CULTURES ET TRADITIONS JUIVES :  DARNNA.COM
Musique andalouse, histoire juive, culture judéo-berbère, judéo-espagnol, littérature juive, Rabbins, cimetières juifs au Maroc, Patrimoine juif au Maroc 
Aller à la page: PrécédentPremière...23456789101112Suivant
Page courante: 10 of 12
Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 07 janvier 2010 a 19:39

L’Association "Permanences du Judaïsme Marocain" APJM de Paris présente
son 2° périple identitaire dans le Sud Marocain du 7 au 18 Mars 2010
et ses 2° Journées Internationales du Judaïsme Marocain le 10 Mars 2010


Colloque International à Marrakech 2° Edition
Hôtel Royal Mirage (Ex-Sheraton) Av. de la Menara, B.P 528 Hivernage Marrakech 40000
Tel: +212 524 420532 E-mail: contact@royalmiragehotels.com ; www.royalmiragehotels.com

du Mercredi 10 Mars 2010 de 10H00 à 13H30 & de 15H00 à 16H55
Avec le tutorat du Prof. Ephraïm Riveline de l’Université de Paris 8

Thème: La Coexistence pacifique Judéo-Musulmane
est -elle possible à partir de l’exemple du Maroc ?
Table Ronde de 16H55 à 17H50


20H00 Dîner de Gala offert
Hôtel Royal Mirage (Ex-Sheraton) Av. de la Menara, B.P 528 Hivernage Marrakech 40000
en présence de nos amis juifs et musulmans de Marrakech, Orchestre Andalou


Pour tous renseignements
Agence & Réservations: Dr. Hassan Majdi Traces Berbères Culture & Aventure-Gueliz, Marrakech
E-mail: info@morocco-jewish-travel.com SkypeName: benboubker63 GSM: +212 661 18 46 48


Programme du Périple de l’Association & du Colloque

Dimanche 7 Mars 2010 au matin
• Depart à 07H55 - 10H00 Paris Orly Sud – Marrakech Menara Terminal 1 RAM
Accueil à l’aéroport par Jacky Kadoch et Hassan Majdi
• 11H00 Arrivée & installation à l’hôtel xxxxx Hivernage 5* à dans le quartier « Hivernage » - Check in en Demi-Pension Marrakech Avenue du Président Kennedy
• 12H00 Visite Visite d’orientation de l’ancienne ville impériale, riche d’un glorieux passé,
la ville de Marrakech possède la beauté d’un endroit que le temps aurait décidé de protéger à jamais. Cette ville comptait une population d’environ 120 000 habitants en 1945 parmi laquelle 35 000 Juifs. Une visite guidée & panoramique de Marrakech par ses grandes artères sera effectuée, histoire de se mettre d’emblée dans l’ambiance de cette ville mythique & envoûtante ! Un avant-goût de l’escapade qui débute. Marrakech (en arabe : marrākiš, connue sous le nom de « perle du sud » ou « porte du sud » et de « ville rouge » ou « ville ocre », est une ville du Maroc dans les collines du sud-ouest des montagnes de l'Atlas. Distance: La distance entre Casablanca et Marrakech est de 245 km La ville a été fondée en 1062 par Youssef Ibn Tachfin, premier roi de la dynastie des Almoravides. Dans le passé, le Maroc était connu en orient sous le nom de Marrakech, cette appellation est d'ailleurs toujours en cours en Iran, le nom Maroc provient lui même de la déformation de la prononciation espagnole de Marrakech : Marruecos. Sa médina est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO Marrakech compte environ 1 million (recensement 2004) d'habitants répartis sur une superficie de 6,2 km². La densité atteint les 350 habitants à l’hectare. C'est la 4ème plus grande ville du Maroc après Casablanca, Rabat et Fès. Les distances entre certaines villes sont plutôt grandes
La ville est divisée en deux parties distinctes : la médina ou ville historique (10 kilomètres d'enceinte) et la ville nouvelle dont les quartiers principaux s'appellent : Guéliz et Hivernage. Le Guéliz constitue aujourd'hui le centre ville commercial. Il fut fondé par les Français lors du protectorat. Le quartier de l'Hivernage concentre de nombreux complexes hôteliers. Depuis quelques années, la ville s'agrandit en périphérie notamment à l'Ouest avec l'apparition de nouveaux quartiers résidentiels comme pour la région de Targa ou l'extension de l'avenue
• 12H30 Le Jardin de Marorelle Fondation Yves Saint-Laurent
[www.jardinmajorelle.com]
Jacques Majorelle naît en 1886 à Nancy (France). En 1919 il s'installe à Marrakech pour poursuivre sa carrière d'artiste peintre, où il acquiert un terrain qui allait devenir le jardin Majorelle. Dès 1947 il ouvre les portes de son jardin au public. A la suite d'un accident de voiture, il rentre en France, où il meurt en 1962. En 1980 Pierre Bergé et Yves Saint Laurent rachètent le jardin et le restaurent. Au cœur du tumulte de la vie urbaine de Marrakech, le jardin Majorelle offre sa fraîcheur et sa tranquillité aux visiteurs.

Les contrastes, les couleurs, les jeux de lumière semblent sortis d'un des tableaux de Jacques Majorelle. Il était un des plus importants collectionneurs de plantes de son époque, et c'est dans cet esprit que s'agrandit de jour en jour la flore du jardin. Des plantes des cinq continents sont exposées dans un cadre féerique. Ce qui fut l'atelier de Jacques Majorelle, lieu d'inspiration et de recueillement, abrite aujourd'hui la magnifique collection d'art Islamique de Pierre Bergé et Yves Saint Laurent. L'originalité de ces lieux réside dans la combinaison d'une végétation luxuriante et des éléments architecturaux alliant sobriété et esthétique traditionnelle marocaine. La puissance du bleu Majorelle participe à l'impression de fraîcheur et de quiétude.

• 14H15 Le Bassin de la Ménara
[www.mackoo.com]
Ce bassin est symbole de Marrakech au même titre que le Minaret de la Koutoubia. Cette oliveraie d'une centaine d'hectares est un lieu où il fait bon se promener. Le grand bassin creusé en son centre permet l’irrigation des jardins par un système très élaboré de kettaras (canalisations souterraines) et reflète un élégant pavillon Saadien à toiture pyramidale, construit en 1870, et qui abritait les rendez-vous galants des sultans. Selon la légende, l'un d'eux avait coutume, dès les premières lueurs du jour, de jeter à l'eau sa compagne de la nuit. Le rez-de-chaussée de ce bâtiment possède un magnifique plafond de cèdre peint. Sur les murs sont exposés de remarquables tapis net des ceintures berbères. Servant d'abord de bassin d'irrigation, le plan d'eau central, tout comme celui des Jardins de l'Agdal , était aussi destiné à l'apprentissage, et à l'entraînement des soldats de l'armée Almohade pour les préparer à la traversée de la Méditerranée vers Al-Andalus.

• 15H30 Visite des Remparts Remparts de Marrakech
[www.hello-marrakech.com]
Percé par près d’une vingtaine de portes monumentales, permettant l’accès exclusif des tribus selon les directions menant à la ville en protégeant la médina des envahisseurs.

Mosquée la Koutoubia Marrakech
[www.harryson.net]
Elle fut édifiée au XIème siècle par Yacoub El Mansour pour donner un lieu de culte à la casbah . Elle porte aussi le nom de mosquée des libraires. Jadis des libraires tenaient boutiques autour d’elle . construite à la même époque que « la Giralda » de Séville et « la Tour Hassan » de Rabat, elle est un authentique chef-d’œuvre de l’art Hispano Mauresque . Son Minaret s’élance à plus de 60 m. Plus loin , et à travers la porte « Bab Agnaou » un étroit couleur , adjacent à la Mosquée El Mansour , donne accès à l’entrée de tombeaux Saadiens . Longtemps emmurés, ces splendides mausolées bâtis au XVIème siècle furent découverts en 1917. Pas très loin des tombeaux Saadiens, par une porte au fond d’un enclos, vous accédez au Méchouar. Ce lieu était choisi, aux XVIIIème et XIXème siècle par les différents sultans, pour donner audience à leurs sujets et aux divers représentants des pays d’Europe.
Le Minaret de la Koutoubia : (Accès interdit aux non-musulmans)
La mosquée Koutoubia doit son nom aux "kutubiyin" ou libraires, qui aux XIIème et XIIIème siècles venaient vendre leurs marchandises sur le parvis de la mosquée. Le minaret, achevé sous le règne du sultan Yacoub el-Mansour (XIIème siècle), est considéré comme un chef d'œuvre de l'art hispano- mauresque. Les proportions harmonieuses et la richesse ornementale des panneaux décoratifs des différentes faces de l'édifice font la fierté des Marrakchis. Dominant la ville et ses environs du haut de ses 70 mètres, le minaret, symbole de la ville, est aussi un excellent point de repère pour ceux qui viendraient à s'égarer...

• 16H00 Galerie d’Art de Khalid El Gharib - Antiquités et Pièces de Collection
[www.ilovemarrakesh.com]
Khalid El Garib Près des restos Darmajana et Darmoha 14 Rue Dar el Bacha Medina Marrakech Maroc Tél: + 212 24 44 24 10 Fax: + 212 24 39 12 09 GSM: + 212 61 18 12 21
E-mails: kh-artgallery@menara.ma
Khalid El Gharib, est né à Fès. Il a grandi entre potiers, bijoutiers et orfèvres de la médina de Fès, travaillant à l’âge de 7 ans pour un marchand qui vendait des céramiques, des bijoux et des tapis. Il en a fait son métier. Il est aujourd’hui antiquaire à Marrakech, attaché à mettre de la chair sur un “imaginaire bâti à partir des souvenirs d’enfance de la présence de la communauté juive de Fès”. Il est collectionneur et antiquaire de la plus grande Gallerie d’objets d’Art de Marrakech, chaque objet qu’il présent exalte les souvenirs de la vie imbriquée des musulmans et juifs du Maroc. il échange ses souvenirs par l’intermédiaire d’objets de la vie quotidienne. Pour lui ce sont des pans de mémoire partagés entre Marocains de confessions musulmane et juive. Il veut, aussi, partager sa passion celle de sauvegarder la mémoire commune d'un Maroc pluriel où juifs et musulmans vivaient en communion dans la vie et dans l'art.

A travers ce livre d'art et de paroles, il invite le lecteur à partager l'aventure de ses collections (textiles, céramiques, bijoux, peintures et dessins) qui retracent la richesse culturelle et artistique du Maroc.

• 18H00 Visite de la Place Jamaa El Fna
[www.mackoo.com]
Les deux voisines la Koutoubia et la place Jemâa el Fna sont la fierté de la ville de Marrakech. Se sont les deux lieux les plus visités de Marrakech, en fait, aucun touriste ne peut quitter Marrakech sans visiter ces deux lieux historiques.
Des dizaines de millions de visiteurs de toute nationalité ainsi que les Marocains en ont fait un lieu de balade et de divertissement. « Jemâa el fna » signifie « assemblée des défunts » servait dans le passé lieu d’exécutions des criminels. Tout le monde pouvait venir voir les têtes exposées sur les murs en signe d’exemple.
Aujourd’hui c’est un lieu de spectacles et de loisirs : conteurs, acrobates « oulad hmad amouss » , danseurs, chanteurs, musiciens de toutes les régions du Maroc « ahouach, gnaoua…etc », charmeurs de serpents et dresseurs de singes. Les adolescents suivent avec attention les combats de boxes improvisés, des femmes réalisent des tatouages au henné. Les Guerrabes « vendeurs d’eau », les arracheurs de dents et les charlatans suscitent également un grand intérêt.


A Jemâa el Fna, on trouve aussi des restaurants mobiles proposant des variétés de plats marocains « couscous, pastilla, tanjia, harira, cervelles, petits tajines, … ». La place jemâa el fna est entourée par de nombreux cafés à terrasses ou l’on peut admirer les spectacles de la place, la beauté de l’ancien medina ainsi que le coucher de soleil.

• 19H30 Retour Hôtel
• 20H30 Dîner spectacle et musique andalouse au restaurant oriental de l’hôtel
• Nuitée à l’hôtel Kenzi Farah

Lundi 8 Mars 2010
• 7H00 – 8H00 Prière du matin à la plus vieille synagogue « Slat el Azama » au Mellah
• 8H00 – 9H00 Petit déjeuner local traditionnel sur place dans le patio de la synagogue et Shfenjs avec Thé à la menthe
• 9H30 Visite du cimetière juif et du Mellah
Au cimetière juif de Marrakech repose le grand Rabbin Haïm Pinto. Nous traverserons le Mellah pour accéder au cimetière qui abrite les tombeaux de Rabbi Hanania Ha-Cohen, le Lion de Marrakech et Rabbi Pinhas Cohen. Moshé Ben Attar et Itzhak Delouya décédé en 1711 à l’intérieur de l’unique mausolée couleur ocre.
Les plus vieilles tombes déchiffrées datent de 1775, soit une dizaine d'années après la création de la ville. Daniel Schroeter a dénombré dans ce vieux cimetière 2400 tombes, dont 632 portent une date : 31 sont antérieures à 1844 et 601 vont de 1844 à 1899.
A deux pas du palais la Bahia, le Mellah, créé un siècle après celui de Fès, en 1558, le mellah de Marrakech a abrité, jusqu’au milieu du 20e, plus de 35 000 juifs, il ne reste plus de cette époque révolue qu’une petites communauté de 135 âmes et 5 synagogues dont 3 sont actives : Le Temple Beth El au Guéliz ferné en semaine et ouvertt uniquement le shabbat et els jours de fête , Slat Laazama au cœur du Mellah vieille de la fin du XVI° Siècle construite par la famille Meït et Itzahk Delouya du Village de Loja en Andalousie. Cette synagogues est ouverte 7 J / 7 . Et enfin, Slat Rabbi Pinhas Ha Cohen, ouverte deux fois par mois. Les 2 non actives sont : Slat El Fassiyinne et Slat Youssef Bittoune.
Le Mellah de Marrakech (de Joseph Dadia)
[www.marrakech-cityguide.com]

Avant Marrakech-la-Rouge-sur-l'Oued-Tensift, ses palmiers et ses murailles, son beau ciel azuré et son horizon aux cimes éternellement enneigées, sa place Djemaâ-El-Fna et sa Koutoubia, ses souks, ses jardins, ses palais et sa kasbah, il y avait Aghmat et Tasghimout, où la présence juive, comme en terre marocaine, remonte à des temps immémoriaux.

Aghmat a eu son époque de splendeur et elle fut la résidence des rois des Mas'mouda, avant d'être détruite au XI° Siècle par les Almoravides.

Les Juifs de Marrakech, à cause du scandale provoqué par une musulmane qui accusait faussement un Juif de l'avoir maltraitée, quittèrent le Mouassine, pour s'installer près de Bab Aghmat, afin qu'ils fussent séparés des Muslmans, en un quartier fermé de tous côtés de muraille, sans avoir qu'une porte qui va à la ville, et une autre petite qui répond à leur cimetière, et dans cette enceinte sont bâties plusieurs maisons et synagogues.

Le Mellah de Marrakech fut fondé en 1557 (pour la tradition orale 1577 / 5317). C'est le Sultan Moulay Abd Allah Al Ghalib Billah qui les réunit tous dans le Mellah, qui existe encore de nos jours sous le nom de Hay Salam (habité par des Musulmans), à proximité de la Qasbah et du Palais Royal. En ces temps là, le Mellah était un beau quartier avec de belles maisons et des jardins, un quartier vaste et agréable, où les marchands chrétiens n'obtenaient même pas l'autorisation de s'établir. Mais tous les Agents et Ambassadeurs des Princes étrangers pouvaient y habiter. D'après la tradition, rapportée par José Benech, le Grand Rabbin de la Communauté emmura dans la porte de la nouvelle Cité un parchemin sur lequel il avait écrit une prière.
Le Mellah de Marrakech fut jusqu'en 1936 le plus important du Maroc, avec une population juive de 50 307 habitants au 1° Mars 1947.

Le Mellah est un quadrilatère de 18 ha avec fondouks, synagogues et rues commerçantes. Il s'étire en deux longues rues coupées de quelques transversales. Vers la fin du xix° Siècle, les deux extrémités du Mellah englobèrent vers l'Ouest un ancien terrain vague, sur lequel a été édifié le Mellah Djedid, jouxtant l'arcade de vénéré Saint Rabbi Mordekhaï Ben Attar, et vers l'Est, le jardin potager de Djnan-El-Afia (pour une grande partie devint la quartier de la Bhira), dans le voisinage du Cimetière antique.

En 1935, le Mellah déborda et absorba les Touareg, Qsibt Nhas, le quartier de l'Arst-El-Maâch, celui de la Bahia et poussa ses quartiers jusqu'en Médina. Un pas de plus et les familles aisées s'installèrent dans le quartier européen du Guéliz "
C’est ce Mellah de Marrakech vidé aujourd’hui de ses juifs et se transformant en maisons Riads somptueuses qui est en mutation. La mémoire de ses habitants ayant atteint le pic des 50 307 habitants en 1947 a été complètement emportée en Israël, en France, au Canada, et dans d’autres pays d’immigration. Il ne reste que 175 âmes juives à ce jour à Marrakech et nous avons le nouveau devoir de mémoire de les interviewer pour aligner leurs sentiments et leurs derniers souvenirs racontés.

…Le Mellah de Marrakech Maroc visité par un voyageur britannique lors de la Révolution Française (1789) : Hommage à la beauté des femmes Juive de Maroc ". Bourg-la-Reine (Fance), Trait d'Union - Association des Juifs de Marrakech : 112, Boulevard du Maréchal-Joffre 92340 Bourg-la-Reine, Premier Volume, Numéro Spécial, N°16, Mai 1993, p. 111 pour reprendre le texte de Joseph Dadia :

" Le 14 Septembre 1789, William Lemprière, médecin anglais débarqua sur la terre "de Maroc" pour soigner le fils de l'Empereur Muley Absulem. Son périple donna naissance à un long carnet de voyage, publié en 1990 par Sylvie Messinger, éditrice à Paris 6°, 24, Rue de l'Abbé Grégoire, dans la Collection "les Pas de Mercure", sous le titre "Voyage dans l'Empire de Maroc et au Royaume de Fez" (avec le sous-titre : un médecin anglais pénètre dans le Harem). Je crois bon de signaler cet ouvrage en raison de ses renseignements précieux sur l'Empire de Maroc de la fin du 18° Siècle et sur les Juifs de cette époque : Tanger, Asilah, Larache, Salé, Rabat (où les Juifs sont nombreux), Casablanca (Eh oui ! Ses melons délicieux, rivière qui donna son nom à la ville), Fédala, Azemmour (j'eus la visite d'un Juif vêtu à l'européenne), Safi, (je logeais dans une maison Juive), Essaouira, Agadir, et bien sûr Meknès, Fès…Sur le Mont Atlas, les Juifs ont bâti quelques villages. Taroundant et Maroc (Marrakech) occupent une place importante dans l'ouvrage. A Taroundant, la juiverie est un misérable faubourg à un quart de lieu de la ville : la maison où j'allais occuper une chambre bien sale, bien étroite et sans fenêtre, appartenait au juif le plus considérable de Taroundant." Lemprière arriva à Maroc le 8 Décembre 1789 : "Je m'établis dans le quartier des Juifs, où je trouvais un assez bon logement…Les craintes que j'éprouvais dans une situation aussi critique n'étaient adoucies que par le plaisir que je trouvais dans mon nouvel établissement. J'étais logé chez des gens honnêtes; leur maison était spacieuse, bien éclairée et dans un quartier retiré".

• 11H45 Visite du Palais de la Bahia
[www.jpdzisiak.be]
Le palais de la belle date d'environ 1880. Il a été construit pour le grand vizir Ahmed ben Moussa (nommé Ba Ahmed) dans un quartier connu aujourd’hui sous le nom de « Riad Zitoun Jdid ». Il comporte 150 pièces et sa construction a duré 7 années. Le palais est d'un seul niveau, son premier propriétaire était impotent et ne pouvait monter des escaliers.
Le palais BAHIA comporte deux grands jardins, le premier est réalisé par Si Moussa et le deuxième vers 1880 par son fils Ba Hmad un vizir, ministre qui a assuré la régence des souverains Moulay Hassan et Abdelaziz. Il était le véritable maître du Maroc entre 1894 et 1900. Le palais est un chef d’œuvre de l'art marocain.
Le bâtiment, presque uniquement en rez-de-chaussée avec un seul appartement au premier étage le menzeh, s'étend ainsi sur huit hectares.

Le palais BAHIA comporte les éléments suivants :
• Un petit riyad : un jardin intérieur sur lequel s’ouvrent des salles et des niches. C’est là
que Ba Hmad recevait les gens du gouvernement dans la grande salle du conseil au plafond peint et ajouré. C’est là également que furent aménagés, plus tard, les bureaux du maréchal Lyautey.
• La petite cour : Quatre chambres s’ouvrant sur une cour à ciel ouvert entièrement
carrelée de marbre et de zellidj (carreaux de céramique) constituaient les appartements privés de Ba Hmad ; elles ont été transformées au temps de Lyautey en chambre des officiers.
• La grande cour de marbre dite «Cour d’honneur»: C’est une immense cour (50 m x 30 m)
à ciel ouvert, dallée de marbre et de zellidj entourée d’une galerie aux colonnes en bois découpé, sur laquelle s’ouvre une imposante salle de réception dite Salle de conseil, la plus grande du palais (20 m x 8 m) et dont le plafond peint est d’une grande beauté.
• Le grand riyad :C’est la partie la plus ancienne du palais que fit édifier le père de Ba
Hmad, Si Moussa, achevée en 1866-1867 et réaménagée par la suite. Ce riyad se distingue, en plus du jardin, par ses deux salles et ses deux niches à la décoration raffinée.
• L’appartement privé : Deux salles et deux niches donnent sur un espace couvert d’un
plafond peint, éclairé par des panneaux de plâtre sculpté et finement ajouré.

• Déjeuner à l’hotel
• 15H00 Tour au Guéliz en calèche
[www.hello-marrakech.com]
L’enceinte de la médina de Marrakech se développe sur une longueur d’environ 10 kilomètres. Elle fût construite au 12ème siècle puis agrandie à l’époque almohade et sous les saâdiens. Les restaurateurs successifs ont toujours utilisé la même technique : pisé d’argile et de chaux, d’une grande solidité.

• 17H30 Visite de la Place de Jamaa el Fna. Continuation par la Medersa Ben Youssef et la
Koubba Almoravide, puis la place Jemaa el Fna, cœur vivant de la ville, connue dans le monde entier pour son animation perpétuelle. Le souk des teinturiers, du cuir en passant par celui des épices….

• 20H00 Dïner - spectacle au Borj Bladi Restaurant Cacher Fantasia Chez Viviane Israel- Bittonn Web Site: www.Borjbladi.ma
[www.terremaroc.com]

Nuitée à l’hôtel de Marrakech
Mardi 9 Mars 2010:

Visite Oukaimdem (Haute Atlas). A moins d’une heure et à 70 Km au sud-est de la ville ocre Marrakech on découvrira Oukaïmedem à une altitude comprise entre 2.600 m et 3.270 m qui est en fait est la plus haute station de ski en Afrique, relevant de la province d’El Haouz dans le Haut-Atlas en passant par Tahannaoute et Sidi Farès. Un havre de fraîcheur ! Les villages autour sont bâtis à flanc de montagne. « Ouka » comme on dit à Marrakech a ses 80 km des pistes, cela depuis les années 1930 lorsqu’on montait à dos de mulet pendant plus de 7 heures depuis Asni. Petit domaine skiable et sublime avec uniquement 6 téléskis, 2 télésièges et 3 pistes noires, 8 rouges, 4 bleus et 3 vertes. Continuation vers la station de ski Oukaimeden à une altitude comprise entre 2.600 m et 3.270 m, il est en fait la plus haute station de ski en Afrique. Un havre de fraîcheur! Les villages autour sont bâtis à flanc de montagne…

Déjeuner dans restaurant local ou dans une auberge dominant la rivière et face aux sommets enneigés de l'Atlas.

Excursion à Ourika
Après le petit déjeuner, départ vers la vallée de l’Ourika, une belle vallée de l'Atlas, offrant de magnifiques points de vue sur des villages berbères accrochés aux versants des sommets, sur la rivière Ourika serpentant entre les vergers, les champs et les jardins. Arrêt à Aghbalou pour visiter l’ancien sanctuaire du saint berbère R’bi Shlomo Bel Henss.
Visite de la Vallée de l’Ourika sur 10 km d'une rivière est située à 30 km de Marrakech essentiellement peuplée de berbères et s'engouffre progressivement dans le Haut Atlas marocain. Setti-Fatma est le dernier douar accessible par la route goudronnée, ce petit village est le départ de nombreuses excursions dans les montagnes avoisinantes. La randonnée la plus prisée et la plus facile consiste à monter le long d'un torrent de montagne afin de découvrir 7 cascades. La Safranière de l'Ourika est une ferme qui a la particularité de produire du Safran. Sa visite est particulièrement intéressante de fin octobre à mi-novembre lors de la récolte de cette épice fort prisée. Cette Vallée abrite un Saint Juif très important Rabbi Shlomo Belhenss.

