vives. Que de là haut où il se trouve déjà, il puisse continuer de veiller sur l’Institut Yad Ben Zvi et sur ses enfants et petits enfants.

Haval al de-Avdin u-de-la Mishtakehin ! Quelle peine nous laisse ceux qui nous quittent sans nous laisser de pareils !

Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Bruno (IP enregistré)
Date: 16 avril 2011 a 12:23

Bonjour,

J'ai appris il y a quelques semaines, suite à des recherches généalogiques, que je se suis d'origine juive marocaine : départ des ancêtres de Tétouan pour Oran vers 1865.

Je vais à Tétouan le mois prochain à la recherche d'éventuelles traces... J'ai les noms et les dates (approximatives) de naissance de mes ascendants...

Reste-t-il une communauté juive marocaine à Tétouan ? Si oui, savez-vous comment les contacter ? Y existe-t-il des archives des tribunaux rabbiniques ? Pensez-vous que je puisse trouver des infos (actes de naissance...) dans les archives de l'Etat Civil de la mairie de Tétouan ? Connaissez-vous un guide sur place, spécialisé dans la communauté juive ?

Je suis preneur de toute info et contact ; je vous remercie

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