Cette riante vallée est un but de promenade et un lieu de repos depuis longtemps apprécié des habitants de Marrakech. D’abord ample et faisant une large place aux vergers et aux cultures maraîchères, la vallée s’encaisse après Arhbalou. Le pointement des hauts sommets s’inscrit entre des versant rougeâtres où s’accrochent hardiment les villages et leurs terrasses de cultures. L’eau limpide et abondante de l’Ourika courant sur les rochers, se faufile entre de petites prairies dont l’herbe reste verte même en plein été.


Retour à Marrakech en fin d’après midi

Réception de nos amis marocains pour le Colloque du lendemain

Dîner au fameux restaurant de poisson Peurto Banus ou chez Robert et Michèle Assaraf dans leur résidence de la Palmeraie.

Nuitée à l’hôtel de Marrakech

Mercredi 10 Mars 2010 :
Jour du Colloque
• 10H00 Colloque International de Marrakech
• 11H30 à 11H45 Pause café-thé à la menthe
• 11H45 à 13H15 Colloque International de Marrakech
• 13H15 - 15H00 Déjeuner à l’Hôtel
• 15H00 à 17H30 Colloque et Table Ronde / Conclusions

Avec la participation effective des Associations, Organisations & des Centres de Recherche:
• L’Association "Permanences du Judaïsme Marocain APJM" - Paris
• Zohar, l'Association Israélienne pour la Préservation, la Diffusion
& le Rayonnement du Judaïsme Marocain
• Le Département d´Etudes Hébraïques de l´Université Paris 8
• La Casa de Sefarad - Casa de la Memoria de Cordoba en Espagne
• Le CRJM / Centre de Recherches sur les Juifs du Maroc - Paris
• Le GREJM / Groupe de Recherches et d’Etudes sur le Judaïsme Marocain - Rabat
• Revue Brit du Judaïsme Marocain
• MarocOhra d’Izza Genini
• L'Association Amazigh Berbère Arraw N'Ghriss (ANG) - Goulmima
• Créations Mosaïques - Échanges Culturels en Méditerranée Paris-Tinghrir
• La Communauté Israélite de Marrakech
• Centre Maayan, CJL de Paris - la communauté juive libérale d'Ile-de-France et Nitsa
• Le Magazine Français L’Arche - Paris

Participants aux communications et débats:
Certains chercheurs n’ont pas encore donné leur accord. Cette liste n’est pas définitive.
Arrik Delouya Paris - Ephraim Riveline Paris - Robert Assaraf Paris - Jamaa Baida Rabat - Mohamed Mezzine Fès - Mohammed Hatmi Fès - Hanane Hatmi Fès - Khalid Chegraoui Rabat - Sebastian de la Obra Cordoba - Rosana de Aza Cordoba - Jaime Sanchez Casa Cordoba –
Khalid El Gharib Marrakech - Hassan Majdi Marrakech - Jacky Kadoch Marrakech -
Hassan Khalaff Demnate - Saïd Gafaïti Fès - Said Sayagh Montpellier - Sabrina El Maalem Meknes - Françoise Atlan Marrakech - Lamrini El Mamoun Marrakech - Abdellkrim Boufarra Oujda - Et les membres de l’Association des Permanences du Judaïsme Marocain dont notamment les membres, les amis et autres chercheurs et toute la communauté Israéliete de Marrakech

• 20H00 Dîner de Gala
en présence de la communauté Israélite de Marrakech, Orchestre Andalou

Jeudi 11 Mars 2010

Excursion à Essaouira –Mogador
[www.essaouira-mogador.com]

8H00 Départ vers Essaouira, ancienne forteresse portugaise. Cette ville réputée pour ses négociants et son artisanat. Au 18 ème siècle, le sultan alaouite Mohamed Ben Abdallah demanda à d'influentes familles juives marocaines de promouvoir le commerce international du port d'Essaouira. Les juifs attirés par la prospérité du port, s’installaient dans la partie nord de la ville. La majorité de cette population se consacrait au commerce et à l’artisanat…
Nous partirons à la découverte du cimetière juif où repose le grand Rabbin Haïm Pinto. Les plus vieilles tombes déchiffrées datent de 1775, soit une dizaine d'années après la création de la ville. Daniel Schroeter a dénombré dans ce vieux cimetière 2400 tombes, dont 632 portent une date : 31 sont antérieures à 1844 et 601 vont de 1844 à 1899.
Après un déjeuner poisson dans un restauranttypique, nous visiterons le quartier juif El Mellah qui était un des plus importants d’Essaouira vers les années 50, cette ville comptait de 17000 juifs et de 10.000 musulmans. Après nous visiterons la maison qu’habitait Haïm Pinto. Deux synagogues anciennes seront bientôt rénovées : “Slat Rabbi Haïm Pinto and Slat Attias”.

L’une des citées les plus attachantes de la cote atlantique, la ville s’étend sur une presqu’ île étroite et basse, dont le rivage est largement exposé aux fortes marées d’hiver et au vent. Dotée de remparts divisant la vieille citée en plusieurs quartiers (deux Kasbahs, un Mellah, une Médina), elle a gardé le cachet de son passé et posséde le charme d’un site privilégié au bord de l’océan. Essaouira a servi de décor pour plusieurs productions internationales, notamment le célèbre Othello de Orson Welles.
Visite du Mellah : Les juifs attirés par la prospérité du port, s’installaient dans la partie nord de la ville. La majorité de cette population se consacrait au commerce et à l’artisanat.
Visite du marché aux puces, des souks aux enchères, « encens et épices » et des artisans orfèvres dans le travail de la racine de Thuya.
Visite du cimetière juif et le sanctuaire du saint Rabbi Haim Pinto.
17H00 Retour à Marrakech
Dîner et nuit à l'hôtel.
Vendredi 12 Mars 2010

Journée libre à Marrakech

17H00 : Préparation au Shabbat
Prière à la synagogue du Guéliz et dîner dans les familles juives de Marrakech.
Dîner dans les familles juives de Marrakech
Soirée: Quartier libre
Nuit à l’hôtel


Samedi13 Mars 2010
• Prière / Quartier libre
• Déjeuner dans les familles juives de Marrakech / Quartier Libre
• Après-midi : Quartier libre
• Soir Havdala à la Synagogue du Guéliz / Quartier Libre
• Dîner à l’Hôtel et Casino / Soirée libre

Nuit à l’hôtel


Dimanche 14 Mars 2010

Visite à Rabbi David Draà et Demnate
7H00 Départ pour Demante, nous nous arrêtons à Ait Ourir, pour visiter le sanctuaire du saint Rabbi Habibi Mizrahi. Après 20 Km nous traverserons un modeste village, Sidi Rahal où est enterré le saint Rabbi jacob Nahmias ou Moul Elmay, encore quelques kilomètres de là, une petite route nous amènera au sanctuaire du saint Rabbi David Draa Ha levy.

Visite au Saint Rabbi David Halévy Dra' (XIVe-XVe Siècles.) à Moulay Draa 93 Kms au Sud de Marrakech et à 7 Km au Nord de Demnate sur la route du retour vers Marrakech. Le Saint Rabbi David Halevy Draa’ à Moulay Draa, était Rabbin et cabaliste. Il fut enterré dans la région du Drâa et son tombeau est devenu un lieu de pèlerinage attirant Juifs et Musulmans. Il est l’auteur, entre autres, de Séfér hachamayïm (Le livre des cieux); de Séfér hamalkhout (Le livre de la royauté), sur la science des combinaisons des lettres.

Arrivée à Demnate, nous visiterons les traces juives de la ville, le Mellah et le cimetière. Comme tous les quartiers juifs du Maroc, pour y accéder, on passe par un dédale de ruelles étroites et sombres, bordées de maisons en pisé, recouvertes pour certaines de crépi. La plupart des maisons sont hautes deux ou trois étages. Leurs façades sont percées de petites fenêtres grillagées dont les volets intérieurs en bois sont clos. Certaines semblent abandonnées, d’autres sont en ruines…

Après le déjeuner, nous roulerons encore 5 Km pour visiter le pont naturel Imi N’Ifri, et les traces du dinosaure...

Il est situé à 30 Kms au Sud de Taroudant sur la route de Marrakech et à 90 Kms au Sud de Marrakech. Pour y accéder il faut rouler sur 4 Kms de route cahotante. Le Village est à peine à 2 Kms du Saint pour se ravitailler.

Ce Saint compte une population d’environ une dizaine d’âmes réparties entre deux familles gardiennes du lieu.

L’installation de l’eau et « tricinti » (EDF) date de l’an passé.

Jacky Kadoch, président de la communauté israélite de Marrakech et les membres de sa communauté ont réalisé d’importants travaux d’embellissements et de restauration dans ce Saint permettant à une 100 de personnes d’y vivre une semaine pleine pour y péleriner notamment à shavouot en Juin. Le confort est enfin installé.


Ville de Demnate et crédit Photos d’Arrik Delouya



Retour à Marrakech
Diner et nuit à Marrakech


Lundi 15 Mars 2010
Ouarzazate
[www.ouarzazate.com]
6H00 Départ
Nous traverserons le Haut Atlas et atteindrons le col de Tizi N'Tichka, haut de 2260 mètres, il est le plus haut passage routier au Maroc, il relie Marrakech aux régions sahariennes dont Ouarzazate est le carrefour

Visite de la Kasbah Ait Ben Haddou, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, ce village fortifié, constellé de tours crénelées et décorées de motifs en forme de losange, est considéré à juste titre comme l’un des plus beaux du pays. Plusieurs films sont tournés dans ce décor, the diamond of the Nile, Lawrence of Arabia, the mommy, Gladiator, 7 days in Tebet, Babel…Ensuite nous visiterons la Kasbah de Taourirte, ancienne résidence de El Bacha El Glaoui.
Avant la conquête arabe les Juifs étaient majoritaire dans cette région, et contrôlait un royaume basé à Agdez, après leur défaite contre les Idrissides, les berbères ont veillé sur leur protection et leur indépendance…
Ouarzazate, du berbère War-Zazat en tifinagh « sans bruit », en arabe ورزازات, est une ville du sud du Maroc que l'on surnomme aussi la porte du désert, et le chef-lieu de la province du même nom. Située à la rencontre des vallées de l'oued Ouarzazate et de l'oued Dades (issus du Haut Atlas) qui forment l'oued Draa à l'aval de leur confluent, elle est le centre névralgique d'une vaste région du Sud Marocain. Ouarzazate évoque à la fois les contreforts sud du Haut Atlas et la proximité du désert.
Ses innombrables casbahs (ci-contre, la casbah Taourirt) en pisé, des montagnes et plaines arides, des vallées et oasis verdoyants, des palmeraies et des villages de terre rouge ou ocre font le charme de cette région et lui donnent son attrait touristique.
Le symbole de la ville est la kasbah Taourirt qui a appartenu au Pacha El Glaoui, elle aurait été bâtie vers le milieu du XVIIIe siècle. Elle est représentée dans les nouveaux billets de 50 dirhams.
Fondée en 1928 par la puissance coloniale française, elle a longtemps été une ville de garnison. Sur le plan militaire elle a servi de base d'aviation contre la fameuse tribu des Ait Attas qui ont combattu farouchement contre les troupes de Henri de Bournazel, (l'homme au manteau rouge, tué au Maroc en 1933), jusqu'en 1934 où le chef rebelle Assou Oubasslam se rendit aux Français pour éviter le massacre des populations retranchées dans les montagnes.
Aujourd'hui la ville de Ouarzazate est en plein essor sur les plans touristique et cinématographique. Elle est en particulier l'un des sites marocains les plus prisés par les réalisateurs de cinéma. Y ont été ainsi tournés, partiellement ou entièrement : Cent mille dollars au soleil, Lawrence d'arabie, Kundun, Gladiator, Alexandre le Grand, Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre, La Momie, Kingdom of Heaven, Babel, Banzaï etc.
Ouarzazate possède un aéroport international et est accessible par la route depuis Marrakech (4 heures en bus, 3h30 en taxi)
La famille Duvernet originaire d'Arles (France) a été à l'origine de la création d'une coopérative de vin IDIREX-vignoble. Les vignobles ont toujours le label appellation origine contrôlée de "Vins du Maroc".

12H30 Déjeuner à Ouarzazate

14H30 Continuation vers Tinghrir en passant par Skoura et kalaat el Mgouna

Arrivée à Tinghir, nous visiterons l’ancien Mellah sous forme d’ensemble de Ksour et le cimetière juif, considérés comme un des plus anciens au Maroc. C’est dans cette région qu’une Haggadah de Pessah en berbère a été découverte. Nous remontons vers les gorges du Todhra, magnifique dont les parois se resserrent et s’élèvent, de plus en plus abruptes, jusqu’à atteindre 300 m de hauteur… Un spectacle naturel particulièrement spectaculaire. Possible balades alentours et arrêt pour un thé vert dans une des auberges situées dans les gorges. Il est très agréable de remonter la vallée à pieds sur quelques kilomètres.


Diner et nuit à l’Hotel Kenzi à Tinghrir

Mardi 16 Mars 2010

Visite des Gorges du Todgha, lieu de la révélation du Zohar
Direction Goulmima
Départ vers l'est par la belle route qui longe la vallée du Dadès entre l'Atlas et le Saghro. Découverte du village de Skoura (42 km), situé au cœur de sa palmeraie. Une visite du cimetière juif s’impose, c'est là où est enterré le saint vénéré rabbi David Arama zatsal. Après, la fameuse vallée des roses Kalaat M’Gouna, une promenade dans l’oasis, dont la végétation luxuriante met en valeur des casbahs secrètes, est un bonheur.

Option: Excursion à Tillite, ancienne ville Juive. C’est dans cette forteresse où a vécu la fameuse famille Espagnole Pérez, de la fin du quinzième siècle jusqu’au règne de Moulay Ismaël en 1672...

Continuation vers Goulmima qui abrite l’un des plus beaux sites juifs du sud du Maroc

Dîner et nuitée à Goulmima

Visite de Goulmima
Rencontre & Déjeuner organisée par l’association locale Berbère Arraw N'Ghriss (ANG) à Goulmima de Mr Moha Oustouh. (www.goulmima.com)

FAMILLE JUIVE BERBERE (Source @#$%&.net)
Goulima, cette ville comporte environ 20 000 personnes au pied du Moyen-Atlas tout à côté du Petit-Atlas, à 50 Km à peine d’Errachidia et à 80 Km d’Erfoud et de la frontière saharienne. Sa population majoritairement berbère est composée d’intellectuels d’u haut niveau, vivier de ce Maroc heureux, de grandes personnalités dans la hiérarchie des positions, avec 2 cimetières juifs berbères datant de plus de 5 siècles.

20H00 Dîner et nuit à l’Hôtel à Ouazazate


Mercredi 17 Mars 2010

9H00 Ouarzazate – Marrakech
13H00 Déjeuner à Marrakech
Dernière Journée libre
Shopping
Dîner au Restaurant de la Paix de Marrakech Rue Yougoslavie
Nuit à Marrakech



Jeudi 18 Mars 2010
Transfert départ aéroport Menara Marrakech
Selon les horaires de vol, transfert à l'aéroport.
Assistance aux formalités d'enregistrement et envol
Retour sur Paris

Visites en sus à Marrakech
Dar el Donab
[www.mon-maroc.com]

Palais Soleiman
[www.palais-soleiman.com]

Tombeaux des Saadiens
[www.leguidemaroc.com]

La Medersa Ben Youssef
[www.ucam.ac.ma]

Souks de Marrakech
Le plus clair de la journée sera consacré à la visite des souks de Marrakech :
Les souks ont traditionnellement des ruelles étroites, pour se protéger du soleil. Ici, à Marrakech, on a en plus suspendu au dessus des rues des treillages, afin de filtrer la lumière.
Au cœur de la Médina de Marrakech qui a été classée comme patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco en 1985, les souks figurent parmi les meilleurs du Maroc. A l'origine, ces souks étaient divisés en différents secteurs spécifiques bien délimités et dont les noms dépendaient de l'activité économique de chacun, mais avec le temps, cette séparation a disparu.
Les souks sont les véritables poumons économiques de la ville rouge où les artisans utilisent encore dans de nombreux domaines les anciennes techniques.

Souk Semmarine Marrakech était un souk autrefois spécialisé dans la mise en place des fers pour les animaux (demi-cercle de fer placé sous le sabot des animaux comme le cheval, la mule, l’âne…etc.).
Aujourd’hui, c’est un souk où se vendent tous les produits: gâteaux, babouches, fruits secs, djellabas, kaftans, poterie, jouets pour enfants…

Rahba Kdima Marrakech est l’ancien souk. Il est sous forme d’une grande place où les petits commerciaux vendent les produits artisanaux.
Autrefois, « RAHBA KDIMA » était un lieu où se vendaient les esclaves.
Souk Zrabi Marrakech est un souk où on vend spécialement que les tapis marocaines : Rbatia , Beldia, Chelhawia (Berbère) …. Il compte une cinquantaine de vendeurs de tapis de toute sorte.
En effet, la création et le savoir faire des artisans marocains est illustré par les différents motifs artistiques qu’offrent les tapis et par la qualité de la finition des tisseuses marocaines.
Souk des Bijoux Marrakech est un souk des bijoutiers. On vent surtout les « Mdemma » c'est-à-dire les ceintures d’or ou d’argent pour femmes et d'autre bijoux comme les bracelets, boucles d'oreilles. Aujourd’hui, on vend en plus des bijoux des produits d’argent (théières, plateaux …). Au souk des bijoux, on peut apprécier le savoir faire des artisans qui façonnent les métaux précieux pour produire des bijoux de qualité : ceintures, bracelets, colliers, bagues, boucles d’oreilles …


Le Palais d’El Badii fut longtemps considérée comme la merveille du monde Musulman. Edifié par Ahmed Ed Dahbi (le doré) au XVIème, il était remarquable, autant par la richesse des matériaux choisis pour sa construction (or, onyx, …etc.) que pour la qualité du travail des artisans. Au XVIIème siècle , Moulay Ahmed fit détruire ce chef-d’œuvre architectural . Les seuls témoignes subsistants sont une longue muraille où des cigognes encadrent des bassins remplis d’eau. Ce lieu riche d’histoire a été choisi pour abriter chaque année le festival National des Arts Populaires, qui débute le 2ème Vendredi du mois de Juin.

Le Dar Si Said – ou maison de Monsieur Said – a été transformée en musée. Les « Maallems » enseignent et perpétuent une tradition artisanale aussi riche que séculaire. Grosse demeure splendide qui renferme un musée marocain (plutôt Berbère) où tapis, bijoux, armes d’époques se côtoient.
Très belle demeure ancienne, transformée en musée d'art.

Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 07 janvier 2010 a 19:39

Suite


Collaboration :

1 l’Association parisienne “Permanences du Judaïsme Marocain“.
Contact: Arrik Delouya, Président et fondateur - Originaire de Marrakech.
Sa vocation est de faire connaître l’immense richesse du judaïsme marocain tel que patrimoine vivant, résistant et persistant, de le rendre accessible la lecture de thèses devenues ouvrages de références, en assurer la traduction en différentes langues, restaurer les sites qui ont été marqués par l’histoire, organiser des symposiums, conférences et séminaires de façon itinérante, ré - éditer tous les ouvrages de références épuisés et qui sont le plus demandés, lancer à travers le monde des spectacles dignes de cette culture et de cet héritage. Enfin, elle se propose également de promouvoir ses multiples aspects: communauté, société, art, éducation, savoir, judaïsme spécifique ancien et judaïté contemporaine…à travers des groupes de réflexion et des ”think tanks”, des actions de sauvetage du patrimoine, une collectio d’ouvrages, des synthèses de films, face à l’érosion et l’oublie de l’histoire. « Là où l’histoire pourrait s’effacer, l’homme se doit de raviver sa mémoire presque mouvante devant nos yeux «.

2 “Zohar, l'Association Israélienne pour la Préservation, la Diffusion & le Rayonnement du Judaïsme Marocain”.
Contact: Danielle Abitbol Membre du Bureau et co-fondatrice - Originaire de Marrakech.
Cette association souhaite contribuer par l’écriture et les actions sur le terrain au rétablissement du souvenir, à l’entretien de la mémoire du judaïsme marocain.. Derrière les ces traces et présences d’apports spécifique de Tétouan à Ouarzazate en sillonnant Demnate, Marrakech, Essaouira-Mogador, Kelaa el Mgouna, Ouarzazate, Tinghrir, Goulmima, Errachidia, Erfoud pour revenir vers Fès et Meknes; nous passons par les traces tangibles et intangibles de la Mémoire qui vont élargir le champ de la recherche du judaïsme marocain et de ses apports à une identité bien solide et fortement ancrée dans cette communauté. Enfin, la vocation de Zohar est aussi de transmettre cet héritage aux nouvelles générations juives du Maroc et d‘ailleurs ainsi qu’à nos amis musulmans du Maroc comme une gageure puisuqe la présence deux fois millénaire des Juifs au Maroc ne figure pas dans les annales du Maroc. Tout doit être protégé et à perpétuer.

3 Ephraïm Riveline est directeur à l’Université Paris 8 & Professeur des universités (PR) - UFR 5 : Langues, Littératures et Civilisations Etrangères / Langues Etrangères Appliquées – Discipline : Langues et littératures arabes, chinoises, japonaises, hébraïques - Etudes Juives et Hébraïques. Il est enfin responsable de l’Equipe d’accueil doctoral & Equipe (Unité) de recherche EA 2303. Il encadre des Masters avec mention « Etudes Juives & hébraïques » dont un 2° Master en Sciences Humaines et Sociales et des doctorats. Quelques uns de ces anciens étudiants, nommés enseignants d'hébreu dans les Universités d'Agadir, Fès, Meknès, Marrakech, Oujda, Rabat, le Caire, Kenitra, Beni Mellal, Jérusalem, Tel-Aviv, Los Angeles, continuent à collaborer, au sein des établissements de leur pays d'origine, aux activités de l'équipe. Ephraïm Riveline, membre co-fondateur dee Permanences du Judaïsme Marocain et membre de son comité d’Honneur a donné son aval à Arrik Delouya pour apporter son tutorat, son aide logistique et son concours à l’Association parisienne Permanences du Judaïsme Marocain.

4 Le CRJM / Centre de Recherche sur les Juifs du Maroc (Research on Moroccan Jewry), créé en 1994 à Paris, s'est fixé pour but essentiel de développer la connaissance et l'étude de l'histoire des Juifs du Maroc, une histoire trois fois millénaire qui remonte à la destruction du premier temple de Jérusalem et qui a été façonnée et ballottée au gré des grands événements qui ont secoué le monde juif, le monde arabo-musulman et l'Europe chrétienne. Tout cela avec le concours de spécialistes de toutes nationalités et de toutes disciplines: historiens, linguistes, ethnologues, anthropologues, musicologues, spécialistes de littérature rabbinique, économistes, etc.

DEMANDE EN COURS
5 Le Groupe de Recherches et d’Etudes sur le Judaïsme Marocain (GREJM) Coordinateur : Jamaâ Baida. Le GREJM a été fondé en 1997 au sein de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Rabat, à l’initiative de six chercheurs. Il s’agissait pour cette équipe de mettre en valeur la diversité culturelle, historique et linguistique du Maroc en se consacrant à des études sur le judaïsme marocain, composante essentielle du patrimoine marocain jusqu’alors peu explorée par la recherche académique nationale. Dès 1999, le GREJM a lancé, avec l’appui du Centre de Recherche sur les Juifs du Maroc (CRJM), un programme portant sur la vie des Juifs du Maroc à partir des écrits de Fuqaha-s afin de mieux cerner les divers aspects des conditions sociales de cette communauté et de ses relations avec la communauté musulmane (situation juridique, dhimma, relations avec le pouvoir central et local, vie communautaire et regards croisés…). Ce programme a donné lieu à plusieurs tables rondes, ainsi qu’à l’édition annotée et critique de plusieurs manuscrits.

6 La Casa de Sefarad - Casa de la Memoria de Cordoue et de Séville en Espagne est un projet sur la mémoire. C’est aussi un projet culturel d’initiative privée sur la culture, l’histoire et la tradition judéo-espagnole (sépharade). Ce projet, à travers une collection unique en Espagne et une série d’activités culturelles (Danses, Flamenco, Musique, Commémoration de fêtes juives, Colloques), vise à conserver et à faire connaître le riche et large héritage de la tradition sépharade.
La Casa de Sefarad se structure autour d’un espace composé de 5 salles d’expositions rappelant sous forme narrative l’histoire et la réalité de la communauté judéo-aespagnole-sépharade. Les 5 salles présentent une collection unique d’éléments et d’objets provenant des différents lieux de la Méditerranée où se sont installées et ont vécu les communautés de la Diaspora Sépharade (Fès, Tétouan, Oran, Tunis, Alexandrie, Esmina, Salonique, Rhodes, Istambul...)

7 L'Association Amazigh Berbère Arraw N'Ghriss (ANG) - Goulmima
L'Association Arraw N'Ghriss (ANG) basée à Goulmima à 50 Kms d'Errachidia aui coeur de l’Atlas est une appellation amazigh (Berbère) signifiant les enfants de Ghriss désignant toute une vallée qui longe un oued du même nom du Sud-Est du Maroc. Elle relève administrativement de la province d'Errachidia (ou Tafilalet). ANG est composée essentiellement de cadres supérieurs exerçant ou ayant exercé en dehors de la province mais désireux de participer au développement de leur contrée. Le but de l'association est de contribuer au développement économique, social et culturel de la région. Elle mène depuis sa création en 2007 des actions sociales au profit des jeunes élèves des différentes écoles de la région par la distribution de cartables et de manuels. Elle alimente aussi en médicaments une petite pharmacie au profit des malades vraiment nécessiteux de l'hôpital local. Elle réalise des petits équipements comme l'installation de sanitaires et des toilettes dans les écoles qui en sont dépourvues etc.. Toutes ces aides sont obtenues auprès d'organismes, de sociétés et de bienfaiteurs particuliers dont ses adhérents. Elle organise également des actions de sensibilisation de la population dans les domaines sanitaires, culturels et autres. L'un des domaines où elle s'active avec beaucoup de dynamisme, dans le respect des lois et règlements en vigueur est la défense et la promotion de la culture et de l'identité amazigh (berbère). La valorisation de cette culture et de cette mémoire plusieurs fois millénaire ne peut se concevoir sans mettre en exergue sa composante juive qui, malgré les temps, les politiques et les religions, persiste dans les chants,les coutumes, les termes,la vénération de saints communs etc.. Les souvenirs sont encore vivaces mais risquent de disparaître à jamais si les efforts ne sont pas conjugués de part et d'autre pour la recherche, la sauvegarde de cette mémoire judéo-berbère, son écriture et pourquoi pas son enseignement. Tout cet axe qui va du sud-est du Maroc jusqu'à Marrakech sur un parcours de plus de 600 km longeant le Haut-Atlas est un ancien berceau de cette culture. On ne citera que les principaux bastions comme Erfoud, Errachidia (ex-Ksar-es souk), Rich, Goulmima, Tinejdad, Tinghir, Boumalne Dadès, Ourzazate, Tichka jusqu'à Marrakech. Plus au sud, l'Anti-Atlas reste également un réservoir riche de cette mémoire.Historiquement, toutes ces vallées du sud du Maroc abritaient une importante communauté juive de culture et de langue berbère. Il s'agit en allant de l'est vers l'ouest des vallées de Ziz, de Ghriss, de Ferkla, du Todrha, du Dadès, Du Draa etc.. L'ANG est en contact avec l'association "Permanences du Judaïsme Marocain" avec laquelle elle a tissé des relations privilégiées en vue de nouer des relations d'amitié, de collaboration et de partenariat dans le but de faire revivre cette mémoire. Elle souhaiterait vivement engager un dialogue plus concret en vue de contribuer concrètement à la sauvegarde de ce patrimoine. Elle propose de piloter une visite des lieux et une rencontre avec les cadres de l’APJM dans l'objectif de prendre conscience de la réalité de la problématique et de réfléchir ensemble à des propositions concrètes dans ce domaine. Il s'agit entre autres de retrouver jusqu'en Israël les fils et els filles des anciennes familles ayant habité ces vallées et dont les ancêtres sont inhumés ici, de lancer des recherches et d'entreprendre des études universitaires en la matière, de réaliser des petit projets socio-économiques au profits des populations locales démunies en souvenir de cette coexistence amicale et pacifique qui régnait entre les deux communautés. Parmi leurs leaders, Ali Ouidani, ancien banquier d’Agadir, Hamid N'has Hadou et Moha Oustouh. Ce dernier est ingénieur agronome en chef âgé de 59 ans avec une longue expérience dans le développement Moha Oustouh est membre actif de l'ANG. Il est ami avec Dr Arrik Delouya depuis 1986. Ils ont travaillé tous deux ensemble dans la préparation de projets humanitaires et d'échange de formation entre le "Centre Pérès pour la Paix" et le Maroc (Formation et Perfectionnement d’Ingénieurs et de Techniciens Agronomes Marocains en Israël et au Maroc entre autres) etc..

DEMANDE EN COURS
8 MarocOhra d’Izza Genini
Réalisatrice franco-marocaine
Née à Casablanca en 1942 dans une famille juive marocaine, Izza Genini vit à Paris depuis 1960. Après des études de lettres et de langues étrangères à la Sorbonne et à l’Ecole des Langues Orientales, elle se consacre de1966 à 1970 aux relations extérieures des Festivals de Tours et d’Annecy. “Mes films sont comme une bouteille à la mer “... suivant mon inspiration.Elle est la première femme marocaine à avoir réaliser un film documentaire, mais elle est également une femme de profondeur humaine, elle a ce pouvoir magique d’être au pluriel culturel. Elle nous honore par d’importantes rencontres multiples. Cette Grande Dame vit au quotidien ‘la passion des origines’..
De 1970 à 1986 : Directrice de la salle de projection Club 70. À partir de 1973, elle a fait la promotion du cinéma marocain en France (grâce à la société Sogeav). En 1987, elle est devenue la première documentariste du Maroc. Izza Genini a tourné plusieurs documentaires sur le Maroc, en particulier sur le patrimoine musicale marocain : Retrouver Ouled Moumen (1994), Concerto pour 13 voix et Voix du Maroc (1995), Pour le plaisir des yeux... et La route du cédrat, le fruit de la Splendeur (1997), Tambours Battant (1999), Cyberstories (2001)...
Elle est fondatrice d’OHRA, élargit son éventail de documents sur le Maroc: source rare et précieuse d’informations dans bien des domaines, cet éventail présente des films, des diaporamas.. réalisés à diverses époques par des spécialistes de la culture marocaine. Une première série de 6 films tournés en 16 mm couleurs dans les années soixante-soixante-dix, avec des difficultés et contraintes techniques à peine imaginables aujourd’hui. Récemment numérisés et désormais disponibles en DVD (format MPEG2), ces témoignages uniques sont désormais sauvés de l’oubli. OHRA est heureuse d’annoncer la parution du CD de la bande sonore originale du film «NÛBA d’0R et de LUMIERE», (Editions Buda Musique/Universal),

9 Créations Mosaïques - Échanges Culturels en Méditerranée Paris-Tinghrir
L’esprit de l’association vise une meilleure compréhension entre les cultures pour favoriser un dialogue à travers la Méditerranée, par des actions pédagogiques et des créations intellectuelles ou artistiques.
Un film sur les juifs de Tinghir (article paru sur l’économiste) Article paru sur l’économiste (édition du 11 septembre rubrique culture).
« Echos du Mellah à Tineghir », c’est le titre d’un documentaire sur lequel travaille activement Kamal Hachkar, 32 ans, et qui porte sur l’histoire de Tineghir, sa ville natale, et en particulier sur la présence juive dans cette région. « Mes parents ont immigré en France quand j’avais à peine six mois et mon père a travaillé comme ouvrier dans des centrales nucléaires, un peu partout en France », raconte-t-il.
Aujourd’hui, Kamal enseigne l’histoire dans un lycée en région parisienne, après avoir effectué des études à la Sorbonne à Paris. « J’ai présenté une maîtrise sur la dynastie des Adarissa car je me suis toujours intéressé à mon pays, à son histoire, à mes origines. Chaque année, je me rends à Tineghir pour voir mes grands-parents qui y habitent encore », confie-t-il. Après quelques recherches sur l’histoire de Tineghir, le jeune historien a découvert que cette région comptait par le passé une forte communauté juive, qui vivait en total harmonie aux côtés des Marocains.
C’est alors qu’il a décidé de réaliser un documentaire sur cette communauté et les raisons de son départ précipité, car aujourd’hui, il ne reste aucun juif à Tineghir. Ils sont tous partis en 1964. Et cette partie importante de l’histoire de la ville risque de tomber dans l’oubli.
Nombreux témoignages nostalgiques :
« Les juifs et les berbères ont vécu dans une coexistence pacifique extraordinaire pendant plus de 2.000 ans et aujourd’hui, c’est le vide total. Les seules traces sont celles des morts, qui reposent dans deux cimetières de la ville. La synagogue est devenue une maison d’habitation. L’école de l’alliance israélite ouverte en 1950 est devenue une banque », témoigne le jeune professeur.
Ce dernier, passionné, a interrogé plusieurs personnes sur leurs souvenirs. Ses grands-parents en particulier lui ont raconté des histoires et des anecdotes sur le passé, avec beaucoup de nostalgie et de regrets… Kamal Hachkar a également recueilli de nombreux témoignages de nostalgie en Israël, où il s’est rendu à la rencontre des juifs de Tineghir. « J’avais envie de comprendre les raisons de leur exil, de leur arrachement à leur terre ».
Il a rencontré aussi des personnalités, parmi lesquelles Simon Levy, secrétaire général de la Fondation du patrimoine culturel judéo-marocain et directeur du Musée du judaïsme marocain.
Le film sera prêt dans quelques mois
Son avancement dépendra des financements que l’historien pourra collecter. Il a déjà bouclé 30 heures de tournage. Comme il le rappelle, « l’histoire du Maroc est composée d’identités multiples. Et ces diversités constituent un atout pour combattre le fanatisme et l’intolérance ».
Kamal Hachkar préside aussi l’association « Créations Mosaïques », qui vise à développer les échanges culturels en Méditerranée. Il est membre de l’association « Parler en paix », où l’on apprend à parler l’arabe et l’hébreu.
Nadia Belkhayat


10 Les amis de la Communauté Israélite de Marrakech

Composition de cette population Juive: 135 âmes juives vivant encore à ce jour à Marrakech. 50 % de la population a plus de 70 ans. 10 % de la population est démunie et sans ressources, elle est entretenue par la Communauté Juive. 30 % de la population vit dans des conditions socio-économiques plutôt modestes. Enfin, 60 % de la population appartient à une catégorie socio-professionnelle ayant une bonne qualité de vie.

Fondée en 1062 par Youssef Ibn Tachfin, Marrakech resta longtemps interdite aux Juifs, qui continuaient à vivre à Aghmat-Ourika, à 40 Km au Sud-Est de la ville. Ils étaient autorisés à y pénétrer le jour pour leurs affaires personnelles et commerciales, mais ne pouvaient y passer la nuit. Avec l'avènement d'une nouvelle dynastie au Maroc, celle des Chérifs Sâdiens, Marrakech était devenue la Capitale de l'Empire. . Elle reçut un nombre de réfugiés Juifs d'Espagne et de Portugal, des anciens marranes de la péninsule Ibérique, des Iles Canaries et même des lointaines Antilles. Tout ce monde s'était installé dans deux quartiers différents, les Beldiyyin (Juifs autochtones, en hébreu Tochabim), continuant de vivre par petits groupes épars au milieu des Musulmans. Puis, il semble que Mégorachim (Expulsés d'Espagne) et Beldiyyin se soient pour la plupart groupés dans un seul quartier, celui de Mouassine. " Le quartier des Juifs , nous dit Marmol, était autrefois au milieu de la ville, en un lieu où il y a plus de trois mille maisons ", soit quinze mille personnes, d'après l'estimation faite par Diego de Torrès.


Note d’opportunité du Colloque du Mercredi
10 Mars 2010 de Marrakech

Pour mémoire (synthèse d’Arrik)
Même si l'origine des premiers Juifs du Maroc reste obscure, le Judaïsme d'Occident Musulman puise ses propres racines dans un passé où, historiquement, ces Juifs sont le premier peuple non - berbère (Haïm Zafrani) vivant encore au Maghreb. Ce judaïsme est aussi le produit du terroir marocain où il a vécu pendant ces centaines d’années passées.

La communauté juive marocaine est l'une des plus importantes du monde arabe et les travaux de Daniel Schroeter et Yossi Chetrit en même temps que d’autres nombreux témoignages historiques attestent de la présence des juifs au Maroc bien avant l'occupation romaine. nous avons recueilli des preuves tangibles remontant au 17° siècle d’une Communauté Juive pré - romaine établie à IIigh vers 1620 venant d'Ifrane (l'Anti - Atlas sur demande du Roi d'Iligh.…) « …La population Juive y est apparue comme « un élément indispensable à l'activité commerciale à longue distance menée par la « Maison d'lligh. L'exode général des Israélites en 1958 et leur absence totale du « Tazerwalt rendent difficile une information directe sur l'histoire de ce commerce. La « découverte du cimetière Juif d'Iligh ouvre quelques voies intéressantes à la « connaissance de ce peuplement. Les pierres tombales Juives donnent une série « d'informations importantes : nom de famille, sexe, date précise de décès ; 332 « tombes ont pu être dénombrées. La première est datée de 1751 et la dernière de 1955. Le cimetière d'lligh conserve donc la mémoire des inhumateurs des deux « derniers siècles : 1800 : Peste et 1869 :
Choléra. Enfin, 1945 : Typhus etc. Les « prénoms lus sur les tombes ressemblent à ceux des autres régions du Maroc « (noms bibliques et arabes). Les Juifs d'Iligh ont été affectés par les mouvements et « les migrations qui ont touché le Maroc. La langue parlée est l'arabe dans une « région pleinement berbèrophone. .… » In. : Schroeter Daniel J. , Arrif A. & Van der Wuster H. : La Maison d'Iligh et l'histoire sociale du Tazerwalt. Casablanca, Ed. Seller, 1984. BG/R. Science Religieuse - Hagiographie - Histoire - Ethnologie – Structure Économique.

A propos de la présence de cette communauté au Maroc, on trouve plusieurs recherches qui expliquent les facteurs qui ont façonné la physionomie de villes marocaines et entre autre du IX° au XI° siècle la physionomie démographique de la Communauté juive de Fès : l'immigration
(arrivée massive des juifs d'Espagne, vivement encouragée par les Idrissides) ; l'exil (déportation des juifs sous les Zirides pour habiter le fort d'Achir en Algérie) ; et les persécutions (instabilité constante de la ville sous le gouvernement des Zirides et mouvement anti-Juif). Ben-Sasson Menahem. In. : Mouvements de population et perceptions d'identité : Fès sous les Idrissides et les Zirides

Les “Toshabim” dont la présence deux fois millénaire étaient les juifs autochtones installés dans ces Gorges tandis que les juifs expulsés d'Andalousie en 1492 étaient connus sous le nom de “Mégorachim”, les dissidents, n’auraient pas dépassé la périphérie de Marrakech (Moulay Ighy, Zarkten…bien avant Ouarzazate.

Ces derniers importèrent leur culture raffinée au Maroc et formèrent de nombreux intellectuels
(juristes, talmudistes…) tels que Isaac Cohen Al Fassi, Maïmonide… )

Les juifs furent de tous temps bien intégrés aussi bien par les populations pré-islamiques que par les différents sultans du Maroc. Le quartier juif « Mellah » étaient d'ailleurs le plus souvent construit près du palais royal d'où le sultan assurait la protection de la communauté. C’est ce que nous rencontrons dans l’Atlas tout au long de ce périple qui vient compléter les nombreux précédents.
« Il y a 40 ou 50 ans, bien peu de temps au regard de l'histoire, d'Aqqa à Debdou, du « cœur du Haut - Atlas, Tamgrout, le Todgha, lieu de la révélation du Zohar jusqu'à « Marrakech, Taroundant, le versant sud de l´Atlas, tourné vers le Sahara, prenant ses couleurs du désert : reliefs ocre et rouges entaillés de larges rivières alimentées chaque printemps par la fonte des neiges. Miracle de l´eau, l´homme s´est installé, et des jardins merveilleux entourent de véritables châteaux de terre aux couleurs des montagnes. Univers minéral et petits paradis où l´accueil et l´hospitalité berbères ne font jamais défaut (rajouté sur Google).

Fès cité glorieuse de la spiritualité juive, sans oublier Salé, « Séfrou, petite ville du Moyen - Atlas (Sud-Est de Fès), surnommée la petite « Jérusalem, et les interrogations des Juifs marocains partagés entre le rêve d’une « terre promise et le souvenir d’un paradis perdu, partout des Communautés Juives « assuraient la tradition renouvelée de foyers d'une culture fortement originale. » SLOUSCH Nahum : In. : Les Juifs de Debdou. Paris, Revue du Monde Musulman .Vol. 22, N°2, 1913, pp. 221-269,

Ils étaient Installés au Maroc bien avant la conquête arabe ont connu une population dépassant les 300 000 âmes en 1945. Alors que pendant plus de deux mille ans ils ont fait preuve de cohabitation et de patience, leurs différents départs en vagues après 1948 (date de la création de l’Etat d’Israël) ont connu
• le choc culturel et social du protectorat français
• la politique antijuive de l'Etat Français de Vichy au Maghreb entre 1940-1943 : ses précédents, son application et ses effets, la vague antisémite qui a suivi en Afrique du Nord dans les années quarante, faisant subir aux Juifs Maghrébins l'une des tragédies les plus sanglantes de leur histoire (Michel Abitbol)
• L’indépendance du Maroc
• le facteur colonial viciant les relations entre Juifs et Musulmans biaisant par là-même les structures socio - politiques du Maroc. Ces détériorations vont se multiplier jusqu’en 1967 après la Guerre des 6 jours au Moyen-Orient.

Aucune seule âme ne vit aujourd’hui au Sud après la ville de Marrakech ou dans l’Atlas. Ils étaient pourtant les trois quarts de cette communauté à vivre dans l’Atlas lors du dernier recensement après la seconde guerre mondiale.

De nos jours, les juifs marocains vivent essentiellement dans les grandes villes du Maroc et leur
Communauté est très active tant du point de vue économique que culturel. Ils sont très attachés à leurs institutions le Rabbinat, les associations culturelles, de bienfaisance, sportives…, les cercles, les établissements éducatifs: Ittihad, Ozar Hatorah-Neve Shalom, Habad... Tout reste encore à protéger et à perpétuer: Les coutumes et les codes religieux, les prescriptions juridiques issues de Castille, les relations Judéo - musulmanes, les nouvelles questions identitaires et les problèmes transculturels inhérents à l’émigration, la diversité et les richesses du patrimoine culturel sous ses multiples aspects

Il est important de signaler à cet égard l’intérêt singulier porté par les historiens marocains, soucieux de réécrire l’histoire du Maroc, aux communautés juives marocaines après le départ du Maroc de celles-ci. Au sein des Facultés des lettres et sciences humaines des Universités Mohammed V de Rabat, Fès - Saïs, Oujda, Agadir, Marrakech et d’autres villes du Royaume, une centaine de chercheurs ont consacré leurs travaux et préparent actuellement des thèses de doctorat sur les Juifs du Maroc, et d’autres marocains enseignent dans les universités marocaines les disciplines suivantes : L’Hébreu, Langues sémitiques, Grammaire comparée, Religions comparées, Hébreu moderne, Grammaire et pratique de la langue, La littérature hébraïque moderne, La littérature hébraïque ancienne, La pensée religieuse à travers des textes hébraïques, Introduction à l’histoire du proche orient antique, Judaïsme en Afrique du nord, Etudes chamito-sémitiques, Lexicographie hébraïque, Religion comparée, Introduction à l’étude de la Thora, Introduction au christianisme, Les sectes et les groupes religieux, La pensée islamique…, avec le souci de retrouver et de mieux exploiter des sources bibliographiques (publiées et manuscrites) marocaines, en arabe, en judéo - arabe et en hébreu.

Notre deuxième constat est fondé sur la multiplicité de créations nouvelles d’associations pour protéger ce patrimoine mais aussi pour faire évoluer la coexistence pacifique judéo-musulmane à partir de l’exemple du Maroc. Deux bonnes raisons pour légitimer le lancement de ces Journées Internationales.
Nous sommes heureux de faire associer à ce colloque notre ami Robert Assaraf que nous connaissons au travers de ses ouvrages comme un “passeur de mémoire” soucieux de préserver le souvenir de sa communauté d’origine, le judaïsme marocain. Contre vents et marées, en allant parfois à l’encontre de modes passagères, il a inlassablement œuvré pour mieux faire connaître ce monde qui faillit être englouti par les tempêtes tumultueuses de l’histoire. La mémoire de notre Judaïsme Marocain perdue d’abord puis gardée en éveil est reconstruite.


Dr. Arrik Delouya
Sociologue chercheur
Président des Permanences du Judaïsme Marocain - Paris
Fondateur de l'Association Israélienne Zohar pour la Préservation, la Diffusion & le Rayonnement du Judaïsme Marocain
זוהר - העמותה לשימור ולהפצת מורשת יהדות מרוקו
E-mail: arrik.delouya@wanadoo.fr

Permanences du Judaisme marocain
Posté par: sophie (IP enregistré)
Date: 07 janvier 2010 a 23:01

Hello Arrick

Passe bien le bonjour à ton épouse et à ton fils, il doit etre grand à présent, marié ou pas encore ?

mon mari se joint à moi pour te présenter nos meilleurs voeux pour cette nouvelle année

Permanences du Judaisme marocain
Posté par: lionel (IP enregistré)
Date: 08 janvier 2010 a 00:16

Ah Sophie, tu es une amie de mon grand copain Arrik ?!

Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 08 janvier 2010 a 00:28

ashkoun entina ?
Who are you my pretty maid ?

Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 11 janvier 2010 a 12:31

1° Partie de ce Périple


L’Association "Permanences du Judaïsme Marocain" APJM de Paris présente
son 2° périple identitaire dans le Sud Marocain du 7 au 18 Mars 2010
et ses 2° Journées Internationales du Judaïsme Marocain le 10 Mars 2010

Calèche quartier Hivernage Marrakech Cigogne (mur du cimetière juif de Marrakech)
Crédit Photos Arrik Delouya


Colloque International à Marrakech 2° Edition
Palm Plaza Hotel & SPA Marrakech 40000
Zone hôtelière d’Agdal Phone: +212 524 38 87 00
hotelpalmplaza@menara.ma ; [www.hotelpalmplaza.com]

du Mercredi 10 Mars 2010 de 10H00 à 13H30 & de 15H00 à 16H55
Avec la participation exceptionnelle du Dr. Richard Prasquier
président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF)

Avec le tutorat du Prof. Ephraïm Riveline de l’Université de Paris 8
Thème: Continuité et / ou Discontinuité du Judaïsme Marocain ? »
Afin d’aboutir en conclusions à une réponse satisfaisante à la question cardinale :
« La Coexistence pacifique Judéo-Musulmane est -elle possible à partir de l’exemple du Maroc ?

Table Ronde de 16H55 à 17H50

20H00 Dîner de Gala offert par le CRJM
Palm Plaza Hotel & SPA Marrakech 40000 Zone hôtelière d’Agdal Phone: +212 524 38 87 00
en présence de nos amis juifs et musulmans de Marrakech, Orchestre Andalou
Sous le Haut Patronage du CRJM / Centre International de Recherche sur le Judaïsme Marocain



Contact Scientifique: Dr. Arrik Delouya GSM: +33 6 77 16 13 55 E-mail: arrik.delouya@wanadoo.fr
Agence & Réservations: Dr. Hassan Majdi Traces Berbères Culture & Aventure-Gueliz, Marrakech
E-mail: info@morocco-jewish-travel.com SkypeName: benboubker63 GSM: +212 661 18 46 48

Palm Plaza Hotel & SPA Marrakech
hotelpalmplaza@menara.ma ; [www.hotelpalmplaza.com]
Zone hôtelière d’Agdal – 40000 Marrakech
Phone: +212 524 38 87 00


Palm Plaza Hôtel & SPA Marrakech 5 Etoiles situé dans le nouveau quartier touristique de Marrakech, bâti face aux somptueux jardins de l’Agdal et des cimes enneigés du Haut Atlas, à proximité de la place Jamaâ El Fna, de la médina, de l’aéroport et de la gare, le Palm Plaza hôtel & Spa Marrakech est un espace luxueux de paix et de volupté. Dans son cadre merveilleux, le Palm Plaza hôtel & Spa Marrakech garantie un bien être et une détente absolue.

Contact Scientifique: Dr. Arrik Delouya GSM: +33 6 77 16 13 55 E-mail: arrik.delouya@wanadoo.fr
Agence & Réservations: Dr. Hassan Majdi Traces Berbères Culture & Aventure-Gueliz, Marrakech
E-mail: info@morocco-jewish-travel.com SkypeName: benboubker63 GSM: +212 661 18 46 48


L’Association "Permanences du Judaïsme Marocain" APJM de Paris présente
son 2° périple identitaire dans le Sud Marocain du 7 au 18 Mars 2010
et ses 2° Journées Internationales du Judaïsme Marocain le 10 Mars 2010



Dimanche 7 Mars 2010 : Marrakech
Accueil à l’aéroport
Après installation à l’hôtel:
• Visite d’orientation de l’ancienne ville impériale
• Le Jardin de Marorelle Fondation Yves Saint-Laurent
• Visite des Jardins de la Menara et des Jardins d’Agdal
• Visite des Remparts Remparts de Marrakech
• Visite de Jamâa Lafna
• Dîner
• Nuitée à Marrakech



Lundi 8 Mars : Visite culturelle guidée
• Vers 7H00: Prière du matin à la plus vieille synagogue « Slat el Azama » au Mellah
• Après le petit déjeuner servi sur place dans le patio de la synagogue (Shfenjs avec Thé à la menthe):
• Visite du cimetière juif et du Mellah
• Visite du Palais de la Bahia
Déjeuner dans un des restaurants de l’ancienne ville
• Visite Galerie Khalid
• Visite du Souk
• Le soir, Dîner spectacle au Borj Bladi Restaurant Cacher Fantasia
• Nuitée à Marrakech



Mardi 9 Mars 2010 : Excursion à Oukaimden
Après le petit déjeuner
• Départ vers Oukaimeden et sa station de ski à une altitude comprise entre 2.600 m et 3.270 m, elle est en fait la plus haute station de ski en Afrique.
• Déjeuner dans un restaurant local, puis départ à la vallée d’Ourika.
• Visite du sanctuaire de Rabbi Shlomoh Bel Hans
• Retour à Marrakech en fin d’après midi
• Dîner chez Robert et Michèle Assaraf dans leur résidence de la Palmeraie.
• Nuitée à à Marrakech







Mercredi 10 Mars 2010 : Jour du Colloque International à Marrakech 2° Edition

Palm Plaza Hotel & SPA Marrakech 40000
Zone hôtelière d’Agdal Phone: +212 524 38 87 00
[www.hotelpalmplaza.com]

de 09H30 à 13H15 & de 15H00 à 17H45

Avec la participation exceptionnelle du Dr. Richard Prasquier
président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF)

Et avec le tutorat du Prof. Ephraïm Riveline de l’Université de Paris 8
Thème: Continuité et / ou Discontinuité du Judaïsme Marocain ? »
Afin d’aboutir en conclusions à une réponse satisfaisante à la question cardinale :
« La Coexistence pacifique Judéo-Musulmane est -elle possible à partir de l’exemple du Maroc ?

Table Ronde de 17H00 à 17H45

20H00 Dîner de Gala offert par le CRJM
Palm Plaza Hotel & SPA Marrakech 40000 Zone hôtelière d’Agdal Phone: +212 524 38 87 00
en présence de nos amis juifs et musulmans de Marrakech, Orchestre Andalou
Sous le Haut Patronage du CRJM / Centre International de Recherche sur le Judaïsme Marocain

• 09H30 Colloque International de Marrakech
• 11H15 à 11H35 Pause café-thé à la menthe
• 11H35 à 13H15 Colloque International de Marrakech
• 13H15 - 15H00 Déjeuner à l’Hôtel
• 15H00 à 17H45 Colloque et Table Ronde / Conclusions

Avec la participation effective des Particuliers, Associations, Organisations &
des Centres de Recherche:
• L’Association "Permanences du Judaïsme Marocain APJM" - Paris
• Zohar, l'Association Israélienne pour la Préservation, la Diffusion
& le Rayonnement du Judaïsme Marocain
• Le Département d´Etudes Hébraïques de l´Université Paris 8
• Le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF)
• La Casa de Sefarad - Casa de la Memoria de Cordoba en Espagne
• CRJM / Centre de Recherches sur les Juifs du Maroc - Paris
• Revue Brit du Judaïsme Marocain
• MarocOhra d’Izza Genini
• L'Association Amazigh Berbère Arraw N'Ghriss (ANG) - Goulmima
• Créations Mosaïques - Échanges Culturels en Méditerranée Paris-Tinghrir
• Les amis de la Communauté Israélite de Marrakech
• Centre Maayan, CJL de Paris - la communauté juive libérale d'Ile-de-France et Nitsa
• Le Magazine Français L’Arche - Paris


Nuitée à Marrakech

Jeudi 11 Mars 2010 : Excursion à Essaouira (Mogador)
Après le petit déjeuner
• Départ vers Essaouira
• Visite des attractivités touristiques et culturelles de la ville restaurée (Cimetière juif, Mausolée Haim Pinto….)
• Déjeuner poisson dans un restaurant au bord de la mer
Retour à Marrakech
• Dîner à Marrakech
• Nuitée à Marrakech



Vendredi 12 Mars 2010 : Journée libre à Marrakech
• Quartier libre
• Déjeuner à l’hôtel
• 17H00: Préparation au Shabbat
• 19H00 Prière à la synagogue du Guéliz et dîner chez les familles juives de Marrakech.
• Dîner dans les familles juives de Marrakech
• Soirée: Quartier libre
• Nuitée à Marrakech



Samedi 13 Mars 2010 : Journée libre à Marrakech
• Prière / Quartier libre
• Déjeuner dans les familles juives de Marrakech / Quartier Libre
• Après-midi : Quartier libre
• Soir Havdala à la Synagogue du Guéliz / Quartier Libre
• Dîner à l’Hôtel et Casino / Soirée libre
• Nuitée à Marrakech



Dimanche 14 Mars 2010: Excursion à Demnate et Rabbi Dawi Draâ
• Petit déjeuner
• Départ matinal vers Demnate
• Visite de la ville, Mellah, Cimetière, pont naturel, traces du dinosaure
• Déjeuner chez l’habitant à Demnate
• Visite du sanctuaire de Rabbi David Draâ à 25 Km de Demnate
• 18H00 Retour à Marrakech
• Une promenade en calèche à Marrakech
• Dîner
• Nuitée à Marrakech






Lundi 15 Mars 2010: Marrakech - Ouarzazate
• Petit déjeuner
• Départ matinal vers Ouarzazate en passant par le plus haut passage routier “Tizi N’Tichka” à 2260 m
• Visite de la Kasbah Ait Ben Haddou
Après le déjeuner à Ouarzazate:
• Visite de la Kasbah Taourirte
• Visite de l’ancienne Medina
• Check-in
• Dîner
• Nuitée à l’hôtel à Ouarzazate



Mardi 16 Mars 2010: Excursion à Goulmima
Après le petit déjeuner matinal,
• 6H30 Départ vers Goulmima en passant par Skoura, Kalaat M’Gouna, Boumalen et Tinghir : Visite des sites naturels et culturels de la région
• 13H00 Déjeuner à Goulmina et rencontre avec les membres de l’association locale ANG : l’Association Arraw N'Ghriss appellation amazigh (Berbère) signifiant les enfants de Ghriss désignant toute une vallée qui longe un oued du même nom du Sud-Est du Maroc.
• 17H45 - 20H00 Retour à Ouarzazate
• Diner à Ouazazate
• Nuitée à Ouarzazate



Mercredi 17 Mars 2010: Ouarzazate – Marrakech
• Départ matinal vers Marrakech
• Dernière Journée à Marrakech libre – Shopping
• Dîner au Restaurant de la Paix de Marrakech Rue Yougoslavie
• Nuitée à Marrakech



Jeudi 18 Mars 2010 Marrakech Départ / Retour vers Paris
• Transfert départ aéroport Menara Marrakech
• Selon les horaires de vol, transfert à l'aéroport.
• Assistance aux formalités d'enregistrement et envol
• Retour sur Paris








Programme du Périple de l’Association & du Colloque

Dimanche 7 Mars 2010 au matin
• Depart à 07H55 - 10H00 Paris Orly Sud – Marrakech Menara Terminal 1 RAM
Accueil à l’aéroport par Jacky Kadoch et Hassan Majdi
• 11H00 Arrivée & installation à l’hôtel
• » - Check in en Demi-Pension Marrakech
• 12H00 Visite Visite d’orientation de l’ancienne ville impériale, riche d’un glorieux passé,
la ville de Marrakech possède la beauté d’un endroit que le temps aurait décidé de protéger à jamais. Cette ville comptait une population d’environ 120 000 habitants en 1945 parmi laquelle 35 000 Juifs. Une visite guidée & panoramique de Marrakech par ses grandes artères sera effectuée, histoire de se mettre d’emblée dans l’ambiance de cette ville mythique & envoûtante ! Un avant-goût de l’escapade qui débute. Marrakech (en arabe : marrākiš, connue sous le nom de « perle du sud » ou « porte du sud » et de « ville rouge » ou « ville ocre », est une ville du Maroc dans les collines du sud-ouest des montagnes de l'Atlas. Distance: La distance entre Casablanca et Marrakech est de 245 km La ville a été fondée en 1062 par Youssef Ibn Tachfin, premier roi de la dynastie des Almoravides. Dans le passé, le Maroc était connu en orient sous le nom de Marrakech, cette appellation est d'ailleurs toujours en cours en Iran, le nom Maroc provient lui même de la déformation de la prononciation espagnole de Marrakech : Marruecos. Sa médina est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO Marrakech compte environ 1 million (recensement 2004) d'habitants répartis sur une superficie de 6,2 km². La densité atteint les 350 habitants à l’hectare. C'est la 4ème plus grande ville du Maroc après Casablanca, Rabat et Fès. Les distances entre certaines villes sont plutôt grandes
La ville est divisée en deux parties distinctes : la médina ou ville historique (10 kilomètres d'enceinte) et la ville nouvelle dont les quartiers principaux s'appellent : Guéliz et Hivernage. Le Guéliz constitue aujourd'hui le centre ville commercial. Il fut fondé par les Français lors du protectorat. Le quartier de l'Hivernage concentre de nombreux complexes hôteliers. Depuis quelques années, la ville s'agrandit en périphérie notamment à l'Ouest avec l'apparition de nouveaux quartiers résidentiels comme pour la région de Targa ou l'extension de l'avenue
• 12H30 Le Jardin de Marorelle Fondation Yves Saint-Laurent
[www.jardinmajorelle.com]
Jacques Majorelle naît en 1886 à Nancy (France). En 1919 il s'installe à Marrakech pour poursuivre sa carrière d'artiste peintre, où il acquiert un terrain qui allait devenir le jardin Majorelle. Dès 1947 il ouvre les portes de son jardin au public. A la suite d'un accident de voiture, il rentre en France, où il meurt en 1962. En 1980 Pierre Bergé et Yves Saint Laurent rachètent le jardin et le restaurent. Au cœur du tumulte de la vie urbaine de Marrakech, le jardin Majorelle offre sa fraîcheur et sa tranquillité aux visiteurs.

Les contrastes, les couleurs, les jeux de lumière semblent sortis d'un des tableaux de Jacques Majorelle. Il était un des plus importants collectionneurs de plantes de son époque, et c'est dans cet esprit que s'agrandit de jour en jour la flore du jardin. Des plantes des cinq continents sont exposées dans un cadre féerique. Ce qui fut l'atelier de Jacques Majorelle, lieu d'inspiration et de recueillement, abrite aujourd'hui la magnifique collection d'art Islamique de Pierre Bergé et Yves Saint Laurent. L'originalité de ces lieux réside dans la combinaison d'une végétation luxuriante et des éléments architecturaux alliant sobriété et esthétique traditionnelle marocaine. La puissance du bleu Majorelle participe à l'impression de fraîcheur et de quiétude.


• 14H15 Le Bassin de la Ménara
[www.mackoo.com]
Ce bassin est symbole de Marrakech au même titre que le Minaret de la Koutoubia. Cette oliveraie d'une centaine d'hectares est un lieu où il fait bon se promener. Le grand bassin creusé en son centre permet l’irrigation des jardins par un système très élaboré de kettaras (canalisations souterraines) et reflète un élégant pavillon Saadien à toiture pyramidale, construit en 1870, et qui abritait les rendez-vous galants des sultans. Selon la légende, l'un d'eux avait coutume, dès les premières lueurs du jour, de jeter à l'eau sa compagne de la nuit. Le rez-de-chaussée de ce bâtiment possède un magnifique plafond de cèdre peint. Sur les murs sont exposés de remarquables tapis net des ceintures berbères. Servant d'abord de bassin d'irrigation, le plan d'eau central, tout comme celui des Jardins de l'Agdal , était aussi destiné à l'apprentissage, et à l'entraînement des soldats de l'armée Almohade pour les préparer à la traversée de la Méditerranée vers Al-Andalus.

• 15H30 Visite des Remparts Remparts de Marrakech
[www.hello-marrakech.com]
Percé par près d’une vingtaine de portes monumentales, permettant l’accès exclusif des tribus selon les directions menant à la ville en protégeant la médina des envahisseurs.

Mosquée la Koutoubia Marrakech
[www.harryson.net]
Elle fut édifiée au XIème siècle par Yacoub El Mansour pour donner un lieu de culte à la casbah . Elle porte aussi le nom de mosquée des libraires. Jadis des libraires tenaient boutiques autour d’elle . construite à la même époque que « la Giralda » de Séville et « la Tour Hassan » de Rabat, elle est un authentique chef-d’œuvre de l’art Hispano Mauresque . Son Minaret s’élance à plus de 60 m. Plus loin , et à travers la porte « Bab Agnaou » un étroit couleur , adjacent à la Mosquée El Mansour , donne accès à l’entrée de tombeaux Saadiens . Longtemps emmurés, ces splendides mausolées bâtis au XVIème siècle furent découverts en 1917. Pas très loin des tombeaux Saadiens, par une porte au fond d’un enclos, vous accédez au Méchouar. Ce lieu était choisi, aux XVIIIème et XIXème siècle par les différents sultans, pour donner audience à leurs sujets et aux divers représentants des pays d’Europe.
Le Minaret de la Koutoubia : (Accès interdit aux non-musulmans)
La mosquée Koutoubia doit son nom aux "kutubiyin" ou libraires, qui aux XIIème et XIIIème siècles venaient vendre leurs marchandises sur le parvis de la mosquée. Le minaret, achevé sous le règne du sultan Yacoub el-Mansour (XIIème siècle), est considéré comme un chef d'œuvre de l'art hispano- mauresque. Les proportions harmonieuses et la richesse ornementale des panneaux décoratifs des différentes faces de l'édifice font la fierté des Marrakchis. Dominant la ville et ses environs du haut de ses 70 mètres, le minaret, symbole de la ville, est aussi un excellent point de repère pour ceux qui viendraient à s'égarer...

• 16H00 Galerie d’Art de Khalid El Gharib - Antiquités et Pièces de Collection
[www.ilovemarrakesh.com]
Khalid El Garib Près des restos Darmajana et Darmoha 14 Rue Dar el Bacha Medina Marrakech Maroc Tél: + 212 24 44 24 10 Fax: + 212 24 39 12 09 GSM: + 212 61 18 12 21
E-mails: kh-artgallery@menara.ma
Khalid El Gharib, est né à Fès. Il a grandi entre potiers, bijoutiers et orfèvres de la médina de Fès, travaillant à l’âge de 7 ans pour un marchand qui vendait des céramiques, des bijoux et des tapis. Il en a fait son métier. Il est aujourd’hui antiquaire à Marrakech, attaché à mettre de la chair sur un “imaginaire bâti à partir des souvenirs d’enfance de la présence de la communauté juive de Fès”. Il est collectionneur et antiquaire de la plus grande Gallerie d’objets d’Art de Marrakech, chaque objet qu’il présent exalte les souvenirs de la vie imbriquée des musulmans et juifs du Maroc. il échange ses souvenirs par l’intermédiaire d’objets de la vie quotidienne. Pour lui ce sont des pans de mémoire partagés entre Marocains de confessions musulmane et juive. Il veut, aussi, partager sa passion celle de sauvegarder la mémoire commune d'un Maroc pluriel où juifs et musulmans vivaient en communion dans la vie et dans l'art.

A travers ce livre d'art et de paroles, il invite le lecteur à partager l'aventure de ses collections (textiles, céramiques, bijoux, peintures et dessins) qui retracent la richesse culturelle et artistique du Maroc.

• 18H00 Visite de la Place Jamaa El Fna
[www.mackoo.com]
Les deux voisines la Koutoubia et la place Jemâa el Fna sont la fierté de la ville de Marrakech. Se sont les deux lieux les plus visités de Marrakech, en fait, aucun touriste ne peut quitter Marrakech sans visiter ces deux lieux historiques.
Des dizaines de millions de visiteurs de toute nationalité ainsi que les Marocains en ont fait un lieu de balade et de divertissement. « Jemâa el fna » signifie « assemblée des défunts » servait dans le passé lieu d’exécutions des criminels. Tout le monde pouvait venir voir les têtes exposées sur les murs en signe d’exemple.
Aujourd’hui c’est un lieu de spectacles et de loisirs : conteurs, acrobates « oulad hmad amouss » , danseurs, chanteurs, musiciens de toutes les régions du Maroc « ahouach, gnaoua…etc », charmeurs de serpents et dresseurs de singes. Les adolescents suivent avec attention les combats de boxes improvisés, des femmes réalisent des tatouages au henné. Les Guerrabes « vendeurs d’eau », les arracheurs de dents et les charlatans suscitent également un grand intérêt.

A Jemâa el Fna, on trouve aussi des restaurants mobiles proposant des variétés de plats marocains « couscous, pastilla, tanjia, harira, cervelles, petits tajines, … ». La place jemâa el fna est entourée par de nombreux cafés à terrasses ou l’on peut admirer les spectacles de la place, la beauté de l’ancien medina ainsi que le coucher de soleil.

• 19H30 Retour Hôtel
• 20H30 Dîner spectacle et musique andalouse au restaurant oriental de l’hôtel
• Nuitée à l’hôtel Kenzi Farah

Lundi 8 Mars 2010
• 7H00 – 8H00 Prière du matin à la plus vieille synagogue « Slat el Azama » au Mellah
• 8H00 – 9H00 Petit déjeuner local traditionnel sur place dans le patio de la synagogue et Shfenjs avec Thé à la menthe
• 9H30 Visite du cimetière juif et du Mellah
Au cimetière juif de Marrakech repose le grand Rabbin Haïm Pinto. Nous traverserons le Mellah pour accéder au cimetière qui abrite les tombeaux de Rabbi Hanania Ha-Cohen, le Lion de Marrakech et Rabbi Pinhas Cohen. Moshé Ben Attar et Itzhak Delouya décédé en 1711 à l’intérieur de l’unique mausolée couleur ocre.
Les plus vieilles tombes déchiffrées datent de 1775, soit une dizaine d'années après la création de la ville. Daniel Schroeter a dénombré dans ce vieux cimetière 2400 tombes, dont 632 portent une date : 31 sont antérieures à 1844 et 601 vont de 1844 à 1899.
A deux pas du palais la Bahia, le Mellah, créé un siècle après celui de Fès, en 1558, le mellah de Marrakech a abrité, jusqu’au milieu du 20e, plus de 35 000 juifs, il ne reste plus de cette époque révolue qu’une petites communauté de 135 âmes et 5 synagogues dont 3 sont actives : Le Temple Beth El au Guéliz ferné en semaine et ouvertt uniquement le shabbat et els jours de fête , Slat Laazama au cœur du Mellah vieille de la fin du XVI° Siècle construite par la famille Meït et Itzahk Delouya du Village de Loja en Andalousie. Cette synagogues est ouverte 7 J / 7 . Et enfin, Slat Rabbi Pinhas Ha Cohen, ouverte deux fois par mois. Les 2 non actives sont : Slat El Fassiyinne et Slat Youssef Bittoune.
Le Mellah de Marrakech (de Joseph Dadia)
[www.marrakech-cityguide.com]

Avant Marrakech-la-Rouge-sur-l'Oued-Tensift, ses palmiers et ses murailles, son beau ciel azuré et son horizon aux cimes éternellement enneigées, sa place Djemaâ-El-Fna et sa Koutoubia, ses souks, ses jardins, ses palais et sa kasbah, il y avait Aghmat et Tasghimout, où la présence juive, comme en terre marocaine, remonte à des temps immémoriaux.

Aghmat a eu son époque de splendeur et elle fut la résidence des rois des Mas'mouda, avant d'être détruite au XI° Siècle par les Almoravides.

Les Juifs de Marrakech, à cause du scandale provoqué par une musulmane qui accusait faussement un Juif de l'avoir maltraitée, quittèrent le Mouassine, pour s'installer près de Bab Aghmat, afin qu'ils fussent séparés des Muslmans, en un quartier fermé de tous côtés de muraille, sans avoir qu'une porte qui va à la ville, et une autre petite qui répond à leur cimetière, et dans cette enceinte sont bâties plusieurs maisons et synagogues.

Le Mellah de Marrakech fut fondé en 1557 (pour la tradition orale 1577 / 5317). C'est le Sultan Moulay Abd Allah Al Ghalib Billah qui les réunit tous dans le Mellah, qui existe encore de nos jours sous le nom de Hay Salam (habité par des Musulmans), à proximité de la Qasbah et du Palais Royal. En ces temps là, le Mellah était un beau quartier avec de belles maisons et des jardins, un quartier vaste et agréable, où les marchands chrétiens n'obtenaient même pas l'autorisation de s'établir. Mais tous les Agents et Ambassadeurs des Princes étrangers pouvaient y habiter. D'après la tradition, rapportée par José Benech, le Grand Rabbin de la Communauté emmura dans la porte de la nouvelle Cité un parchemin sur lequel il avait écrit une prière.
Le Mellah de Marrakech fut jusqu'en 1936 le plus important du Maroc, avec une population juive de 50 307 habitants au 1° Mars 1947.

Le Mellah est un quadrilatère de 18 ha avec fondouks, synagogues et rues commerçantes. Il s'étire en deux longues rues coupées de quelques transversales. Vers la fin du xix° Siècle, les deux extrémités du Mellah englobèrent vers l'Ouest un ancien terrain vague, sur lequel a été édifié le Mellah Djedid, jouxtant l'arcade de vénéré Saint Rabbi Mordekhaï Ben Attar, et vers l'Est, le jardin potager de Djnan-El-Afia (pour une grande partie devint la quartier de la Bhira), dans le voisinage du Cimetière antique.

En 1935, le Mellah déborda et absorba les Touareg, Qsibt Nhas, le quartier de l'Arst-El-Maâch, celui de la Bahia et poussa ses quartiers jusqu'en Médina. Un pas de plus et les familles aisées s'installèrent dans le quartier européen du Guéliz "
C’est ce Mellah de Marrakech vidé aujourd’hui de ses juifs et se transformant en maisons Riads somptueuses qui est en mutation. La mémoire de ses habitants ayant atteint le pic des 50 307 habitants en 1947 a été complètement emportée en Israël, en France, au Canada, et dans d’autres pays d’immigration. Il ne reste que 175 âmes juives à ce jour à Marrakech et nous avons le nouveau devoir de mémoire de les interviewer pour aligner leurs sentiments et leurs derniers souvenirs racontés.

…Le Mellah de Marrakech Maroc visité par un voyageur britannique lors de la Révolution Française (1789) : Hommage à la beauté des femmes Juive de Maroc ". Bourg-la-Reine (Fance), Trait d'Union - Association des Juifs de Marrakech : 112, Boulevard du Maréchal-Joffre 92340 Bourg-la-Reine, Premier Volume, Numéro Spécial, N°16, Mai 1993, p. 111 pour reprendre le texte de Joseph Dadia :

" Le 14 Septembre 1789, William Lemprière, médecin anglais débarqua sur la terre "de Maroc" pour soigner le fils de l'Empereur Muley Absulem. Son périple donna naissance à un long carnet de voyage, publié en 1990 par Sylvie Messinger, éditrice à Paris 6°, 24, Rue de l'Abbé Grégoire, dans la Collection "les Pas de Mercure", sous le titre "Voyage dans l'Empire de Maroc et au Royaume de Fez" (avec le sous-titre : un médecin anglais pénètre dans le Harem). Je crois bon de signaler cet ouvrage en raison de ses renseignements précieux sur l'Empire de Maroc de la fin du 18° Siècle et sur les Juifs de cette époque : Tanger, Asilah, Larache, Salé, Rabat (où les Juifs sont nombreux), Casablanca (Eh oui ! Ses melons délicieux, rivière qui donna son nom à la ville), Fédala, Azemmour (j'eus la visite d'un Juif vêtu à l'européenne), Safi, (je logeais dans une maison Juive), Essaouira, Agadir, et bien sûr Meknès, Fès…Sur le Mont Atlas, les Juifs ont bâti quelques villages. Taroundant et Maroc (Marrakech) occupent une place importante dans l'ouvrage. A Taroundant, la juiverie est un misérable faubourg à un quart de lieu de la ville : la maison où j'allais occuper une chambre bien sale, bien étroite et sans fenêtre, appartenait au juif le plus considérable de Taroundant." Lemprière arriva à Maroc le 8 Décembre 1789 : "Je m'établis dans le quartier des Juifs, où je trouvais un assez bon logement…Les craintes que j'éprouvais dans une situation aussi critique n'étaient adoucies que par le plaisir que je trouvais dans mon nouvel établissement. J'étais logé chez des gens honnêtes; leur maison était spacieuse, bien éclairée et dans un quartier retiré".

• 11H45 Visite du Palais de la Bahia
[www.jpdzisiak.be]
Le palais de la belle date d'environ 1880. Il a été construit pour le grand vizir Ahmed ben Moussa (nommé Ba Ahmed) dans un quartier connu aujourd’hui sous le nom de « Riad Zitoun Jdid ». Il comporte 150 pièces et sa construction a duré 7 années. Le palais est d'un seul niveau, son premier propriétaire était impotent et ne pouvait monter des escaliers.
Le palais BAHIA comporte deux grands jardins, le premier est réalisé par Si Moussa et le deuxième vers 1880 par son fils Ba Hmad un vizir, ministre qui a assuré la régence des souverains Moulay Hassan et Abdelaziz. Il était le véritable maître du Maroc entre 1894 et 1900. Le palais est un chef d’œuvre de l'art marocain.
Le bâtiment, presque uniquement en rez-de-chaussée avec un seul appartement au premier étage le menzeh, s'étend ainsi sur huit hectares.

Le palais BAHIA comporte les éléments suivants :
• Un petit riyad : un jardin intérieur sur lequel s’ouvrent des salles et des niches. C’est là
que Ba Hmad recevait les gens du gouvernement dans la grande salle du conseil au plafond peint et ajouré. C’est là également que furent aménagés, plus tard, les bureaux du maréchal Lyautey.
• La petite cour : Quatre chambres s’ouvrant sur une cour à ciel ouvert entièrement
carrelée de marbre et de zellidj (carreaux de céramique) constituaient les appartements privés de Ba Hmad ; elles ont été transformées au temps de Lyautey en chambre des officiers.
• La grande cour de marbre dite «Cour d’honneur»: C’est une immense cour (50 m x 30 m)
à ciel ouvert, dallée de marbre et de zellidj entourée d’une galerie aux colonnes en bois découpé, sur laquelle s’ouvre une imposante salle de réception dite Salle de conseil, la plus grande du palais (20 m x 8 m) et dont le plafond peint est d’une grande beauté.
• Le grand riyad :C’est la partie la plus ancienne du palais que fit édifier le père de Ba
Hmad, Si Moussa, achevée en 1866-1867 et réaménagée par la suite. Ce riyad se distingue, en plus du jardin, par ses deux salles et ses deux niches à la décoration raffinée.
• L’appartement privé : Deux salles et deux niches donnent sur un espace couvert d’un
plafond peint, éclairé par des panneaux de plâtre sculpté et finement ajouré.

• Déjeuner à l’hotel
• 15H00 Tour au Guéliz en calèche
[www.hello-marrakech.com]
L’enceinte de la médina de Marrakech se développe sur une longueur d’environ 10 kilomètres. Elle fût construite au 12ème siècle puis agrandie à l’époque almohade et sous les saâdiens. Les restaurateurs successifs ont toujours utilisé la même technique : pisé d’argile et de chaux, d’une grande solidité.

• 17H30 Visite de la Place de Jamaa el Fna. Continuation par la Medersa Ben Youssef et la
Koubba Almoravide, puis la place Jemaa el Fna, cœur vivant de la ville, connue dans le monde entier pour son animation perpétuelle. Le souk des teinturiers, du cuir en passant par celui des épices….

• 0H00 Dïner - spectacle au Borj Bladi Restaurant Cacher Fantasia Chez Viviane Israel- Bittonn Web Site: www.Borjbladi.ma
[www.terremaroc.com]

Nuitée à l’hôtel de Marrakech


Mardi 9 Mars 2010:

Visite Oukaimdem (Haute Atlas). A moins d’une heure et à 70 Km au sud-est de la ville ocre Marrakech on découvrira Oukaïmedem à une altitude comprise entre 2.600 m et 3.270 m qui est en fait est la plus haute station de ski en Afrique, relevant de la province d’El Haouz dans le Haut-Atlas en passant par Tahannaoute et Sidi Farès. Un havre de fraîcheur ! Les villages autour sont bâtis à flanc de montagne. « Ouka » comme on dit à Marrakech a ses 80 km des pistes, cela depuis les années 1930 lorsqu’on montait à dos de mulet pendant plus de 7 heures depuis Asni. Petit domaine skiable et sublime avec uniquement 6 téléskis, 2 télésièges et 3 pistes noires, 8 rouges, 4 bleus et 3 vertes. Continuation vers la station de ski Oukaimeden à une altitude comprise entre 2.600 m et 3.270 m, il est en fait la plus haute station de ski en Afrique. Un havre de fraîcheur! Les villages autour sont bâtis à flanc de montagne…

Déjeuner dans restaurant local ou dans une auberge dominant la rivière et face aux sommets enneigés de l'Atlas.

Excursion à Ourika
Après le petit déjeuner, départ vers la vallée de l’Ourika, une belle vallée de l'Atlas, offrant de magnifiques points de vue sur des villages berbères accrochés aux versants des sommets, sur la rivière Ourika serpentant entre les vergers, les champs et les jardins. Arrêt à Aghbalou pour visiter l’ancien sanctuaire du saint berbère R’bi Shlomo Bel Henss.
Visite de la Vallée de l’Ourika sur 10 km d'une rivière est située à 30 km de Marrakech essentiellement peuplée de berbères et s'engouffre progressivement dans le Haut Atlas marocain. Setti-Fatma est le dernier douar accessible par la route goudronnée, ce petit village est le départ de nombreuses excursions dans les montagnes avoisinantes. La randonnée la plus prisée et la plus facile consiste à monter le long d'un torrent de montagne afin de découvrir 7 cascades. La Safranière de l'Ourika est une ferme qui a la particularité de produire du Safran. Sa visite est particulièrement intéressante de fin octobre à mi-novembre lors de la récolte de cette épice fort prisée. Cette Vallée abrite un Saint Juif très important Rabbi Shlomo Belhenss.

Cette riante vallée est un but de promenade et un lieu de repos depuis longtemps apprécié des habitants de Marrakech. D’abord ample et faisant une large place aux vergers et aux cultures maraîchères, la vallée s’encaisse après Arhbalou. Le pointement des hauts sommets s’inscrit entre des versant rougeâtres où s’accrochent hardiment les villages et leurs terrasses de cultures. L’eau limpide et abondante de l’Ourika courant sur les rochers, se faufile entre de petites prairies dont l’herbe reste verte même en plein été.

Retour à Marrakech en fin d’après midi

Réception de nos amis marocains pour le Colloque du lendemain

Dîner au fameux restaurant de poisson Peurto Banus ou chez Robert et Michèle Assaraf dans leur résidence de la Palmeraie.

Nuitée à l’hôtel de Marrakech
























Mercredi 10 Mars 2010 :

Jour du Colloque

• 10H00 Colloque International de Marrakech
• 11H30 à 11H45 Pause café-thé à la menthe
• 11H45 à 13H15 Colloque International de Marrakech
• 13H15 - 15H00 Déjeuner à l’Hôtel
• 15H00 à 17H30 Colloque et Table Ronde / Conclusions

Avec la participation effective des Associations, Organisations & des Centres de Recherche:
• L’Association "Permanences du Judaïsme Marocain APJM" - Paris
• Zohar, l'Association Israélienne pour la Préservation, la Diffusion
& le Rayonnement du Judaïsme Marocain
• Le Département d´Etudes Hébraïques de l´Université Paris 8
• Le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF)
• La Casa de Sefarad - Casa de la Memoria de Cordoba en Espagne
• CRJM / Centre de Recherches sur les Juifs du Maroc - Paris
• Revue Brit du Judaïsme Marocain
• MarocOhra d’Izza Genini
• L'Association Amazigh Berbère Arraw N'Ghriss (ANG) - Goulmima
• Créations Mosaïques - Échanges Culturels en Méditerranée Paris-Tinghrir
• La Communauté Israélite de Marrakech
• Centre Maayan, CJL de Paris - la communauté juive libérale d'Ile-de-France et Nitsa
• Le Magazine Français L’Arche - Paris


Participants aux communications et débats:
Certains chercheurs n’ont pas encore donné leur accord. Cette liste n’est pas définitive.
Arrik Delouya Paris - Ephraim Riveline Paris - Robert Assaraf Paris - Jamaa Baida Rabat - Mohamed Mezzine Fès - Mohammed Hatmi Fès - Hanane Hatmi Fès - Khalid Chegraoui Rabat - Sebastian de la Obra Cordoba - Rosana de Aza Cordoba - Jaime Sanchez Casa Cordoba –
Khalid El Gharib Marrakech - Hassan Majdi Marrakech - Jacky Kadoch Marrakech -
Hassan Khalaff Demnate - Saïd Gafaïti Fès - Said Sayagh Montpellier - Sabrina El Maalem Meknes - Françoise Atlan Marrakech - Lamrini El Mamoun Marrakech - Abdellkrim Boufarra Oujda - Et les membres de l’Association des Permanences du Judaïsme Marocain dont notamment les membres, les amis et autres chercheurs et toute la communauté Israéliete de Marrakech

• 20H00 Dîner de Gala
en présence de la communauté Israélite de Marrakech, Orchestre Andalou

Jeudi 11 Mars 2010

Excursion à Essaouira –Mogador
[www.essaouira-mogador.com]

8H00 Départ vers Essaouira, ancienne forteresse portugaise. Cette ville réputée pour ses négociants et son artisanat. Au 18 ème siècle, le sultan alaouite Mohamed Ben Abdallah demanda à d'influentes familles juives marocaines de promouvoir le commerce international du port d'Essaouira. Les juifs attirés par la prospérité du port, s’installaient dans la partie nord de la ville. La majorité de cette population se consacrait au commerce et à l’artisanat…
Nous partirons à la découverte du cimetière juif où repose le grand Rabbin Haïm Pinto. Les plus vieilles tombes déchiffrées datent de 1775, soit une dizaine d'années après la création de la ville. Daniel Schroeter a dénombré dans ce vieux cimetière 2400 tombes, dont 632 portent une date : 31 sont antérieures à 1844 et 601 vont de 1844 à 1899.
Après un déjeuner poisson dans un restauranttypique, nous visiterons le quartier juif El Mellah qui était un des plus importants d’Essaouira vers les années 50, cette ville comptait de 17000 juifs et de 10.000 musulmans. Après nous visiterons la maison qu’habitait Haïm Pinto. Deux synagogues anciennes seront bientôt rénovées : “Slat Rabbi Haïm Pinto and Slat Attias”.

L’une des citées les plus attachantes de la cote atlantique, la ville s’étend sur une presqu’ île étroite et basse, dont le rivage est largement exposé aux fortes marées d’hiver et au vent. Dotée de remparts divisant la vieille citée en plusieurs quartiers (deux Kasbahs, un Mellah, une Médina), elle a gardé le cachet de son passé et posséde le charme d’un site privilégié au bord de l’océan. Essaouira a servi de décor pour plusieurs productions internationales, notamment le célèbre Othello de Orson Welles.
Visite du Mellah : Les juifs attirés par la prospérité du port, s’installaient dans la partie nord de la ville. La majorité de cette population se consacrait au commerce et à l’artisanat.
Visite du marché aux puces, des souks aux enchères, « encens et épices » et des artisans orfèvres dans le travail de la racine de Thuya.
Visite du cimetière juif et le sanctuaire du saint Rabbi Haim Pinto.
17H00 Retour à Marrakech
Dîner et nuit à l'hôtel.
Vendredi 12 Mars 2010

Journée libre à Marrakech

17H00 : Préparation au Shabbat
Prière à la synagogue du Guéliz et dîner dans les familles juives de Marrakech.
Dîner dans les familles juives de Marrakech
Soirée: Quartier libre
Nuit à l’hôtel


Samedi13 Mars 2010
• Prière / Quartier libre
• Déjeuner dans les familles juives de Marrakech / Quartier Libre
• Après-midi : Quartier libre
• Soir Havdala à la Synagogue du Guéliz / Quartier Libre
• Dîner à l’Hôtel et Casino / Soirée libre

Nuit à l’hôtel
Dimanche 14 Mars 2010

Visite à Rabbi David Draà et Demnate
7H00 Départ pour Demante, nous nous arrêtons à Ait Ourir, pour visiter le sanctuaire du saint Rabbi Habibi Mizrahi. Après 20 Km nous traverserons un modeste village, Sidi Rahal où est enterré le saint Rabbi jacob Nahmias ou Moul Elmay, encore quelques kilomètres de là, une petite route nous amènera au sanctuaire du saint Rabbi David Draa Ha levy.

Visite au Saint Rabbi David Halévy Dra' (XIVe-XVe Siècles.) à Moulay Draa 93 Kms au Sud de Marrakech et à 7 Km au Nord de Demnate sur la route du retour vers Marrakech. Le Saint Rabbi David Halevy Draa’ à Moulay Draa, était Rabbin et cabaliste. Il fut enterré dans la région du Drâa et son tombeau est devenu un lieu de pèlerinage attirant Juifs et Musulmans. Il est l’auteur, entre autres, de Séfér hachamayïm (Le livre des cieux); de Séfér hamalkhout (Le livre de la royauté), sur la science des combinaisons des lettres.

Arrivée à Demnate, nous visiterons les traces juives de la ville, le Mellah et le cimetière. Comme tous les quartiers juifs du Maroc, pour y accéder, on passe par un dédale de ruelles étroites et sombres, bordées de maisons en pisé, recouvertes pour certaines de crépi. La plupart des maisons sont hautes deux ou trois étages. Leurs façades sont percées de petites fenêtres grillagées dont les volets intérieurs en bois sont clos. Certaines semblent abandonnées, d’autres sont en ruines…

Après le déjeuner, nous roulerons encore 5 Km pour visiter le pont naturel Imi N’Ifri, et les traces du dinosaure...

Il est situé à 30 Kms au Sud de Taroudant sur la route de Marrakech et à 90 Kms au Sud de Marrakech. Pour y accéder il faut rouler sur 4 Kms de route cahotante. Le Village est à peine à 2 Kms du Saint pour se ravitailler.

Ce Saint compte une population d’environ une dizaine d’âmes réparties entre deux familles gardiennes du lieu.

L’installation de l’eau et « tricinti » (EDF) date de l’an passé.

Jacky Kadoch, président de la communauté israélite de Marrakech et les membres de sa communauté ont réalisé d’importants travaux d’embellissements et de restauration dans ce Saint permettant à une 100 de personnes d’y vivre une semaine pleine pour y péleriner notamment à shavouot en Juin. Le confort est enfin installé.


Ville de Demnate et crédit Photos d’Arrik Delouya



Retour à Marrakech
Diner et nuit à Marrakech


Lundi 15 Mars 2010

Ouarzazate
[www.ouarzazate.com]
6H00 Départ
Nous traverserons le Haut Atlas et atteindrons le col de Tizi N'Tichka, haut de 2260 mètres, il est le plus haut passage routier au Maroc, il relie Marrakech aux régions sahariennes dont Ouarzazate est le carrefour

Visite de la Kasbah Ait Ben Haddou, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, ce village fortifié, constellé de tours crénelées et décorées de motifs en forme de losange, est considéré à juste titre comme l’un des plus beaux du pays. Plusieurs films sont tournés dans ce décor, the diamond of the Nile, Lawrence of Arabia, the mommy, Gladiator, 7 days in Tebet, Babel…Ensuite nous visiterons la Kasbah de Taourirte, ancienne résidence de El Bacha El Glaoui.
Avant la conquête arabe les Juifs étaient majoritaire dans cette région, et contrôlait un royaume basé à Agdez, après leur défaite contre les Idrissides, les berbères ont veillé sur leur protection et leur indépendance…
Ouarzazate, du berbère War-Zazat en tifinagh « sans bruit », en arabe ورزازات, est une ville du sud du Maroc que l'on surnomme aussi la porte du désert, et le chef-lieu de la province du même nom. Située à la rencontre des vallées de l'oued Ouarzazate et de l'oued Dades (issus du Haut Atlas) qui forment l'oued Draa à l'aval de leur confluent, elle est le centre névralgique d'une vaste région du Sud Marocain. Ouarzazate évoque à la fois les contreforts sud du Haut Atlas et la proximité du désert.
Ses innombrables casbahs (ci-contre, la casbah Taourirt) en pisé, des montagnes et plaines arides, des vallées et oasis verdoyants, des palmeraies et des villages de terre rouge ou ocre font le charme de cette région et lui donnent son attrait touristique.
Le symbole de la ville est la kasbah Taourirt qui a appartenu au Pacha El Glaoui, elle aurait été bâtie vers le milieu du XVIIIe siècle. Elle est représentée dans les nouveaux billets de 50 dirhams.
Fondée en 1928 par la puissance coloniale française, elle a longtemps été une ville de garnison. Sur le plan militaire elle a servi de base d'aviation contre la fameuse tribu des Ait Attas qui ont combattu farouchement contre les troupes de Henri de Bournazel, (l'homme au manteau rouge, tué au Maroc en 1933), jusqu'en 1934 où le chef rebelle Assou Oubasslam se rendit aux Français pour éviter le massacre des populations retranchées dans les montagnes.
Aujourd'hui la ville de Ouarzazate est en plein essor sur les plans touristique et cinématographique. Elle est en particulier l'un des sites marocains les plus prisés par les réalisateurs de cinéma. Y ont été ainsi tournés, partiellement ou entièrement : Cent mille dollars au soleil, Lawrence d'arabie, Kundun, Gladiator, Alexandre le Grand, Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre, La Momie, Kingdom of Heaven, Babel, Banzaï etc.
Ouarzazate possède un aéroport international et est accessible par la route depuis Marrakech (4 heures en bus, 3h30 en taxi)
La famille Duvernet originaire d'Arles (France) a été à l'origine de la création d'une coopérative de vin IDIREX-vignoble. Les vignobles ont toujours le label appellation origine contrôlée de "Vins du Maroc".

12H30 Déjeuner à Ouarzazate

14H30 Continuation vers Tinghrir en passant par Skoura et kalaat el Mgouna

Arrivée à Tinghir, nous visiterons l’ancien Mellah sous forme d’ensemble de Ksour et le cimetière juif, considérés comme un des plus anciens au Maroc. C’est dans cette région qu’une Haggadah de Pessah en berbère a été découverte. Nous remontons vers les gorges du Todhra, magnifique dont les parois se resserrent et s’élèvent, de plus en plus abruptes, jusqu’à atteindre 300 m de hauteur… Un spectacle naturel particulièrement spectaculaire. Possible balades alentours et arrêt pour un thé vert dans une des auberges situées dans les gorges. Il est très agréable de remonter la vallée à pieds sur quelques kilomètres.


Diner et nuit à l’Hotel Kenzi à Tinghrir

Mardi 16 Mars 2010

Visite des Gorges du Todgha, lieu de la révélation du Zohar

Direction Goulmima

Départ vers l'est par la belle route qui longe la vallée du Dadès entre l'Atlas et le Saghro. Découverte du village de Skoura (42 km), situé au cœur de sa palmeraie. Une visite du cimetière juif s’impose, c'est là où est enterré le saint vénéré rabbi David Arama zatsal. Après, la fameuse vallée des roses Kalaat M’Gouna, une promenade dans l’oasis, dont la végétation luxuriante met en valeur des casbahs secrètes, est un bonheur.

Option: Excursion à Tillite, ancienne ville Juive. C’est dans cette forteresse où a vécu la fameuse famille Espagnole Pérez, de la fin du quinzième siècle jusqu’au règne de Moulay Ismaël en 1672...




Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 11 janvier 2010 a 12:32

2° Partie de ce Periple


Le Mellah de Goulmima (Par Ali Sékou Ouidani)


Continuation vers Goulmima qui abrite l’un des plus beaux sites juifs du sud du Maroc

Dîner et nuitée à Goulmima

Visite de Goulmima
Rencontre & Déjeuner organisée par l’association locale Berbère Arraw N'Ghriss (ANG) à Goulmima de Mr Moha Oustouh. (www.goulmima.com)

Goulima, cette ville comporte environ 20 000 personnes au pied du Moyen-Atlas tout à côté du Petit-Atlas, à 50 Km à peine d’Errachidia et à 80 Km d’Erfoud et de la frontière saharienne. Sa population majoritairement berbère est composée d’intellectuels d’u haut niveau, vivier de ce Maroc heureux, de grandes personnalités dans la hiérarchie des positions, avec 2 cimetières juifs berbères datant de plus de 5 siècles.


20H00 Dîner et nuit à l’Hôtel à Ouazazate

Mercredi 17 Mars 2010

9H00 Ouarzazate – Marrakech
13H00 Déjeuner à Marrakech
Dernière Journée libre
Shopping
Dîner au Restaurant de la Paix de Marrakech Rue Yougoslavie
Nuit à Marrakech

Jeudi 18 Mars 2010
Transfert départ aéroport Menara Marrakech
Selon les horaires de vol, transfert à l'aéroport.
Assistance aux formalités d'enregistrement et envol
Retour sur Paris


Visites en sus à Marrakech

Dar el Donab
[www.mon-maroc.com]

Palais Soleiman
[www.palais-soleiman.com]

Tombeaux des Saadiens
[www.leguidemaroc.com]

La Medersa Ben Youssef
[www.ucam.ac.ma]

Souks de Marrakech
Le plus clair de la journée sera consacré à la visite des souks de Marrakech :
Les souks ont traditionnellement des ruelles étroites, pour se protéger du soleil. Ici, à Marrakech, on a en plus suspendu au dessus des rues des treillages, afin de filtrer la lumière.
Au cœur de la Médina de Marrakech qui a été classée comme patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco en 1985, les souks figurent parmi les meilleurs du Maroc. A l'origine, ces souks étaient divisés en différents secteurs spécifiques bien délimités et dont les noms dépendaient de l'activité économique de chacun, mais avec le temps, cette séparation a disparu.
Les souks sont les véritables poumons économiques de la ville rouge où les artisans utilisent encore dans de nombreux domaines les anciennes techniques.

Souk Semmarine Marrakech était un souk autrefois spécialisé dans la mise en place des fers pour les animaux (demi-cercle de fer placé sous le sabot des animaux comme le cheval, la mule, l’âne…etc.).
Aujourd’hui, c’est un souk où se vendent tous les produits: gâteaux, babouches, fruits secs, djellabas, kaftans, poterie, jouets pour enfants…

Rahba Kdima Marrakech est l’ancien souk. Il est sous forme d’une grande place où les petits commerciaux vendent les produits artisanaux.
Autrefois, « RAHBA KDIMA » était un lieu où se vendaient les esclaves.

Souk Zrabi Marrakech est un souk où on vend spécialement que les tapis marocaines : Rbatia , Beldia, Chelhawia (Berbère) …. Il compte une cinquantaine de vendeurs de tapis de toute sorte.
En effet, la création et le savoir faire des artisans marocains est illustré par les différents motifs artistiques qu’offrent les tapis et par la qualité de la finition des tisseuses marocaines.
Souk des Bijoux Marrakech est un souk des bijoutiers. On vent surtout les « Mdemma » c'est-à-dire les ceintures d’or ou d’argent pour femmes et d'autre bijoux comme les bracelets, boucles d'oreilles. Aujourd’hui, on vend en plus des bijoux des produits d’argent (théières, plateaux …). Au souk des bijoux, on peut apprécier le savoir faire des artisans qui façonnent les métaux précieux pour produire des bijoux de qualité : ceintures, bracelets, colliers, bagues, boucles d’oreilles …
Le Palais d’El Badii fut longtemps considérée comme la merveille du monde Musulman. Edifié par Ahmed Ed Dahbi (le doré) au XVIème, il était remarquable, autant par la richesse des matériaux choisis pour sa construction (or, onyx, …etc.) que pour la qualité du travail des artisans. Au XVIIème siècle , Moulay Ahmed fit détruire ce chef-d’œuvre architectural . Les seuls témoignes subsistants sont une longue muraille où des cigognes encadrent des bassins remplis d’eau. Ce lieu riche d’histoire a été choisi pour abriter chaque année le festival National des Arts Populaires, qui débute le 2ème Vendredi du mois de Juin.

Le Dar Si Said – ou maison de Monsieur Said – a été transformée en musée. Les « Maallems » enseignent et perpétuent une tradition artisanale aussi riche que séculaire. Grosse demeure splendide qui renferme un musée marocain (plutôt Berbère) où tapis, bijoux, armes d’époques se côtoient.
Très belle demeure ancienne, transformée en musée d'art.


Collaboration :

1 l’Association parisienne “Permanences du Judaïsme Marocain“.
Contact: Arrik Delouya, Président et fondateur - Originaire de Marrakech.
Sa vocation est de faire connaître l’immense richesse du judaïsme marocain tel que patrimoine vivant, résistant et persistant, de le rendre accessible la lecture de thèses devenues ouvrages de références, en assurer la traduction en différentes langues, restaurer les sites qui ont été marqués par l’histoire, organiser des symposiums, conférences et séminaires de façon itinérante, ré - éditer tous les ouvrages de références épuisés et qui sont le plus demandés, lancer à travers le monde des spectacles dignes de cette culture et de cet héritage. Enfin, elle se propose également de promouvoir ses multiples aspects: communauté, société, art, éducation, savoir, judaïsme spécifique ancien et judaïté contemporaine…à travers des groupes de réflexion et des ”think tanks”, des actions de sauvetage du patrimoine, une collectio d’ouvrages, des synthèses de films, face à l’érosion et l’oublie de l’histoire. « Là où l’histoire pourrait s’effacer, l’homme se doit de raviver sa mémoire presque mouvante devant nos yeux «.

2 “Zohar, l'Association Israélienne pour la Préservation, la Diffusion & le Rayonnement du Judaïsme Marocain”.

Contact: Danielle Abitbol Membre du Bureau et co-fondatrice - Originaire de Marrakech.
Cette association souhaite contribuer par l’écriture et les actions sur le terrain au rétablissement du souvenir, à l’entretien de la mémoire du judaïsme marocain.. Derrière les ces traces et présences d’apports spécifique de Tétouan à Ouarzazate en sillonnant Demnate, Marrakech, Essaouira-Mogador, Kelaa el Mgouna, Ouarzazate, Tinghrir, Goulmima, Errachidia, Erfoud pour revenir vers Fès et Meknes; nous passons par les traces tangibles et intangibles de la Mémoire qui vont élargir le champ de la recherche du judaïsme marocain et de ses apports à une identité bien solide et fortement ancrée dans cette communauté. Enfin, la vocation de Zohar est aussi de transmettre cet héritage aux nouvelles générations juives du Maroc et d‘ailleurs ainsi qu’à nos amis musulmans du Maroc comme une gageure puisuqe la présence deux fois millénaire des Juifs au Maroc ne figure pas dans les annales du Maroc. Tout doit être protégé et à perpétuer.


3 Ephraïm Riveline est directeur à l’Université Paris 8 & Professeur des universités (PR) - UFR 5 : Langues, Littératures et Civilisations Etrangères / Langues Etrangères Appliquées – Discipline : Langues et littératures arabes, chinoises, japonaises, hébraïques - Etudes Juives et Hébraïques. Il est enfin responsable de l’Equipe d’accueil doctoral & Equipe (Unité) de recherche EA 2303. Il encadre des Masters avec mention « Etudes Juives & hébraïques » dont un 2° Master en Sciences Humaines et Sociales et des doctorats. Quelques uns de ces anciens étudiants, nommés enseignants d'hébreu dans les Universités d'Agadir, Fès, Meknès, Marrakech, Oujda, Rabat, le Caire, Kenitra, Beni Mellal, Jérusalem, Tel-Aviv, Los Angeles, continuent à collaborer, au sein des établissements de leur pays d'origine, aux activités de l'équipe. Ephraïm Riveline, membre co-fondateur dee Permanences du Judaïsme Marocain et membre de son comité d’Honneur a donné son aval à Arrik Delouya pour apporter son tutorat, son aide logistique et son concours à l’Association parisienne Permanences du Judaïsme Marocain.


4 Le CRJM / Centre de Recherche sur les Juifs du Maroc (Research on Moroccan Jewry), créé en 1994 à Paris, s'est fixé pour but essentiel de développer la connaissance et l'étude de l'histoire des Juifs du Maroc, une histoire trois fois millénaire qui remonte à la destruction du premier temple de Jérusalem et qui a été façonnée et ballottée au gré des grands événements qui ont secoué le monde juif, le monde arabo-musulman et l'Europe chrétienne. Tout cela avec le concours de spécialistes de toutes nationalités et de toutes disciplines: historiens, linguistes, ethnologues, anthropologues, musicologues, spécialistes de littérature rabbinique, économistes, etc.

5 La Casa de Sefarad - Casa de la Memoria de Cordoue et de Séville en Espagne est un projet sur la mémoire. C’est aussi un projet culturel d’initiative privée sur la culture, l’histoire et la tradition judéo-espagnole (sépharade). Ce projet, à travers une collection unique en Espagne et une série d’activités culturelles (Danses, Flamenco, Musique, Commémoration de fêtes juives, Colloques), vise à conserver et à faire connaître le riche et large héritage de la tradition sépharade.
La Casa de Sefarad se structure autour d’un espace composé de 5 salles d’expositions rappelant sous forme narrative l’histoire et la réalité de la communauté judéo-aespagnole-sépharade. Les 5 salles présentent une collection unique d’éléments et d’objets provenant des différents lieux de la Méditerranée où se sont installées et ont vécu les communautés de la Diaspora Sépharade (Fès, Tétouan, Oran, Tunis, Alexandrie, Esmina, Salonique, Rhodes, Istambul...)

6 L'Association Amazigh Berbère Arraw N'Ghriss (ANG) - Goulmima
L'Association Arraw N'Ghriss (ANG) basée à Goulmima à 50 Kms d'Errachidia aui coeur de l’Atlas est une appellation amazigh (Berbère) signifiant les enfants de Ghriss désignant toute une vallée qui longe un oued du même nom du Sud-Est du Maroc. Elle relève administrativement de la province d'Errachidia (ou Tafilalet). ANG est composée essentiellement de cadres supérieurs exerçant ou ayant exercé en dehors de la province mais désireux de participer au développement de leur contrée. Le but de l'association est de contribuer au développement économique, social et culturel de la région. Elle mène depuis sa création en 2007 des actions sociales au profit des jeunes élèves des différentes écoles de la région par la distribution de cartables et de manuels. Elle alimente aussi en médicaments une petite pharmacie au profit des malades vraiment nécessiteux de l'hôpital local. Elle réalise des petits équipements comme l'installation de sanitaires et des toilettes dans les écoles qui en sont dépourvues etc.. Toutes ces aides sont obtenues auprès d'organismes, de sociétés et de bienfaiteurs particuliers dont ses adhérents. Elle organise également des actions de sensibilisation de la population dans les domaines sanitaires, culturels et autres. L'un des domaines où elle s'active avec beaucoup de dynamisme, dans le respect des lois et règlements en vigueur est la défense et la promotion de la culture et de l'identité amazigh (berbère). La valorisation de cette culture et de cette mémoire plusieurs fois millénaire ne peut se concevoir sans mettre en exergue sa composante juive qui, malgré les temps, les politiques et les religions, persiste dans les chants,les coutumes, les termes,la vénération de saints communs etc.. Les souvenirs sont encore vivaces mais risquent de disparaître à jamais si les efforts ne sont pas conjugués de part et d'autre pour la recherche, la sauvegarde de cette mémoire judéo-berbère, son écriture et pourquoi pas son enseignement. Tout cet axe qui va du sud-est du Maroc jusqu'à Marrakech sur un parcours de plus de 600 km longeant le Haut-Atlas est un ancien berceau de cette culture. On ne citera que les principaux bastions comme Erfoud, Errachidia (ex-Ksar-es souk), Rich, Goulmima, Tinejdad, Tinghir, Boumalne Dadès, Ourzazate, Tichka jusqu'à Marrakech. Plus au sud, l'Anti-Atlas reste également un réservoir riche de cette mémoire.Historiquement, toutes ces vallées du sud du Maroc abritaient une importante communauté juive de culture et de langue berbère. Il s'agit en allant de l'est vers l'ouest des vallées de Ziz, de Ghriss, de Ferkla, du Todrha, du Dadès, Du Draa etc.. L'ANG est en contact avec l'association "Permanences du Judaïsme Marocain" avec laquelle elle a tissé des relations privilégiées en vue de nouer des relations d'amitié, de collaboration et de partenariat dans le but de faire revivre cette mémoire. Elle souhaiterait vivement engager un dialogue plus concret en vue de contribuer concrètement à la sauvegarde de ce patrimoine. Elle propose de piloter une visite des lieux et une rencontre avec les cadres de l’APJM dans l'objectif de prendre conscience de la réalité de la problématique et de réfléchir ensemble à des propositions concrètes dans ce domaine. Il s'agit entre autres de retrouver jusqu'en Israël les fils et els filles des anciennes familles ayant habité ces vallées et dont les ancêtres sont inhumés ici, de lancer des recherches et d'entreprendre des études universitaires en la matière, de réaliser des petit projets socio-économiques au profits des populations locales démunies en souvenir de cette coexistence amicale et pacifique qui régnait entre les deux communautés. Parmi leurs leaders, Ali Ouidani, ancien banquier d’Agadir, Hamid N'has Hadou et Moha Oustouh. Ce dernier est ingénieur agronome en chef âgé de 59 ans avec une longue expérience dans le développement Moha Oustouh est membre actif de l'ANG. Il est ami avec Dr Arrik Delouya depuis 1986. Ils ont travaillé tous deux ensemble dans la préparation de projets humanitaires et d'échange de formation entre le "Centre Pérès pour la Paix" et le Maroc (Formation et Perfectionnement d’Ingénieurs et de Techniciens Agronomes Marocains en Israël et au Maroc entre autres) etc..

7 MarocOhra d’Izza Genini
Réalisatrice franco-marocaine
Née à Casablanca en 1942 dans une famille juive marocaine, Izza Genini vit à Paris depuis 1960. Après des études de lettres et de langues étrangères à la Sorbonne et à l’Ecole des Langues Orientales, elle se consacre de1966 à 1970 aux relations extérieures des Festivals de Tours et d’Annecy. “Mes films sont comme une bouteille à la mer “... suivant mon inspiration.Elle est la première femme marocaine à avoir réaliser un film documentaire, mais elle est également une femme de profondeur humaine, elle a ce pouvoir magique d’être au pluriel culturel. Elle nous honore par d’importantes rencontres multiples. Cette Grande Dame vit au quotidien ‘la passion des origines’..
De 1970 à 1986 : Directrice de la salle de projection Club 70. À partir de 1973, elle a fait la promotion du cinéma marocain en France (grâce à la société Sogeav). En 1987, elle est devenue la première documentariste du Maroc. Izza Genini a tourné plusieurs documentaires sur le Maroc, en particulier sur le patrimoine musicale marocain : Retrouver Ouled Moumen (1994), Concerto pour 13 voix et Voix du Maroc (1995), Pour le plaisir des yeux... et La route du cédrat, le fruit de la Splendeur (1997), Tambours Battant (1999), Cyberstories (2001)...
Elle est fondatrice d’OHRA, élargit son éventail de documents sur le Maroc: source rare et précieuse d’informations dans bien des domaines, cet éventail présente des films, des diaporamas.. réalisés à diverses époques par des spécialistes de la culture marocaine. Une première série de 6 films tournés en 16 mm couleurs dans les années soixante-soixante-dix, avec des difficultés et contraintes techniques à peine imaginables aujourd’hui. Récemment numérisés et désormais disponibles en DVD (format MPEG2), ces témoignages uniques sont désormais sauvés de l’oubli. OHRA est heureuse d’annoncer la parution du CD de la bande sonore originale du film «NÛBA d’0R et de LUMIERE», (Editions Buda Musique/Universal),

8 Créations Mosaïques - Échanges Culturels en Méditerranée Paris-Tinghrir
L’esprit de l’association vise une meilleure compréhension entre les cultures pour favoriser un dialogue à travers la Méditerranée, par des actions pédagogiques et des créations intellectuelles ou artistiques.
Un film sur les juifs de Tinghir (article paru sur l’économiste) Article paru sur l’économiste (édition du 11 septembre rubrique culture).
« Echos du Mellah à Tineghir », c’est le titre d’un documentaire sur lequel travaille activement Kamal Hachkar, 32 ans, et qui porte sur l’histoire de Tineghir, sa ville natale, et en particulier sur la présence juive dans cette région. « Mes parents ont immigré en France quand j’avais à peine six mois et mon père a travaillé comme ouvrier dans des centrales nucléaires, un peu partout en France », raconte-t-il.
Aujourd’hui, Kamal enseigne l’histoire dans un lycée en région parisienne, après avoir effectué des études à la Sorbonne à Paris. « J’ai présenté une maîtrise sur la dynastie des Adarissa car je me suis toujours intéressé à mon pays, à son histoire, à mes origines. Chaque année, je me rends à Tineghir pour voir mes grands-parents qui y habitent encore », confie-t-il. Après quelques recherches sur l’histoire de Tineghir, le jeune historien a découvert que cette région comptait par le passé une forte communauté juive, qui vivait en total harmonie aux côtés des Marocains.
C’est alors qu’il a décidé de réaliser un documentaire sur cette communauté et les raisons de son départ précipité, car aujourd’hui, il ne reste aucun juif à Tineghir. Ils sont tous partis en 1964. Et cette partie importante de l’histoire de la ville risque de tomber dans l’oubli.
Nombreux témoignages nostalgiques :
« Les juifs et les berbères ont vécu dans une coexistence pacifique extraordinaire pendant plus de 2.000 ans et aujourd’hui, c’est le vide total. Les seules traces sont celles des morts, qui reposent dans deux cimetières de la ville. La synagogue est devenue une maison d’habitation. L’école de l’alliance israélite ouverte en 1950 est devenue une banque », témoigne le jeune professeur.
Ce dernier, passionné, a interrogé plusieurs personnes sur leurs souvenirs. Ses grands-parents en particulier lui ont raconté des histoires et des anecdotes sur le passé, avec beaucoup de nostalgie et de regrets… Kamal Hachkar a également recueilli de nombreux témoignages de nostalgie en Israël, où il s’est rendu à la rencontre des juifs de Tineghir. « J’avais envie de comprendre les raisons de leur exil, de leur arrachement à leur terre ».
Il a rencontré aussi des personnalités, parmi lesquelles Simon Levy, secrétaire général de la Fondation du patrimoine culturel judéo-marocain et directeur du Musée du judaïsme marocain.
Le film sera prêt dans quelques mois
Son avancement dépendra des financements que l’historien pourra collecter. Il a déjà bouclé 30 heures de tournage. Comme il le rappelle, « l’histoire du Maroc est composée d’identités multiples. Et ces diversités constituent un atout pour combattre le fanatisme et l’intolérance ».
Kamal Hachkar préside aussi l’association « Créations Mosaïques », qui vise à développer les échanges culturels en Méditerranée. Il est membre de l’association « Parler en paix », où l’on apprend à parler l’arabe et l’hébreu.
Nadia Belkhayat


9 Les amis de la Communauté Israélite de Marrakech

Composition de cette population Juive: 135 âmes juives vivant encore à ce jour à Marrakech. 50 % de la population a plus de 70 ans. 10 % de la population est démunie et sans ressources, elle est entretenue par la Communauté Juive. 30 % de la population vit dans des conditions socio-économiques plutôt modestes. Enfin, 60 % de la population appartient à une catégorie socio-professionnelle ayant une bonne qualité de vie.

Fondée en 1062 par Youssef Ibn Tachfin, Marrakech resta longtemps interdite aux Juifs, qui continuaient à vivre à Aghmat-Ourika, à 40 Km au Sud-Est de la ville. Ils étaient autorisés à y pénétrer le jour pour leurs affaires personnelles et commerciales, mais ne pouvaient y passer la nuit. Avec l'avènement d'une nouvelle dynastie au Maroc, celle des Chérifs Sâdiens, Marrakech était devenue la Capitale de l'Empire. . Elle reçut un nombre de réfugiés Juifs d'Espagne et de Portugal, des anciens marranes de la péninsule Ibérique, des Iles Canaries et même des lointaines Antilles. Tout ce monde s'était installé dans deux quartiers différents, les Beldiyyin (Juifs autochtones, en hébreu Tochabim), continuant de vivre par petits groupes épars au milieu des Musulmans. Puis, il semble que Mégorachim (Expulsés d'Espagne) et Beldiyyin se soient pour la plupart groupés dans un seul quartier, celui de Mouassine. " Le quartier des Juifs , nous dit Marmol, était autrefois au milieu de la ville, en un lieu où il y a plus de trois mille maisons ", soit quinze mille personnes, d'après l'estimation faite par Diego de Torrès.



Note d’opportunité du Colloque du Mercredi
10 Mars 2010 de Marrakech

Pour mémoire (synthèse d’Arrik)
Même si l'origine des premiers Juifs du Maroc reste obscure, le Judaïsme d'Occident Musulman puise ses propres racines dans un passé où, historiquement, ces Juifs sont le premier peuple non - berbère (Haïm Zafrani) vivant encore au Maghreb. Ce judaïsme est aussi le produit du terroir marocain où il a vécu pendant ces centaines d’années passées.

La communauté juive marocaine est l'une des plus importantes du monde arabe et les travaux de Daniel Schroeter et Yossi Chetrit en même temps que d’autres nombreux témoignages historiques attestent de la présence des juifs au Maroc bien avant l'occupation romaine. nous avons recueilli des preuves tangibles remontant au 17° siècle d’une Communauté Juive pré - romaine établie à IIigh vers 1620 venant d'Ifrane (l'Anti - Atlas sur demande du Roi d'Iligh.…) « …La population Juive y est apparue comme « un élément indispensable à l'activité commerciale à longue distance menée par la « Maison d'lligh. L'exode général des Israélites en 1958 et leur absence totale du « Tazerwalt rendent difficile une information directe sur l'histoire de ce commerce. La « découverte du cimetière Juif d'Iligh ouvre quelques voies intéressantes à la « connaissance de ce peuplement. Les pierres tombales Juives donnent une série « d'informations importantes : nom de famille, sexe, date précise de décès ; 332 « tombes ont pu être dénombrées. La première est datée de 1751 et la dernière de 1955. Le cimetière d'lligh conserve donc la mémoire des inhumateurs des deux « derniers siècles : 1800 : Peste et 1869 :
Choléra. Enfin, 1945 : Typhus etc. Les « prénoms lus sur les tombes ressemblent à ceux des autres régions du Maroc « (noms bibliques et arabes). Les Juifs d'Iligh ont été affectés par les mouvements et « les migrations qui ont touché le Maroc. La langue parlée est l'arabe dans une « région pleinement berbèrophone. .… » In. : Schroeter Daniel J. , Arrif A. & Van der Wuster H. : La Maison d'Iligh et l'histoire sociale du Tazerwalt. Casablanca, Ed. Seller, 1984. BG/R. Science Religieuse - Hagiographie - Histoire - Ethnologie – Structure Économique.

A propos de la présence de cette communauté au Maroc, on trouve plusieurs recherches qui expliquent les facteurs qui ont façonné la physionomie de villes marocaines et entre autre du IX° au XI° siècle la physionomie démographique de la Communauté juive de Fès : l'immigration
(arrivée massive des juifs d'Espagne, vivement encouragée par les Idrissides) ; l'exil (déportation des juifs sous les Zirides pour habiter le fort d'Achir en Algérie) ; et les persécutions (instabilité constante de la ville sous le gouvernement des Zirides et mouvement anti-Juif). Ben-Sasson Menahem. In. : Mouvements de population et perceptions d'identité : Fès sous les Idrissides et les Zirides

Les “Toshabim” dont la présence deux fois millénaire étaient les juifs autochtones installés dans ces Gorges tandis que les juifs expulsés d'Andalousie en 1492 étaient connus sous le nom de “Mégorachim”, les dissidents, n’auraient pas dépassé la périphérie de Marrakech (Moulay Ighy, Zarkten…bien avant Ouarzazate.

Ces derniers importèrent leur culture raffinée au Maroc et formèrent de nombreux intellectuels
(juristes, talmudistes…) tels que Isaac Cohen Al Fassi, Maïmonide… )

Les juifs furent de tous temps bien intégrés aussi bien par les populations pré-islamiques que par les différents sultans du Maroc. Le quartier juif « Mellah » étaient d'ailleurs le plus souvent construit près du palais royal d'où le sultan assurait la protection de la communauté. C’est ce que nous rencontrons dans l’Atlas tout au long de ce périple qui vient compléter les nombreux précédents.
« Il y a 40 ou 50 ans, bien peu de temps au regard de l'histoire, d'Aqqa à Debdou, du « cœur du Haut - Atlas, Tamgrout, le Todgha, lieu de la révélation du Zohar jusqu'à « Marrakech, Taroundant, le versant sud de l´Atlas, tourné vers le Sahara, prenant ses couleurs du désert : reliefs ocre et rouges entaillés de larges rivières alimentées chaque printemps par la fonte des neiges. Miracle de l´eau, l´homme s´est installé, et des jardins merveilleux entourent de véritables châteaux de terre aux couleurs des montagnes. Univers minéral et petits paradis où l´accueil et l´hospitalité berbères ne font jamais défaut (rajouté sur Google).

Fès cité glorieuse de la spiritualité juive, sans oublier Salé, « Séfrou, petite ville du Moyen - Atlas (Sud-Est de Fès), surnommée la petite « Jérusalem, et les interrogations des Juifs marocains partagés entre le rêve d’une « terre promise et le souvenir d’un paradis perdu, partout des Communautés Juives « assuraient la tradition renouvelée de foyers d'une culture fortement originale. » SLOUSCH Nahum : In. : Les Juifs de Debdou. Paris, Revue du Monde Musulman .Vol. 22, N°2, 1913, pp. 221-269,

Ils étaient Installés au Maroc bien avant la conquête arabe ont connu une population dépassant les 300 000 âmes en 1945. Alors que pendant plus de deux mille ans ils ont fait preuve de cohabitation et de patience, leurs différents départs en vagues après 1948 (date de la création de l’Etat d’Israël) ont connu
• le choc culturel et social du protectorat français
• la politique antijuive de l'Etat Français de Vichy au Maghreb entre 1940-1943 : ses précédents, son application et ses effets, la vague antisémite qui a suivi en Afrique du Nord dans les années quarante, faisant subir aux Juifs Maghrébins l'une des tragédies les plus sanglantes de leur histoire (Michel Abitbol)
• L’indépendance du Maroc
• le facteur colonial viciant les relations entre Juifs et Musulmans biaisant par là-même les structures socio - politiques du Maroc. Ces détériorations vont se multiplier jusqu’en 1967 après la Guerre des 6 jours au Moyen-Orient.

Aucune seule âme ne vit aujourd’hui au Sud après la ville de Marrakech ou dans l’Atlas. Ils étaient pourtant les trois quarts de cette communauté à vivre dans l’Atlas lors du dernier recensement après la seconde guerre mondiale.

De nos jours, les juifs marocains vivent essentiellement dans les grandes villes du Maroc et leur
Communauté est très active tant du point de vue économique que culturel. Ils sont très attachés à leurs institutions le Rabbinat, les associations culturelles, de bienfaisance, sportives…, les cercles, les établissements éducatifs: Ittihad, Ozar Hatorah-Neve Shalom, Habad... Tout reste encore à protéger et à perpétuer: Les coutumes et les codes religieux, les prescriptions juridiques issues de Castille, les relations Judéo - musulmanes, les nouvelles questions identitaires et les problèmes transculturels inhérents à l’émigration, la diversité et les richesses du patrimoine culturel sous ses multiples aspects

Il est important de signaler à cet égard l’intérêt singulier porté par les historiens marocains, soucieux de réécrire l’histoire du Maroc, aux communautés juives marocaines après le départ du Maroc de celles-ci. Au sein des Facultés des lettres et sciences humaines des Universités Mohammed V de Rabat, Fès - Saïs, Oujda, Agadir, Marrakech et d’autres villes du Royaume, une centaine de chercheurs ont consacré leurs travaux et préparent actuellement des thèses de doctorat sur les Juifs du Maroc, et d’autres marocains enseignent dans les universités marocaines les disciplines suivantes : L’Hébreu, Langues sémitiques, Grammaire comparée, Religions comparées, Hébreu moderne, Grammaire et pratique de la langue, La littérature hébraïque moderne, La littérature hébraïque ancienne, La pensée religieuse à travers des textes hébraïques, Introduction à l’histoire du proche orient antique, Judaïsme en Afrique du nord, Etudes chamito-sémitiques, Lexicographie hébraïque, Religion comparée, Introduction à l’étude de la Thora, Introduction au christianisme, Les sectes et les groupes religieux, La pensée islamique…, avec le souci de retrouver et de mieux exploiter des sources bibliographiques (publiées et manuscrites) marocaines, en arabe, en judéo - arabe et en hébreu.

Notre deuxième constat est fondé sur la multiplicité de créations nouvelles d’associations pour protéger ce patrimoine mais aussi pour faire évoluer la coexistence pacifique judéo-musulmane à partir de l’exemple du Maroc. Deux bonnes raisons pour légitimer le lancement de ces Journées Internationales.
Nous sommes heureux de faire associer à ce colloque notre ami Robert Assaraf que nous connaissons au travers de ses ouvrages comme un “passeur de mémoire” soucieux de préserver le souvenir de sa communauté d’origine, le judaïsme marocain. Contre vents et marées, en allant parfois à l’encontre de modes passagères, il a inlassablement œuvré pour mieux faire connaître ce monde qui faillit être englouti par les tempêtes tumultueuses de l’histoire. La mémoire de notre Judaïsme Marocain perdue d’abord puis gardée en éveil est reconstruite.

Dr. Arrik Delouya
Sociologue chercheur
Président des Permanences du Judaïsme Marocain - Paris
Fondateur de l'Association Israélienne Zohar pour la Préservation, la Diffusion & le Rayonnement du Judaïsme Marocain
זוהר - העמותה לשימור ולהפצת מורשת יהדות מרוקו
E-mail: arrik.delouya@wanadoo.fr



Tarifs :
- 1000 €uros par personne avec un hôtel 4* à Ouarzazate

Services Inclus :
- Transfert arrivée/départ aéroport Menara Marrakech
- Tous les transferts en autocar 35 places climatisé avec chauffeur.
- 9 nuits à l’hôtel Palm Plaza à Marrakech : [www.hotelpalmplaza.com]
- 2 nuits à Berbère Palace à Ouarzazate :
- Visite culturelle guidée de Marrakech avec déjeuner dans un restaurant local
- Visite de tous les sites mentionnés dans le programme
- Frais d’entrée aux monuments
- Dîner spectacle au Borj Bladi Restaurant Cacher Fantasia
- Excursion à la station de Ski d’Okaimeden et Ourika avec déjeuner.
- Excursion à Essaouira avec déjeuner poisson au port de la ville
- Excursion à Demnate avec déjeuner chez une famille locale.
- Excursion à Ouarzazate avec déjeuner dans un restaurant local.
- Excursion à Goulmima.
- Dîner au restaurant de la paix à Marrakech.
- Promenade en calèche à Marrakech.
- Guide durant le voyage.
- Toutes les taxes.

Non inclus :
- Boissons.
- Pourboires.
- Tous service non mentionné ci-dessus.

Pour la réservation
Dernier délai pour l’inscription par mail ou par téléphone: le Lundi 25 Janvier 2010
1 Soit Envoi à ce RIB le montant de 50 % des 1000 € pour la réservation Swift Bank: BMCE MAMC 45, Avenue Abdelkrim El Khattabi, Gueliz, Marrakech Maroc.
Beneficiaire: Traces Berbères, Culture et Aventure, Charaf I, 357 Appt 1, B.P. 2329 Gueliz Marrakech, Maroc Account: 450 00 00 11 210 000 1415 28

2 Soit envoi de votre virement au Titulaire de compte: APJM / Périple Maroc
RIB / IBAN Banque Neuflize OBC ABN AMRO N° 3, Avenue Hoche 75008 Paris
Code banque 30788 Code guichet 00100 Numéro de compte 25044140001 Clé RIB 77
IBAN International Bank Account number: FR76 3078 8001 0025 0441 4000 177
BIC Iso Bank Identification Code International : NSMBFRPPXXX

Bises et amitiés

Arrik Delouya




Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 29 janvier 2010 a 22:18

Enfin, le logiciel du cimetière juif de Marrakech est opérationnel grâce au travail de perfection de l'ami Georges Sebat



1 Le cimetière Israélite de Marrakech
[www.cimetierejuifmarrakech.com]


2 Tu cliques ici
[www.cimetierejuifmarrakech.com]
Tu attends avec patience une bonne minute. Puis tu découvres sur 36 pages le programme du périple Marrakech-Atlas des 7 - 18 Mars 2010 et celui du colloque de Marrakech du 10 Mars 2010. Si problème tu m'appelles

Amitié et shabbat shalom
Arrik

Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 20 février 2010 a 10:39

Salut et Shalom mes amis

Ci-après le lien sur le cimetière Juif (Israélite) de Marrakech contenant 1800 tombes visibles par ordre alphabétique ainsi que tous nos tsadikkim avec enfin l'histoire du Tsadik Rbi Itzhak Delouya.

Il suffit de remplir la case « Utilisateur » et en dessous le mot de passe en pointillé……


Ce site actuellement achevé dans sa phase préliminaire, il sera entièrement opérationnel avec des textes et analyses d'ici Mars 2010.


Il contient entre autres toutes les tombes et nous en sommes à plus de 2900 photos prises, il y en a 70% de recensées, donc lisibles. Vos photos et commentaires sont les bienvenus pour une insertion.

Les tombes du cimetière juif de Marrakech sont en ligne !
[jssnews.com]
Rédigé par JSS le Feb 14th, 2010 and filed under Afrique, Divers. Vous pouvez suivre les réponses à cet article grâce au RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou un trackback à cet article

Un travail de titan. C’est ainsi que je définirais ce qui est en train d’être achevé sous le patronage de Monsieur Arik Delouya. Cet homme, accompagné de Georges Sebat, de Jaky Kadoch (et très certainement d’autres volontaires), viennent de mettre en ligne les photos des 1800 tombes juives du cimetière de Marrakech. Ils planifient de faire la même chose avec tous les cimetière marocain!

Ci-après le lien sur le cimetière Juif (Israélite) de Marrakech contenant 1800 tombes visibles par ordre alphabétique ainsi que tous nos tsadikkim avec enfin l’histoire du Tsadik Rbi Itzhak Delouya.

Pour voir les photos, rien de plus simple: cliquez sur le lien ci-dessous et inscrivez-vous gratuitement ! Vous aurez dès lors accès à toutes les photos !

Le site actuellement achevé dans sa phase préliminaire, il sera entièrement opérationnel avec des textes et analyses d’ici Mars 2010. Il contient entre autres toutes les tombes et nous en sommes à plus de 2900 photos prises, il y en a 70% de recensées, donc lisibles. Vos photos et commentaires sont les bienvenus pour une insertion.


[www.cimetierejuifmarrakech.com]

et

[www.cimetierejuifmarrakech.com]

et

[www.cimetierejuifmarrakech.com]

A NOTER:

Les personnes en charge de ce projet sont en recherche d’aide et de sponsors. Si vous souhaitez faire un don, n’hésitez pas à les joindre directement à travers le site.

Vos dons en contribution à ce travail en cours sont attendus. Vous pouvez envoyer votre chèque à l'ordre de APJM / Cimetière juif Marrakech

Arrik Delouya (France). GSM: + 33 6 77 16 13 55

Permanences du Judaisme marocain
Posté par: darlett (IP enregistré)
Date: 06 mars 2010 a 15:17

Une association félicite le Maroc pour avoir su préserver la culture juive

[magharebia.com]

"Le Maroc est favorable à tous les efforts visant à restaurer et à maintenir le patrimoine du judaïsme", a expliqué à Magharebia le président de l'association Permanence du judaïsme marocain, Arrik Delouya.

Entretien par Mawassi Lahcen pour Magharebia à Casablanca – 05/03/10

[Mawassi Lahcen] Le président de Permanence du judaïsme marocain Arrik Delouya s'est entretenu avec Magharebia du prochain colloque sur les relations judéo-musulmanes.

Des dizaines de chercheurs de renom provenant des cinq continents se rassembleront à Marrakech mercredi 10 mars à l'occasion du lancement de la seconde colloque internationale de l'association Permanence du judaïsme marocain, intitulée "Juifs et Musulmans peuvent-ils cohabiter en paix au Maroc ?"

Les participants visiteront de hauts lieux historiques du judaïsme lors d'un "Périple identitaire dans le Sud du Maroc". Ce déplacement, qui se terminera le 21 mars, les emmènera de Marrakech à Goulmima à travers l'Oukaïmeden, la vallée de l'Ourika, Essaouira, Demnate, Ouarzazate, Tinghir, et Merzouga.

Le président fondateur de l'association Permanence du judaïsme marocain (APJM) Arrik Delouya s'est entretenu avec Magharebia des buts de ce colloque.

Magharebia : Pourquoi organiser un tel évènement au Maroc ?

Arrik Delouya : Tout d'abord, il faut souligner que les Juifs marocains ont réussi, de par le monde, à imposer leur identité, leur concept et nombre de leurs traditions marocaines, notamment celles liées aux cérémonies et au mode de vie. Ensuite le Maroc accueille toutes les initiatives souhaitant contribuer au rétablissement du souvenir, à l’entretien de la mémoire du judaïsme.

Le Maroc dépossédé de sa grande communauté juive est arrivé au stade de sa maturité pour œuvrer sur sa mémoire et sur le terrain du patrimoine du judaïsme marocain. Notre mémoire longtemps brisée puis occultée, mais gardée en éveil, est aujourd’hui retrouvée grâce à la persistance de nos valeurs, à la résistance à toute autre forme de communautarisme et de nouvelle identité d’assimilation.

Transmettre cet héritage à nos amis musulmans est un autre défi que nous relevons et que nous commençons à réussir. Citons l'exemple de la bibliothèque du Centre de recherches sur le judaïsme marocain de Rabat, qui compte tout de même un millier d’ouvrages sur notre patrimoine ayant servi aux chercheurs musulmans du Maroc travaillant sur leur doctorat.

J’avais donc initié ce grand évènement au nom de quelques organisations amies, dont le département d’hébreu de l’Université Paris VIII sous la direction du Professeur Ephraïm Riveline, le Centre de recherches sur le judaïsme marocain de Rabat-Paris-Jérusalem sous la houlette de son président-fondateur Robert Assaraf, la Casa de Sefarad de Cordoue, et d‘autres encore, mais surtout de l’association parisienne “Permanences du Judaïsme Marocain“ (APJM) que j’ai fondée et que j'ai l'honneur de présider.

Magharebia : La population juive vivant au Maroc est de plus en plus restreinte ; comment dans ces conditions préserver ce patrimoine ?

Delouya : La communauté juive du Maroc bien que restreinte est suffisamment forte pour se charger de son patrimoine. De plus, elle est également aidée par la population majoritaire pour protéger ses lieux saints. Ce patrimoine est avant tout national, nos amis non juifs se chargent d’ores et déjà de le protéger et nous leur en sommes reconnaissants.

Savez-vous que les gardiens des cimetières juifs au Maroc sont musulmans ? Ils ont appris l’hébreu pour mieux identifier les tombes et y conduire les Juifs qui y retournent après de longues années d’absence. A Casablanca existe depuis une quinzaine d’années un musée du patrimoine juif marocain aidé partiellement par le ministre de la Culture.

Magharebia : A combien estimez-vous la population juive marocaine, et comment se repartit-elle entre le Maroc, la France, Israël et l'Amérique ?

Delouya : Je vous renvoie au livre de l’historien Robert Assaraf, "Juifs du Maroc à travers le monde: Émigration et identité retrouvée".

Il rappelle que la communauté juive au Maroc comptait près de 300 000 membres au lendemain de la seconde Guerre mondiale et qu’elle est réduite aujourd’hui à 3 000 individus et il rajoute que cela "ne signifie pas pour autant la disparition du judaïsme marocain dont se réclament environ un million de personnes dans le monde, installées pour la plupart en Israël et qui continuent à maintenir intactes leurs traditions culturelles et religieuses".

Il faut compter environ 1 100 000 Juifs originaires du Maroc vivant éparpillés dans le monde dont environ 850 000 se trouvent en Israël, 170 000 en France et le reste réparti entre le Venezuela, le Canada, les USA, le Brésil et l’Argentine... Beaucoup reviennent au Maroc pour revoir les traces de leur enfance, montrer ce beau pays à leurs enfants, lors de leurs pèlerinages, surtout en mai, mois de la Hiloula.

Magharebia : Pourquoi choisir le sud marocain, pour le "Périple identitaire'', alors que la composante juive concerne tout le territoire marocain ?

Delouya : Nous ne pouvons pas être partout, bien que l’envie ne nous en manque pas. Nous ne sommes qu’une organisation non gouvernementale et notre choix porté sur Marrakech et l’Atlas est justifié par le fait que nous y avons trouvé des partenaires fiables. De plus, il fallait bien commencer quelque part… Je n’exclue pas de me rendre à Tanger, Fez ou à ailleurs. C’est une question de temps et de priorités.

Magharebia : Comment expliquer cet attachement des Juifs marocains à leur pays d'origine, à leur patrimoine et à leur identité marocaine ?

Delouya : Le Maroc est l’unique pays musulman au monde à protéger avec force sa communauté juive, même si elle se trouve en grande partie en diaspora. Il les considère comme citoyens à part entière et les déclarations en cascade de la lignée des Rois de ce pays sont assez convaincantes. Le Roi Mohammed V n’a-t-il pas protégé ses Juifs pendant la seconde Guerre mondiale en refusant de les donner au gouvernement de Vichy de l’époque? Puis, le Roi Hassan II aimait rappeler que le Maroc ne comptait que 6 000 Juifs, mais qu’il avait un million d’autres ambassadeurs dans le monde.

Enfin le Roi Mohammed VI dans le texte intégral de son discours, plein de courage et de bon sens, sur la Shoah et les Juifs lors de la conférence de lancement du projet Aladin en mars 2009 pour un dialogue interculturel fondé sur la vérité historique, la connaissance et le respect mutuel, au siège de l'UNSECO à Paris, a rappelé que sa lecture de l’holocauste et celle de son peuple ne sont pas celle de l’amnésie. Il a ajouté : «Notre lecture est celle d’une blessure mémorielle que nous savons inscrite dans l’un des chapitres les plus douloureux, au panthéon du patrimoine universel… Ce qu’a été la résistance au nazisme des pays qui, comme le mien, à partir de l’espace arabo-musulman, ont su dire non à la barbarie nazie et aux lois scélérates du gouvernement de Vichy''.




Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 27 avril 2010 a 21:49

Les tombes du cimetière juif de Marrakech sont en ligne ! On peut s’y rendre sans aucun Password
Rédigé par JSS le Feb 14th, 2010 and filed under Afrique, Divers. Vous pouvez suivre les réponses à cet article grâce au RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou un trackback à cet article
Un travail de titan. C’est ainsi que je définirais ce qui est en train d’être achevé sous le patronage de Monsieur Arrik Delouya. Cet homme, accompagné de Georges Sebat, de Jaky Kadoch (et très certainement d’autres volontaires) vient de mettre en ligne les photos des 1800 tombes juives du cimetière de Marrakech. Ils planifient de faire la même chose avec tous les cimetières marocains!
Ci-après le lien sur le cimetière Juif (Israélite) de Marrakech contenant 1800 tombes visibles par ordre alphabétique ainsi que tous nos tsadikkim avec enfin l’histoire du Tsadik Rbi Itzhak Delouya.
Pour voir les photos, rien de plus simple: cliquez sur le lien ci-dessous et inscrivez-vous gratuitement ! Vous aurez dès lors accès à toutes les photos !
Le site actuellement achevé dans sa phase préliminaire, il sera entièrement opérationnel avec des textes et analyses d’ici Mars 2010. Il contient entre autres toutes les tombes et nous en sommes à plus de 2900 photos prises, il y en a 70% de recensées, donc lisibles. Vos photos et commentaires sont les bienvenus pour une insertion.
Cliquer ici sans le mot de passé : [www.cimetierejuifmarrakech.com]
P.S. : Georges Sebat est le maître d’ouvrage.
A NOTER:
Les personnes en charge de ce projet sont en recherche d’aide et de sponsors. Si vous souhaitez faire un don, n’hésitez pas à les joindre directement à travers le site.
Pour vous rendre concret, vous pouvez Libeller le chèque au nom de l’association:
APJM et le glisser dans une enveloppe timbrée au nom d’Arrik Delouya
10 Jardin Cardinal Richelieu 94220 Charenton-le-Pont. (GSM : + 33 6 77 16 13 55)
Membre d’honneur à partir de 500 €uros ……Oui……
Membre Bienfaiteur à partir de 250 €uros ……Oui……
Membre / Sympathisant à partir de 30 €uros …….Oui……
Don à l’APJM pour le cimetière juif de Marrakech Minimum 50 €……Oui……
Don à l’APJM pour la restauration de la Slat el Azama de Marrakech Mini 50 €…..Oui…

Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 11 mai 2010 a 21:21

Réunion du Bureau Directeur


Association des » Permanences du Judaïsme Marocain » / APJM
PV dressé par Arrik Delouya (Président) le Mercredi 31 Mars 2010




Date: Jeudi 25 Mars 2010 à 16H30
Lieu: Pullman Hôtel Bercy Village Paris XV°
Métro: Cour Saint-Emilion Ligne 14

Etaient présents :
Delouya Arrik Président APJM
Edery Meir Michel Trésorier APJM
Riveline Ephraïm Membre du Bureau & Comité d’Honneur APJM
Vacaint Emmanuel Expert-Comptable APJM

Absents excusés
Illouz Marcelle Secrétaire Générale a donné sa voix au vote par téléphone
Chokron Lison Membre du Bureau
Azran Soly Salomon invité du bureau élargi : absent excusé
Derhy André invité du bureau élargi : absent excusé
Tanger Eva invité du bureau élargi : absent excusé
Hachkar Kamal invité du bureau élargi : absent excusé

La réunion sera élargie aux membres suivants :
André Nino Levy invité du bureau élargi : NRP
Garutti (Assor) Allégria invité du bureau élargi : NRP
Zaoui Ilan invité du bureau élargi : NRP
Zerbib William invité du bureau élargi : NRP

Odre du Jour :

1 Nouveau siège social.
Il a été proposé à Marcelle Illouz d’héberger notre siège à son domicile, proposition acceptée. APJM Chez Illouz Marcelle - Secrétaire Générale de l’Association APJM / Permanences du Judaïsme Marocain


2 Le point sur le colloque et périple au Maroc 7-18 Mars 2010 par Arrik Delouya et Ephraim Riveline.

Ils ont fait le point et le tour d‘horizon avec précision sur le Colloque de Marrakech.

L’APJM / "Permanences du Judaïsme Marocain" de Paris
et son président Arrik DELOUYA ont présenté

leurs 2° Journées Internationales du Judaïsme Marocain
sous forme de Colloque International à Marrakech 2° Edition
sous le Haut Patronage de l’APJM

Thématique du colloque :
Continuité et / ou Discontinuité du Judaïsme Marocain ?
Existe-t-il une Coexistence Pacifique Judéo - Musulmane à partir de l’exemple du Maroc ?

Mercredi 10 Mars 2010 de 10H00 à 18H00
Palm Plaza Hotel Zone hôtelière d’Agdal Marrakech Royaume du Maroc
20H00 Dîner de Gala offert par l’APJM Palm Plaza Hotel Zone hôtelière d’Agdal Marrakech
Présence de nos amis juifs et musulmans de Marrakech, Orchestre Andalou

Avec le tutorat du Prof. Ephraïm Riveline de l’Université de Paris 8
Participation du Dr. Richard Prasquier, Président du CRIF de France
Caution Morale de Charles Elfassy Président Doyen du Lions Club Marrakech

Contact Scientifique:Dr. Arrik Delouya


Quant au périple identitaire, il a eu lieu à Marrakech - Mogador / Essaouira - Demnate et le Saint R’bbi Dawid Draa - Vallée de l’Ourika et le Saint R’bbi Slomo Ben Henss mais aussi l’Atlas : Ouarzazate - Gorges du Todghra - Tinghrir - Klaa el Mgouna - Goulmima Aller et Retour depuis Marrakech.

Un PV sera établi par Arrik cette semaine sur ces évènements en raison du nombre important de participants - plus de 81 personnes présentes au Colloque de Marrakech 85 au Dîner de Gala.

3 Tracer les grandes lignes & prospectives de notre association pour l'année qui vient.

Accord du Bureau Directeur donné pour lancer et coacher ces activités

3.1 Lancement d’une campagne de levée de fonds (fund raising) à organiser par une Agence de pros laquelle est bien recommandée par notre nouveau banquier.

3.2 Rédaction et Impression – Diffusion des actes de nos 4 colloques passés
* 27 Mars 2008 à Cordoue
* 26 Mai 2008 à Marrakech
* 4 Juin 2009 à Cordoue
* 10 Mars 2010 à nouveau à Marrakech

3.3 Organiser la collection de livres « Permanences du Judaïsme Marocain » en délégant cette tâche à des amis co-fondateurs de l’APJM

3.4 Recrutement d’au moins 200 nouveaux adhérents en coptant


3.5 Recherche d’un local de travail pour les bénévoles et pour les réunions

3.6 Participer aux côtés de la Casa de Sefarad de Cordoue aux journées du 30 Avril 2010 inhérentes au sujet : "Avec le Nom Propre". Cette activité considérée comme reflétant un symbole exceptionnel ... ressemblant à un rêve devant se réaliser, il s'agit en effet d'un exercice de restitution et de reconstruction de mémoire. On devra peindre et nommer des noms sur le mur du cœur de la Juderia. Cette Grande Première est une nouvelle activité jamais encore réalisée chez nous en Espagne / Sefard / Andalus. C’est ainsi que nous partagerons avec nos amis Espagnols et marranes la reconstruction de la mémoire séfarade. Les injustices passées en Espagne du temps de l’Inquisition et les plus contemporaines nous concernent plus que tout. Pour cette raison et d’autres encore il y aura restitution et reconstruction des propres noms d'hommes et de femmes des noms de famille, de leurs métiers, des accusations et des sentences condamnatoires à mourir écartelés, mutilés et brûlés vifs par les décisions du Tribunal de l'Inquisition de Cordoue de 1483 à 1731. Ce sera un acte symbolique d’aligner uniquement ces noms puis de peindre seulement sur les murs de la Casa de Sefarad, dans la « Rue des Juifs » au coin de la « Rue Maimonide » et de la Rue Averroes, en face de la vieille Synagogue de Cordoue d’autres noms de personnes qu’il faut retenir pour ne jamais les oublier.

3.6 Organisation d’un Congrès sur les Juifs Intellectuels d’origine marocaine dans le monde vers Octobre 2010 après les fêtes de Tichri (à Paris, Nice ou à Marrakech). L’organisation se résume à de la simplification du fait que chaque invité participant se prend lui-même en charge.

4 Levée de fonds avec la start-up « Izy Collect »
Accord du Bureau Directeur donné pour signer un contrat sans avoir à faire d’avances d’argent.

6 Compta suite et fin et Bilan financier

6.1 Manou Vacaint cofondateur de l’APJM devient l’expert-comptable de notre association. Il a déjà réalisé un travail de mise en place de notre comptabilité de façon analytique depuis 4 ans. Il devra dans le mois qui suit nous remettre un bilan définitif de notre jusqu’au 31 Déc 2009.


Conclusions
Merci de nous adresses vos cotisations d’adhésion en retard, vos dons pour le logicieL de notre cimetière de Marrakech et vos autres dons sans affectation

En autre attaché, vous trouverez un bulletin de cotisations

Arrik Delouya

Président des Permanences du Judaïsme Marocain - Paris

Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 11 mai 2010 a 21:40

Mimouna à Amsterdam
Jeudi 15 Avril 2010 :
14H00 – 23H00


Compte Rendu
dressé par Sami Kaspi/ Arrik Delouya


Organisateur de la fête:
Sami Kaspi Président de l’Association « Maimon Stichting »
Maimon Patrimoine Culturel Judéo-Marocain aux Pays-Bas
de Parelvisserslaan 50 - 1183 RM AmstelVeen Holland
E-mail: maimon.samuel@gmail.com
SkypeName: Sami.kaspi


Guest speaker:
Dr. Arrik Delouya (Sociologist Research)
Président des Permanences du Judaïsme Marocain
& Fondateur de l'Association Israélienne pour la Préservation, la Diffusion & le Rayonnement du Judaïsme Marocain


La fête de la Mimouna
L'ouverture de la cérémonie de la Mimouna a été confiée au Président de l'Association Maimon aux Pays-Bas Sami Kaspi devant plus de 200 personnes hollandaises dont notamment des personnes d’origine juive et musulmane


Karima Belhaj a assuré l’animation.


Un buffet digne de cuisinier marocain était offert: mofletats au miel, lait, petit lait et dates. Mais également un immense buffet de pâtisseries marocaines.


Etaient présents les membres du Bureau de l’Association Maimon:
• Le Secrétaire de l’Association Majid Nadir, Docent Universiter d'Amsterdam
• Erwin Brugmans, Conseiller de l’Association Maimon
• Dirk Spits deputé de l’Association Maimon
• Kitty Kaspi Conseillère de l’Association Maimon
• Mustafa Daher membre de l’Association Maimon
• Tresorier Herman Kruiswegt, trésorier de l’Association Maimon


Invité d’honneur :
Le Maire d'Amsterdam : Monsieur Lodewijke Asscher


Autres Invités de marque :
• Le Grand Rabbin de la Communauté Juive d’Amsterdam d’origine achkénaze Monsieur Ise Vorst,
• Le Consul de l’ambassade du Royaume du Maroc Monsieur Abdelrrahim Bejjoudh
• 3 diplomates parmi lesquels le Conseiller de l'Ambassadeur du Royaume du Maroc
Aziz Mohamed
• Le député
• de la Section West d'Amsterdam Ahmed Marcouch
• Ahmed Bouanani propriétaire d’hôtel
• Monsieur Krasnapolski accompagné de son épouse et de ses cousins
• 5 députés de la Préfecture d'Amsterdam
• Madame Vlavia Saadouni secrétaire d’Ahmed Abaida
• Simha et Linda les 2 journalistes du journal Juif local NIW
• Le groupe de 10 enfants de la chorale du chanteur Oscar Harris Flower to the People « Shalom Salaam » chantant des hymnes à la paix en hébreu et anglais
• David Kaspi & les technicien du Son
• L'Artiste Peintre Marokkaanse Kenza
• Mokdasni, l'Artiste atelier Dizijn présentant sa Création des Colliers en Argent
avec une Collection unique de Mme Sharon Menassen.
• Enfin a eu lieu un important de défilé de kaftans d’un grand couturier marocain


Un orchestre marocain andalou avait animé la fête.


Célébration de la Mimouna

(D’après D. Rouach à Rehovot in Israel Valley)
…La Mimouna c’est le couscous, lait, miel, moufleta, farine, dates, brkoks, poisson
…En Israël, la Mimouna est devenue une fête pour tous et de nombreux Israéliens, séfarades ou pas, n’hésitent pas à célébrer cette fête populaire.
Avec la fin de Pessah et la célébration nationale de la Mimouna, les Israéliens se jettent de nouveau sur le pain. Ils en consomment plus de 134 kilos par an et par personne.

Selon Janine : “Le point de ralliement ce soir c’est la table, parée d’une nappe blanche, ornée de fleurs et d’épis de blé et offrant les mets symboliques: lait, beurre, farine, oeufs, miel, fruits, noisettes, gâteaux, bonbons, 5 dattes, du vin et les fameuses muffaleta mangées chaudes avec du beurre et du miel ajoutés au centre et roulées comme des crêpes. D’autres plats, tous, à base de laitage, sont compris dans le menu traditionnel”.

Les Israéliens ont lu avec attention des reportages sur le Pessah d’Obama : "Pour la deuxième année consécutive, Barack Obama a invité ses proches, famille et collaborateurs, à un dîner de Séder à la Maison Blanche, le repas rituel du premier soir de la Pâque juive, lors duquel on remémore l’exode d’Egypte et la libération des Hébreux. Il n’est pas rare aux Etats-Unis que des non-juifs prennent place à la table du Séder, mais Barack Obama est le premier président américain à introduire ce rituel à la Maison Blanche et à y participer avec toute sa famille : Michelle Obama, Sasha et Malia, leurs deux filles, seront ce soir de la fête, comme l’an dernier, en compagnie d’une quinzaine d’amis et conseillers.

Selon le New York Times, qui a enquêté sur le sujet, les fillettes Obama jouent le rôle traditionnellement dévolu aux enfants juifs : elles posent les quatre questions sur le sens de cette célébration et cherchent la matza… cachée dans la salle à manger de la Maison Blanche".

La Mimouna est un « minhag » séfarade consistant à célébrer la cuisson de la première pâte cuite avec du levain (‘hametz) à l’issue de Pessa’h. Comme l’ensemble des fêtes juives, la Mimouna commence à la sortie des étoiles et se termine au coucher du soleil le lendemain.
Ce jour est célébré pour signifier la rupture avec la Pâque, pendant laquelle les communautés juives avaient pris sur elle de ne pas manger hors de chez soi, afin de diminuer le risque de consommer du ‘hametz par inadvertance, voire d’entrer en contact avec ces aliments prohibés pendant la fête.

En ouvrant tout grand les portes de leurs maisons le soir et en accueillant les voisins chez eux, l’on signifie à ses voisins que cet isolement n’était que le fait d’une ‘houmra (mitzva observée avec plus de scrupules qu’il n’est prescrit), non d’une querelle. De plus, l’antique célébration d’Isrou hag, dont dérive la Mimouna, prescrit de célébrer l’issue des fêtes juives de pèlerinage par un festin.
Il existe d’ailleurs une tradition de voisinage au Maroc qui est que le premier pain d’après Pâque introduit dans la maison est une offrande des voisins musulmans qui apportent à leurs voisins juifs un aliment qui ne peut être fabriqué dans une maison juive tant que le fête de Pessa’h n’est pas complètement terminée (apparition des étoiles dans le ciel, assez tardive au printemps).

Le règne des pitas est revenu dans le pays. Adieu le pain azyme que je déteste depuis mon enfance. Ce soir l’atmosphère en Israël est spéciale. Je viens d’aller acheter mon pain frais et j’ai dû attendre de bien longues minutes. Des clients avaient pratiquement “dévalisé” la boulangerie de mon quartier. J’ai dû aller dans une station d’essence pour finalement trouver mon bonheur. Le pays est en liesse ce soir car la fête de la Mimouna est célébrée.

L’étymologie de mimouna n’est pas connue avec certitude : certains suggèrent le nom de Rav Maïmon ben Yossef HaDayan, le père de Moïse Maïmonide, car la Mimouna tombe le jour anniversaire de son décès; d’autres, le mot arabe Mimoun (chance), car le jour serait propice aux mariages; d’autres encore, le mot hébreu emouna (croyance), car le peuple réaffirme sa croyance que « c’est en Nissan qu’Israël fut délivré, et c’est dans un Nissan à venir qu’il sera délivré ».

La fête fut célébrée de façons diverses et variées parmi les communautés juives du Maroc à la Libye, à partir du XVIIIe siècle EC, et présente quelques analogies avec les rituels du Nouvel an berbère (Yennayer) ou turco-irano-persan (Norouz).

Lors de la Mimouna, il est d’usage de préparer des mets à base de farine (couscous et moufleta), prohibée pendant toute la durée de Pessa’h. La table est disposée et décorée de façon symbolique, avec une emphase particulière sur le chiffre 5 (‘hamsa); On y trouve souvent un poisson (symbolisant la fertilité), du lait, du miel, de la farine, des épis de blés, des billets de banque ou des pièces de monnaie. Dans certaines communautés (chez les Juifs originaires d’Algérie) il est d’usage le jour de la Mimouna de se rendre au cimetière ainsi que dans une forêt, dans les parcs. En 2006, la communauté juive marocaine de Paris a célébré la fête publiquement, pour la première fois.

… La Mimouna marque chez les communautés juives d’Afrique du Nord la fin de la fête de Pessah. On y mange pour la première fois du levain sous forme de »moufleta » ou simili-crêpes. Importée du Maroc et d’Algérie, Mimouna est devenue celle d’Israël, des hommes politiques d’abord qui y ont vu un moyen d’ancrage auprès des populations sépharades et de l’Israël culturel ensuite, avide de redécouvrir son passé. Ce renouveau de Mimouna symbolise le succès du meeting pot israélien.

Nous souhaitons une joyeuse fête de Mimouna à tous nos amis Juifs, Israéliens, à tout Israël. Et que le Tout-Puissant vous élève toujours plus haut au-dessus de vos ennemis. « Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi. » Genèse 12:3

___________________________________
…La fête de la Mimouna, devenue un symbole de la coexistence entre juifs et musulmans, a été célébrée à la manière typiquement marocaine, avec l’offrande de mets et de gâteaux variés, de thé à la menthe au rythme notamment de la musique gharnatie, le tout dans l’ambiance festive qui caractérise cette cérémonie marquant la fin de la Pâque juive (Pessah).
Origines des Juifs Berbères du Maroc
D'après des auteurs anciens, les juifs seraient arrivés en extrême-occident en deux époques principales:

* La 1ère est "tyrienne"et correspond à l'expansion de la navigation phénicienne au 10ème siècle av JC.Sous le règne du roi Salomon qui envoyaient les israélites à la recherche d'or,les juifs s'installent sur le littoral du sud marocain.

* D'autres seraient arrivés au Maroc après la destruction du royaume d'Israël et la déportation des dix tribus d'Israël au 8ème siècle avant notre ère.

* Dans les oasis du sud du Maroc, des nomades, des marchands et des aventuriers juifs s'installent et se sédentarisent dès le 10ème siècle av JC.

* Des vestiges restent encore qui témoignent de cette présence. D'ailleurs des musulmans et des juifs se rendent encore en pèlerinage sur la tombe vénérée de Sidi Bou Ischaaq. Plusieurs saints de ce genre sont communs aux juifs et aux musulmans qui les vénèrent.

* Le nombre des juifs se multiplia par la judaïsation des populations berbères. Ce qui renforça leur autorité et leur défense face aux poussées chrétiennes qu'ils arrivaient à repousser. C'est ainsi qu'ils conquirent de nouveaux territoires et allèrent jusqu'à Sijilmassa, Rhmate, Volubilis, Fès etc.. Ils résistèrent jusqu'à l'arrivée des musulmans dans ces régions vers le milieu du 11ème siècle. D'ailleurs Idriss 1er, vers la fin du 8ème siècle n'est pas allé dans ces régions où les tribus juives et judaïsées étaient puissantes.

C'est cette histoire qui nous permet de comprendre l'importance des traces et de la mémoire de la culture judéo-berbère dans le sud du royaume du Maroc. Toutes ces vallées du sud marocain (Ziz, Ghériss, Ferkla, Todrha, Dadès, Draa etc..) sont marquées par cette culture et cette mémoire qu'on retrouve dans les chants,les danses, le vocabulaire, la cuisine et autres. C'est ce qui explique la parfaite coexistence qui a régné entre ces populations durant toute l'histoire de ce pays, hospitalier et accueillant.

Partenariat Arrik Delouya & Moha Oustouh, l’iun juif d’origine berbère, l’autre musulman berbère
Dr. Arrik Delouya, sociologue - chercheur et originaire de Marrakech, milite pour la reconnaissance de la Culture Juive au Maroc et de sa place dans l'Histoire de ce Pays

Moha Oustouh travaille en étroite collaboration avec A Delouya dans le domaine humanitaire dans l’Atlas Marocain.

Arrik et Moha travaillent ensemble sans relâche en partenariat depuis 1986. Moha est Marocain et de culture amazigh (Berbère). Il est Ingénieur agronome de Meknes et milite à Goulmima (au sud du Haut-Atlas oriental à 520 Kms à l’est de Marrakech) dans le cadre de l'association "Arraw N'Ghriss" ('Les Enfants de Ghriss en Amazigh, Berbère).
Goulmima est le chef-lieu de la vallée du Ghériss, un espace géographique jadis habité par une forte communauté juive qui y a laissé des marques importantes, à l’instar des vallées de tout le sud-est marocain (Ferkla,Todrha,Dadès,Draa etc..)
Pour mémoire, signalons que cette partie du sud du Royaume est constituée par les vallées
• de Draa (Ourzazate),
• Dadès (Boumalne)
• du Todrha (Tinghir),
• de Ferkla (Tinejdad),
• du Ghériss (Goulmima) et
• du Ziz (Rachidia et Erfoud).

Toutes furent le berceau d'un Judaïsme marocain très ancien marqué par l'identité et la culture amazighes. Il reste encore des anciens sites juifs de Goulmima comme le Mellah du Ksar et les deux cimetières juifs situés à proximité des cimetières musulmans, l’un récent du XX° Siècle et l’autre datant du XV° Siècle.

Plusieurs choses ont été découvertes et plusieurs autres méritent une recherche plus poussée.

A titre d'exemple, nous avons découvert que le saint juif du cimetière (Khouya Brahim) est aussi
vénéré par des femmes musulmanes. Cette initiative, nous a permis de prendre connaissance d'un patrimoine judéo-amazigh de la vallée de Ghriss en voie de disparition. Pourtant la culture locale reste marquée par la présence persistante de noms de sites, de poèmes, d'histoires, de chants, d'expressions juives qui reviennent toujours non sans une certaine nostalgie.
Entre les « permanences du Judaïsme Marocain et l'association "Arraw N'Ghriss"un accord a fait converger les points de vue sur les principaux points suivants:
• Nécessité de consolider les liens entre l'ANG et l'association d'Arrik Delouya (Permanences du Judaïsme marocain) en vue de sauvegarder ce qui peut l'être de la culture Judéo-Amazigh de la région. Pour cela l'ANG a exprimé le souhait de renouer des liens avec les anciens habitants juifs de Ghriss et de leur descendance afin de les intégrer dans l'association en tant que fils de la contrée. A. Delouya a pris l'engagement de faire diffuser cet appel par des moyens appropriés auprès de la communauté juive originaire du Sud-est du Maroc dans les principaux pays où elle pourrait se trouver actuellement. Cette démarche pourrait favoriser des échanges bénéfiques entre les deux entités et faire ainsi retrouver l'esprit de coexistence et de tolérance d'antan qui régnait entre elles.
• Un projet de construction d’un lavoir public à la sortie du mellah, 2ème grand portail du Ksar est lancé. Nous sommes à la recherche de 7 000 €uros.

• Est en cours un projet de rédaction d’un ouvrage de témoignages et d’interviews sur la mémoire Juive à Goulmima auprès des « anciens » locaux sur leur cohabitation avec la communauté d’autrefois avant le départ pour Israël

• Nécessité d'engager des axes de recherche universitaire en vue de faire connaître et de valoriser ce patrimoine dans les vallées du Sud-est marocain. Une demande de soutien est sollicitée de la partie juive afin de trouver une bourse d'étude à cette fin.

• Est également à l’étude un projet avec le Crif puisque les 9 et le 10 Mars dernier ont eu lieu des pourparlers lors d’importantes rencontres à Marrakech entre le président du Crif le Docteur Richard Prasquier (Cardiologue) et Ali Ouadani & Moha Oustouha de l’ANG.

• Un échange amical entre les deux parties peut être consulté et visionné sur le site: www.goulmima.com (Flasf-infos).

Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 14 juin 2010 a 08:24

Compte Rendu de la Rencontre du 25 Mai 2010

PV établi par Arrik Delouya




La réunion du bureau - directeur élargi aux membres actifs de l’APJM a eu lieu le Mardi 25 Mai de 17H00 à 21H30


Cette rencontre était le prolongement de la dernière réunion en date du 6 Mai dernier de 17H00 à 23H00 au WestIn (Anciennement Intercontinental Hotel) qui a fini au domicile des Timsit autour d’une pizza royale offerte: Arrik – Lison - Noémi - Claude - Georgia - Kamal - Allegria - Avner - Manou & amie - Sylvia Zera - Soly - Jack Coco Chetrit. Absents Excusés : Nino Levy - Izza Genini - Michel Edery - Marcelle Illouz - Ephraim Rivline. A cette rencontre le périple identitaire au Maroc a été évoqué ainsi que le colloque international de Marrakech (2° Edition), le passage à Amsterdam d’Arrik du 15 Avril chez la famille Sami Kaspi et sa récente mission du 22 Avril en Israël auprès des amis de « Zohar » ainsi que de la dernière visite à la Casa de Sefarad de Cordoue du 30 Avril. Il a été proposé en fin de cette rencontre de se revoir pour aborder les nouveaux points que voici.


La discussion de ce 25 Mai a porté autour d’un goûter puis apéritif - dînatoire sur la création d'un petit "comité d'activistes" capable de dynamiser quelques rencontres pour agrandir le cercle de nos membres mais aussi pour plancher sur le thème de la levée de fonds pour la prise en charge de la banque de nos projets à caractère humanitaire.


Le comité est d’ores et déjà composé par un groupe « fer de lance » motivé et bénévole auquel s’ajouteront d’autres membres de l’association :
Ils sont pour l’instant:
1 Noémie Timsit
2 Soly Azran
3 Arrik Delouya
Les autres qui suivront pour appeler Arrik pour s’inscrire
4 ….
5 ….
6 ….

1 La 1° activité (autour de Noémie Timsit)
Cette 1° activité est déjà fixée au 1° soir de Roch Ha-Chana du 8 Septembre 2010 au soir. Noémie a pris la tête de cette affaire. Elle est en négociation avec le Rabbin Pauline Bebe du CJL Centre Mayan 14 rue Moufle 75010 Paris M° Richard Lenoir ; Il est question de se joindre à l’office de ce soir de fête ensuite de faire un dîner de fête sur place commandé à un traiteur cacher. Le dîner sera à la fois culturel et fera adhérer de nouveaux membres à l’APJM.



2 La 2° activité (autour de Soly Azran)
Cette activité concrète est organisée par Soly Azran lors d’un long week end hors de Paris du côté de Euro-Dysney. Les membres de l’APJM seront invités en même temps que de nouveaux adhérents. Au programme festif et culturel quelques activités qui intéresseraient l’ensemble des participants. Soly va appeler quelques amis pour créer son équipe technique.

3 La 3° activité : Organisation d’un Concert en faveur de l’APJM dans une Grande Salle Parisienne. Un petit comité de pilotage de ce projet sera rapidement crée.

4 Les cotisations et dons en sus (autour de Michel Edery & Arrik Delouya)
Les cotisations annuelles d’adhésion seront portées à
• 30 € minimum pour les étudiants et chômeurs.
• 60 € minimum par personne (en par couple)
• 250 € pour les membres bienfaiteurs
• 500 € pour les membres d’honneur

On s’occupera très vite de relancer tous les membres qui ont oublié d’envoyer leur cotisation

On demandera à titre exceptionnel - sur la proposition de Soly Azran - de demander un effort aux amis présents lors de cette soirée de faire un geste d’adresser à l’APJM un chèque d’un montant minimum de 50 €uros afin de combler le découvert bancaire du aux frais du colloque de Marrakech.

On demandera à tous les membres de l’APJM d’en faire autant.

Tous les chèques sont à libeller à l’ordre de l’APJM et à affranchir à A. Delouya, 10 Jardin du Cdl de Richelieu 94220 Charenton-le-Pont (GSM : +33 6 77 16 13 55)


5 La Banque des Projets et son coût
4.1 Marrakech-la-Juive (vous l’avez reçu) Coüt total 12 500 €
4.2 Logiciels Cimetières Juifs du Maroc
« Cimetière juif de Marrakech reste à payer 1 500 €
« Cimetière juif de Safi 2 000 €
4.3 Travaux de restauration du Mur du cimetière juif de Marrakech 8 000 €
4.4 Travaux de restauration des pierres tombales du cimetière juif de Marrakech 6 000 €
4.5 Première restauration de la vieille synagogue construite au début du 16° Siècle après l’Inquisition la slat el azama du Mellah de Marrakech 6 000 €
4.6 Projet de construction de 2 lavoirs au Ksar de Goulmima (ancien Mellah) 7 500 €
4.7 Projet de Restauration de quelques parties de l’ancien Mellah de Goulmima 2 500 €
4.8 Projet de rédaction d’un ouvrage des actes des 2 colloques de l’APJM à Marrakech
du 26 Mai 2008 & du 10 Mars 2010 : relecture + mise en page et impression
tirage papier de 750 exemplaires 5 500 €
4.9 Projet de rédaction d’un ouvrage des actes des 2 colloques de l’APJM à Cordoue en collaboration avec la Casa de Sefarad du 26 Mars 2008 & du 4 Juin 2009 :
relecture + mise en page et impression tirage papier de 500 exemplaires 1 750 €
4.10 Publications de 5 livres de la collection des Permanences du Judaïsme
Marocain : 20 000 €
a) Ouvrage sur Marrakech-la-Juive (Arrik Delouya et la communauté juive de Marrakech)
b) Ouvrage de photos illustrées de Marrakech-la-Juive (Arrik Delouya et un photographe)
c) Ouvrage d’Asher Knafo sur l’enfant d’Oufrane (Asher Knafo)
d) Ouvrage sur la communauté juive de Safi (Soly Azran)
e) Refonte du livre de Joseph Dadia sur la Saga des Juifs de Marrakech /
Le Souffle Vespéral (Joseph Dadia et amis de Marrakech)

Loyer Annuel Local de travail & Meubles et télécommunication 13 000 €

Sous-Total 86 000 €
Appui logistique 20% : 17 200 €

Total Général Arrondi : 100 000 €

6 Recherche d’un mécène
Ce mécène prendrait le poste de Président d’Honneur de l’APJM en sponsorisant certaines actions

6 La prochaine réunion
Cette prochaine réunion pour mettre au point ces actions aura lieu le Mardi 1° Juin 2010 chez un membre de l’APJM ou au Pullman Hotel Bercy Village

On débattra de la stratégie à mettre en place pour lever cette somme de 100 000 € mais aussi pour enclencher le processus de démarrage de ces projets en délégant à tous les membres les responsabilités inhérentes à cette banque de projets.

PV établi le 26 Mai 2010 à Paris

Permanences du Judaisme marocain
Posté par: Arrik (IP enregistré)
Date: 14 juin 2010 a 08:27

PV de la Réunion du 1° Juin 2010 dressé par Arrik Delouya le 11 Juin 2010

Réunion des membres actifs de l’APJM
Mardi 1° Juin de 19H00 à 22H50
au domicile de Claude Timsit

Un apéro-dinatoire très costaud a été offert

Ordre du jour :
• Mise en route de notre banque de projets proposée par Arrik, Soly, Ephraim et Noémie déjà présentée

• Mise en place de réunions fréquentes à organiser pour faire venir aux réunions de nouvelles recrues

• Mise en place de notre stratégie de développement proposée et pilotée par Arrik, Michel Edery, Soly Azran et Claude Timsit (aide logistique d’Allegrtia, AVner, Lison, Mnaou, Sylvia etc…)

• Proposition de Soly Azran d’une mission médicale et humanitaire au Maroc en faisant venir à Safi, El Jadida-Mazagan et dans l’Atlas des médecins spécialistes (ORL, cardiologues et autres généralistes) pour une semaine de check-ups en association avec des médecins locaux. La fédération ou l’Association de ces médecins Marocains sera approchée par Soly pour proposer ce projet : 1 Les médecins de France se déplaceront au Maroc à titre gracieux et les autorités marocaines prendront en charge les frais de déplacement international et de vie au Maroc. La très appréciée journaliste et amie Khouloud de Casablanca sera associée au projet.

• Préparation de la soirée de Roch HaChana autour de Noémie Timsit. Cette 1° activité est déjà fixée au 1° soir de Roch Ha-Chana du 8 Septembre 2010 au soir. Noémie se propose de trouve une salle et uj traiteur pour cet évènement.

• Préparation d’une soirée de shabbat avec traiteur dans la synagogue libérale du CJL – Rabin Pauline Bebe. Accord de principe donné, reste à définir la date

• Activité autour de Soly Azran. Cette activité concrète est organisée par Soly Azran lors d’un long week end hors de Paris du côté de Euro-Dysney. Les membres de l’APJM seront invités en même temps que de nouveaux adhérents. Au programme festif et culturel quelques activités qui intéresseraient l’ensemble des participants. Soly va appeler quelques amis pour créer son équipe technique.

• Organisation d’un Concert en faveur de l’APJM avec la Troupe Adama dans une Grande Salle Parisienne. Un petit comité de pilotage de ce projet sera rapidement crée.

• Préparation de la prochaine rencontre à Marrakech entre Arrik Delouya, Soly Azran et Joseph Dadia dans les locaux du bureau de la synagogue du Guéliz en présence du Bureau directeur de la communauté juive de Marrakech (Jacky Kadoch, Henri Assouline et Salomon Hazan)

• Préparation de la prochaine rencontre en Israël avec l’Association-Zohar. Arrik effetuera le voyage.

• Cotisation en sus de certains membres sur l’initiative de Soly Azran dans le but de renflouer notre trésorerie

• Les cotisations et dons en sus (autour de Michel Edery & Arrik Delouya)
Les cotisations annuelles d’adhésion seront portées à
30 € minimum pour les étudiants et chômeurs.
60 € minimum par personne (en par couple)
250 € pour les membres bienfaiteurs
500 € pour les membres d’honneur

Aller à la page: PrécédentPremière...23456789101112Suivant
Page courante: 10 of 12


Désolé, seuls les utilisateurs enregistrés peuvent poster sur ce forum.
Veuillez cliquer sur S'identifier pour vous enregistrer

   Rechercher sur
 

  Web    
Darnna

© 2008 Darnna.com - All rights reserved.

'